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Bonjour à tous,
Je gère plusieurs biens (dont de la colocation) et, pendant longtemps, je me suis demandé si je devais confier tout ça à une agence. Les frais de gestion tournent souvent autour de 8 à 10 % des loyers, ce qui, sur plusieurs chambres, finit par représenter une belle somme chaque année.
J'ai finalement décidé de gérer moi-même, et je voulais partager mon retour pour ceux qui hésitent. Honnêtement, c'est tout à fait faisable en solo, à condition de s'organiser. Les vrais postes de travail, ce sont :
- la rédaction et le suivi des baux (et des pactes de colocation) ;
- les états des lieux d'entrée et de sortie ;
- l'émission des quittances et le suivi des paiements ;
- et surtout l'anticipation des départs pour éviter qu'une chambre reste vide (le poste qui coûte le plus cher, bien plus que les frais d'agence).
Ce qui m'a vraiment débloqué, c'est d'arrêter de tout faire sur tableur + PDF + mails éparpillés. Aujourd'hui j'utilise SmartColiving pour centraliser les baux, les signatures électroniques et les quittances, et suivre mes échéances de préavis. Résultat : je m'en sors en une petite demi-heure par mois et par bien, et j'ai largement récupéré la marge que je donnais à une agence.
Je ne dis pas que l'agence n'a jamais d'intérêt — si on veut du 100 % passif ou qu'on habite loin, ça se défend. Mais pour un bailleur impliqué, se passer d'agence est clairement rentable.
Et vous, vous gérez seuls ou via une agence ? Curieux d'avoir vos retours, surtout sur la partie colocation où la rotation complique un peu les choses.
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Bonjour et bienvenue sur Pim.be
Waw. Inscription aujourd'hui, et déjà 5 message où vous mentionnez une application pour laquelle vous travaillez.
Cela ressemble plus à de la communication commerciale qu'à du partage, si vous voulez mon avis.
Vous êtes réellement propriétaire de chambres louées en Coliving? 
A analyser votre site, je me rends compte que vous parlez beaucoup avec des références franco-françaises, que votre numéro de téléphone est luxembourgeois, que le front-end est un logiciel français... et que vous ne mentionnez pas la connexion bancaire.
Je ne parle pas de la cohérence de la présentation des tarifs.
Bref, désolé, pas pour moi
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Bonjour grmff,
Merci pour votre franchise. Votre remarque sur la transparence est justifiée : je suis effectivement impliqué dans SmartColiving et j’aurais dû le préciser clairement dans mes messages. Je suis aussi utilisateur de l’outil et je gère réellement deux maisons en coliving en Belgique, près de la frontière luxembourgeoise, mais cela ne change rien au fait que mon lien avec le projet devait être annoncé.
Vos remarques m’intéressent, notamment sur les références trop françaises, la présentation des tarifs et l’absence de connexion bancaire. Cette dernière n’est actuellement pas prévue : nous avons privilégié un outil simple de suivi des encaissements et décaissements, sans connexion directe aux comptes bancaires.
SmartColiving ne cherche pas à reproduire une plateforme généraliste comme Rentila. Notre approche est davantage centrée sur le parcours individuel de chaque locataire et sur la personnalisation des documents. Par exemple, le bailleur peut utiliser son propre modèle de contrat, le paramétrer et l’alimenter automatiquement avec les données du bien, du locataire, du loyer, des charges et des dates enregistrées dans l’application.
Je serais sincèrement intéressé par des exemples précis de ce qui vous paraît inadapté au marché belge ou incohérent dans les tarifs. L’objectif n’est pas de vous convaincre, mais de comprendre les points à améliorer.
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ké vieille pub déguisée ti
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Alors, en vitesse et en vrac:
1. Vous vous appelez SmartColiving, mais vous dites que vous êtes le logiciel de gestion des colocation. Colocation et coliving, c'est pas pareil. Et c'est mélangé à toutes les pages. A mon avis, vous faites du coliving, pas de la colocation. La colocation, c'est un seul bail avec l'ensemble des locataires. C'est un régime défini par la loi en tout cas pour la Wallonie. Le coliving, c'est un bail par locataire, avec des parties du logement en commun.
