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La loi définit le volontariat comme toute activité :
a) qui est exercée sans rétribution ni obligation;
b) qui est exercée au profit d'une ou de plusieurs personnes autres que celle qui exerce l'activité, d'un groupe ou d'une organisation ou encore de la collectivité dans son ensemble;
c) qui est organisée par une organisation autre que le cadre familial ou privé de celui qui exerce l'activité;
d) et qui n'est pas exercée par la même personne et pour la même organisation dans le cadre d'un contrat de travail, d'un contrat de services ou d'une désignation statutaire.
Le volontaire est la personne physique qui exerce l’une des activités visées.
Pour conserver le caractère bénévole de l’activité, un volontaire ne peut voir les montants qu’il reçoit au titre de remboursement des frais engagés (débours) dépasser certains forfaits, indexables annuellement. Pour 2007, ces montants s’élevaient à 28,48 euros par jour, et 1.139, 02 euros par an. Ces sommes se rapportent à la totalité des activités de volontariat prestées par une personne pendant une année calendrier dans une ou plusieurs organisations. Au delà de ces plafonds, la personne ne sera plus considérée comme bénévole. Dès lors, les montants reçus seront taxés au titre de revenus divers et des cotisations sociales devront être payées.
Au surplus, il est fortement conseillé à ces syndics volontaires de souscrire une assurance RC familiale.
Base légale : loi du 3 juillet 2005 (Moniteur Belge du 29 août 2005), déjà modifiée à trois reprises (loi du 27 décembre 2005 , M.B. du 30 décembre 2005" ; loi du 7 mars 2006, Moniteur belge du 13 avril 2006 et loi du 19 juillet 2006, M.B. du 11 août 2006.).
Heu... etes-vous sûr d'obtenir le crédit (s'il y en a un de prévu ?). Sinon, a-t-on placé le compromis sous la condition supensive de l'obtention de ce crédit hypothécaire. Vous pourriez ainsi vous dégager de l'affaire sans frais si le crédit est refusé. Et, effectivement, si vous achetez à deux une clause de tontine ou d'accroissement en usufruit pourrait être envisagée. Votre notaire vous expliquera cela. Mais si vous envisagez un contrat de vie commune ou une déclaration de ce type à la commune, sachez qu'un projet de loi existe, qui confèrera de toute façon l'usufruit au "conjoint" survivant. Donc, étant étudiante et ne pouvant en rien contribuer à cette acquisition, il peut être aussi sage de ne pas apparaître dans celle-ci, sans compter que le fisc pourrait s'étonner
Le mieux est d'essayer d'abord par notaire. Cet officier public est habitué à ce type de problème. il en est d'ailleurs qui sont également médiateurs (voir site des notaires : www.notaire.be).
A priori, la personne qui a payé 10 % devrait récupérer 10 % du solde net après vente et remboursement du crédit. Le problème est de déterminer pourquoi l'acquisition a été effectuée 50/50 ? Ne risque-t-on pas d'interpréter cela comme une donation ? Que stipule l'acte ? Il existe un risque de taxation sur les 40 %. Si c'est le cas, ne va-t-il pas réclamer 50 % et pas 10 % ?
Enfin, sur le plan fiscal, il est certain que la rachat est intéressant puisque on ne paie que 1 % calculé sur le tout plutôt que le droits d'enregistrement habituels sur le pourcentage cédé en pleine propriété (1é,5 %, 10 %, ou avec abattements suivant la région dans laquelle est située le bien).
J'arrive à 12.161 EUR pour les frais "notariés" de vente et 4.065 EUR pour les frais "notariés" du crédit. On est donc dans le bon.
Ce promoteur a-t-il déjà acheté le terrain ? Ce n'est pas clair. De plus, il semble qu'il veuille revendre le terrain avec constructions sans prendre de risques puisqu'il n' a aucun permis en mains. Si vous pouvez attendre un an, engagez-vous sou la condition suspensive de la levée de tous les obstacles. De cette manière, vous pourrez vous dégager de l'affaire sand frais conséquents si il manque une condition à la vente. Passez impérativement par votre notaire avant toute signature. Son avis sera précieux.
