<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
	<channel>
		<atom:link href="https://forum.pim.be/extern.php?action=feed&amp;tid=275782&amp;type=rss" rel="self" type="application/rss+xml" />
		<title><![CDATA[Pim.be / couverture décès entre la signature du compromis et celle de l'acte.]]></title>
		<link>https://forum.pim.be/viewtopic.php?id=275782</link>
		<description><![CDATA[Les sujets les plus récents dans couverture décès entre la signature du compromis et celle de l'acte..]]></description>
		<lastBuildDate>Fri, 25 Feb 2005 20:03:04 +0000</lastBuildDate>
		<generator>FluxBB</generator>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  couverture décès entre la signature du compromis et celle de l'acte.]]></title>
			<link>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1746426#p1746426</link>
			<description><![CDATA[<p>Sauf si le vendeur refuse de vendre si une telle condition figure dans le compromis.&#160; Ce qui est une pratique de plus en plus courante, voire une généralié par les temps qui courent.</p><p>Mais entre temps, j&#039;ai appris que certaines compagnies d&#039;assurance vie (SRD) couvrent déjà le preneur à partir du moment où celui-ci signe son contrat d&#039;assurance (SRD).&#160; La couverture est égale au montant assuré, et prend effet à la signature du contrat (dont la date de début est cependant postérieure de plusieurs mois) jusqu&#039;au jour ou le montant du prêt est libéré(à l&#039;acte donc).&#160; Le contrat prend alors complètement effet.</p><p>Il reste donc à l&#039;acheteur à avoir fait toutes les démarches (bien) avant d&#039;avoir signé le compromis, de façon à ce que l&#039;obtention d&#039;un contrat d&#039;assurance (SRD) à signer puisse ne durer que quelques jours (pendant lesquels le risque reste réel et complet pour ses héritiers, même en bas âge).</p><p>Ce n&#039;est pas idéal, parce que le reisques existe toujours, mais sa durée peut en être fortement réduite si l&#039;acheteur est prudent (ou du genre parano si vous voulez).</p><p> <img src="https://forum.pim.be/plugins/ezbbc/style/smilies/wink.png" alt="wink" /></p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Zenon)]]></author>
			<pubDate>Fri, 25 Feb 2005 20:03:04 +0000</pubDate>
			<guid>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1746426#p1746426</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  couverture décès entre la signature du compromis et celle de l'acte.]]></title>
			<link>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1746257#p1746257</link>
			<description><![CDATA[<div class="quotebox"><cite>Grmff a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p>Citation :Pour le reste, je ne sais s&#039;il faut que cette question soit régie par la loi. En effet, la vente est en principe parfaite dès l&#039;échange des consentements. Pourquoi dès lors ajouter systématiquement un sursis à l&#039;obliation contractée à ce moment?<br />Si le décès d&#039;un acquéreur survient le lendemain de l&#039;acte authentique, la situation est la même or vous n&#039;imagineriez pas que la vente soit alors résolue!<br />Pas tout à fait d&#039;accord... en effet, si un banque prête à un vivant, elle ne prête pas à un mort, et encore moins avec une assurance solde restant du...</p><p>Si les enfants se retrouvent dans des conditions telles que le prêt ne peut être accordé (genre des enfants mineurs, par exemple...) il auront toutes les difficultés à remplir les obligations de l&#039;acquéreur prédécédé...</p><p>Les agents immobiliers et les notaires ont réglé le problème par une assurance-vie&#160; entre le compromis et l&#039;acte: Le problème est donc réel, bien connu. Si une solution a été trouvée par les professionnels du secteur, et que cette solution n&#039;est pas gratuite, il est bien entendu qu&#039;aucune autre solution juridique simple et gratuite n&#039;existe... cqfd...</p></div></blockquote></div><p>Il est possible que je ne comprenne pas bien ce que vous voulez dire. Mais en cas de prêt, il y a généralement dans le compromis une condition suspensive d&#039;octroi de ce prêt.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (SNPC)]]></author>
