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		<title><![CDATA[Pim.be / Y a-t-il des immo junkies parmi vous ?]]></title>
		<link>https://forum.pim.be/viewtopic.php?id=282452</link>
		<description><![CDATA[Les sujets les plus récents dans Y a-t-il des immo junkies parmi vous ?.]]></description>
		<lastBuildDate>Thu, 23 Feb 2012 15:01:45 +0000</lastBuildDate>
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			<title><![CDATA[Y a-t-il des immo junkies parmi vous ?]]></title>
			<link>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=1800214#p1800214</link>
			<description><![CDATA[<p>Lu <a href="http://www.levif.be/info/actualite/belgique/y-a-t-il-des-immo-junkies-parmi-vous/article-4000048737909.htm" rel="nofollow">ceci dans Le Vif :</a></p><p><strong>&quot;Sur le marché immobilier, il existe un prédateur qui sévit : l&#039;« immo addict ». Drogué de l&#039;immobilier, il compulse les annonces, dévore les magazines déco et... visite des maisons comme il irait au musée.</strong></p><p>L&#039;immobilier rend fou. Il aurait même engendré un nouveau mal urbain : l&#039;immo junkie. Les émissions de télévision qui cartonnent n&#039;en sont pas les seules manifestations. « Je suis capable de passer une journée entière à regarder les sites immobiliers. C&#039;est juste une drogue : je suis accro aux annonces immobilières », reconnaît Sandra, infirmière de 32 ans. Chaque jour, avec son mari, Catherine, une enseignante, épluche les offres en ligne. « On fantasme sur les maisons inabordables. On flâne aussi devant les vitrines des agences des beaux quartiers : oui, c&#039;est du lèche-vitrines immobilier ! » sourit Catherine.</p><p>A la faveur d&#039;un marché en hausse quasi constante (les prix ont été multipliés par neuf en trente ans), l&#039;immo addict ne serait plus une espèce rare. L&#039;énergumène peut ou non être propriétaire, voire sur le point d&#039;acheter ; parfois, il assouvit sa passion exclusivement en ligne. Surtout, il pose pas mal de soucis aux professionnels. Car certains accros sont si atteints qu&#039;ils n&#039;hésitent pas à solliciter des agents immobiliers simplement pour visiter des biens gratuitement. « Ils aiment se faire courtiser en se faisant passer pour des clients qu&#039;ils ne sont pas, puis ils inventent n&#039;importe quoi pour fuir les jambes à leur cou. En fait, ils n&#039;ont bien souvent pas les moyens d&#039;acheter les biens qu&#039;ils visitent », confirme Mathieu Delvaux, agent immobilier à Ixelles.</p><p>Vous en avez d&#039;ailleurs peut-être repéré un : l&#039;immo junkie se révèle intarissable sur les déductions fiscales et les subtilités des différents prêts, ce qui peut très vite le rendre indigeste. « Dans les soirées, c&#039;est toujours le second sujet que j&#039;aborde après le boulot », raconte Fred, 43 ans et adepte du débat immobilier. Le top, pour lui : tomber sur des interlocuteurs qui maîtrisent le jargon et l&#039;évolution du marché. Gare à ceux qui tentent d&#039;enjoliver la situation.</p><p>Internet et smartphones rendent encore plus accros <br />La prolifération des applications Internet sur les sites immobiliers et des smartphones (ils offrent aux « clients » de nouveaux services comme l&#039;offre immobilière en temps réel dans le quartier que vous arpentez), aurait même amplifié le nombre de « victimes ». Ainsi Sandra est devenue addict en voulant acheter son appartement (75 % des Belges sont propriétaires : un record absolu). « Je compulsais les annonces sur le Web, pour avoir une idée de ce que nous pouvions nous offrir et où il fallait concentrer nos recherches ; ensuite pour me rassurer d&#039;avoir fait le bon choix... A présent, j&#039;en viens à vérifier le prix de chaque appart à vendre près de chez moi. Sur les sites, il y a les photos, les visites virtuelles à 360 degrés ; on voit comment les gens ont décoré chez eux... »</p><p>Pour les psychiatres, la quête du logement impossible n&#039;est pas un divertissement pour tout le monde. Le logement est devenu une source de stress et d&#039;angoisse. « Aujourd&#039;hui, on ne peut plus assurer un emploi. L&#039;habitat est donc devenu le principal élément de sécurité matérielle, déclare Catherine Bouvalet. Mais certains individus ne passent jamais le cap par peur de l&#039;engagement. Dans une ère de zapping permanent, les crédits à vingt ou trente ans sont en inadéquation avec les nouvelles temporalités. Ils impliquent une projection sur le long terme qui n&#039;est tenable qu&#039;avec une vision optimiste de l&#039;avenir. » A l&#039;image de Sébastien, commercial de 38 ans. Il passe son temps à visiter des maisons mais, à chaque fois, épingle des défauts rédhibitoires qui le font fuir. Résultat, il est toujours locataire.</p><p>SORAYA GHALI &quot;</p><p>(fin de citation)</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (PIM)]]></author>
			<pubDate>Thu, 23 Feb 2012 15:01:45 +0000</pubDate>
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