Votre préavis suffit s'il a été envoyédans les règles. le propriétaire ne doit pas en envoyer un autre.
Si rien n'est fait, c'est le fils qui déciderait du temps à accorder, étant entendu que, au vu de la situation, un juge accorderait sûrement à votre père plusieurs mois pour se retourner.
Si les 2 souhaitent que, dans l'hypothèse que vous évoquez, votre père puisse rester dans les lieux, le mieux est de prendre contact avec un notaire. Les droits de l'enfant en doivent en effet pas être atteints, mais il est possible de modaliser tout cela.
Ce projet de loi m'interloque vraiment :
I. Une liste des travaux qui doivent être exécutés par le bailleur doit être annexée. Plus question de négocier avec le locataire des travaux normalement imputables, de par la loi, au bailleur. Cela part d'un bon sentiment, mais ce n'est pas une solution :
1) si le locataire effectue des travaux précis, le bailleur en tient compte dans le montant du loyer.
2) quid du bail-rénovation ? La loi ne semble pas l'écarter, mais n'y a-t-il contadiction ?
3) quid pour les baux en cours ?
4) même avec une annexe au bail, il est malaisé pour des non initiés de déterminer avec précision les travaux juridiquement imputables au seul bailleur des autres.
5) Les travaux qui seront mentionnés dans le bail et imputables exclusivement au bailleur, même s'ils sont cités, doivent-ils être chiffrés ? Si non, comment savoir qu'ils seront bien exécutés et pas "au rabais".
II. dans le but de lutter contre la discrimination, L'obligation, sous peine d'une amende de 200 EUR pour incivisme, de mentionner sur l'affiche le loyer, le nb de chambres, les charges, etc... Très bien, mais un propriétaire ne préfère-t-il pas une certaine discrétion ? D'autre part, comment vérifier l'exactitude des informations ? Une chambre peut-être une mansarde ridicule, aménagée à peine.
3. ce sont les communes qui sanctionnent le délit, par cette amende administrative. Est-il sain que le politique dispose de ce choix ? Une commune plus à gauche pourrait peut-être sanctionner plus les propriétaires qu'une autre....
III. L'obligation d'information, au moins 14 jours avant la location, la commune de la location et de toutes les conditions de celle-ci (loyers, charges, etc...). Dans l'immédiat, c'est une mesure qui assurera une certaine transparence, du moins en apparence. Mais sur le moyen terme ? Que pourrait-on en déduire pour le patrimoine d'une personne ?
Voilà que les autorités disposeront :
1. d'une fiche d'information sur les conditions des biens mis locations, même si elles ne réalisent pas...
2. grâce à l'enregistrement obligatoire et gratuit du bail et de l'état des lieux, de données précises sur le bien loué
3. grâce au STIPAD (projet de regroupement de tous les baux), de données nationales.
4. grâce à l'INS (souvenons-nous de l'enquête d'il y a quelques années), de ce qui a été déclaré comme description du bien loué à l'époque.
En résumé, on pourra connaître :
1. l'évolution INTERIEURE et EXTERIEURE d'un bien sur 10 ans, avec la déduction du coût de toutes les améliorations apportées et la question sous-jacente du financement.
2. Les rentrées locatives effectives d'un bien. Vers une taxation réelle des loyers ?
3. une moyenne nationale qui permettrait de se psoer des questions sur tout loyer annoncé comme trop bas.
4. des possibilités de croisement avec d'autres données, notamment fiscales...
IV. la garantie.
Encore une fois, diminuer de l'équivalent d'un mois la garantie locative part sûrement d'un bon sentiment de justice sociale.
1. Mais pourquoi la laisser à 3 mois remboursables en 36 fois, certes, pour les plus défavorisés ?
2. Que représente une telle garantie en contrepartie du coût que peut engendrer un locataire (devenu) impécunieux ou de mauvaise foi ?
