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Voici la communication de ce jour de Federia à ses membres
Du nouveau concernant les AG : plus de précisions
Publié le 08.12.20 à 17:00
Nous vous rappelons tout d’abord, en guise de préalable, que les AG physiques sont toujours interdites et ce, jusqu’au 15 janvier 2021 au moins. L’arrêté ministériel du 28 novembre n’a pas changé la donne.
Cependant, pour les semaines à venir, il va plus que probablement y avoir du changement. Nous vous en parlions brièvement dans notre Newsletter de ce 1er décembre : un nouveau projet de loi portant des dispositions diverses temporaires et structurelles en matière de justice dans le cadre de la lutte contre la propagation du COVID-19 a été publié ce 1er décembre sur le site de la Chambre des Représentants.
Il prévoit de nouvelles mesures concernant notamment les assemblées générales de copropriété.
Nous vous détaillons ci-après les nouvelles mesures envisagées, pour autant qu’elles ne soient pas amendées par les parlementaires (en 1/). La prudence reste de mise et on ne peut considérer ce projet comme acquis. Si ces dispositions devaient être adoptées en l’état, nous vous donnons quelques conseils et recommandations pratiques (en 2/).
1/ Que disent le projet de loi et son exposé des motifs ?
a) La possibilité de reporter les AG
Le projet de loi prévoit que les AG qui doivent (ou devaient) avoir lieu entre le 1er octobre 2020 et le 9 mars 2021 PEUVENT être reportées d’un an, c’est-à-dire à la période de 15 jours suivant la période prévue dans le R.O.I. Cela vaut également pour les AG qui avaient dû être reportées lors de la première vague et qui devaient se tenir jusqu’au 30 novembre 2020.
Attention, c’est une faculté. Le report n’est pas automatique, c’est le syndic qui décide s’il la reporte ou pas.
Les décisions des AG qui se sont tenues depuis le 1er octobre 2020 restent acquises, sous réserve d’une éventuelle action en annulation introduite dans un délai de 4 mois par un copropriétaire.
Cette possibilité de report n’est par contre PAS applicable si une décision urgente est nécessaire ou bien si un ou plusieurs copropriétaires possédant au moins 1/5 des quotes-parts dans les parties communes le requièr(en)t. Dans cette hypothèse, il faudra tenir une AG. Si celle-ci ne peut pas raisonnablement se tenir à distance ou physiquement, il POURRA être fait application de l’assouplissement temporaire de l’exigence de l’unanimité pour les AG écrites (ci-après point b).
En cas de report de l’AG, la durée des mandats des syndics, membres des conseils de copropriété et des commissaires aux comptes qui expirent d’ici le 9 mars 2021 sont prolongés de plein droit (jusqu’à la prochaine AG qui sera tenue après cette date). Il en sera de même pour le contrat entre le syndic et l’association des copropriétaires et la validité des missions et délégations de compétences confiées par l’AG au conseil de copropriété.
Le budget pour le nouvel exercice éventuel est provisoirement réputé être égal au budget pour le fonds de roulement de l’exercice précédent. A cette fin, le syndic peut aussi réclamer des provisions nécessaires, en conformité aux décisions de l’exercice précédent.
b) L’assouplissement temporaire de l’exigence de l’unanimité pour les AG écrites
Le projet de loi facilite la procédure écrite pour les AG qui se tiendraient jusqu’au 9 mars 2021. Durant cette période, l’unanimité des voix ne sera pas nécessairement requise pour prendre des décisions par écrit. Cela sera notamment utile si l’urgence le requiert ou sur demande des copropriétaires (v. ci-dessus point a).
Dès lors, on reprend les règles « classiques » :
Plus de la moitié des membres doivent participer au vote ;
Ils doivent représenter au moins la moitié des quotes-parts dans les parties communes ;
Les décisions sont prises aux majorités légales prévues par l’article 577-7 du Code civil (majorité absolue ou qualifiée suivant le sujet traité).