			<pubDate>Mon, 31 Jan 2005 13:07:04 +0000</pubDate>
			<guid>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1746257#p1746257</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  couverture décès entre la signature du compromis et celle de l'acte.]]></title>
			<link>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1746256#p1746256</link>
			<description><![CDATA[<div class="quotebox"><blockquote><div><p>Pour le reste, je ne sais s&#039;il faut que cette question soit régie par la loi. En effet, la vente est en principe parfaite dès l&#039;échange des consentements. Pourquoi dès lors ajouter systématiquement un sursis à l&#039;obliation contractée à ce moment?<br />Si le décès d&#039;un acquéreur survient le lendemain de l&#039;acte authentique, la situation est la même or vous n&#039;imagineriez pas que la vente soit alors résolue!</p></div></blockquote></div><p>Pas tout à fait d&#039;accord... en effet, si un banque prête à un vivant, elle ne prête pas à un mort, et encore moins avec une assurance solde restant du...</p><p>Si les enfants se retrouvent dans des conditions telles que le prêt ne peut être accordé (genre des enfants mineurs, par exemple...) il auront toutes les difficultés à remplir les obligations de l&#039;acquéreur prédécédé...</p><p>Les agents immobiliers et les notaires ont réglé le problème par une assurance-vie&#160; entre le compromis et l&#039;acte: Le problème est donc réel, bien connu. Si une solution a été trouvée par les professionnels du secteur, et que cette solution n&#039;est pas gratuite, il est bien entendu qu&#039;aucune autre solution juridique simple et gratuite n&#039;existe... cqfd...</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (grmff)]]></author>
			<pubDate>Mon, 31 Jan 2005 12:44:41 +0000</pubDate>
			<guid>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1746256#p1746256</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  couverture décès entre la signature du compromis et celle de l'acte.]]></title>
			<link>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1746254#p1746254</link>
			<description><![CDATA[<p>Je suis également étonnée par la réponse du notaire. Tout au plus pourrai-je comprendre qu&#039;il soit prévu que le suicide d&#039;un des acquéreurs est sans influence sur le cours des choses. En effet, le suicide est un acte volontaire or il est interdit d&#039;inclure dans un contrat une clause &quot;purement potestative&quot; c&#039;est à dire une condition dont la réalisation dépend uniquement de la volonté d&#039;une des parties.<br />Vous pourriez demander à ce notaire de vous expliquer davantage son opinion.</p><p>Pour le reste, je ne sais s&#039;il faut que cette question soit régie par la loi. En effet, la vente est en principe parfaite dès l&#039;échange des consentements. Pourquoi dès lors ajouter systématiquement un sursis à l&#039;obliation contractée à ce moment?<br />Si le décès d&#039;un acquéreur survient le lendemain de l&#039;acte authentique, la situation est la même or vous n&#039;imagineriez pas que la vente soit alors résolue!</p><p>Donc, si les parties veulent suspendre leur obligation à une condition telle que leur survie au moment de l&#039;acte, la meilleure solution reste de le négocier avec le vendeur et/ou de contracter une assurance qui couvre cette hypothèse.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (SNPC)]]></author>
			<pubDate>Mon, 31 Jan 2005 11:49:53 +0000</pubDate>
			<guid>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1746254#p1746254</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  couverture décès entre la signature du compromis et celle de l'acte.]]></title>
			<link>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1746224#p1746224</link>