2. Tarifs:
Joli encart avec les mentions suivantes: "6 lots et plus - dès 99.95€ - 6 paliers, jusqu'à 31 lots et plus"
En réalité, 6 lots et plus, c'est pas un palier. C'est "6 à 10" ou "31 et +"
Il n'y a pas 6 paliers, mais 7 (8 si on compte le palier gratuit)
3. Tarif : "un lot partagé compte pour le nombre de ses occupants" - franchement, je n'ai aucune idée de ce que vous voulez dire... C'est pas simplement "un locataire = un lot"? Et alors, pourquoi parler de lot, qui est confus? Pourquoi parler d'appartement? J'ai l'impression que vous compliquez la présentation pour rien.
"En dessous de deux lots, c'est gratuit". Inutilement compliqué. Bon, d'accord, c'est juste de la présentation, mais le tarif clair s'embrouille dans la présentation
4. Vocabulaire: En Belgique, on ne parle pas de quittance, de T2,
- on ne parle pas de quittance en Belgique (utilisé à plusieurs reprises - on voit que c'est un logiciel qui en est encore au chèque dans la tête...)
- On n'utilise pas le terme T2
- je n'ai jamais entendu parler de "signature SES" conforme au règlement européen eIDAS (mais c'est peut-être moi qui suis à côté de la plaque)
5. Contact: un numéro belge pour une application belge est indispensable
6. Mention légale: smartcoliving est une société en Belgique, mais vous ne le mentionnez pas dans la page de contact. Uniquement vos coordonnées. Soit c'est erroné, et il faut corriger la page. Soit vous n'avez pas le nom de votre propre produit en Belgique, et vous devriez changer de nom (et j'ai bien l'impression que c'est cela...)
7. Vous n'avez même pas réservé le nom smartcoliving.be. C'est ballot, je viens de l'acheter. Si vous le voulez, ce sera 1500€
8. Votre maison de Coliving à Arlon: Vous ne mentionnez pas le nombre de chambre dans votre résidence de Arlon.
9. Votre maison à Arlon: Bail de 6 mois renouvelable. Légal? Ou bien vous renouvelez 2x puis cela devient un bail de 9 ans?
10. A qui s'adresse votre maison de Arlon: "À qui s'adresse SmartColiving ?": uniquement aux profils actifs. C'est pas "un peu" discriminatoire? A mon avis, c'est illégal. Je le comprends parfaitement, mais discriminer sur l'âge ou la source de revenus est illégal... (Bon d'accord, je chipote, et vous n'êtes pas le seul: c'est l'essence du coliving que de partager la maison avec des profils similaires!)
11. "Régime coliving reconnu": le coliving n'a aucune base juridique spécifique en Belgique...
12. Vous mentionnez souvent la France et le Luxembourg. Pas sûr que cela intéresse la majorité de vos clients. Cela semble rajouter de la complexité
13. Vous ne mentionnez pas Bruxelles ni la Wallonie. Or, les régimes légaux sont différents, tant au niveau légal qu'au niveau des indexations Pas rassurant de comprendre que vous ne faites pas la différence.
Pour ma part, je n'envisagerais pas un logiciel sans connexion bancaire. Smovin, Yourrent la propose.
Contrairement à ce que Smovin mentionne sur son site internet, Rentila la propose aussi. Ce n'est pas mis en avant, parce qu'ils sont encore en phase test pour la Belgique. Vu la puissance de Rentila, portée par le marché français, je pense que ce sera ue excellente option.
Selon Smovin, Sogis et ImmoAssist ne proposent pas la connexion bancaire.
MesBiensImmo.be m'a menti, et je ne dirai pas plus ce que j'en pense.
