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		<title><![CDATA[Pim.be / Considérations de spécialistes...]]></title>
		<link>https://forum.pim.be/viewtopic.php?id=9534</link>
		<description><![CDATA[Les sujets les plus récents dans Considérations de spécialistes....]]></description>
		<lastBuildDate>Thu, 28 Nov 2002 15:09:12 +0000</lastBuildDate>
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			<title><![CDATA[Considérations de spécialistes...]]></title>
			<link>https://forum.pim.be/viewtopic.php?pid=61738#p61738</link>
			<description><![CDATA[<p>Extrait d&#039;une interview consultable dans son intégralité sur :</p><p><a href="http://les.investisseurs.net/CMArticles/ShowArticle280.asp?id=32188" rel="nofollow">Investisseurs.net</a> </p><p></p><p>En dépit de la grande faiblesse de l&#039;économie, les prix immobiliers sont fort soutenus, en Europe comme aux Etats-Unis. En Grande-Bretagne, le prix moyen d&#039;une habitation a ainsi progressé de plus de 20 % en un an. Pour l&#039;ensemble de l&#039;immobilier, le boom est même de 30,6 % sur 12 mois, à fin octobre, a révélé la banque Halifax, gardienne de ces statistiques; elle précise toutefois que la chute d&#039;après 11 septembre 2001 est pour beaucoup dans l&#039;envol observéà un an d&#039;écart.</p><p>La situation n&#039;est guère différente aux Etats-Unis. Or, la hausse de l&#039;immobilier participe là-bas plus qu&#039;ailleurs à l&#039;«effet de richesse»; elle compense donc en partie la baisse de la Bourse et explique le moral d&#039;acier -du moins jusqu&#039;il y a peu- du consommateur. On comprend dès lors que tout retour de manivelle immobilier pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la consommation et, partant, sur l&#039;économie globale. Y a-t-il donc danger? Nous avons posé la question à Dan McNeela, spécialiste immobilier chez Morningstar, la société américaine d&#039;analyse des fonds de placement.</p><p>La forte hausse des prix immobiliers inquiète certains économistes. A juste titre?</p><p>Dan McNeela: Je peux comprendre leurs appréhensions: les fonds immobiliers ont enregistré un return annuel moyen de 13 % au cours des 3 dernières années. La plupart des gestionnaires estiment pourtant aujourd&#039;hui que l&#039;immobilier est correctement évalué. Je partage ce point de vue, y compris dans le sens que ce n&#039;est plus une «affaire».</p><p>Pourquoi l&#039;immobilier demeure-t-il pourtant si populaire?</p><p>L&#039;une des grandes tendances de ces dernières années est la recherche par l&#039;investisseur de produits offrant un rendement élevé. Ceci découle naturellement de la chute des taux d&#039;intérêt et, partant, du rendement fort bas offert par les obligations de bonne qualité. Dans leur recherche d&#039;alternatives, ils se sont donc tournés vers les valeurs immobilières, qui payent des dividendes élevés.</p><p>Il semble que les taux soient appelés à grimper à l&#039;avenir, ce qui constitue quand même une menace pour l&#039;immobilier...</p><p>Cela dépend du type d&#039;immobilier. Si le rendement des obligations d&#039;Etat s&#039;inscrit à la hausse, les dividendes des titres immobiliers perdront automatiquement de leur attrait. Le marché du logement en sera également affecté, lui qui n&#039;a cessé, ces dernières années, de bénéficier du repli des taux hypothécaires qui rendait l&#039;accession à la propriété plus abordable. Le marché du bureau devrait beaucoup moins souffrir: des taux en hausse sont la conséquence d&#039;une économie en bonne santé, ce qui signifie donc des loyers soutenus. Cela peut paraître contradictoire, mais les prix des appartements pourraient également profiter d&#039;une remontée des taux: les candidats à la propriété jetteront alors plus volontiers leur dévolu sur un petit appartement, remettant à plus tard leur rêve de maison avec jardin...</p><p>Il faut donc privilégier un fonds investi en bureaux?</p><p>A chacun de juger, suivant son tempéramentet plus précisément son profil de risque: on peut opter pour un fonds immobilier diversifié, dont les actifs sont constitués aussi bien de bureaux que de résidentiel, ou pour un fonds plus agressif, donc plus spéculatif.</p><p>L&#039;achat d&#039;immobilier résidentiel est-il une alternative judicieuse?</p><p>La résidence principale étant l&#039;actif le plus important que la plupart des familles se constituent, nous leur conseillons de ne pas considérer ce bien comme un placement. De fait, si vous avez besoin d&#039;argent en des temps difficiles, vous n&#039;allez évidemment pas vendre votre maison! D&#039;autant que cela risque de prendre plusieurs mois. La plupart des personnes qui vendent leur maison le font dans le but d&#039;acheter un autre bien, ce qui est totalement différent. Les particuliers désirant investir dans l&#039;immobilier le feront donc utilement par le biais de fonds. Ils peuvent revendre ces derniers du jour au lendemain et sans devoir déménager pour autant...</p><p>Erik Deckers</p>]]></description>
			<author><![CDATA[dummy@example.com (Pims-webmaster-9409)]]></author>
			<pubDate>Thu, 28 Nov 2002 15:09:12 +0000</pubDate>
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