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Interpellant mais pas surprenant... malheureusement....
Chaque bien a en effet une valeur bien précise : c'est le prix qu'un acheteur est prêt à donner pour l'acquérir.
Il faut compléter la phrase pour que ce soit juste : c'est le prix qu'un acheteur est prêt à donner pour l'acquérir ET qu'un vendeur est prêt à accepter pour le vendre.
Souvent l'offre est différente de la demande, le jeu de la négociation sert à ce que les deux se rassemblent.
bada a écrit :ootsun a écrit :Et pour répondre à votre premier message, non, je n'ai pas menti lorsque j'ai proposé 170.000.
Tout n'est pas blanc ou noir. Je compte faire des travaux et je dois essayer de respecter mon budget. J'estime qu'à 170.000 je prends peu de risque et qu'à 180.000, j'en prends plus, mais que cela reste acceptable. Ca n'est pas de la science. Je fais ça en faisant des estimations.Donc non, je n'ai pas menti au vendeur. Je lui ai dit que selon moi, elle ne valait pas 190.000 pour X et Y raisons et je n'ai pas menti en inventant de faux vices. Lui, a menti au moins une fois en inventant un faux acheteur.
Etes vous certain qu'il a inventé un faux acheteur ? Qu'est ce qui vous le prouve ?
Et si vous ne renchérissez pas et que le bien se vend ? vous direz encore qu'il n'y avait pas d'acheteur ?Lorsque nous avons soumis la première offre, oui, c'est certain. Le notaire a retiré ses propos au fur et à mesure de mes questions, car je savais qu'il n'y avait eu qu'une seule offre et qu'elle avait été refusée deux mois auparavant.
Désormais, non, je n'en suis pas du tout certain. Je pense qu'il y a réellement un acheteur, mais l'objet de mon message était justement de savoir s'il existait un moyen pour m'en assurer (autre que de le laisser remporter l'enchère).
Le notaire agit dans l'intérêt de son client.
Son client, c'est le vendeur. Et l'intérêt du client, c'est de vendre le bien au prix le plus élevé...
Vous êtes dans la phase de négociation et le notaire vous fait comprendre que votre offre n'est pas celle qu'attends le vendeur !
Si le vendeur ne veut pas vendre à 180.000 ou qu'il croit que vous pouvez monter, c'est son droit !
Qu'il ait une autre offre ou pas n'a aucune importance ! Il prends le risque de rater la vente, c'est son droit aussi !
Et vous, vous êtes prêt à prouver au vendeur que vous n'avez pas les moyens de payer plus pour sa maison ? vous êtes déjà passé de 170 à 180, pourquoi doit-il vous croire quand vous dites que c'est votre dernier prix ?
Arrêtez de vous braquer sur cette question de deuxième offre !
Soit vous augmentez votre offre, soit vous gardez votre dernier prix, soit vous retirer votre offre !
C'est le jeu de la vente. Soit vous gagnez la maison, soit vous gagnez le bon prix, soit vous perdez cette maison et en cherchez une autre.
Je suis d'accord avec vous sur le fait qu'une négotiation, c'est bidirectionnel. Là où nos avis divergent, c'est sur le fait que selon moi, les arguments doivent être vrais/vérifiables.
J'ai informé le vendeur que les murs de son annexe s'enfonçent dans le sol et que je dois prévoir un budget pour la stabiliser. Je pourrais mentir, mais de son côté, il peut faire venir un entrepreneur et juger si mon argument est vrai.
Lorsque lui m'informe qu'un autre acheteur est intéressé (et que donc le bien me passera sous le nez si je ne surenchéri pas), je ne peux pas vérifier cet argument.
Mais lorsqu'il a fixé son prix, il a jugé la maison dans l'état où elle est !
Il n'a pas d'obligation de financer la remise en état de la maison avant de la vendre ou de financer vos travaux en diminuant son prix !
Il pourrait faire les travaux pour 10.000 € et décider que la maison est maintenant à vendre à 200.000 € !
Convenir du prix, c'est un accord à trouver entre deux parties mais aussi par rapport à d'autres qui pourraient être aussi intéressé avec un meilleur prix ! le vendeur qui n'est pas pressé peut attendre que cette personne arrive.
S'il ne veut pas vous vendre à votre prix et que vous ne voulez pas monter, c'est que la maison n'est pas pour vous maintenant !
Elle le sera peut-être dans un mois si le vendeur ne reçoit pas mieux !
Quelle sera votre attitude ? vous allez d'office lui acheter à 175.000 ? ou lui dire que maintenant qu'il est pressé vous revenez à votre offre de 170.000 ?
