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...Ils ont le Syndic qu'ils méritent!
Parfaitement d'accord avec tout ce que dit Panchito !
Mais si un CP rue dans les brancards et entraine avec lui un ou deux autres moutons, le syndic ne peut les ignorer. Il ne peut donc à mon sens entamer les travaux et doit les reporter à l'année suivante (il n'y a pas urgence) après décision d'une nouvelle AG et présentation de devis, etc...
Citation :Sur le bail, il est indiqué que l'etat des lieux d'entrée se fait à frais partagés.
Sans que le nom de l'expert soit indiqué???
Et cet état des lieux est établi par qui ? Le mandataire du proprio (agence ou voisine ou expert...) n'indique pas sa qualité ni son nom ?)
Vous n'avez pas à payer de frais si vous n'avez pas convenu de faire établir l'état des lieux par expert ou agence. Et surtout sans facture !
Déposer plainte... bof
S'énerver, non
Payer non plus
Alors, cela ne peut débouvher, à terme, que sur une augmentation des loyers !
...
Mais ils seront BLOQUES ces loyers.
Au mieux, ils seront régulés...
Pas de mystère : l'Etat a besoin de sous. A droite, on pense à réduire les dépenses; à gauche on pense augmenter les recettes. Où ? La cible la plus facile, c'est le proprio bailleur. Le capital mobilier, si on le taxe trop, il disparait. La brique, elle est inexportable, répertoriée et donc aisément taxable. Une juste taxe qui toucherait les revenus du capital pour augmenter le pouvoir d'achat des travailleurs et le développement d'une politique sociale qui, que, etc...
L'investissement de demain, c'est la carte de Parti, les relations et les "affaires"...
Vous pouvez toujours porter l'affaire en justice de paix. Il vous faudra réunir des preuves. Mais vous avez un bail d'un an, déjà entamé... Et sans leur activité professionnelle, il est à craindre que vous subissiez des pertes financières...
- Soit vous êtes moralement choqué par l'activité de vos locataires et vous en faites une affaire de principe;
- Soit votre souci est financier et vous vous assurez que le loyer n'est pas déclaré en frais professionnels, et dans ce cas, vous pouvez fermer les yeux sur le non respect de la clause du bail; vous êtes fiscalement couvert. Ceci n'empêche pas que vous pouvez toujours, si vous estimez l'activité de vos locataires absolument hors limites du tolérable, leur enjoindre de vous envoyer un renon que vous vous engagez à accepter, de rupture de bail de commun accord à une date déterminée...
J'ai loué ainsi plusieurs années (bail résidentiel) une maison qui abritait un "salon de massage". Sans aucun problème ! Locataires parfaitement corrects, et activité licite et honorable et plutôt haut de gamme dans ce domaine... Il est vrai que j'avais été averti avant signature de la destination réelle des lieux.
Rico a écrit : à partir de quand exactement alors est ce que X devient proprio et remplace S ?
on zappe mes réponses ou quoi ?....
voir Date : 25/08/2010 à 12h33
Et c'est tellement logique !
Le transfert de propriété se fait à l'acte notarié.
L'acheteur paie et devient propriétaire.
Dans le P.V. il est indiqué :
7. Changement des calorimètre manuels par des calorimètres électroniques.
La proposition est acceptée à la majorité .
Et c'est tout ??? Ca me semble fort court !!! (Déjà, il serait bon -bientot obligatoire, si ce ne l'était déjà - de préciser de quels CP se compose cette majorité)
Je serais curieux de connaitre la position de Grmff et de Francis.
Le syndic ne vous a pas informé d'une majoration de prix, de la nécessité de vous adresser à une autre société, et n'a pas fait état des implications et contraintes liées à ce nouveau choix ?
Et personne n'a posé de questions ???
Et Mr S ne veut pas accepter notre renon car le logement est vendu comme loué, et blablabla...
...
vous connaissez les heures légales où les travaux sont possibles ?merci encore !
Monsieur S est votre proprio, et il n'a pas à "accepter" ou non votre renon. Si vous lui en faites part par recommandé, il ne peut qu'en prendre acte.
Concernant les heures de travaux, en principe de 7 à 22H, mais il doit exister des restrictions communales.
Francis, je crains que vous ne sous-estimiez le "Péril Rouge"...
Supposons que le loyer soit taxé sur base de 60% du loyer brut, (en copiant ce qui se fait actuellement pour les biens à usage professionnel); pas de compta, et pas de problème, si on invite le locataire à déclarer fiscalement le montant de ses loyers (avec coordonnées du bailleur) en lui proposant une réduction fiscale de 10% par exemple.