			<description><![CDATA[<p>Nous avions voulu insérer la clause que vous proposez dans le compromis de vente, mais notre notaire nous a indiqué qu&#039;elle était illégale.&#160; Cela nous a étonné, mais nous avons supposé qu&#039;il est mieux informé que nous sur le sujet.</p><p>De toute façon, la version du compromis qui comportait cette clause avait aussi été examinée (dans l&#039;entre temps), et refusée, par l&#039;agence (de la partie venderesse).</p><p>Nous sommes très étonné que le sujet ne fasse pas déjà l&#039;objet d&#039;une loi, parce que le problème que nous soulevons (décès d&#039;un ou des 2 acquéreurs entre la signature du compromis et celle de l&#039;acte), même si personne ne le souhaite, peut très bien se présenter.&#160; La, le ou les héritiers peuvent (je dirais même seront, dans la majorité des cas) dans une situation délicate, à savoir être obligé d&#039;acheter quelque chose sans en avoir (plus) les moyens.&#160; Les banques refuseraient sûrement de prêter dans ce cas...&#160; Jusqu&#039;où cela peut-il donc aller ?</p><p>On pourrait penser que la partie venderesse, par compréhension ou compassion pour les héritiers de l&#039;acquéreur, laisserait tomber et remettrait le bien en vente.&#160; Mais rien ne dit que cela sera le cas, probablement pas toujours en tout cas.&#160; Et même dans ce cas, il est plus que probable que l&#039;acompte (déjà versé à la signature du compromis) serait perdu.&#160; Ce qui représente déjà une somme non négligeable.</p><p>Encore un cas à transférer à C.Eerdekens pour qu&#039;il en fasse voter un texte de loi ??? <strong>(?)</strong> </p><p>En tout cas merci à tous pour toutes les informations, même si elles ne nous rassurent pas.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Zenon)]]></author>
			<pubDate>Sat, 29 Jan 2005 20:19:38 +0000</pubDate>
			<guid>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1746224#p1746224</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  couverture décès entre la signature du compromis et celle de l'acte.]]></title>
			<link>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1746102#p1746102</link>
			<description><![CDATA[<div class="quotebox"><cite>SNP a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p>Zenon a écrit :Mon épouse et moi-meme avons signé un compromis de vente pour l&#039;achat d&#039;un immeuble de rapport.</p><p>Nous allons faire appel à un pret qui sera couvert par une assurance solde restant du (ASRD).&#160; Une fois le pret conclu, passage de l&#039;acte pour le pret prévu le meme jour que celui pour le bien, nous (et nos enfants) serons couverts contre le décès d&#039;un de nous deux (ou de nous deux) par l&#039;ASRD.</p><p>Mais entre la signature du compromis et celle de l&#039;acte, que se passe-t-il si un de nous deux venait à décéder ?</p><br /><p>En principe, les héritiers doivent honorer les dettes de leur auteur.<br />Il s&#039;agit en l&#039;occurence du conjoint survivant et des enfants. L&#039;obligation d&#039;acheter l&#039;immeuble subsisterait donc, à moins qu&#039;il ne soit possible de négocier l&#039;annulation de la vente (voir notamment les clauses éventuelles du compromis à ce sujet: en général, il est en tout cas prévu la perte de l&#039;acompte...).</p><p>Si le compromis n&#039;avait pas encore été signé, vous auriez pu y faire insérer une condition suspensive selon laquelle la vente ne serait effective que pour autant que les deux acheteurs soient toujours vivants au moment prévu pour l&#039;acte de prêt. </p><p>Dans l&#039;état actuel des choses, à moins que le vendeur ne soit d&#039;accord d&#039;ajouter cette clause (ce qui impliquerait à mon avis de signer un nouveau compromis), il faut attendre et espérer que tout se passera bien... ce que je vous souhaite et pas seulement à cause de cette vente&#160; &#160;</p><p>A propos, êtes-vous membre de notre association? Cela vous serait très utile dans vos rapports avec les locataires! Voir info sur notre site (lien ci-contre) ou au 02-512.62.87.</p></div></blockquote></div><p>Cela m&#039;étonnerait qu&#039;un vendeur accepte pareille condition suspensive...</p><p>Pourquoi n&#039;interrogez-vous pas votre assureur pour savoir s&#039;il est possible de contracter l&#039;assurance SRD dès signature du compromis, puisque l&#039;obligation de payer existe dès signature de celui-ci et que les héritiers seront tenus en principe.</p><p>Par ailleurs, si vous avez signé le compromis chez un notaire ou chez un agent immobilier sérieux, vous devriez pouvoir bénéficier d&#039;une assurance gratuite (décès accidentel entre compromis et acte, ce qui limite déjà le risque pris) : cela n&#039;a pas été le cas ? Si oui, cela doit être mentionné dans le compromis.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (PIM)]]></author>