Gogorent a déjà disparu. Et je suppose que toutes les données ont disparu aussi.... Ceux qui ont choisi leur app ont dû se retrouver dans la merde. C'est le danger d'une app qui débute alors que des grosses machines sont déjà présentes sur la place, si vous voyez ce que je veux dire...
Au niveau tarif, on est à 6€/mois HTVA chez Smovin (avec connexion bancaire) ce qui est très cher à mon avis. Ils font des prix à partir de 10 unités, mais ne le mentionne pas sur le site.
Yourent ne mentionne pas de prix, mais est dans un tarif assez haut de gamme aussi.
Rentila.be coûte 120€/an avec toutes les fonctionnalités en illimité, avec une grille tarifaire très simple. Prix de lancement? Pas sûr: le tarif est le même pour la France.
Voilà. Mais ne vrac hein. Pas la peine de venir me poser des questions après ou de venir vous justifier...
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Bonjour grmff,
Sur la forme d'abord, parce que ça vient avant le reste : vous avez raison. J'ai posté comme un bailleur qui raconte son quotidien, alors que je suis l'éditeur de l'outil que je citais. Que ce soit lu comme de la pub déguisée, c'est logique. C'était maladroit et je l'assume.
Sur le fond, j'ai pris vos points un par un. Une partie du travail était déjà en chantier, votre liste m'a fait remonter le reste. Voilà où j'en suis.
Colocation et coliving. Vous avez raison, et la distinction méritait d'être écrite noir sur blanc. La colocation est un régime légal : bail unique signé par tous, pacte de colocation obligatoire, solidarité. Une précision quand même, ce n'est pas que la Wallonie : Bruxelles a son propre régime depuis l'ordonnance du 27 juillet 2017. Et c'est en préparant la version néerlandaise du site que je me suis rendu compte que la Flandre, elle, n'a pas de colocation du tout. Elle a la medehuur, qui se construit sur le ménage et ne connaît aucun pacte. Autrement dit, un logiciel qui réclame un pacte de colocation sur un bien flamand demande un document qui n'existe pas. L'application ne le fait plus : bail unique à plusieurs preneurs avec pacte annexé côté wallon et bruxellois, bail par chambre pour le coliving, et rien de tout ça imposé en Flandre. C'est le genre de chose qui se décide au tout début. Un outil de gestion classique modélise un bail par bien ; ici c'est plusieurs preneurs par bien, avec tout ce que ça traîne derrière, solidarité, remplacement d'un colocataire en cours de bail, avenant, état des lieux intermédiaire, répartition des charges entre eux. Ça ne se rajoute pas après coup.
« Régime coliving reconnu ». Là j'ai écrit une bêtise. « Coliving » est un mot d'usage courant, c'est même le nom du produit, et il décrit quelque chose de réel : un bail par chambre, des espaces communs partagés. Mais ce n'est pas un régime, et « reconnu » laissait entendre qu'un statut légal existait quelque part. Il n'existe pas. La phrase est retirée, le mot reste.
Bruxelles et la Wallonie. Le reproche le plus cher de votre liste. Le site nomme maintenant les trois régions, et surtout la région est attachée au bien : c'est elle qui décide de ce que l'applicaiton applique, durée et prorogations, préavis, garantie locative, indexation sur l'indice santé. Les trois divergent sur chacun de ces points et la Flandre relève d'un décret entièrement distinct. J'ai passé une soirée entière là-dessus, dont une bonne partie a essayer de mettre la main sur la version consolidée du texte bruxellois, qui est nettement moins accessible que le Wallex. Merci la Belgique.
