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Bonjour,
En réponse à vos questions, il s'agit d'emplacements avec marquage au sol.
Par ailleurs les propriétaires d'emplacement participent à certains frais de l'immeuble (par exemple rénovations des terrasses).
Merci pour vos réponses et conseils.
Bonjour,
Un grand merci à Bada pour sa réponse mais je pense que je me suis mal exprimé.
Le problème qui se pose à la copropriété est celui de la vétusté de l'aire de manoeuvre des emplacements de garage. Plus question de réparer. Il faut démolir et reconstruire. Les termes utilisés dans l'acte de base pour déterminer la répartition des frais des parties communes (dans lesquelles ll'aire de manoeuvre est reprise) sont "conservation, d'entretien, de réparation, de restauration". Ces frais sont à charge de l'ensemble de la copropriété (emplacements et appartements). Exception à cette règle générale: les propriétaires des emplacements doivent assumer seuls les frais d'"entretien immobilier" de l'aire de manoeuvre. Nulle part on ne parle de frais dus à lareconstruction. Je souhaitais donc savoir si le terme entretien immobilier inclut la destruction/reconstruction ou si, au contraire c'est plutôt le terme restauration qui correspond à ces travaux.
Si on considère que cette reconstruction due à la vétusté n'est envisagée dans aucun des tremes repris dans l'acte de base comment les frais inhérents à ces travaux de remplacement devraient-ils être répartis?
Pour votre information je suis propriétaire d'un emplacement dans cette copropriété.
Encore merci.
Bonjour,
J'acte de base d'une copropriété mentionne dans un chapitre Entretien et réparations que chacun des propriétaires contribuera aux dépenses de conservation, d'entretien, de réparation, de restauration et d'administration proprotionnellement aux quotités de base.
Parmi les exceptions prévues à cette règle générale l'acte mentionne que les frais d'entretien immobilier des parties communes des emplacements pour voitures sera à charge des propriétaires de chaque groupe d'emplacement.
Mes questions sont les suivantes:
Qu'entend-on en conservation, entretien, réparation, restauration, entretien immobilier?
Si une partoe commune qui a été régulièrement entretenue doit être, suite à sa vétusté, complétement remplacée et reconstruite, parle-t-on encore d'entretien, fusse-t-il immobilier? Je ne vois malheureusement dans l'acte de base aucun chapitre abordant le problème de reconstruction (sauf, en cas d'incendie ou pour le renouvellement de l'ascenseur). Ces frais de reconstruction d'une partie commune entreraoent-ils dans la catégorie des frais de restauration?
D'avance merci de votre réponse.
Juste pour info, les locs des 3 apparts ont accès à ce jardin ? ou seulement le loc du rez de chaussée ?
Le jardin est à l'usage exclusif des locataires du rez-de-chaussée.
Merci à tous de vos conseils!
Je suis propriétaire d'une maison de 3 appartements avec un grand jardin et située à Uccle. Le locataire du rez-de-chaussée est un amoureux de la nature et adore le jardin. Il a décidé de monter une tente au fond du jardin, tente dans laquelle il dort parfois afin de profiter de la nature à l'abri des regards (le jardin étant entouré de prorpiétes ayant vue sur ce jardin). Le locataire du premier étage me demande d'intervenir et de demander le démontage de cette tente sous prétexte qu'elle nuit à son intimité, Ai-je le droit d'intervenir? sous quel prétecte puis-je exiger de mon locataire qu'il démonte sa tente?
Merci d'avance de vos réponse.
OK Dach, je comprends que l'employeur du syndic c'est l'ACP.
Si j'ai des doléances à faire valoir, ce ne peut être que vis-à-vis de l'ACP.
Le fait d'accorder gratuitement la jouissance de la conciergerie à la salle de vente qui occupe les bureaux voisins est une décision de l'assemblée générale prise avec je ne sais plus quelle majorité.
Mais puis-je demander au syndic si le fait d'accorder la jouissance de la conciergerie à un bureau qui y stocke des documents constitue une modification dans la destination d'un local dont notre assureur doit être informé?
Je m'adresserai par ailleurs au service d'urbanisme de ma commune pour demander si la transformation d'un logement en bureau peut se faire sans avis de la commisison d'urbanisme.
Merci encore
Je ne critique pas la loi mais lorsque je vois comment un cabinet d'avocats spécialistes dans le domaine la lit dans un domaine tout à fait dans ses compétences je me pose des questions sur la lecture et l'application de la loi.
