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Coup de gueule du jour,
Petite histoire, une amie en surendettement gérée, décide de quitter son logement pour un autre moins cher et surtout moins énergivore.
Le proprio actuel lui dit pas de problème, tu quittes quand tu veux. Un nouveau loc devant prendre le logement.
Son bail expiré de courte durée un an, se trouvant en fin de 3ème année, pas d'état des lieux d'entrée, ni du logement, ni du jardin.
Précisons que des travaux de plus value ont été entrepris par la famille de la locataire, SDB dont le proprio devait placer du chauffage (jamais fait), ouverture d'un mur porteur dont les gravats étaient entreposés dans une partie du jardin.
Le nouveau locataire dit au proprio je ne prends pas le logement si le jardin n'est pas débarrassé.
Il exige donc de mon amie de débarrassé, et ne lui rend pas sa caution, pas cool elle est bloquée sur le paiement de l'autre maison, soit je l'aide pour qu'elle puisse...
J'attends aujourd'hui la suite (avec une masse prête à l'emploi
).
Le nouveau proprio que j'ai rencontré, lui dit mon comptable ne veut pas que je vous loue, mais j'ai eu un coup de coeur car je crois que vous êtes quelqu'un d'honnête et vous semblez vouloir vous en sortir (merci à l'lui).
J'en profite pour poser une ou 2 questions :
De mémoire la hauteur sous plafond des habitations doivent être de 2.5 m, cela varie sur certaines juridiction et je pense que sur Charleroi c'est 2.1 m? Etait-ce une loi sur le Cadastre? Autre? Changements?
Merci à tous.
Bonjour,
...On ne sort pas de là.
Je n'en suis pas persuadé, à partir du moment ou une partie du bâtiment à été "squattée", il est déjà bien difficile pour un propriétaire de s'en sortir "facilement", donc forcément pour un locataire...
Perso le problème serait vite réglé, ouverture de la porte et je vire tout, mais cela est loin d'être légal je pense, même si on ne parle que d'une cave.
Ou alors le locataire est de mauvaise foi et tout cela lui appartient et cherche à ne pas intervenir, mais pourquoi posterait-il ici?
Bonjour,
Il est quand même étonnant de nos jours d'encore avoir ce genre de " boxes caves", généralement lieu d'entreposage de tas de produits combustibles.
Cela va bien souvent à l'encontre de divers règlements, et notamment de l'incendie.
N'y a-t-il aucun règlement dans cette copropriété l'interdisant?
Cdlt
Vu les fils de discussion, le passage en zone des différents services incendie de Belgique, sans doute aussi la méconnaissance des administrations dans ce domaine, il est sans doute utile de rappeler divers textes de niveau de pouvoir différent sur le thème "logements".
Comme les logements ne sont pas légiférés au régional ou national, certaines communes ont décidés de créer leur propre règlement dit "communal", qui est en fait une ordonnance de police. Jusque là c'est facile
En toute logique c'est un officier du service incendie territorialement compétent qui contrôle selon les textes, mais apparemment il y a eu du changement et ce sera une personne habilitée, qui pourrait être un architecte , un géomètre expert, etc... engagé par un service incendie au service de la prévention des incendies.
Il est bon déjà de connaître la Circulaire Ministérielle du 17 novembre 09 - Rapport su service incendie
A lire sur un moteur de recherche : http://www.vps.fgov.be/document_legisla … die_FR.pdf
Sinon en son article 6 :
Lorsqu'il livre un avis, le service d'incendie doit se baser sur la réglementation existante en matière de
prévention incendie. Le service d'incendie ne peut pas exiger plus que ce qui est fixé dans la
réglementation. Si toutefois un aspect particulier n'est pas, ou est manifestement incomplètement
réglementé, et que le service d'incendie estime qu'il y a une situation dangereuse, il doit le faire
remarquer et peut proposer des exigences. Le service d'incendie doit être particulièrement prudent
dans ces circonstances ; une motivation solide est nécessaire pour ce type d'avis. En effet, le service
d'incendie ne peut pas imposer d'exigences complémentaires arbitraires. Ces exigences
complémentaires doivent être réellement nécessaires pour empêcher les situations comportant un
risque d'incendie clairement inadmissible.