Et dans la foulée, on engage une série de fonctionnaires chargés de contôler tout ça dans l'ordre et la discipline.
Pas pour demain peut-être, mais après demain ???
Par contre, si une de ces procurations est établie à un autre nom (y compris une personne parfaitement étrangère à l'immeuble), la majorité peut être acquise.
Je dirais même plus: il ne peut pas libérer unilatéralement le locataire de ses obligations!
Le locataire qui reste a aussi son mot à dire!
Exact.
C'est bien pour ça que je dis que l'avenant doit être cosigné par le locataire restant aussi. Il doit consentir à devenir l'unique responsable des obligations résultant du bail.
ben oui , lui dire que si les nuisances sont excessives, vous portez plainte et que si la police vient et trouve des ouvriers en noirs, ben euh.....
C'est très exactement ce que je voulais exprimer, Rico 
J'ai peur aussi, et pourtant je suis propriétaire.
Mais ces loyers seront bloqués ! Ou "on" va nous pondre une législation alambiquée qui les fixera sur des critères déterminés par Elio et consorts !
Et pour conserver le rendement dans la brique... ce sera le prix de la brique qui va baisser !!!
Merci à Baxter de citer l'article de Trends. J'avais parcouru cet article, et j'ai tenté de résumer ce que j'en avais retenu et les craintes que cela m'a inspiré.
mais c'est pour le moment monsieur S votre propriétaire non ?
Oui, mais il reste qu'une rupture de bail par le locataire entrainera une indemnité à payer par ce dernier... à Mr S si le renon est envoyé avant l'acte de vente notarié.
D'autre part, je suppose qu'il est stipulé dans le compromis que le bien est vendu partiellement occupé. Le bail ne peut donc (plus) être simplement annulé par Mr S.
Mais vous ne payez pas 4 mois de loyer "dans le vent". Vous bénéficiez de l'appartement durant les 3 mois de préavis. Soit vous payez un mois de renon supplémentaire et vous partez, soit vous restez, mais vous prévenez votre nouveau proprio que vous exigerez le respect absolu de votre tranquillité et de votre droit de jouir de votre logement. Il peut faire des travaux, mais votre présence impliquera des contraintes et une importante restriction de sa liberté d'action.
A votre place, je laisserais le choix à Mr X : soit il me donne mon préavis pour travaux, et je consens à partir sans lui demander d'indemnité, dans un délai à convenir de commun accord, soit il refuse et me contraint dès lors à rester et à subir les travaux; dans ce cas, je ne tolèrerai rien de plus que ce que m'impose la loi... et j'espère pour lui que ce monsieur fera toujours appel à des entrepreneurs et ouvriers respectueux de leurs obligations, et... déclarés.
Dans un avenir proche, il est à parier que la législation relative aux loyers et à leur taxation sera régionalisée.
Ceci laisse craindre le pire pour les propriétaires bailleurs, vu que la droite (néerlandophone) a toujours su jusqu'à présent brider les intentions de la gauche... ce ne sera bientôt plus le cas !
Bloquage des loyers
Taxation sur base des loyers réels
...
Les bailleurs Bruxellois et Wallons risquent fort de subir le contrechoc de cette régionalisation. L'immobilier est une cible facile. Il n'est pas exportable comme le mobilier et il est clairement répertorié...
J'ai peur.
Et vous ?
Toutes les réponses sont unanimes et parfaitement claires et fondées.
Et vous envisagez encore la possibilité de couper la poire en deux ?
C'est votre locataire qui a trouvé la poire !
Il a commandé des travaux sans vous aviser et sans votre accord.
Vous ne payez pas.
Il n'a pas déclaré le sinistre à l'assurance AVANT de faire des travaux et aucun expert n'a fait une estimation de dégâts.
L'assurance ne paiera pas.
Gardez vos 13 mille euros... ça vous fera une poire pour la soif !
Lors de la dernière A.G., il a été décidé de faire placer des calorimètres électroniques.
...
Donc, vous avez décidé en AG de procéder à ce remplacement sans avoir débattu des conditions et implications financières ?
Il faudrait lire le PV de cette AG pour déterminer si c'est une décision pour un accord de principe (oui, on va changer, et il convient de chercher à qui s'adresser, à quelles conditions, voir s'il existe différents types de calos électroniques, etc... et on décide à la prochaine AG sur base des propositions reçues) ou voir si le PV mentionne que le changement est décidé et que le syndic peut prendre les mesures nécessaires.