En ce qui concerne la responsabilité respective de l'assemblée générale et du gérant, ce dernier n'est-il pas responsable de sa gestion et il peut refuser de mettre en application des décisions de l'assemblée qui lui paraissent en contradiction avec la loi. Je me trompe?
N'est-il pas du devoir du syndic de mettre en garde l'assemblée par rapport à une décision qui risquerait de poser de graves problèmes à la copropriété (par exemple porblème avec l'assurance de l'immeuble). Bien sûr l'assemblée est souveraine mais les réserves du syndic ne devraoent-elles pas apparaître dans un procès-verbal (assemblée générale, conseil de copripriété)?
Le syndic est un pro. En tout cas c'est ce qu'il nous dit. Il est inscrit à l'IPI
Bonjour,
Au vu des réponses obtenues je vais continuer à abuser de vos conseils.
Ainsi que je l’ai dit 2 copropriétés sont concernées.
Dans l’une des deux, la conciergerie est louée. Pas de problème.
Dans l’autre copropriété la conciergerie n’est pas louée mais bien accordée à titre gracieux au propriétaire du lot du rez-de-chaussée. Il s’agit d’une salle de ventes de livres anciens qui, j’imagine, utilisent donc ces locaux (environ 30 m²) gratuitement pour y entreposer des livres. Lorsqu’on propose à cet occupant de payer un loyer il exige que la copropriété mette l’électricité et l’alimentation en eau en conformité. Lors de l’assemblée j’ai posé la question sur les problèmes posés par l’entreposage de livres dans des locaux dont l’installation électrique est défectueuse. Quid s’il arrive un incendie ? Je ne suis pas certain que l’occupant est assuré. Le gérant m’a affirmé que l’assurance de l’immeuble couvrirait le sinistre. Tout ceci me semble peu clair (d’où mon souhait de vendre cette conciergerie)
1/ Transformer une conciergerie en local de stockage de livres ne necessite-t-il pas l’obtention d’un permis d’urbanisme ? (on transforme un logement en bureau)
2/ L’immeuble est-il toujours couvert par une assurance dans la mesure où l’affectation des parties communes a été effectuée sans permis et sans en avoir averti l’assureur ?
3/ Comment puis-je vérifier qu’on n’impute pas à la copropriété les frais de chauffage, d’électricité… de ces locaux ?
4/ Comment s’assurer que la part des charges d’entretien et de gestion de ce lot est bien facturée au propriétaire du rez-de-chaussée ?
5/ Comment puis-je faire pour modifier la situation ?
Merci d'avance pour vos réflexions.
Bonjour,
L'expérience me fait douter sur les qualificatifs "un des meilleurs de la place". Si vous avez raison, alors je pense que nous avons quelques soucis à nous faire sur l'application de nos lois.
Merci.
Bonjour,
Un grand merci pour l'intérêt porté à mes questions et pour vos réponses. Il m’est difficile de dire si l’avis de l’avocat a été ou sera facturé à la copropriété. L’avis a été donné et facturé en avril. Il n’est donc pas apparu à ce jour dans le décompte trimestriel des charges. La question est de savoir si cet avis sera facturé à une copropriété, aux deux copropriétés dont je fais partie ou à aucune des deux. Comme la même question se posait pour deux copropriétés, j’ai vérifié les décomptes 2013-2014 pour les deux immeubles et. Il faut aussi noter que l’avocat est intervenu pour ces deux copropriétés dans des litiges avec des voisins et il risque d’être difficile de vérifier les factures. Néanmoins je pense qu’on doit accorder à la gérance le bénéfice du doute mais faire en sorte de ne pas prolonger ce doute.
L’ambigüité dans le rôle de l’avocat est apparue dans d’autres problèmes avec la gérance et dans un dossier récent j’ai demandé qu’on fasse appel à un autre avocat. Je dois dire que le syndic n’avait pas l’air très heureux.
L’avocat ayant donné cet avis possède un cabinet assez important. Il se dit hautement spécialisé en droit immobilier. Il est éditeur d’une revue intitulée sur la copropriété et le droit immobilier et maitre de conférence pour la formation permanente des agents immobiliers. Voilà la question posée par le syndic :
La gérance lui avait posé la question suivante :
La copropriété de l'immeuble sis XXX possède une conciergerie depuis sa construction. Plus aucun concierge n'est en fonction depuis des années dans cet immeuble. Certains copropriétaires souhaiteraient dès lors la vendre.