Il serait bon aussi de lire la Loi du 30 juillet 79 sur laquelle certains officiers des services incendie se retranchent pour imposer des mesures complémentaires, tjrs à lire sur un moteur de recherche. http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi_lo … e_name=loi
Il faut aussi savoir que si l'autorité supérieure permet aux communes de légiférer certains domaines qui ne le sont pas encore, elle indique bien qu'il ne faut pas non penser qu'elle ouvre une brèche aux communes pour réglementer tout et n'importe quoi et n'importe comment.
En matière de fermeture (si vous êtes dans le cas) : Les Villes doivent procéder à l'alteram partem, autrement dit elles doivent convoquer les propriétaires et locataires concernés par la fermeture par courrier recommandé et procéder à une audition. Lors de cette procédure le questionnement de chacun doit obtenir réponse, les villes ne peuvent pas notamment se retrancher sur le dos des officiers du service incendie pour ne pas répondre à une question technique comme par exemple le compartimentage, à défaut de pouvoir répondre, un officier devrait être présent (ce qui n'est généralement pas le cas).
Il est IMPORTANT ici de savoir que si cette procédure n'est pas faite un recours au Conseil d'Etat est toujours gagnant.
Reste à visionner le Code du Logement.
J'espère que ce résumé aidera
Bonjour tlm,
Je vous expose les faits :
Mon presque beau-frère qui a acheté un petit logement et qui est en très mauvaise santé ne désire pas que ses frères (qu'il ne voit plus depuis 30 ans) héritent de son bien. Il a donc fait une donation pour 1/2 à sa compagne et l'autre 1/2 à la mienne. D'après le notaire chacune touchera qqchose après déductions...
Je pensais qu'il serait peut être plus intéressant de passer par une vente en viager, encore faudrait-il savoir comment l'écrire ou une donation à un service public agréé avec rétribution à une ou plusieurs personnes.
Si quelqu'un à des infos à prendre en compte, ce serait le bienvenu. Merci.
Bonjour,
Nuançons alors, SEUL le bourgmestre quand il s'agit de demande émanant d'une ville, via les pompiers.
Si vous le demandez-vous même directement chez les pompiers, ou si la ville vous fait signer un formulaire dans lequel VOUS demandez une visite, un examen, c'est une façon de détourner le problème.
Imaginons que le service urbanisme de Bxl vous fasse remplir un formulaire pour un examen de plans par le siamu, c'est bien vous qui demandez... il n'y a pourtant pas obligation de contrôle dans le cadre des permis d'urbanisme... qui est berné???
Et puis certains échevins ont parfois délégation de signature (mais pas souvent) ou le ou les responsables de police administrative.
Bonjour,
Quelques réflexions :
1. Refermer une terrasse nécessite un permis.
2. Régulariser la partie modifiée me semble normal, mais introduire des plans complets de l'immeuble me semble excessif, que dit le technicien de l'urbanisme?
3. La consultation des pompiers dans le cadre des permis N EST PAS OBLIGATOIRE, sauf dans certains cas, et dans ces cas à défaut c'est le S.P.W. qui le demande. Cet avis s'il est demandé est juste CONSULTATF. Le fait de l'imposer dans un permis ne fait pas force de loi, sauf si un règlement communal légifère les immeubles de logements et encore il faut voir le champ d'application de ce règlement.
4. Il est bon de rappeler que SEUL le BOURGMESTRE est habilité à introduire une demande auprès des pompiers (ou son délégué s'il a pouvoir de signature), si cela n'était pas le cas un recours au conseil d'état annulerait vite fait ce rapport pompier pour défaut de procédure (c'est le cas de nombreuses communes qui semblent ignorer cette partie).
5. Pour les règlements incendie, il est clair que cela n'est pas simple, Loi, Décret, ordonnances de police, même dans le domaine beaucoup ont du mal à faire la part des choses, et quand il y a doute les pompiers se retranchent sur une loi qui dit qu'ils peuvent imposer n'importe quelle mesure si l'officier technicien en prévention estime que la sécurité est compromise (en vertu du regard professionnel qu'il est censé avoir). D'un autre côté, une autre loi, dit qu'il ne peut pas imposer plus que la réglementation... difficile tout cela.