3. comment peut-on penser que le propriétaire acceptera cela ? L'effet recherché sera inversé. Il est probable que le prorpiétaire seprotégera encore plus, par des versements en noir à la signature, des cautions ou autrement. C'est d'autant plus vrai que la loi sur les installations électriques est là, les détecteurs de fumée, bientôt celle sur le certificat énergétique.
V. Le bail lui-même.
Si l'on suit le projet de loi, il ne s'agira plus d'un bail, mais d'un bottin que l'on devra faire enregistrer. Bonjour la simplicité. L'expérience a appris que, plus les textes soumis sont longe et légaux, moins on les lit. On peut par exemple le constater avec la loi Breyne, imposée dans certains contrats d'enteprises, mais non lues par le maître d'ouvrage.
Il existe encore beaucoup de questions, notamment sur les sanctions en cas de non enregistrement, l'effet rétroactif de certaines mesures, etc.., mais ce projet du 29.1.07 demande réflexion.
C'est bien ce que j'explique.
Su'est-ce qui empêche de réaliser les échanges idoines ?
Je saisqu'il existe une formule qui consiste à acquérir un pour cent d'un terrain taxé à 12,5 % ou 10 % suivant les régions, pour ensuite réaliser un acte de cession des 99 % restants, laquelle cession n'est taxée qu'à 1 % calculé sur la valeur totale du terrain, mais il s'agit ici d'une opération trop flagrante, qui sera requalifiée par le fisc comme des échanges.
fiscalement oui, en quelque sorte. Vous acquitterez toutefois une provision normale chez le notaire pour ces droits, mais également les honoraires et frais de dossier.
Une fois propriétaire, je ne vois pas ce qui vous interdit de revendre ce terrain.
L'échange de terrain peut s'effectuer par notaire. Il faut évaluer chaque parcelle et, si elles ne sont pas de même valeur, prévoir une soulte (la différence de valeur) à verser au propriétaire de la parcelle de moindre valeur. Enfin, avantage fiscal certain, on ne calcule les droits d'enregistrement que sur la parcelle dont la valeur vénale est la plus élevée.
Un projet de loi prévoit d'échelonner la garantie locative sur 36 mois, avec caution possible du CPAS. En cas de paiement direct, elle serait diminuée d'un mois. le locataire ne devrait plus fournir que l'équivalent de deux mois de loyer.
Je confirme qu'il n'y a pas de taxation sur plus-value en cas de domiciliation.
Sorry Je n'avais pas vu l dernier paragraphe. Si, en plus, il y a eu vente de la parcelle du voisin, cela devient "mission impossible".
Sur le plan juridique, un accord oral suffit pour une vente dès lors qu'il y a accord sur la chose et sur le prix. Un échange n'est autre que deux ventes. Il est donc valable en théorie. Mais comme les deux coéchangistes sont décédés, qu'il n'y a pas d'écrit et que vous ignorez la teneur de l'accord, vous aller en pratique rencontrer un problème de preuve à mon avis insurmontable.
Quant à la question des barbelés et treillis, ils ne constituent qu'une présomption, qui, même couplés à d'éventuels témoignages, demeure insuffisante au regard des données cadastrales. En effet, toute mutation de droits réels doit faire l'objet d'un acte authentique qui sera enregistré et ensuite transcrit au bureau des hypothèques pour être rendu opposable aux tiers. Comme nul ne connaît la teneur exacte de l'échange, je vois mal comment l'authentifier, sauf à le faire par notaire si les héritiers des deux parties (les deux qui ont procédé en son temps à l'échange), sont parfaitement d'accord sur les conditions de cet échange (parcelles concernées, absence ou non de soultes, etc).
Trop d'administration tue l'administration.... Me fait penser à la Rome décadente du IV ième siècle ou au film "Brazil"..