Attention, le recours à la procédure écrite reste une faculté. Cependant si la demande d’organiser la réunion émane de copropriétaires et que le syndic refuse de mettre en œuvre la procédure écrite assouplie, il prend le risque que ces copropriétaires, au terme du délai de 30 jours, prévu par l’article 577-6, §2, convoquent eux-mêmes la réunion en vue de faire adopter les décisions qu’ils préconisent (éventuellement la révocation du mandat du syndic).
Les bulletins de vote devront être reçus par le syndic par voie postale ou électronique dans les trois semaines (ou en cas d’urgence pour autant que cela soit mentionné dans la convocation, dans les huit jours après la date d’envoi de la convocation).
Outre la majorité atteinte et le nom des copropriétaires qui ont voté contre ou qui se sont abstenus, le syndic devra indiquer dans le procès-verbal de l’AG les noms des copropriétaires dont les bulletins de vote ont été pris en compte.
Ces deux derniers points permettront d’éviter d’éventuelles contestations.
c) L’insertion dans le Code civil de la possibilité de tenir une AG à distance
Le projet de loi prévoit aussi d’insérer de manière définitive – pas uniquement en période de crise sanitaire - dans l’article 577-6, §1er du Code civil la possibilité de tenir une AG à distance. Cela n’était pas encore formellement prévu par le Code civil, qui s’inscrit dans une logique de réunion en présence des copropriétaires. Certains commentateurs se basaient sur une interprétation évolutive de la loi pour considérer qu’elles pouvaient être organisées de manière virtuelle, comme l’indiquait le Ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne précédemment.
La réunion aura lieu à distance, pour autant que ce soit indiqué dans la convocation. Ce n’est donc pas un droit reconnu automatiquement aux copropriétaires : c’est le syndic qui décide et indique dans la convocation de quelle manière la réunion se déroulera.
Le projet de loi vise expressément « toutes les techniques de télécommunication permettant une délibération collective telles que les conférences vidéo ».
d) Effet rétroactif partiel
Le projet de loi prévoit que la possibilité du report des assemblées générales jusqu’au 9 mars 2021 ainsi que l’assouplissement temporaire de l’exigence d’unanimité pour les AG écrites entreront en vigueur rétroactivement à partir du 1er octobre 2020. Cela signifie que toutes les AG qui ont été annulées depuis le 1er octobre pourront se faire moyennant les solutions proposées.
Le projet de loi prévoit que ce délai pourra être prolongé par le gouvernement si nécessaire. Nous ne savons en effet pas de quoi sera fait demain…
2/ Quelques conseils pratiques
Tout cela est bien joli, mais il semble que le texte fasse (re)surgir de nombreuses questions pratiques. Voici quelques conseils pour vous éclairer.
Nous vous rappelons que le report d’une AG est une faculté et qu’il n’est pas automatique. C’est le syndic qui décide s’il reporte ou pas l’AG « à la période de 15 jours suivant la période prévue dans le R.O.I. », en fonction de la possibilité d’organisation la réunion.
Les termes « à la période de 15 jours suivant la période prévue dans le R.O.I. » font penser qu’on ne parle ici que des AG annuelles.
Si une AG ne peut avoir lieu d’ici le 9 mars 2021, le syndic peut continuer à remplir sa mission durant cette période, tout en respectant les consignes de sécurité. Il pourra donc encore se déplacer pour faire exécuter des travaux urgents si nécessaire, par exemple.
Comment décider de maintenir l’AG ou pas ? Quelques critères à prendre en compte pour vous aider :
o La taille de la copropriété (il sera plus facile de réunir 4 personnes que 50…).
o La disponibilité ou non d’une salle de réunion adéquate.
o Y a-t-il quelque chose d’urgent ou d’important à décider ? Si rien n’est vraiment vital pour la copropriété, on peut se permettre de postposer l’AG.
o A distance ou physiquement ? Si on prévoit une AG à distance, cela ne va-t-il pas exclure la participation de certains copropriétaires plus âgés ou non équipés ? Le syndic dispose-t-il d’un logiciel adapté ? Le coût engendré par une telle AG ne sera-il pas trop important pour l’association des copropriétaires ?