Tout cela fait partie des libertés de la négociation et il n'y a rien de malhonnête là dedans !
Chacun est dans son rôle et dans la défense de ses intérêts personnels !
Et pour répondre à votre premier message, non, je n'ai pas menti lorsque j'ai proposé 170.000.
Tout n'est pas blanc ou noir. Je compte faire des travaux et je dois essayer de respecter mon budget. J'estime qu'à 170.000 je prends peu de risque et qu'à 180.000, j'en prends plus, mais que cela reste acceptable. Ca n'est pas de la science. Je fais ça en faisant des estimations.Donc non, je n'ai pas menti au vendeur. Je lui ai dit que selon moi, elle ne valait pas 190.000 pour X et Y raisons et je n'ai pas menti en inventant de faux vices. Lui, a menti au moins une fois en inventant un faux acheteur.
Respecter votre budget n'est pas un critère objectif pour fixer la valeur du bien dans les yeux du vendeur.
Lui donner des arguments pour essayer de faire baisser le prix, c'est une sorte de manipulation du vendeur.
Quand il a fixé son prix, il l'a fait par rapport à ce que lui estimait vouloir pour la maison par rapport à ce qu'elle est, à son état, à ses défaut.
Vous êtes dans votre jeu, votre rôle, votre droit de négocier le prix à la baisse et le monter petit à petit avec des arguments avérés... ou pas !
Le vendeur est dans son rôle, son droit de négocier le prix en essayant de faire monter votre offre par rapport à ce qu'il veut obtenir.
Vous n'êtes pas plus menteur que le vendeur ! Vous défendez chacun votre position !
S'il ne veut pas vendre à 180.000 mais à 190.000, c'est son droit !
Effectivement, je n'ai pas vraiment fait l'effort de me mettre à la place du vendeur, vous avez raison.
Selon moi, les gens peuvent facilement se retrouver à proposer bien plus que ce qui leur semblait initialement raisonnable. Et peu importe la valeur estimée par le vendeur, manipuler un acheteur pour le pousser à agir par émotion, c'est moralement incorrect et je trouverais ça normal que ça soit aussi illégal. Si un démarcheur téléphonique poussait votre parent à acheter un tout nouveau téléphone à seulement 150€ par mois pendant 5 ans, vous seriez scandalisés, non? Peu importe que votre parent ait jugé cet achat raisonnable.
Et mettre la pression sur un vendeur pour vendre son bien moins cher, ce ne serait pas moralement incorrect ?
Profiter de la détresse du vendeur obligé de vendre pour x raisons et le manipuler pour lui faire vendre à un prix plus bas que ce qu'il en voudrait, ce n'est pas moralement incorrect ?
Négocier un prix de vente ou d'achat, ce sera toujours manipuler l'autre, dans quelque camp qu'on soit !
Le prix d'une maison ne sera jamais le même pour tout le monde car il dépend de beaucoup de facteurs vu différemment par chacun, qu'il soit acheteur, vendeur, "expert", agent immobilier, ... Chacun y verra son intérêt par rapport à ses critères personnels !
Votre maison que vous trouvez super pour 170.000 mais trop cher à 180.000, elle se trouve peut-être à 100km de mes centres d'intérêts et je la trouverai trop cher à 150.000. Mais à l'inverse, si elle réponds à tous mes critères et que je la veux vraiment, je pourrai en donner 195.000 pour l'avoir.
D'autant plus si c'est une maison que vous comptez habiter ! Il n'y a que très peu de raisonnement logique par rapport à sa valeur et sa rentabilité mais vos critères principaux seront sa localisation, le nombre de pièces, son look, ses aménagements, son jardin, son parking, les travaux à faire, ....
Le prix n'arrivera que comme premier et dernier critère :
1. elle est dans mon budget TRES TRES approximatif, je regarde ce qu'elle remplit comme critères attendus et ceux qu'elle ne remplit pas
2. Si les critères attendus l'emportent sur les critères non rempli, est-ce que cela va tenir dans mon budget disponible
Acheter une maison pour son habitation, ce n'est pas acheté un téléphone ! Le prix n'est jamais le critère principal dans le choix de la maison, c'est même souvent le dernier ! Celui sur lequel on est souvent prêt à s'écarter le plus en cas de coup de cœur
C'est un peu contre-intuitif que mentir dans le but de faire monter les offres soit autorisé. Dans un monde parfait, la valeur des biens serait absolue et facilement estimable par tous. Dans les faits, les acheteurs peuvent facilement être influencés et manipulés. Dans beaucoup de domaines, ce genre de pratique serait condamné...
Et finalement la question n'est pas de savoir si l'autre acheteur existe, mais quelle valeur a ce bien à vos yeux.
