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A ma connaissance, le syndic doit remettre la liste des CP avec leur adresse à tout CP qui le demande. Par contre, le numéro de téléphone ou l'adresse e-mail ne peuvent être communiqués qu'avec l'accord de leur titulaire.
Il doit ? Et s’il refuse sous prétexte de de la loi sur la vie privée vous faites quoi ?
On ne parle pas de trouble anormal, mais de trouble de voisinage.
Définition Larousse de trouble:
4. Altération des rapports entre les personnes ; état d'agitation, de désarroi : Cela jeta le trouble dans la famille.Définition Larousse de voisinage: Proximité dans l'espace.
La loi permettant de de recevoir la liste des propriétaires de l'ACP, il faut utiliser les options qui permettent d'obtenir cette liste dans le système mis à disposition. Je vous ai mentionné comment je fais, chacun fait comme il veut ensuite.
Si Dupuis veut la liste des propriétaires, je suppose qu'il y un soucis dans son voisinage. Et par exemple qu'il veut communiquer avec les propriétaires de son entourage.
Personnellement, j'ai demandé la liste des propriétaires de l'ACP où je me trouve, et je l'ai obtenue. Mon problème était que le syndic ne répondait pas, n'organisait pas l'AGO, n'organisait pas d'AGE, et cela me causait un trouble. J'ai donc demandé la liste des propriétaires afin de pouvoir convoquer une AG.
Je ne sais pas la raison pour laquelle Dupuis veut cette liste, mais j'imagine bien que ce n'est pas pour en faire du papier peint.
Je voudrais savoir qui est propriétaire d’un appartement parce que monsieur s’est inscrit pour être dans le CdC hors il y a quelques années sa compagne m’a dit que c’était elle la propriétaire .
Dupuis a écrit :Bonjours,
Pourquoi le syndic fait-tant d’histoire pour donner le nom et l’adresse des copropriétaires, il me semble que beaucoup d’entre eux habitent leur bien il suffit donc de regarder sur les boites aux lettres ou les sonnâtes . On fait donc une différence entre ceux qui habitent leur bien et les plus nantis qui ont plusieurs biens et peuvent rester anonymes . C’est pas de la discrimination ?Ces biens sont occupés par des locataires qui doivent connaitre l'adresse de leur bailleur. Faites un petit effort et ne hurlez pas à la discrimination...
Le dans l’immeuble où je suis propriétaire ,sur 24 appartements seulement 3 sont occupés par des locataires ,
et ce n’est certainement pas une exception alors pourquoi des syndics invoquent la protection de la vie privée pour refuser de donner les adresses des copropriétaires ? Oui, c’est de la discrimination
Bonjours,
Pourquoi le syndic fait-tant d’histoire pour donner le nom et l’adresse des copropriétaires, il me semble que beaucoup d’entre eux habitent leur bien il suffit donc de regarder sur les boites aux lettres ou les sonnâtes . On fait donc une différence entre ceux qui habitent leur bien et les plus nantis qui ont plusieurs biens et peuvent rester anonymes . C’est pas de la discrimination ?
Dupuis a écrit :max11 a écrit :G.B. a écrit :1°
Dupuis a écrit :J’ai demander les coordonnées des propriétaires au syndic qui m’a répondu qu’il ne sait pas à qui appartiennent ces garages .
C'est bien possible car le syndic n'est pas devin :il convient de préciser votre demande en identifiant précisemment lesdits numéros de lots de ces garages sur un plan de l'immeuble, vous avez un plan n'est-ce pas ?
Le syndic ne connait pas le propriétaire d'un garage ???? qui paie les charges des garages ???
Il n’y a pas de n° sur les portes des garages , le syndic a un plan de l’immeuble et il pourrait me le montrer afin que je lui montre où se situent les garages
Oh rien ne m’étonne de la part de ce syndic c’est pour ça qui je m’informe ailleurs .Les garages sont forcément identifiés dans l'acte de base avec leur positionnement et leur quotité.
Parfois, tous les garages n'ont pas les mêmes quotités.