Le projet de loi rend possibles trois manières de procéder : une AG totalement en présentiel, une AG totalement à distance, ou bien une AG mixte. Néanmoins, en pratique cela pose encore beaucoup de questions. FEDERIA et d’autres instances continuent de demander au gouvernement de retravailler la matière des AG à distance pour apporter des solutions claires et pratiques pour tous.
C’est le syndic qui fait le choix du type d’AG qu’il souhaite organiser.
Nous vous rappelons l’article 577-6 §11 du Code civil : il est possible de tenir une AG écrite pour prendre des décisions, à l’exception de celles qui doivent être passées par acte authentique. Cela concerne les modifications de l’acte de base et du règlement général de copropriété.
3/ Nos recommandations
Nous vous rappelons l’importance d’identifier les copropriétaires. Quel que soit le type d’AG que le syndic décide de tenir, il doit faire le nécessaire pour se réserver la preuve de l’identification des copropriétaires qui participent à l’AG et la preuve des votes émis.
Comme dit ci-avant, toutes les AG physiques sont toujours interdites et ce, jusqu’au 15 janvier 2021 au moins. Si vous devez tenir une AG et qu’une AG physique n’est raisonnablement pas possible, et vu que nous ne pouvons pas être certains que tous les copropriétaires disposent des moyens pour participer à une AG à distance, nous vous recommandons de tenir une AG écrite. Et, dans le processus de l’AG écrite, vous pouvez prévoir une réunion informelle en vidéoconférence. De cette manière, les copropriétaires peuvent venir écouter les informations via la vidéoconférence mais vu que l’AG se tient par écrit, chacun peut y participer.
Si l’AG se tient à distance ou est mixte, nous vous recommandons d’utiliser un programme spécifique pour la tenue des assemblées générales de copropriété ou, via des systèmes de type ZOOM ou TEAMS, d’enregistrer l’AG afin d’avoir la preuve de la présence et des votes. Dans ces derniers, les commentaires envoyés par écrit peuvent être enregistrés. Cela permet le cas échéant de formaliser le vote en séance par écrit. Le syndic pourrait se faire assister par le président ou un membre du conseil de copropriété, suggérer qu’il soit nommé comme président de séance, en vue de finaliser le PV et de le signer.
ATTENTION aux règles du RGPD : veillez à bien annoncer aux copropriétaires que la vidéo est enregistrée et à l’indiquer expressément dans la convocation. Veillez également à y indiquer que si le copropriétaire se connecte, c’est qu’il accepte que l’AG soit enregistrée et que les images de la vidéoconférence soient utilisées. Ces images resteront chez le syndic pendant quatre mois et ne peuvent bien sûr pas être diffusées. Cela permettra d’éclaircir la situation en cas de contestation éventuelle d’un vote.
Attention, il ne s’agit toujours bien que d’un projet de loi qui n’a donc pas encore été voté à la Chambre. Nous tenons bien sûr cela à l’œil pour vous.
Il s'agit d'un projet de loi qui fait, lui-même l'objet de propositions d'amendements.
Bien d'accord avec vous mais les amendements apportent que peu de chose au projet... Il va donc passer autant se préparer.
LaurImmo a écrit :On ne s'excite pas, ce n'est toujours qu'un projet.
Un projet du gouvernement pour lequel l'urgence a été demandée. En ce qui concerne les mesures à l'égard de l'assemblée générale des copropriétaires et les modifications à l'égard de l'assemblée générale des copropriétaires, le conseil d'Etat, dans son avis du 16 novembre 2020, n'a fait aucune observation sur l'avant-projet qui lui avait été présenté.