=> Acheter le bien à 175.000 ou 190.000, ça n'est pas la même chose, si? Alors pourquoi dites vous que l'important, c'est la valeur à mes yeux?
Et pourquoi ne pas voir l'autre côté : le vendeur estime sont bien à 190.000 €. Pourquoi seriez-vous autorisé à le négocier ?
Si le bien vous plait, vous payer le prix demandé par le vendeur. Fin de l'histoire !
Ce n'est pas honnête de votre part d'exiger que le vendeur vous vende le bien au prix que vous souhaitez si celui-ci n'est pas celui de la valeur du bien !
La preuve, c'est que vous avez commencé à 170.000 mais que vous êtes déjà à 180.000 €. Vous avez donc menti lors de votre première offre !
Est-ce que ça ne serait pas vous le malhonnête qui essaie d'acheter un bien moins cher que ce qu'il vaut ?
Et que direz-vous si vous faites une offre à 190.000 mais que le vendeur vous réponds qu'il vient de recevoir une offre à 195.000 ? ça aussi, c'est son droit de vendre à quelqu'un qui lui proposerait plus que ce qu'il demande...
Et bien sûr, vous ne mentez pas quand vous dites que le bien est trop cher à 180.000 € ?
C'est le jeu d'une négociation, chacun donne ses arguments pour faire bouger l'autre et essayer d'aller à la limite de l'adversaire sans dépasser la sienne.
Vous dites "Nous sommes embêtés, parce que le bien nous plait", le tout est de savoir jusqu'à quel prix ce bien vous plait.
Le vendeur lui doit se demander jusqu'à quel prix il a envie de vendre son bien....
Il n'y a aucune malhonnêteté dans tout cela, c'est juste de la négociation pour un bien qui n'a que le prix que deux parties voudront bien lui donner.
Je ne parviens pas à retrouver le sujet qui faisait état de cette nouvelle règle applicable (je crois) au fédéral.
Pour pouvoir déduire une partie de son loyer au titre de frais professionnels, un locataire devrait dorénavant remplir une annexe avec les coordonnées du propriétaire.
Si quelqu'un avait l'amabilité de m'indiquer le sujet...
Sinon, ma question est :
Je lis dans un article de l'Echo du 30/05/23 : "le locataire ne pourra plus déduire son loyer s'il ne remplit pas l'annexe. Par contre, s'il la remplit en mentionnant la part du loyer qui est déduite, mais que le contrat de bail ne prévoit pas de ventilation entre la partie privée et la partie professionnelle, "100% du loyer sera taxé à titre professionnel dans le chef du bailleur","
Source : https://www.lecho.be/monargent/analyse/ … 825ab95499Est-ce que ce texte est paru au Moniteur ou y a-t-il encore des étapes ?
Est-ce qu'un bail qui préciserait
"Il est expressément convenu entre les parties que le bien loué ne sera pas affecté par le preneur à un usage professionnel, même partiel, et le preneur s'interdit en conséquence de déduire tout ou partie des loyers de son revenu imposable au titre de dépenses professionnelles. Il est expressément convenu entre parties qu'au cas où le preneur ne respecterait pas cet engagement, le montant du loyer devra être augmenté (avec effet rétroactif s'il échet) de manière telle que le loyer net recueilli par le bailleur, après paiement de la quote-part de son impôt sur les revenus proportionnellement afférente au loyer de l'immeuble, soit inchangé par rapport à ce qu'il aurait recueilli après l'impôt si l'engagement avait été respecté par le preneur."
ne pourrait être interprété que comme "ventilation privée 100% - ventilation professionnelle 0% ?
Ou faudra-t-il prévoir explicitement "partie privée 100%-partie professionnelle 0%" pour pouvoir dormir sur ses deux oreilles ?
On ne peut jamais dormir sur ses deux oreilles avec le fisc...
Si le locataire indique son loyer en charges pro et qu'il respecte les conditions émises par le fisc, le fisc tiendra compte de la déduction demandée, sans se préoccuper de ce qui est mis dans le bail.
Avec la nouvelle annexe, le fonctionnaire pourra très facilement transmettre l'info au service chargé de la déclaration d'impôt du bailleur.
Et ce service s'occupera du cas du bailleur : il sera imposé soit sur le loyer déclaré, soit sur la totalité du loyer mais il sera imposé que le bail autorise ou pas la déduction du loyer.
Au bailleur de s'attaquer après à son locataire pour tenter de récupérer les suppléments d'impôts, intérêts et amendes !
Bonjour,
Nous avons depuis un an un Syndic qui a repris la gestion de notre immeuble.