Le syndic aurait dû informer les CP, bien sur, des diverses implications de ce changement... Mais les CP auraient aussi dû poser des questions avant de prendre position. Refuser de laisser faire les travaux chez vous n'est pas la solution. Il me semble plus adéquat d'écrire au syndic en contestant son choix. Un recommandé, signé si possible par plusieurs CP (si les signataires représentent 20% des quotités, vous pouvez exiger une AGE si nécessaire)
L'histoire fait un peu penser à cet employé qui suggère à son patron de lui offrir une nouvelle voiture de fonction. Fort de l'accord reçu, il choisit une Porshe... et avise son patron de la date de livraison.
oui
Et si CP3 et CP4 donnent mandat à CP1, ce dernier peut les accepter.
CP1 disposera en main et de manière tout à fait légal de 400 millièmes.
Par contre, il ne pourra pas accepter un mandat de CP5
OK, mais ceci à condition que la totalité des CP présents ou représentés soit égale à plus du double des quotités que CP1 présente, si je lis bien : ("Nul ne peut prendre part au vote, même comme mandataire, pour un nombre de voix supérieur à la somme des voix dont disposent les autres copropriétaires présents ou représentés.")
Sinon, ces quotités de 400 millièmes sont réduites à la moitié des quotités totales représentées.
ben si que ça lui importe qui reste ou part, autant que celui qui reste soit le solvable
![]()
car l'autre c'est le type à problèmes permanents quoi
Ben justement, celui qui part (ou ne part pas) n'est pas susceptible de garantir le paiement du loyer. Son départ ne sera pas une perte, pour autant que le locataire restant assume ses responsabilités.
Mais au niveau du proprio, il n'a pas à intervenir dans ce jeu de départ et retour d'un de ses locataires... il n'est pas concerné, tout simplement. Il n'a pas à écrire de courrier, ni a chercher de témoin, ou à agir d'une manière quelconque (sauf modification éventuelle du bail).
ben ça va lui faire un loyer en moins, il sera pas intéressé je crois et surtout que si les travaux sont commencés dans l'immeuble il ne saura pas relouer facilement votre appart du fait des nuisances
Mais on peut aussi raisonnablement supposer que le nouvel acquéreur souhaitera au contraire que l'immeuble soit vide.
Il va entreprendre de très gros travaux de rénovation dans le bâtiment.
Un locataire, c'est certes un loyer, mais c'est aussi des contraintes ! (accès aux lieux, jouissance paisible du bien, etc...)
A la place de Briwat, je n'enverrais surtout pas de préavis ! (Il est parfaitement exact qu'avant l'acte notarié, le proprio de référence, le seul avec qui vous devez avoir des contacts formels, reste le prprio vendeur.)
Mais vous auriez pzut être intérêt à contacter l'acheteur pour sonder ses intentions... Et vous pouvez vous laisser convaincre de quitter les lieux rapidement, pour lui être agréable, et moyennant une petite indemnité dont VOUS seriez le bénéficiaire. Ne soyez pas le demandeur !
Vous louez un appartement à deux preneurs.
Chacun est solidairement responsable du paiement de la totalité du loyer.
La distinction bon/mauvais locataire est un non sens; le bail est de 3 ans, donc celui qui quitte les lieux (c'est son droit) reste totalement et solidairement responsable des paiements et de toutes les obligations contractées par bail. sauf si vous l'en dispensez par un écrit.
Celui qui reste est lui aussi tenu au paiement intégral du loyer. Je m'étonne qu'on puisse concevoir la chose autrement !
Grmff a raison ! Il ne suffit pas que l'un des deux écrive pour annoncer son départ... Vous avez intérêt à vous réunir avec vos deux locataires.
- Soit ils vous paient la totalité des loyers et restent.
- Soit ils vous paient et l'un des deux s'en va (ce qui n'est pas votre souci) et l'autre assume la totalité du loyer (libre de se retrouver un nouveau cohabitant ou pas), et vous convenez (dans ce cas, avec la co-signature de l'autre locataire, pour accord, c'est mieux) ou non de libérer le locataire "sortant" des obligations liées au bail.
- Soit ils paient la totalité des loyers dus, et quittent tous deux les lieux; dans ce cas, à vous de convenir des modalités et conditions de rupture.
Vu que celui qui part est non belge, en séjour précaire, et sans emploi (ou ex-travailleur en noir, c'est pareil), sa solvabilité semble pour le moins douteuse, et vous ne vous engagez pas beaucoup en le libérant des ses obligations. j'espère pour vous que l'autre est plus sérieux et solvable. Vous pouvez rompre le bail et en refaire un, comme le propose Rico, mais je pense que vous pouvez tout aussi bien conserver le bail actuel, avec simplement un avenant qui libère un des deux preneurs.
Ce qui est important pour vous, c'est de vous assurer du paiement de la totalité de vos loyers. Peu importe qui reste ou part, ou revient, ou repart, finalement...