La plupart des garages appartiennent à un propriétaire d'appartement et occupé par son locataire.
Repéré les garages dans l'acte de base et leurs quotités vous donnera déjà un indice.
Trouver l'utilisateur des garages et leur parler vous permettra d'identifier les propriétaires.
Les 2 garages ne sont pas occupés .
J'ai eu un cas où personne ne connaissait la position de son carport, rien n'était mentionné au plan, et l'acte de base était muet, donnant juste un numéro pour chaque carport.
Les carports étaient inutilisés pendant plus de 25 ans. Puis, un jour, il a fallu savoir. On a donc fait un rendez-vous sur place, et on a déterminé la place de chaque carport, en décidant que le carport 1 était à gauche et le 6 à droite. Les 6 propriétaires ont signé ce document fait en 7 exemplaires, à charge pour eux de joindre ce document s'ils vendent le carport.Tout ça pour dire que le syndic ne sait pas toujours tout...
Le syndic ne sait pas toujours tout ? A lui de faire en sorte qu.il ait la réponse et qui payait les frais pour ces carports , la gestion par le syndic ?
G.B. a écrit :1°
Dupuis a écrit :J’ai demander les coordonnées des propriétaires au syndic qui m’a répondu qu’il ne sait pas à qui appartiennent ces garages .
C'est bien possible car le syndic n'est pas devin :il convient de préciser votre demande en identifiant précisemment lesdits numéros de lots de ces garages sur un plan de l'immeuble, vous avez un plan n'est-ce pas ?
Le syndic ne connait pas le propriétaire d'un garage ???? qui paie les charges des garages ???
Il n’y a pas de n° sur les portes des garages , le syndic a un plan de l’immeuble et il pourrait me le montrer afin que je lui montre où se situent les garages
Oh rien ne m’étonne de la part de ce syndic c’est pour ça qui je m’informe ailleurs .
Dupuis a écrit :Bonjour
Comment faire pour savoir qui est le ou la propriétaire d’un lot. ?Quelle est la finalité de cette recherche ?
Une position de l’autorité de la protection des données ?
Chambre contentieuse
Décision 27/2020 du 29 mai 2020https://www.dataprotectionauthority.be/ … 7-2020.pdf
Extraits
« Cependant, la Chambre Contentieuse tient à préciser ce qui suit.
Comme précisé dans l’avis 22/20081 invoqué par la défenderesse et l’IPI, les données à caractère personnel doivent être collectées pour des finalités déterminées, explicites et légitimes, et ne pas être traitées ultérieurement de manière incompatible avec ces finalités, compte tenu de tous les facteurs pertinents, notamment des prévisions raisonnables de l'intéressé et des dispositions légales et réglementaires applicables (article 5 § 1 b) du RGPD). Les données traitées par un syndic - tel la défenderesse - dans le cadre des missions qui lui sont dévolues n'échappent pas au respect de ce principe de finalité.
Dans son avis 22/2008, la Commission de la protection de la vie privée précisait que lorsqu'un copropriétaire communique au syndic de son association une adresse de contact, ce dernier ne transmettra aux autres indivisaires que cette seule adresse, celle-ci étant suffisante pour leur permettre l'exercice des droits inhérents à la copropriété.
L’avis concluait sur ce point que « les données communiquées autres que les nom, adresse, identification du lot et quotes-parts dans la copropriété, devront être proportionnelles à la finalité de la communication (art. 4, § 1er, 3° LVP 2 ) : la communication de données non pertinentes ou excessives (par ex, un numéro de téléphone privé) au regard de la finalité de la demande ne sera pas permise ».
La Chambre Contentieuse est d’avis que ce dernier paragraphe demeure pertinent.
