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Je comprends vos interrogations, mais j'ai eu tellement de fois le cas où, au moindre souci dans leur via, les locataires considèrent le loyer comme étant la dernière dépense à payer... Je n'aurais pas de pitié, j'entamerais de suite la procédure et libre à vous de la clôturer s'il réapparait.
UPDATE :
Mon locataire a versé les deux mois quand je lui ai envoyé un sms qui indiquait que j'allais envoyer un recommandé, que la démarche était juridiquement valable, même s'il était absent du domicile. Il a eu une réponse quelque peu méprisante en m'appelant "madame la locataire", m'accusant d'être désagréable. Mais il a versé... jusque là, il avait continué à faire le mort. Maintenant, il réagit dans la minute.
Il s'est excusé d'être malade, se retranchant derrière son état pour justifier les loyers impayés...
Je lui ai indiqué que je ne minimisais pas son état de santé, mais que je n'avais toujours aucune solution pour les loyer impayés.
Merci à tous pour vos conseils. Vous aviez raison @Bruno2.
Bonjour grmff et merci pour tes réponses,
Les locations sont en Wallonie.
Quant à savoir s'il est toujours vivant, il semblait aller très bien au téléphone.
Je ne lui ai pas posé la question du loyer le 8 avril, j'estimais qu'il y avait des sujets plus importants à aborder.
Mais sinon, j'avais perçu que quelque chose n'allait pas dans sa voix. Depuis que je lui ai envoyé un sms de rappel le 16 avril, silence radio. Je n'ai plus jamais su le joindre. Et aucune réaction à mon dernier message d'hier qui laisse un délai avant une procédure.
Concernant le RGPD, il est possible que l'hôpital refuse de me donner l'information. Alors, je tournerai en rond...
Bonjour,
Je suis propriétaire d’un bien loué en Belgique et je rencontre actuellement une situation un peu délicate avec mon locataire.
Celui-ci a subi récemment une opération à cœur ouvert, avec un passage prolongé en soins intensifs. D’après les dernières informations dont je dispose, il est actuellement en centre de revalidation, sans que je sache précisément lequel.
J’ai eu un contact téléphonique avec lui le 8 avril, moment où il semblait encore en capacité de gérer ses affaires, même si le moral était bas.
Cependant, le loyer du mois d’avril n’a pas été payé, ce qui est une première depuis le début de la location et en dépit de son état de santé.
Depuis lors, j’ai tenté de le joindre à de nombreuses reprises (appels à différents moments de la journée, SMS envoyé le 26 avril), sans obtenir de réponse à ce jour. Il se trouve sur la Mutuelle depuis de nombreuses années. Etant donné les soins lourds, j'ai peur qu'il soit devenu insolvable. Je précise qu'il a seulement une fille avec laquelle il n'a plus de contacts.
Dans mon dernier message, j’ai :
- rappelé l’absence de paiement du loyer d’avril
- indiqué que j’étais à l’écoute pour trouver une solution en cas de difficulté
- fixé une échéance au 4 mai pour obtenir un retour
- précisé qu’à défaut, j’envisagerais d’entamer des démarches
Je suis bien entendu consciente du contexte médical et je souhaite rester humaine et mesurée dans mon approche.
Cependant, l’absence totale de réponse commence à m’inquiéter et je souhaite agir correctement, tant sur le plan humain que juridique.
Mes questions sont les suivantes :
A partir de quand est-il raisonnable d’envoyer une mise en demeure formelle dans ce contexte ?
Est-il recommandé d’envoyer dès à présent un courrier recommandé au domicile loué, même si le locataire est vraisemblablement absent ? Ou bien je tente d'obtenir l'information auprès de l'hôpital pour l'envoyer au centre de revalidation ?
Dans ce type de situation (maladie grave + silence), comment les juges de paix apprécient-ils généralement les démarches du bailleur ?
Y a-t-il d’autres démarches utiles que je pourrais entreprendre à ce stade ?
Je vous remercie d’avance pour vos conseils.
C'est très clair.
Je vous remercie pour la recherche GT.
Bonsoir Chokotoff,
Je vous remercie pour votre intervention.
Le Notaire m'a dit avoir parlé trop vite et qu'en fait il n'était pas possible d'avoir la double casquette : être à la fois héritière du bien et usufruitière.
Ce n'est pas comme si j'étais une conjointe survivante.
Cette situation change tout car je vais être forcée de faire un choix entre racheter la maison ou déménager.
J'ai besoin de certitudes et pas des informations qui varient d'un jour à l'autre.
Bonjour à tous,
Vivant avec mon père qui était gravement malade, nous avons fait une déclaration de cohabitation légale afin que je puisse obtenir l'usufruit du logement lors de son décès et ce, afin d'éviter d'être forcée de vendre la maison familiale par mon frère et ma sœur.
Le Notaire dit qu'étant sa fille, je ne peux être à la fois héritière et usufruitière et qu'en l'absence de testament, il n'y a pas d'usufruit qui tienne.
Le problème c'est qu'il m'avait dit l'inverse avant et que je ne trouve pas les textes légaux qui traitent de ce cas particulier.
Pourriez-vous m'éclairer ?
En vous remerciant,
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