Exact. Comme pour le bail à ferme, le locataire devient tout doucement mais sûrement un propriétaire de fait, de moins en moins expulsable, ne devant plus fournir de garantie tout de suite alors qu'il occupe les lieux tout de suite, pouvant invoquer le futur article "anti-discrimination", ne devant plus procéder à l'enregistrement du bail, disposant du droit de partir du jour au lendemain et sans indemnité si le bailleur a oublié de bonne foi d'enregistrer son bail. Si l'on ajoute l'obligation d'une conciliation préalable en cas de problème, la nouvelle loi qui a diminué les montants et biens saisissables et l'interdiction qui sera faite au bailleur de négocier avec le locataire en ce qui concerne les travaux qui sont imputables au bailleur (dorénavant, il devra tous les assumer d'office et les mentionner par écrit), la brique que va devenir un bail, les lois déjà existantes, et la création du STIPAD qui constitue le signe avant coureur d'un taxation des loyers, le risque est grand de voir des propriétaires désabusés vendre leur bien et d'autres de louer avec une partie en noir.
Bien vu !
Si je pense que ce n'est pas si évident d'affirmer qu'il s'agit de nullité relative, c'est pour deux raisons :
1. cette notion d'ordre public qui est reprise.
2. le fait, que, justement, cette loi ait été faite pour les consommateurs. Contrairement à un avis exprimé infra, le fait que le concommateur puisse renoncer à cet avantage légal parce que la loi a été faite pour lui n'est pas un argument sûr. Il est souvent évoqué comme argument en droit, mais, parfois, il est de la volonté du législateur de protéger le consommateur contre lui-même. Je persiste donc à affirmer que l'on ne peut, à ce stade, affirmer que seule la nullité relative pourrait jouer. Le texte du projet n'est pas assez clair.
Dans le projet de loi programme (voir un autre sujet sur ce forum) j'ai trouvé l'article suivant à la p. 354, qui sera probablement utile pour d'autres cas, mais certainement pour la copropriété:
Citation :Art. 100
Un article 11bis, rédigé comme suit, est inséré dans
la même section:
«Art. 11bis. — § 1er. Le Roi rédigera trois annexes,
une par Région, pour chaque contrat de bail, contenant
une explication des dispositions légales relatives aux
éléments suivants: les dispositions adoptées par la
Région concernée en matière de normes de salubrité,
sécurité et habitabilité; un explicatif de la nature d’une
règle impérative; les dispositions relatives au bail écrit,
à son enregistrement et la gratuité de l’enregistrement;
la durée du bail; les possibilités de révision du loyer,
l’indexation, les charges; les règles établies en matière
de réparations locatives; les possibilités de mettre fin
au bail et les dispositions y afférant; les dispositions liées
au changement de propriétaire; les possibilités pour les
parties de pouvoir être épaulées en cas de litige.Suggestion: La remise par le notaire de cet explicatif de la nature d’une
règle impérative devrait être obligatoire lors d'un achat d'un appartement.Aucune idée quelle va être le contenu de ce document. mais elle provoquera ou bien une série de procès, ou bien une application uniformisé de la signification "impérative".
Dans le loi programme concernant les loyers on utilise à tout moment "obligatoire", "impérative" ou "d'ordre public".
Cette obligaton a été créée en partie pour éviter la discrimination. Mais que se passe-t-il, si, quelques jours après avoir communiqué les données, un proprio décide en négociation de diminuer le loyer, ou simplement, après quelques semaines, de le faire pour mieux coller avec le marché ? ? Doit-il chaque fois avertir la commune? Et s'il ne le fait pas, pourra-t-on l'accuser d'avoir contourné la loi (et son esprit d'anti-discrimination) en louant "en cachette" ? Le projet ne prévoit de sanction que lorsque ne communique rien à la commune, mais ne traite pas de cette question.
Et si quelqu'un a des actions dans Vlan ou dans Immoweb, qu'il les revende très vite, puisque les bases de données des biens en locations devront être rendues publiques par les communes.
Portnawak, que je vous dis