Toutefois, compte tenu du large déploiement de l’usage tant de l’e-mail que du téléphone (portable) comme moyen de communication, la Chambre Contentieuse n’estime pas disproportionnée la communication de telles données de contact (l’une et/ou l’autre) de copropriétaires par le syndic à un nouveau copropriétaire pour autant que ces copropriétaires aient marqué leur accord pour que le syndic joue ce rôle de point de contact et que celui-ci l’accepte et pour autant que les copropriétaires aient également consenti à ce que leurs données de contact soient communiquées aux copropriétaires qui en feraient la demande. «Un avis de la Commission de la protection de la vie privée
Commission de la protection de la vie privée
Avis n° 22/2008 du 11 juin 2008https://www.dataprotectionauthority.be/ … 2-2008.pdf
Extraits
« D.1 La communication par le syndic aux copropriétaires des nom et adresse d’autres copropriétaires
24. L’article 4, § 1er, 2° de la LVP dispose que les données à caractère personnel doivent être collectées pour des finalités déterminées, explicites et légitimes, et ne pas être traitées ultérieurement de manière incompatible avec ces finalités, compte tenu de tous les facteurs pertinents, notamment des prévisions raisonnables de l’intéressé et des dispositions légales et réglementaires applicables.
25. Les données traitées par le syndic dans le cadre des missions qui lui sont dévolues n'échappent pas au respect de cet article.
26. L’hypothèse fréquemment soumise à la Commission est celle où une demande de communication des données émane d’un copropriétaire en vue de la mise en œuvre de ses droits, tels qu’ils résultent du Code Civil et de l’état d’indivision forcée. La Commission estime que cette communication par le syndic est légitime et découle de la nature des règles légales qui régissent l'association des copropriétaires (Note : Le Code civil (at. 577-6, § 2) prévoit notamment que l'assemblée générale peut également être convoquée par un ou plusieurs copropriétaires possédant au moins un cinquième des quotes-parts dans les parties communes. Ceci implique une possibilité pour ceux-ci de se concerter. Cf. Justice de Paix de Liège, 15 décembre 2006 : "Le demandeur (ndlr un copropriétaire) doit connaître d'identité de ses autres "associés" dans l'association des copropriétaires ainsi que les différentes quotités. L'application de la loi sur la copropriété forcée, article 577 du Code civil, implique que ces données soient connues de chaque copropriétaire. Si les données ne sont pas connues, l'article 577-6, § 2 pourrait ne pas recevoir application (…)." .)
Ceci ne signifie pas que le demandeur doive nécessairement expliciter au syndic l’objet précis du droit qu’il entend exercer, sous peine d’être privé de la discrétion parfois souhaitable ou nécessaire à l'exercice effectif de ce droit (par exemple, lorsqu’il s’agit de discuter entre copropriétaires de la manière dont le syndic remplit sa mission).
27. En tout état de cause, le syndic agira avec prudence en rappelant à l’occasion de la communication de telles données à un copropriétaire qu’en raison de la LVP, celles-ci ne peuvent être utilisées pour d’autres fins que celles liées à l’exercice des droits inhérents à la copropriété (pas de finalité de marketing, par ex.).
28. Lorsqu'un copropriétaire communique au syndic de son association une adresse de contact, ce dernier ne transmettra aux autres indivisaires que cette seule adresse, celle-ci étant suffisante pour leur permettre l'exercice des droits inhérents à la copropriété.
29. Puisque la connaissance des éléments précités par les copropriétaires est étroitement liée à l'état d'indivision, la Commission considère, en outre, que rien n'empêcherait l'assemblée générale d'une copropriété de demander au syndic de fournir une telle liste régulièrement actualisée, par exemple, en annexe à la présentation des comptes annuels. Voir infra information.
30. Les données communiquées autres que les nom, adresse, identification du lot et quotes-parts dans la copropriété, devront être proportionnelles à la finalité de la communication (art. 4, § 1er, 3° LVP) : la communication de données non pertinentes ou excessives (par ex, un numéro de téléphone privé) au regard de la finalité de la demande ne sera pas permise. «
Dans le cas que me concerne, la finalité est de demander aux 2 propriétaires des garages qui sont sous mon habitation de faire placer une isolation au plafond , à mes frais bien entendu .