Le vocabulaire. Vous avez raison sur les deux premiers, et la correction est plus intéressante qu'un simple remplacement de mots. L'application sert trois marchés, Belgique, France, Luxembourg, et le vocabulaire suit le pays du bien. « Quittance » n'était pas une erreur en soi : en France c'est une obligation légale, le bailleur doit la délivrer gratuitement sur demande. En Belgique cette obligation n'existe pas, la preuve du paiement c'est l'extrait de compte. Ce qui n'empêche personne d'en réclamer une : un de mes locataires m'a demandé la sienne en juillet, son nouveau bailleur la lui réclamait. Le mot est donc resté côté français, il a laissé la place à « reçu de loyer » côté belge, et le document existe des deux côtés.
T2, d'accord, c'est de la typologie française, bien que dans mon coin tout le monde comprend. Chez nous c'est studio ou flat, une chambre, deux chambres.
Sur la signature SES, en revanche, le sigle n'est pas de mon invention : c'est le règlement européen 910/2014, qui distingue la signature simple, l'avancée et la qualifiée. Et pour un bail d'habitation, la simple convient. Le Code civil définit la signature électronique par renvoi aux articles 3.10 à 3.12 de ce règlement, donc les trois niveaux, le simple compris. Aucun texte n'impose la qualifiée pour un bail. Ce que la loi demande, c'est un écrit, une signature qui identifie son auteur et manifeste sa volonté, l'intégrité du document, et l'enregistrement du bail, qui se fait toujours par MyRent au SPF Finances. Le règlement interdit d'ailleurs de refuser une signature comme preuve au seul motif qu'elle n'est pas qualifiée. En pratique sur une colocation, ça veut dire suivre quatre, cinq, parfois sept signatures sur le même document, et savoir à tout moment qui a signé et qui pas. Le plus gros bail que j'aie ici est à sept signataires, un bailleur et six preneurs. Cela dit vous avez raison sur un point : le sigle ne parle à personne.
Les tarifs. C'était ambigu, c'est réécrit. Merci.
Les mentions légales. Votre alternative avait une troisième branche. La page n'est pas erronée : l'éditeur est une personne physique établie au Luxembourg, et c'est ce que disent les mentions légales, les CGU et la politique de confidentialité, toutes accessible depuis le pied de page. La société belge dont vous donnez le numéro n'est pas la mienne.
Tant qu'on est dans les documents légaux, un truc qui n'était pas dans votre liste mais qui vaut peut-être pour les lecteurs d'ici : un bailleur est responsable de traitement au sens du RGPD pour les données de ses candidats et de ses locataires. Pas son logiciel, lui. C'est donc à lui de fournir la notice de confidentialité, d'informer le garant, et d'avoir un accord de sous-traitance avec ses prestataires. L'outil les génère à son nom. À peu près personne ne le dit aux bailleurs, et je suis tombé dessus en préparant les miens.
Le contact. Sur le fond commercial vous avez sans doute raison, un numéro belge rassure, je l'entends. Sur le plan légal rien ne l'impose : le Code de droit économique demande le nom, l'adresse d'établissement, un moyen de contact rapide dont l'adresse e-mail, et le numéro d'entreprise le cas échéant. Ni le téléphone, ni sa nationalité. Un prestataire établi ailleurs dans l'Union est en règle avec son adresse.
Le domaine. Merci de l'offre, je passe.
Le bail de six mois. C'est le point qui m'a coûté le plus de travail, et j'ai commencé par ressortir mes propres baux. Déformation professionnelle sans doute : la conformité réglementaire est ce autour de quoi j'ai construit l'outil, avant tout le reste. Ce qui rend vos remarques d'autant plus gênantes pour moi, parce que le moteur était plus rigoureux que le texte qui le décrivait.
Vous avez raison sur la règle, et elle est plus fine qu'il n'y paraît. Un bail de courte durée se renouvelle par écrit, aux mêmes conditions, sans que la durée totale dépasse trois ans. Au-delà il est réputé conclu pour neuf ans, rétroactivment à la date du premier contrat. Avec une nuance que beaucoup d'outils ignorent : deux prorogations en Wallonie, une seule à Bruxelles depuis le 1er novembre 2024, une seule en Flandre. Un plafond unique valable pour « la Belgique » est donc faux dans deux régions sur trois.