D'accord avec GT. 99,99% de chance que cela passe en l'état.
Yves Van Ermen a écrit :Voici avec un peu d'avance le communiqué de Federia sur le sujet
ps: un petit lien vers le document sur le site de la Chambre ?
Yves Van Ermen a écrit :Voici avec un peu d'avance le communiqué de Federia sur le sujet
Le publier avant qu'il ne soit communiqué : c'est évidemment un truc astucieux pour aller plus vite que moi dans le partage ici
J'ai trouvé que cela.... 
Voici avec un peu d'avance le communiqué de Federia sur le sujet:
"Du nouveau concernant les AG de copropriété
Un nouveau projet de loi portant des dispositions diverses temporaires et structurelles en matière de justice dans le cadre de la lutte contre la propagation du COVID-19 a été publié ce 1er décembre sur le site de la Chambre des Représentants.
Il prévoit de nouvelles mesures concernant notamment les assemblées générales de copropriété et plus particulièrement :
La possibilité de reporter les assemblées générales après le 9 mars 2021, sauf lorsqu’une décision urgente est nécessaire ou sur requête d’un ou plusieurs copropriétaires qui possèdent au moins un cinquième des parts dans les parties communes ;
L’assouplissement temporaire de l’exigence de l’unanimité pour les assemblées générales écrites : le double quorum « habituel » serait dès lors suffisant (présence de plus de 50% des membres qui possèdent au moins 50% des quote-parts dans les parties communes). Les règles de majorité habituelles seraient d’application.
L’insertion dans l’article 577 du Code civil de la possibilité de tenir une assemblée générale à distance.
Nous analysons le document en profondeur et vous reviendrons très rapidement avec plus de précisions quant à ce projet de loi.
Attention, il ne s’agit toujours bien que d’un projet de loi qui n’a donc pas encore été voté à la Chambre. Nous tenons bien sûr cela à l’œil pour vous."
Je rajoute juste que les autres sont également obligés de prendre une assurance professionnelle avant d'exercer la fonction ( y compris le syndic copropriétaire).
Exact mais juste que pour un agent immobilier vous êtes certains qu'il soit assuré vu que son assurance est payée via sa cotisation IPI.
Par le passé, l'IPI radiait chaque année des AI non assurés. Maintenant, la question ne se pose plus.
Concrètement, toutes les affaires en justice et pas seulement LA mienne, concernent les agréés IPI.
et ils sont très nombreux à défiler chez le juge de paix, ça m'étonne à moitié que les séances ne sont pas publiques.
ma question est simple, qu'est ce qui vous ferait choisir un agréé IPI pour un NON agréé IPI? Pour quelles raisons prônez vous les agréés IPI?
Votre question revient à demander pourquoi toute les affaires en justice où un docteur en médecine est poursuivit concerne un docteur inscrit à l'ordre des médecins...
Un professionnel qui a le droit d'exercer le métier de syndic est soit agent immobilier (la très grande majorité), comptable, architecte, avocat ou géomètre-expert. Il est donc inscrit à un ordre. Le copropriétaire peut aussi être syndic dans son immeuble.
Maintenant, le fait que votre syndic est inscrit à l'IPI, outre le contrôle déontologique, vous assure qu'il est couvert par une assurance RC professionnel et pour le cautionnement des fonds dont il est responsable.
BMCTools a écrit :Cela fait du bien de passer par ici pour lire vos commentaires pertinents agrémentés d'un sens de l'humour, dans le chef de certains, qui fait du bien.
Vivre cela tous les jours est cependant nettement moins rigolo et devient clairement fatigant. Nous sommes sous tension 24/24.