J’ai demander les coordonnées des propriétaires au syndic qui m’a répondu qu’il ne sait pas à qui appartiennent ces garages .
Demandez au syndic. Si vous êtes copropriétaire, il doit vous transmettre les coordonnées des propriétaires à première demande.
S'il ne vous les donne pas, vous pouvez les avoir moyennant paiement de 10€ via MyMinFin
Merci beaucoup
Bonjour
Comment faire pour savoir qui est le ou la propriétaire d’un lot. ?
Je remercie tous les intervenants pour les réponses .
Bonjour,
À la lecture de votre situation et des commentaires précédents, il me semble que la séparation de deux appartements précédemment réunis pourrait être envisageable, mais seulement dans le cadre d’une procédure juridique et urbanistique complète. Le point de blocage s’expliquerait, à mon sens, par le fait que les documents officiels — acte de base, cadastre, plans reconnus par l’urbanisme — décriraient aujourd’hui le bien comme une seule unité, indépendamment de sa configuration passée.
Dans un contexte similaire, j’aurais tendance à commencer par examiner l’acte de base, les plans et les informations cadastrales afin de comprendre la structure légale actuelle. Sur cette base, il serait probablement nécessaire qu’un architecte établisse des plans permettant d’introduire une demande de permis de division, puisque c’est généralement cette décision urbanistique qui autorise la reconstitution de deux logements distincts. Si ce permis était accordé, il faudrait ensuite ajuster les éléments juridiques de l’immeuble : un géomètre pourrait revoir les quotes-parts, un notaire pourrait adapter l’acte de base, et le cadastre pourrait enregistrer la nouvelle division.
En résumé, la démarche resterait théoriquement faisable, mais elle dépendrait de l’accord successif de l’urbanisme, de la copropriété et du cadastre, chacun devant valider la structure en deux unités.
Merci beaucoup pour vos explications .
Bonjour,
À la lecture de votre situation et des commentaires précédents, il me semble que la séparation de deux appartements précédemment réunis pourrait être envisageable, mais seulement dans le cadre d’une procédure juridique et urbanistique complète. Le point de blocage s’expliquerait, à mon sens, par le fait que les documents officiels — acte de base, cadastre, plans reconnus par l’urbanisme — décriraient aujourd’hui le bien comme une seule unité, indépendamment de sa configuration passée.
Dans un contexte similaire, j’aurais tendance à commencer par examiner l’acte de base, les plans et les informations cadastrales afin de comprendre la structure légale actuelle. Sur cette base, il serait probablement nécessaire qu’un architecte établisse des plans permettant d’introduire une demande de permis de division, puisque c’est généralement cette décision urbanistique qui autorise la reconstitution de deux logements distincts. Si ce permis était accordé, il faudrait ensuite ajuster les éléments juridiques de l’immeuble : un géomètre pourrait revoir les quotes-parts, un notaire pourrait adapter l’acte de base, et le cadastre pourrait enregistrer la nouvelle division.
En résumé, la démarche resterait théoriquement faisable, mais elle dépendrait de l’accord successif de l’urbanisme, de la copropriété et du cadastre, chacun devant valider la structure en deux unités.
Voici ce qui est indiqué dans l’acte (on vient de demander une copie au notaire )
1. L'appartement (studio, selon l'acte de base), de type H, numéro H 1, donnant sur la façade arrière de l'immeuble et comprenant, selon le titre de propriété et l'acte de base :
a) En pleine propriété : la porte d'entrée reliant le studio à la cage d'escalier, le hall d'entrée avec vestiaire, la salle de bains avec baignoire, lavabo et WC, la cuisine ventilée par une climatisation collective et le séjour avec terrasse donnant sur l'arrière de l'immeuble.
b) En copropriété et en indivision obligatoire : 355/30 000èmes des parties communes, y compris le terrain.