Apparemment les contrôles continuent, les fermetures aussi
D'après mes infos un nouveau règlement de facturation est sorti, on parle d'unité à 75€, reste à le trouver...
Suite à venir
Cdlt
Of course Grmff, tu penses bien que si la fermeture est annulée tu réclameras des dommages et intérêts, les pertes financières, les éventuels frais de relocation, déménagement de tes "ex" locataires s'il échet. Le mieux est sans doute de prendre immédiatement un avocat AVANT la fermeture. Je pense que les administrations sont maintenant "au courant de ce qu'elles vont devoir débourser en cas "d'erreur".
Après il y a de quoi alimenter ce débat, pour rester positif, le but est de quand même fournir des logements décents aux locataires, maintenant reste à la ville à ne pas se tromper de cible... elle ne vas pas rire durant quelques années avec ce règlement dont les délais sont expirés, reste la possibilité d'en changer, de le modifier, etc...
Lors d'une procédure de fermeture de logements, le (les) propriétaires sont convoqués via le service logement pour prendre connaissance de la fermeture effective. En cas de "gravement compromis" cette fermeture est quasi immédiate.
Néanmoins l'administration doit pouvoir répondre aux questionnements de ces propriétaires, ce qui est rarement le cas, les renvoyant vers les pompiers.
Ceci est l'objet des recours les plus courants car l'administration ne peut déléguer.
Les techniciens disent "je ne suis pas technicien en prévention", certes! Mais le règlement est écrit et suffisamment explicite pour qu'un technicien "logement" prenne la peine de comprendre la partie "incendie". C'est l'histoire du serpent qui se mort la queue...
Là où c'est tendancieux ou niveau des recours où la fermeture est annulée, si un incendie survient avec des morts, qui aura la responsabilité? Le juge qui annule une fermeture pour un problème administratif, le Bourgmestre qui n'a pas réagit suffisamment vite, le proprio qui avait 5 ans pour se mettre en conformité, autre?
Merci Grmff pour ta réponse (et les autres) hein!
Pour la personne "éjectée", je suis au courant...
Pour qu'ils comprennent que c'était "illusoire" j'ai des doutes, ce n'est pas faute de les avoir prévenu, maintenant le forcing du début a fait bougé certains propriétaires pour se mettre en conformité par rapport au règlement communal.
Maintenant, à ma connaissance, plus de 100 logements "gravement compromis" n'ont pas été fermés et la plupart des recours au Conseil d'Etat ont été gagnés par les propriétaires, que faut-il en déduire?
Et il faut encore que l'administration suive ainsi que les pompiers...
Cdlt
Bjr,
Force est de constater que le règlement "Ville de Charleroi" avait comme date butoir le 04/02/2015. Tous les logements concernés sont loin d'avoir été contrôlés.
Comment cela se passe-t-il actuellement? Grmff sans doute pourra m'en dire plus.
Au niveau contrôle incendie et notamment au niveau des facturations Idem ??? Le règlement de facturation pour le service régional d'incendie est obsolète depuis la création de la zone Hainaut Est, y-en a-t-il un nouveau?
Merci de satisfaire ma curiosité.
J'ai vraiment des toutes sur la possibilité de faire un mur en l'état, sans crépi ou autre côté voisin, il faudrait vérifier dans le permis de bâtir.
Le couvre-mur n'est sans doute pas non plus des plus adéquats car il vous grève d'une servitude d'écoulement des eaux.
Je vois aussi des blocs en béton nus de son côté.
J'inviterais aimablement le service urbanisme à venir faire un tour afin de constater si selon répond aux normes. J'ai des doutes, on ne peut en principe plus construire de murs séparatifs aussi hauts dans la plupart des communes.
Salut Grmf,
Petit rappel : Les communes sont compétentes pour légiférer les domaines qui ne l'ont pas été à un niveau supérieur. Donc à priori la réponse est oui.