Le plus gros problème est la cacophonie au niveau des différents ministres. Une partie du problème est qu'ils doivent aussi se faire leur place dans le nouveau gouvernement. Un grosse partie du débat se passe aussi en Flandre dans un ping-pong médiatique entre la Ministre de l'intérieur et le Ministre du logement Flamand qui est NVA et donc pas dans le gouvernement fédéral....
La suite au prochain épisode...
Et vous pensez qu'on aura une réponse avant le prochain gouvernement?
Cher Grmmf,
voilà exactement le genre de remarque qui me fait venir sur ce Forum.
Bien à vous,
P.S. : non, il y a de forte chance que le covid soit éradiqué avant.
Cela fait du bien de passer par ici pour lire vos commentaires pertinents agrémentés d'un sens de l'humour, dans le chef de certains, qui fait du bien.
Vivre cela tous les jours est cependant nettement moins rigolo et devient clairement fatigant. Nous sommes sous tension 24/24.
Le plus gros problème est la cacophonie au niveau des différents ministres. Une partie du problème est qu'ils doivent aussi se faire leur place dans le nouveau gouvernement. Un grosse partie du débat se passe aussi en Flandre dans un ping-pong médiatique entre la Ministre de l'intérieur et le Ministre du logement Flamand qui est NVA et donc pas dans le gouvernement fédéral....
La suite au prochain épisode...
Quelqu'un a-t-il pris connaissance du communiqué ?
Quels en sont les rédacteurs ?
Quelqu'un a-t-il lu la position du gouvernement fédéral autorisant les propriétaires privés à recevoir des candidats locataires ou acquéreurs dans le cadre d'une visite d'un bien dès lors que les mesures sanitaires sont garanties ?
Les sorties de certains dans la presse, qui malheureusement recopie des communiqués envoyés par Belga sans réel contrôle, sans analyse réelle ont des effets catastrophiques.
Je ne connais pas les rédacteurs. Je suis seulement certain qu'il ne s'agit pas de Federia.
Vous avez grâce au Forum de PIM eu accès à l'arrêt. Vous pouvez donc vous faire votre propre opinion.
L'information que les visites des propriétaires bailleurs sont autorisées est démentie ce matin...... dans la presse écrite et radio
Voici la communication de Federia
FLASH INFO
COVID19 et recommandations de la Fédération
Vendredi soir, le Conseil d'État a rejeté notre demande au motif de l'absence d'extrême urgence qui aurait pu justifier la suspension de la mesure, et ne s’est pas prononcé sur le fond de notre requête introduite avec la CIB Vlaanderen et plus de 30 agences immobilières. Malheureusement, il est probable qu'une décision concrète au fond ne tombe pas de sitôt ou peut-être trop tard pour notre secteur.
Nous avons pris le temps avant de vous adresser cette communication car la situation n’était pas simple.
Il va de soi que notre préoccupation principale reste et a toujours été la sécurité et surtout, la santé de tous. Nous ne comprenons toujours pas pourquoi le Gouvernement n'accorde pas plus d'intérêts au droit au logement et le fait que les visites de biens vides ne puissent se faire.
En tant que Fédération, il est de notre devoir de nous battre pour le droit au travail de nos membres. Nous continuons en ce sens.
Dans l’état actuel des choses, nous nous devons de suivre les directives du Ministère de l’Intérieur ainsi que les FAQ adaptées.
A ce jour, les recommandations pour la vente ou la location sont donc :
Pour l’ensemble des activités des agences immobilières (B2C – en relation avec le client « particulier ») :
Les agences doivent fermer leurs portes au public
Tous les actes (visites, estimations, expertises, …) sont interdits à l’exception des actes prescrits par la loi tels qu’un état des lieux.
Au-delà des visites de biens, nous avons essayé de défendre le maintien des estimations et expertises mais elles restent elles aussi interdites car le secteur n’est pas considéré comme essentiel au vu de l’Annexe de l’Arrêté Ministériel.