2. Le studio de type A, numéroté A 1, situé au premier étage, avenue Henri Jasparlaan, comprenant, selon le titre de propriété et l’acte constitutif :
a) En pleine propriété : la porte d’entrée donnant sur la cage d’escalier, le hall d’entrée avec vestiaire, la salle de bains avec baignoire, lavabo et WC, la cuisine ventilée par un climatiseur collectif et le séjour avec terrasse donnant sur l’arrière de l’immeuble.
b) En copropriété et en indivision obligatoire : 355/30 000èmes des parties communes, y compris le terrain. 3. Le studio de type B, numéro B 1, situé au premier étage, avenue Henri Jasparlaan, comprenant, selon le titre de propriété et l'acte de constitution :
a) En pleine propriété : la porte d'entrée donnant sur la cage d'escalier, le hall d'entrée avec vestiaire, la salle de bains avec baignoire, lavabo et WC, la cuisine ventilée par un climatiseur collectif et le séjour avec terrasse donnant sur l'arrière de l'immeuble.
b) En copropriété et indivision : 265/30 000èmes de la part de l'entreprise.
Parties communes, y compris le terrain.
Il convient de noter que les unités privées susmentionnées, telles que décrites dans le titre de propriété et l'acte constitutif, ont été transformées en un seul appartement (ABH-1) par un prédécesseur légal du vendeur.
De même, les biens énumérés aux points 1, 2 et 3 sont actuellement inscrits au registre foncier sous la section A
La règle de l'urbanisme n'est-elle pas aussi variable en fonction de la politique menée par la commune :
- On sait qu'il est toujours possible de réunir 2 appartements,
- diviser un appartement en 2 lots , n'est pas toujours accepté par le service de l'urbanisme, il me sembleMon compagnon désire remettre son appartement dans l’état où il était à l’origine c’est-à-dire 2 appartements séparés
'tite question : avez-vous 1 ou 2 compteurs pour l'eau, l'électricité, le gaz ? 1 ou 2 boites aux lettres ?
Il y a une seule boîte aux lettres mais il y en a qui ne sont pas attribuées
Il y a deux compteurs d’eau
Un compteur d’électricité mais la société de distribution d’électricité a dit qu’il n’y a aucun problème pour en placer un autre
Il ne s’agit pas de diviser un appartement mais de remettre les appartements comme ils étaient à l’origine c’est à dire deux appartements distincts ., chaque appartement actuel a une cuisine avec un tableau électrique dans chacune ,une salle de bain avec wc , une chambre à coucher et un living . ,
Il vous faut deux chose:
- l'accord de l'AG à une majorité de 4/5ème des voix ( Article 3.88 §1er 2° g)
- un permis d'urbanisme avec la création des deux appartements.Et ensuite mettre les statuts en conformité avec la nouvelle situation. Ce qui implique modifications des quotes-parts et de la description de biens => Géomètre et Notaire
Bien à vous
L’AG a donné son accord .
Ce sont 2 appartements que les premiers propriétaires ont fusionnés en un appartement en ajoutant une porte qui ferme le corridor.
Pourquoi a t’on donne l’autorisation pour relier ces deux appartements et pourquoi on a un refus pour remettre la situation comme a l’origine ?
Dans l’acte de base il n’est pas fait mention d’appartements mais uniquement de studios et de chambres .
Sur le plan reçu par le syndic on voit clairement qu’il y a des appartements et des studios, mais ce plan ne correspond pas à la réalité .
Pouvez-vous me dire si l’urbanisme peut me donne une copie des plans originaux ou si je dois m’adresser ailleurs ?
C’est un immeuble construit en 1972
Merci beaucoup
Que dit l'acte de base?
Que dit l'extrait cadastral?
Que dit la liste des propriétaires selon le cadastre?
Depuis quand et pourquoi est-ce que le service d'urbanisme considère que c'est un seul appartement?
Dans l’acte de base il est écrit par étage x studios et x chambres et les quotités . On ne parle nulle part d’appartements.
et moi, sur mon acte d’achats il est indiqué que j’ai acheté un studio et une chambre .
Je n’ai pas l’extrait cadastral
La liste des copropriétaires selon le cadastre ? Ou trouver ce renseignement ?