			<pubDate>Mon, 24 Jan 2005 17:16:31 +0000</pubDate>
			<guid>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1746102#p1746102</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Réponse à&#160;:  couverture décès entre la signature du compromis et celle de l'acte.]]></title>
			<link>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1746101#p1746101</link>
			<description><![CDATA[<div class="quotebox"><cite>Zenon a écrit&#160;:</cite><blockquote><div><p>Mon épouse et moi-meme avons signé un compromis de vente pour l&#039;achat d&#039;un immeuble de rapport.</p><p>Nous allons faire appel à un pret qui sera couvert par une assurance solde restant du (ASRD).&#160; Une fois le pret conclu, passage de l&#039;acte pour le pret prévu le meme jour que celui pour le bien, nous (et nos enfants) serons couverts contre le décès d&#039;un de nous deux (ou de nous deux) par l&#039;ASRD.</p><p>Mais entre la signature du compromis et celle de l&#039;acte, que se passe-t-il si un de nous deux venait à décéder ?</p></div></blockquote></div><br /><p>En principe, les héritiers doivent honorer les dettes de leur auteur.<br />Il s&#039;agit en l&#039;occurence du conjoint survivant et des enfants. L&#039;obligation d&#039;acheter l&#039;immeuble subsisterait donc, à moins qu&#039;il ne soit possible de négocier l&#039;annulation de la vente (voir notamment les clauses éventuelles du compromis à ce sujet: en général, il est en tout cas prévu la perte de l&#039;acompte...).</p><p>Si le compromis n&#039;avait pas encore été signé, vous auriez pu y faire insérer une condition suspensive selon laquelle la vente ne serait effective que pour autant que les deux acheteurs soient toujours vivants au moment prévu pour l&#039;acte de prêt. </p><p>Dans l&#039;état actuel des choses, à moins que le vendeur ne soit d&#039;accord d&#039;ajouter cette clause (ce qui impliquerait à mon avis de signer un nouveau compromis), il faut attendre et espérer que tout se passera bien... ce que je vous souhaite et pas seulement à cause de cette vente&#160; <img src="https://forum.pim.be/plugins/ezbbc/style/smilies/smile.png" alt="smile" /> </p><p>A propos, êtes-vous membre de notre association? Cela vous serait très utile dans vos rapports avec les locataires! Voir info sur notre site (lien ci-contre) ou au 02-512.62.87.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (SNPC)]]></author>
			<pubDate>Mon, 24 Jan 2005 17:04:50 +0000</pubDate>
			<guid>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1746101#p1746101</guid>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[couverture décès entre la signature du compromis et celle de l'acte.]]></title>
			<link>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1746063#p1746063</link>
			<description><![CDATA[<p>Mon épouse et moi-meme avons signé un compromis de vente pour l&#039;achat d&#039;un immeuble de rapport.</p><p>Nous allons faire appel à un pret qui sera couvert par une assurance solde restant du (ASRD).&#160; Une fois le pret conclu, passage de l&#039;acte pour le pret prévu le meme jour que celui pour le bien, nous (et nos enfants) serons couverts contre le décès d&#039;un de nous deux (ou de nous deux) par l&#039;ASRD.</p><p>Mais entre la signature du compromis et celle de l&#039;acte, que se passe-t-il si un de nous deux venait à décéder ?</p><p>P.S : nous n&#039;avons d&#039;adresse e-mail, c&#039;est pourquoi j&#039;ai du utiliser une adresse bidon.</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Zenon)]]></author>
			<pubDate>Sun, 23 Jan 2005 15:41:26 +0000</pubDate>
			<guid>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1746063#p1746063</guid>
		</item>
	</channel>
</rss>
