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Pardon : Région Bruxelloise (1080)
B
Bonjour,
Suite à des problèmes d'infiltration vers notre unique chambre à coucher depuis 2008, le syndic et moi sommes partis en comparution volontaire en JdP pour essayer de débloquer la situation.
Dans ce cadre, le JdP a désigné un expert. Celui-ci évalue dans son rapport à 25% d'un loyer théorique l'indemnité mensuelle forfaitaire due au titre de trouble de manque de jouissance.
Sur base de ce rapport, pouvons-nous conctacter l'administration du cadastre pour demander une modération du PI pour la période comprise entre la déclaration du sinistre et la prise de mesures conservatoires ?
Merci d'avance pour vos conseils.
B
Vu les avis des commissions de concertation dans les derniers dossiers similaires, c'est mort de chez mort... dommage 
Bonjour,
Oui j'avais lu l'échange animé sur la question incendie
Mon post est plutôt pour évaluer le risque de se retrouver avec un "atelier" dont je ne peux rien faire.
Je n'ai rien contre partir sur une procédure de 3ans si je sais que moyennant celle-ci et qques travaux, tout redevient administrativement en ordre.
Si maintenant vous me dites : interdiction totale de constructions en arrière-cour sur toutes les communes de Bruxelles, je sais quil me reste à passer mon chemin.
Benoit
Bonjour,
Ma compagne et moi lorgnons sur une maison divisée en 3 lots.
Le lot du rez de chaussée se compose d'un appartement, d'un jardin puis d'un "atelier". Cet atelier a été aménagé en logement par l'ancienne propriétaire et est actuellement loué.
Par contre, il n'est pas déclaré comme logement : si nous achetons ce lot, serait-il possible de régulariser la situation de cet atelier ?
A priori, le seul problème se situerait au niveau de l'avis du service incendie : l'atelier-appart est situé loin de la rue (tout est relatif... 27 mètres). La maison est située à Molenbeek.
Est-ce que ce genre de situation est facilement régularisable ?
Merci pour vos avis.
Benoit
Merci beaucoup pour votre réponse.
Je vais abuser : l'envoi de cette lettre nous empêcherait-elle de conclure à nouveau un bail de courte durée aux mêmes conditions ?
Pour info : mes locataires sont très bien, nous voulons juste éviter la transformation automatique en bail longue durée. Est-ce que je pourrai valablement prolonger l'ancien bail pour la même durée, ou faudrait-il conclure un nouveau bail court ?
Benoit
Bonjour,
Dans le prolongement de ce fil, quelqu'un pourrait-il me donner le texte de la formule à employer pour signifier le congé d'un bail court et éviter la transformation automatique en bail long ?
Merci d'avance.
Benoit
Bonjour,
J'ai la possibilité de louer mon appartement à une locataire qui m'a l'air de présenter un bon profil. Mais la demoiselle ne commence à travailler qu'en septembre. J'ai rencontré le papa lors de la visite et celui-ci avait spontanément abordé le fait qu'il devrait se porter caution le temps que sa fille puisse voler de se spropres ailes.
Pourriez-vous m'indiquer quelle est la formule à ajouter dans le contrat de bail pour m'assurer de ce cautionnement ?
Merci d'avance.
bdz
Bonjour,
Je suis perplexe à la lecture du post. En fait d'opération commando, une frappe chirurgicale ne serait-elle pas suffisante ?
Récalmer la tenue de l'AG et proposer un nouveau syndic, ca je le fais d'office. Mais à titre de plan B, puis-je proposer au vote l'adjonction d'un syndic provisoire jusqu'au terme du contrat ? La proposition serait-elle valable ?
Benoit
Bonjour à tous,
Merci pour vos interventions.
Je ne me sens pas spécialement agressé par Grmff dont j’ai eu l’occasion de lire la justesse des réponses dans d’autres posts: dans mon défouloir, je n’étais manifestement pas assez précis. (au fait, j’ai été masquer le nom… Hugh ! Grmff-accepter-calumet-de-la-paix-bdz ?)
Donc : non je ne suis pas tout seul à vouloir me sortir de cette situation. Nous avons récemment installé un nouveau syndic dans le lot des parkings. Cela a permis de prendre la mesure de la satisfaction quant au syndic « appartements ».
Le problème est celui de « qui lance quelle action ? » : Une partie des CP est ok avec une procédure, mais trouve que les frais de rupture prévus contractuellement sont une dépense inutile sur des comptes déjà problématiques (voire une question de principe « pourquoi donner une prime au syndic pour ce qu’il n’a pas fait »). L’autre partie est aussi ok avec une procédure, mais ne veut pas la lancer elle-même…
Si je viens vous voir pour trouver un moyen "d’éjecter" le syndic, c’est parce que les problèmes de gestion qui m’affectent ne sont pas « simplement » une absence de nettoyage : il pleut dans ma chambre depuis décembre. Et sur mon parquet un peu plus loin depuis 3 mois. Je pense être quelqu’un de patient à la base, mais là, désolé, même l’assureur du bâtiment ou l’expert à qui le syndic a posé des lapins trouvent que cela traîne au-delà de l’acceptable.
J’essaie donc de trouver une solution qui ménage mes voisins CP : lancer les éventuelles démarches à mon nom, et trouver un plan qui coûte le minimum à la CP.