Les premiers propriétaires ont sans doute demandé à lier les appartements parce qu’ils ont élu domicile dans cet immeubles et afin de ne pas payer une taxe pour seconde résidence (appartements situé à la côte)
Bonjour,
Mon compagnon a acheté un grand appartement qui est en fait deux appartements qui se font face de part et d’autre du couloir et qui ont été réunis en fermant la partie couloir par une porte , dans chaque appartement il y a douche, wc et cuisine. Ce sont les derniers appartements vers le mur mitoyen
L’acte de base ne spécifie pas qu’il y a des appartements mais parle seulement de chambres et de studios .
J’ai un appartement dans ce immeuble ( un studio et une chambre) et j’ai eu un plan de l’immeuble donné par le syndic, ce plan ne correspond pas à la réalité .
Mon compagnon désire remettre son appartement dans l’état où il était à l’origine c’est-à-dire 2 appartements séparés , il est allé voir au service de l’urbanisme où on lui a dit que ce n’était pas possible parce que c’est enregistré comme un seul appartement.
Comment faire pour séparer ces deux appartements, fut-il faire appel à un avocat, un notaire ou autre ?
Merci d’avance pour vos réponses
Dupuis a écrit :GT a écrit :Dupuis a écrit :Bonjour,
Il y a deux ans j’ai acheté un studio , il y a quelques jours nous avons reçu un courrier recommandé de la commune dans lequel il était écrit que les communs ne sont pas aux normes , il y’a eu plusieurs contrôles depuis 2021 et la date limite pour tout mettre en ordre était fin janvier , le syndic a pu avoir une rallonge et la date limite est le 25 avril sinon l’immeuble sera déclaré non habitable .
Le syndic n’a jamais informé les copropriétaires de ce problème .
Le syndic n’avait-il pas l’obligation de m’informer que les communs n’étaient pas aux normes lorsque j’ai acheté mon studio ?
Et puis-je le vendre sachant que les communs ne sont pas aux normes ?
Merci d’avance pour vos reponsesNous ?
Les copropriétaires
Chaque propriétaire nominativement?
Oui
Dupuis a écrit :GT a écrit :Dupuis a écrit :GT a écrit :Nous ?
Les copropriétaires
Chaque propriétaire nominativement?
Oui
Alors on peut considérer que c'est la commune qui a trainé à informer les propriétaires... Mais bon courage pour vous retourner contre la commune...
Ceci étant, les communes n'aiment pas vider des immeubles. Cela leur donne une très mauvaise image. Cela leur coûte parce qu'il faut reloger tout le monde (même si en général, leur aide à la relocalisation est plus que minimaliste).
Prenez contact avec la commune. Expliquez la situation. Dites ce que vous comptez faire sous quinzaine (demander de convoquer une AG - faire réparer et réceptionner l'installation électrique défectueuse, demander des devis pour des rampes, etc) Demandez un sursis vu la situation.
Réglez les problèmes soulevés, et votre problème aura disparu.
Pourquoi vous vous fatiguez a ne pas répondre à la question que j’ai posée ?
Si vous ne savez pas dites le et on clôture .
Dupuis a écrit :GT a écrit :Dupuis a écrit :Bonjour,
Il y a deux ans j’ai acheté un studio , il y a quelques jours nous avons reçu un courrier recommandé de la commune dans lequel il était écrit que les communs ne sont pas aux normes , il y’a eu plusieurs contrôles depuis 2021 et la date limite pour tout mettre en ordre était fin janvier , le syndic a pu avoir une rallonge et la date limite est le 25 avril sinon l’immeuble sera déclaré non habitable .
Le syndic n’a jamais informé les copropriétaires de ce problème .
Le syndic n’avait-il pas l’obligation de m’informer que les communs n’étaient pas aux normes lorsque j’ai acheté mon studio ?
Et puis-je le vendre sachant que les communs ne sont pas aux normes ?
Merci d’avance pour vos reponsesNous ?
Les copropriétaires
Chaque propriétaire nominativement?
Oui