C'est ce que le logiciel applique. Chaque renouvellement est rattaché au bail qu'il prolonge, la durée cumulée de la chaîne s'affiche sur la fiche du contrat, et quand un renouvellement ferait franchir le plafond de la région du bien, l'écran le dit. Il cite l'article, il indique à partir de quelle date le bail de neuf ans courrait, et il précise ce qu'il ne sait pas, par exemple si un congé a été notifié en dehors de l'application. Aucune garantie juridique là-dedans, ce n'est pas le rôle d'un logiciel d'en donner, la vérification reste à la charge du bailleur. Mais autant qu'il ait le compteur sous les yeux.
Un point que je ne saurais pas vous dire, et si quelqu'un ici a la réponse je suis preneur. Le texte dit « aux mêmes conditions, sans préjudice de l'indexation ». Que se passe-t-il si le bailleur augmente le loyer au-delà de l'indexation au moment de la prorogation ? Je n'ai trouvé ni jurisprudence ni doctrine sur ce point précis, en français comme en néerlandais. Deux lectures se défendent. Soit ce n'est plus une prorogation mais un nouveau contrat, et la clause anti-contournement (« et même dans l'hypothèse où un nouveau contrat est conclu entre les mêmes parties ») fait basculer en neuf ans, l'augmentation étant alors privée d'effet. Soit seule la majoration est illicite et se réduit au loyer indexé. Détail amusant au passage : la Flandre est la seule des trois régions à réserver expressément autre chose que l'indexation, la révision pour investissements économiseurs d'énergie. Côté flamand on raisonne EPC, chez nous PEB.
Pour finir, merci pour vos commentaires. Ça valait largement le désagrément du premier message, et ça m'a coûté plus de travail qu'une douzaine de retours polis.
D'ailleurs, si vous gérez des locations : je vous offre six mois d'accès complet. Ce n'est pas un essai commercial, c'est ma façon de payer un audit que j'aurais payé plus cher ailleurs. Sans contrepartie, et vous restez évidemment libre de continuer à taper dessus. Un MP si ça vous dit.
Sur la connexion bancaire que vous mentionniez face à Smovin et Rentila, c'est le prochain chantier. Je ne reviendrai pas l'annoncer ici.
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Bonjour
Merci pour votre retour
Un point que je ne saurais pas vous dire, et si quelqu'un ici a la réponse je suis preneur. Le texte dit « aux mêmes conditions, sans préjudice de l'indexation ». Que se passe-t-il si le bailleur augmente le loyer au-delà de l'indexation au moment de la prorogation ?
Ma lecture, c'est que la loi est impérative, et qu'une augmentation de loyer illégale ne rend pas la prorogatin caduque, mais réduit le loyer comme si le nouveau loyer était non écrit.
Je n'ai évidemment jamais eu le cas, puisque je n'ai jamais augmenté le loyer entre deux baux de courte durée. C'est illégal, je ne le fais pas, et je n'ai pas cette question à régler.
Le domaine. Merci de l'offre, je passe.
C'était de l'humour. Mais si j'étais vous, j'irais acheter le domaine...
Reste le problème du nom commercial que vous avez choisi, et qui rentre en compétition avec le nom de la société. Cela risque de vous faire des ennuis avant longtemps...
En tout cas, je vous souhaite le meilleur dans votre entreprise.
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Merci pour la réponse sur la prorogation, c'est aussi la lecture qui me paraît la plus solide : le loyer majoré réputé non écrit plutôt que la prorogation caduque. Je garde l'avertissement à l'écran, justement parce que personne ne semble avoir eu le cas.
Pour le domaine, message reçu, j'y vais.
Et sur le nom, vous avez probablement raison. C'est le seul point de votre liste que je ne peux pas régler en une semaine, mais il est noté et je ne le prends pas à la légère.
Merci encore, et bonne continuation.
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