Pour le B2B (Business-to-Business) c’est-à-dire, entre professionnels (ne sont donc pas visées les relations avec le client « particulier ») :
Nous vous renvoyons vers les FAQ qui autorisent les activités B2B sur rendez-vous.
Les syndics ont été reconnus parmi les activités essentielles.
A l'heure actuelle, la tenue des Assemblées Générales de copropriétés est interdite jusqu'au 13/12/2020.
Un projet de loi est en cours d'élaboration avec le Cabinet du Ministre de la Justice afin d'adopter des mesures temporaires :
Reporter les Assemblées Générales qui n’ont pas eu lieu au 01.10.2020 à la date de la prochaine période de 15 jours prévue dans le ROI ;
Permettre l’organisation d’une AG sollicitée par des propriétaires disposant d’1/5 des quotes-parts, pour autant que les mesures sanitaires le permettent (ce qui n’est pas le cas d’ici le 13.12.2020 ;
Prolonger les mandats de syndic et du conseil de copropriété ;
Assouplir l’exigence de l’unanimité prévue par la procédure écrite d’adoption des résolutions.
Mettre en place ces dispositions entre le 1er octobre 2020 et le 31 mars 2021.Cette période pourrait être adaptée par arrêté ministériel.
Voici les aides mises à votre disposition :
Droit passerelle
Jusqu’au mois d’Octobre, vous étiez légitimes à percevoir le droit passerelle de soutien à la reprise. Ces demandes peuvent encore apparemment être introduites.
A partir du mois de Novembre, vous êtes légitimes à faire la demande pour le Simple Droit Passerelle.
Pour plus d’infos : Merci de prendre contact avec votre caisse d’assurances sociales.
Nous sommes en discussion avec le Cabinet du Ministre Clarinval pour défendre votre droit au Double Droit Passerelle. Nous ne manquerons pas de vous tenir informés dès que possible.
Report de paiement des cotisations sociales
Si besoin, vous pouvez demander un délai supplémentaire pour le paiement de la cotisation annuelle de 2020 à charge des sociétés.
Plus d’infos : Merci de prendre contact avec votre caisse d’assurances sociales ou l’INASTI.
Chômage temporaire pour votre personnel
Une procédure de chômage temporaire simplifiée est à nouveau disponible pour tous les employeurs et travailleurs (ouvriers et employés) à partir du 01/10/2020 jusqu’au 31/03/2021 inclus.
N’oubliez pas : pour les employés de la CP 323, le supplément de 12€ par jour complet de chômage (= 7h36) est toujours valable, se couplant avec les allocations de chômage de base. Cette indemnité complémentaire, à charge de l'employeur et remboursable auprès du Fonds Social 323, s'applique uniquement pour les employés de la CP 323 (les stagiaires efp / IFAPME ne sont pas concernés).
Pour rappel, toute la procédure du FS 323 est reprise via ce lien.
Pour plus d’infos : Merci de prendre contact avec votre secrétariat social et le Fonds Social 323.
(edit Pim: mise en page et ajout liens)
PIM a écrit :Dans un message à ses membres, la présidente de Federia, Caroline Lejeune:
"Chers membres ,
Je ne vais pas entrer dans les débats des réseaux sociaux à la critique facile ...
Nous avons décidé de communiquer après l’analyse du texte et non sur base d’ articles de presse . ...
Notre souhait est de vous donner des réponses claires et elles demandent concertation avec les autorités et l’ensemble du secteur .
Je me permets de vous rappeler que nous sommes tous acteurs de tailles diverses du secteur et dans le flou comme vous pour nos agences.
Je vous remercie d’avance pour votre bienveillance .
Prenez soin de vous et des autres !"La solution viendra peut-être du résultat de la poursuite des négociations avec les autorités et non d'une autre action judiciaire.
Elle est bien ma présidente :-).
Le conseil d'Etat a décidé de ne pas statuer sur le fonds, les choses ne sont donc pas éclaircies. Et à nouveau les articles dans la presse sont un peu rapides au niveau de leurs conclusions.