Avec l'ancienne loi, sauf erreur, il fallait l'unanimité absolue de tous les copropriétaires pour vendre cette partie commune d'immeuble.
En examinant la nouvelle loi, la situation nous semble similaire en regard de l'article 577-7 § 3. Toutefois, le paragraphe suivant précise que lorsque l'assemblée générale ... décide de travaux ou d'actes d'acquisition ou de disposition..., elle peut statuer, à la même majorité (4/5è nous supposons), sur la modification de la répartition des quotes-parts de copropriété dans le cas où cette modification est nécessaire.
Cet article semblerait, sous toutes réserves, pouvoir s'appliquer dans le cadre de cette vente. Ce qui signifierait que les 4/5èmes des voix de l'ag soient nécessaires, et non plus de l'immeuble. Nous souhaiterions connaître votre point de vue à ce sujet.
Voilà la réponse du Maître
A- Majorité
Pour procéder à la vente de la conciergerie (qui fait partie de la chose commune) il faut une majorité des 4/5 des voix des copropriétaires présents et/ou représentés lors de l'AG. Il s'agit de l'application de l'article 577-7 §1.2°.e du Code civil.
Mais attention si cette vente entraine une modification des quotités (ce qui sera le cas ici) il faut une décision prise à l'unanimité de tous les copropriétaires. (577-7§3) En effet, les quotités devront être recalculées à l'égard de l'ensemble des copropriétaires. Ceci exigera un acte authentique et représentera un budget non négligeable.
Je trouve, comme vous, cette réponse assez incompréhensible par rapport aux modifications apportées à la loi en 2010. Je m’interroge aussi sur le fait qu’un syndic doive demander l’avis d’un cabinet d’avocats sur la loi sur les copropriétés, un texte du Code Civil aussi fondamental pour lui, en fait la base de son travail.
Il faut aussi noter que l’ordre du jour de l’assemblée générale signalait qu’il fallait l’unanimité des copropriétaires pour, finalement, vendre la conciergerie. S’il y a eu erreur sur l’ordre du jour et sur les majorités annoncées, peut-on dire que l’assemblée s’est prononcée en connaissance de cause ? N’y a-t-il pas eu mésinformation et donc vice de procédure ? Mais j’imagine que ceci m’entrainerait dans une procédure judiciaire onéreuse et qui n’améliorerait pas ma popularité au sein de ces assemblées. Sans garantie, bien sûr, d’obtenir les 80% des voix.
Merci encore pour vos conseils et remarques très utiles lorsqu’on est amené à discuter dans des assemblées de copropriétaites.
Bonsoir,
Un grand merci pour cette réponse. Il me reste à convaincre le syndic et son avocat qui ont des problèmes dans la lecture de l'article 577-7 &3 et notamment la modification introduite en 2010:
Toutefois, lorsque l'assemblée générale, à la majorité requise par la loi, décide de travaux ou d'actes d'acquisition ou de disposition, elle peut statuer, à la même majorité, sur la modification de la répartition des quotes-parts de copropriété dans les cas où cette modification est nécessaire. "
Merci encore
Bonjour,
Je suis dans une copropriété qui a renoncé à son concierge et dont la conciergerie est donc vide. Deux questions:
1/ quelles sont les majorités nécessaires pour décider de vendre la conciergerie et ensuite pour modifier les quotités de l'acte de base
2/ quelle est la majorité en assemblée générale nécessaire pour décider de louer la conciergerie et le prix de location doit-il être décidé en assemblée générale?
Merci de vos réponses.
Bonjour,
D' abord merci pour le site, c' est toujours intéressant le lire même si parfois sont des situations que je n' ai encore vécu autant que propriétaire
Je voudrais vous poser une question:
Un de mes locataires a dû être placé par le CPAS de la commune. Comme sa pension est modeste c'est le CPAS qui le prend en charge.
Lors du départ de mon locataire il restait un solde de charges dû. De plus l'état de l'appartement justifiait pleinement que la garantie locative soit affectée à la remise en état. Or le CPAS a décidé de récupérer la garantie locative (versée il y a 14 ans) et de ne rembourser le solde des charges qu'après avoir encaissé cette garantie. Quant aux dégats dans l'appartement, le CPAS les ignorent.
Ma question est donc la suivante: le CPAS peut-il faire main basse sur une garantie locative établie en fonction d'un contrat, contrat établi sans intervention du CPAS? Qui peut toucher cette garantie locative?
D'avance merci.