Après il faut savoir que si cette imposition a été abrogée, c'est sans doute que le constat montrait que de toute façon elles étaient mal placées dans de très nombreux cas, et sans doute aussi que le placeur doit être celui qui a obtenu l'agrément et non pas son ouvrier
On parle aussi d'un organisme de contrôle ??? Qui peut être compétent? C'est étrange, un organisme agréé comme l'AIB/V ? Et si oui est-il plus compétent qu'un menuisier?
Le texte est sans doute mal torché et risque d'être cassé par le Conseil d'Etat.
Et comme on parle d'un "bloc-porte" ce n'est quand même pas difficile à placer, quelques vis et un resserrage convenable...
Merci G, Il me semblait bien que c'était cela, mais je voulais confirmation.
Bien sur que je serai le plus correct possible, mais il est impossible pour ma belle mère de payer et le loyer habitation et le loyer maison de repos.
A noter aussi que la maison est en vente depuis de nombreux mois.
Sinon meilleurs vœux à tous.
Bonjour,
Ma belle-mère rentre en maison de repos, raison de santé oblige.
Elle a un bail de 9 ans prenant cours le 01/10/2011.
Il semble que le bureau d'enregistrement n'ai rien à son nom.
Je lis dans le contrat de bail de résidence principale "pim" :
"Après la période de 2 mois instituée par la loi pour l'enregistrement d'un bail..... et aussi longtemps que cette convention n'est pas enregistrée, tant ce délai de congé que cette indemnité ne sont pas d'application.
Lorsque le Bailleur use de sa faculté de résiliation anticipée, le Preneur peut lui aussi à tout moment mettre fin au bail moyennant congé d'un mois, sans indemnité".
=> Cela veut donc dire qu'elle doit donner un renom de un mois? ou rien du tout?
Si oui, c'est à partir du 01/02/2016?
Merci d'avance de vos avis éclairés.
Bjr,
Je n'ai peut être pas tout suivi, mais je ne pense pas avoir lu qqchose sur le cadastre ? Qu'est-il indiqué à ce niveau?
Il faut savoir que le cadastre et l'urbanisme s'échangent les pièces de façon à "mettre à jour" leurs bases de données. Il n'empêche que le cadastre pourrait avoir reçu du propriétaire précédent sa "déclaration volontaire" sur le changement d'affectation. Dans la négative, et bien....
Et bien oui, un accotement ne change pas grand chose au niveau du droit de stationnement... Dans le domaine public, les accotements en saillies sur la VP Il est interdit de s'y stationner sauf si un panneau l'autorise (E9E - E9F) si je me souviens bien.
Si s'agit d'un accotement "privatif" et donc cadastré le proprio y fait ce qu'il veut, il construit un muret, il plante, etc...
S'il s'agit de voiries privées (avec accotements, hein!) par exemple d'un lotissement, ces voiries finiront pour la grosse majorité par retourner dans le domaine public... et nous revenons donc au point de départ.
Je pense être dans le bon (bien que le fait de travailler au service voirie ne fait pas de moi un spécialiste, loin s'en faut
)
Bonjour,
Il faut déjà vérifier s'il y a un règlement communal sur les logements...
Pour le permis de location, généralement un proprio et 2 locataires, il n'en faut pas (mais à vérifier quand même auprès du Service Logement).
Pour la division en 3 logements à vérifier si la superficie totale de l'immeuble le permet en fonction du nouveau règlement urbanistique, un technicien de la commune devrait pouvoir répondre facilement à cela.
Les chambres "étudiants" sont parfois légiférée aussi au niveau communal (comme il n'y a pas de domiciliation les contrôles sont difficiles).
J'espère que cela aidera 
Il faut déjà déterminer s'il s'agit d'une voirie communale, provinciale ou autre...
Sur Charleroi c'est interdit, sauf si prévu dans les plans d'aménagement.
Les bacs béton, cailloux, etc... sont interdits sur les trottoirs, en cas d'incident ou accident celui qui les a placés est civilement responsable.
S'adresser au service de police administrative de la commune concernée.
bav