Par exemple, l’AG pourrait-elle proposer d’adjoindre au syndic actuel un autre syndic qui surveillerait la gestion jusqu’au terme du contrat de 2 ans, date à laquelle le syndic provisoire deviendrait seul syndic de la copropriété ?
Benoit
(
Bonjour à tous,
Pourriez-vous m'indiquer quelle est la procédure pour faire nommer temporairement un syndic par le juge de paix ? Et éventuellement les chances d'obtenir satisfaction, à la lecture de ce qui suit ?
Ma compagne et moi subissons depuis plusieurs mois la non-gestion d'un syndic professionnel (récemment repris par un ****-qui-ne-nous-veut-pas-du-bien, désolé...)
L'immeuble n'est pas entretenu, car les comptes de la copropriété sont dans le rouge depuis le début (2 ans) : certains copropriétaires ne paient pas les provisions pour charges prévues par le syndic pour de bonnes raisons (l'acte de base prévoit une clé de répartition spécifique pour eux car bail commercial). D'autres ne paient pas parce qu'ils sont en conflit avec le syndic.
Mais au final, problème de trésorerir permanent & comptes en rouge depuis 2 ans ; le syndic se borne à envoyer des recommandés sans passer à la vitesse supérieure...
2. Le problème qui nous affecte plus particulièrment, et qui me pousse à vouloir faire nommer un syndic réellement professionnel, ce sont des infiltrations d'eau depuis décembre !
Nous avons rempli les premières déclarations en décembre, et à ce jour, je dors toujours avec des champignons dans la chambre ! Pas moyen d'obtenir la réparation (2 tentatives jusqu'à présent)
Le syndic s'en fout royalement : ne nous tient pas informé des actions prises pour la réparation, ne se présente pas aux rv convenus avec les propriétaires, l'assureur ou les corps de métier pour la réparation, etc.
A titre d'exemple, les relations avec ce syndic sont de type secrétaire qui "transmet le message". Quand vous vous retrouvez un matin avec le réparateur qui demande à accéder à la terrasse d'où provient la fuite et qui trouve la porte close pcq le syndic n'est pas là, on vous réponde que le gars n'a qu'à escalader les 4 mètres de mur et on vous raccroche au nez!
Bref j'en ai marre, et je ne sais pas quoi faire.
Les comptes sont cloturés fin février, mais nous attendons toujours la convocation de l'AG pour évoquer la révocation du syndic. (Autre problème, la première AG avait lié la copropriété avec ce syndic pour deux ans, et même s'il y a bcp de monde à vouloir débarquer ce syndic, nous craignons que l'AG préfère quand même économiser les frais de rupture vis-à-vis de l'actuel...même si son laxisme actuel nous coute déjà cher)
Bon, désolé pour avoir confondu le forum avec une thérapie-défouloir
Revenons à plus sérieux : quelle serait la procédure pour me débarrasser de ce syndic, même temporairement le temps de régler le problème de fuite ?
Merci d'avance pour votre aide.
Benoit
Bonjour,
Par inconscience (ou abus d'alcool ?
), j'ai accepté la place de syndic bénévole dans notre petit immeuble. Ca se passe globalement bien, mais j'aimerais vous soumettre quelques petites questions :
1. Des souuuus.
1.1. La plus simple : de quelles carottes et bâtons puis-je disposer pour récupérer les charges impayées par les copropriétaires.
A part un copropriétaire dont je soupçonne fortement la mauvaise volonté, les autres sont plus "négligents" que malhonnêtes (ouf). Par contre je me lasse des coups de fil, emails et autres documents de rappel. Puis-je envoyer un recommandé et imputer le du recommandé aux seuls frais du copropriétaire qui ne se serait pas remis en ordre ? Ou suis-je condamné à supplier ?
1.2. J'ai parcouru rapidement certains posts du forum qui m'inquiètent : la comptabilité de l'immeuble, tenue sur un "bête" fichier Excel est-elle valable ? Je me vois mal annoncer l'acquisition d'une licence Ciel tout de même…
2. Concierge ou syndic ?
J'ai du rester deux fois à disposition de l'immeuble une journée complète : 3 visites de l'organisme de contrôle pour le matériel incendie, et l'autre journée le remplacement de la serrure de la porte d'entrée principale, suivi de la réalisation de 40 clés et leur distribution…
Je suis bénévole, je veux bien donner de mon temps. Mais avec 20 jours de congé par an auprès de mon employeur, ca fait mal. Je précise que pour toutes les autres opérations, j'essaie de voir les corps de métier en dehors de mes heures de bureau ou lors de mes congés déjà posés.
Pour ces deux fois, j'ai compté à la copropriété un "forfait" pour ce temps de présence qui me permettra de couvrir les congés sans solde que je prendrai plus tard. Ce forfait est clairement identifié dans les comptes, traité comme une facture et la méthode de calcul est mentionnée : salaire brut x 13.92 / nbr. jours ouvrables.
Certains copropriétaires sont déjà au courant et sont d'accord sur le principe.
Si un copropriétaire n'était pas d'accord avec ce forfait, serais-je obligé de le restituer ?
Point de vue impôt, j'imagine que je dois le mentionner à la rubrique "revenus divers" ?
Par avance merci pour vos commentaires.
bdz