Nous finalisons notre analyse avant de communiquer.
Selon Mr Van Ermen, à l'instant sur "ONPP", l'avis n'est pas rendu.
C'est une rediffusion de hier soir.
Mais pas de news actuellement. Ne vous inquiéter pas, nous communiquerons dès que nous aurons des nouvelles. Un peu de patience.
Si une AG n'est pas en nombre, mais fait comme si, est-elle valable?
Après le délai de forclusion, 4 mois, la réponse est oui.
Est-ce qu'un propriétaire qui conteste les décisions doit aller en justice pour contester une AG non valable? Requête via huissier, ou simple demande transmise au juge?
Vous pouvez essayer une conciliation. Mais faute de résultat, vous devez agir auprès la justice de paix avant le délai de forclusion.
Et si il doit y avoir 2e AG, le code civil dit qu'il faut au moins 15 jours. Mais avec le Covid, cela risque de faire plutôt 3 mois. Faut-il repartir sur une première AG, ou peut-on faire une 2e AG?
Non cela sera une 2ème AG. Le délai n'a pas d'influence à ce niveau.
Si un syndic ne reprend pas les points qu'un propriétaire a demandé de mettre à l'ordre du jour, quelle action entamer?
1) Lui demander de convoqué une AGE suite à son oubli.
2) Agir sur base de l'article 577-9 §3 : Tout copropriétaire peut également demander au juge d'ordonner la convocation d'une assemblée générale dans le délai que ce dernier fixe afin de délibérer sur la proposition que ledit copropriétaire détermine, lorsque le syndic néglige ou refuse abusivement de le faire.
PIM a écrit :Une synthèse dans L’Echo
https://www.lecho.be/dossiers/coronavir … r/10262391Extrait de l'article de l'Echo ( aujourd'hui à 08:18)
"Federia et CIB Vlanderen ont par ailleurs décidé d'intenter des actions en justice contre la décision de la ministre"
Ces actions ont-elles été intentées ?
L'intention s'est-elle transformée en actions ?
oui
J'ai toujours lu qu'il existait 2 sortes de circulaires : celles qui expliquaient un texte et celles qui ajoutaient à ce texte.
Les FAQ concernant les activités des agents immobiliers expliquent-elles l'AM du 1/11/2020 ou ajoutent-elles à cet AM ce qui n'y figure pas ?
Ni l'un, ni l'autre. Cela se veut une information simplifiée pour le grand public. Le FAQ n'a aucune base légale.
Vous voilà bien informé par PIM comme d'habitude :-)
Yves> le ministre va-t-il prévoir des modalités bien définies pour tenir des assemblées générales par visioconférences?
La proposition de loi est sur la table. SNPC, Vernigde Eigenaars, Federia et CIB Vlanderen ont pu donner leur avis. Malheureusement la proposition est un mixte entre AG à distance et AG écrite... Et personne ne veut de cette solution. Le texte doit être revu.
PIM a écrit :Dans un flash-info adressé par Federia (29/10/20 - 13 h 07)
"A partir de ce 29 octobre 2020, toutes les Assemblées Générales en présentiel de plus de 4 personnes (inclus le syndic) doivent être annulées.
Elles ne peuvent plus se tenir jusqu’au 19 novembre."
Quelle est l'origine de cette position ?
L'article 15, § 1er prévoit :
"Art. 15. § 1er. Sauf disposition contraire prévue par le présent arrêté, les rassemblements de plus de quatre personnes, les enfants jusqu'à l'âge de 12 ans accomplis non-compris, sont uniquement autorisés dans les conditions prévues ET pour les activités autorisées par le présent article."
Mais surtout que l’exception qui était prévue pour les réunions professionnelles, et les AG étaient considérées comme telles, n'est plus reprise dans l'Arrêté Ministériel du 28 octobre