Depuis un an, nous tentons en vain d'avoir un contact avec lui.
Lorsque le contact a lieu, des promesses sont dites mais pas tenues.Récemment, certains co-propriétaires ont reçu une convocation pour l'AG.
Convocation uniquement; il n'y avait pas de décompte annuel annexe.
D'ailleurs comment faire un décompte si les compteurs d'eau n'ont pas été relevés.
A ce jour également les comptes n'ont pas été transmis au commissaire aux comptes en vue de la révision (7 jours avant l'AG)Entretemps un contact a pu avoir lieu avec le Syndic, encore des promesses non tenues.
A l'heure actuelle, nous nous posons les questions suivantes :
- Quels sont les recours envers un syndic qui n'exécute pas ses tâches (absence de réponses par téléphone, par courriel, relevé de compteur, non présentation des pièces comptables etc...) ?
- Le syndic peut-il organiser une AG sans présentation des comptes (non révisés)?
- Pour l'AG le syndic est-il légalement tenu de fournir un décompte des charges individuelles aux co-propriétaires ?
-Peut-on obliger le syndic à nous fournir une comptabilité en ordre avant de mettre fin à son contrat ?
- Y a t-il un délai à respecter pour fournir les comptes et les pièces en vue de la révision avant l'AG?D'avance merci pour votre aide.
Bonjour,
Suivant ce que vous dites, mettez fin au mandat du syndic au plus vite.
Sans attendre qu'il vous fournisse les comptes s'il ne les a pas encore fait. Cela ne ferait qu'allonger un mandat inefficace.
Trouvez un nouveau syndic, faites le nommer par une AG et voyez avec lui soit pour qu'il insiste auprès de son confrère (mais quelle confiance donner à son travail une fois en fin de contrat ?) ou demandez au nouveau syndic de faire les comptes qui n'ont pas été fait.
Voyez les possibilités de vous retourner contre l'ancien syndic pour récupérer une partie de ses honoraires de l'exercice écoulé pour prestations non réalisées.
max11 a écrit :ça confirme tout ce qui est dit dans ce fil de discussion : ce PCM et l'avis de la CNC n'ont pas été fait par des personnes connaissant le monde de la comptabilité des ACP ! Ils se sont bornés à faire un copier/coller de la législation des sociétés sans tenir compte de la bonne pratique pour un syndic, un commissaire aux comptes "amateurs" et, surtout, fournir une information accessible à des copropriétaires non comptables, ...
De très nombreux copropriétaires ignorent même la différence entre une comptabilité de trésorerie et une comptabilité d'engagement, entre une comptabilité simplifiée et une comptabilité en partie double.
Et parmi ceux-ci certains osent se présenter comme commissaire aux comptes d'une ACP dont la comptabilité est en partie double et présenter un rapport destiné à l'AG.
Là, on est bien d'accord sur le peu de notions comptables de certains CP, certains commissaires aux comptes, ... !
(Mais il n'y a pas qu'eux !
)
Mais c'est justement pour cela que les comptabilités en ACP ne doivent pas être tenues comme celles des sociétés, comme l'ont rêvés les personnes qui ont mis en place la loi comptable des ACP et la CNC en copiant grossièrement les règles que doivent appliquer les experts-comptables pour les sociétés.
Cela permet à tout un chacun qui s'intéresse à son patrimoine de pouvoir lire et comprendre son décompte des charges, à utiliser son droit de vérifier les comptes du syndic sans être directement perdu dans des écritures qui peuvent être évitées/simplifiées, .... Et certains commissaires "ignorants comptables" font du très bon travail...
Et les comptes de régularisation (49) sont-ils bien utilisés ?
Je pense notamment au compte 490 charges à reporter.Exemple : Exercice comptable d'une ACP du 1/1 au 31/12 de l'année civile. Un prime d'assurance "incendie" couvre la période du 1/11/2023 au 31/10/2024. Cette prime est payée en 2023.
Il convient d'imputer 2/12 de la prime sur 2023 et 10/12 de cette prime sur 2024 en recourant au compte 490.
C'est ce qui se pratiquait dans une ACP ds laquelle j'avais un bien et dont le commissaire aux comptes était un réviseur d'entreprises.
Vous allez faire le tour de tous les comptes ???
Dans les décomptes trimestriels, ils ne sont pratiquement jamais utilisé !
Dans les décomptes annuels, le 490 charges à reporter (les autres, non !) sont parfois utilisés, parfois pas.
Chez les syndics qui ne l'utilisent pas, je suppose qu'il est considéré qu'une prime par an est importante et que ventiler la prime entre deux années n'apportera pas une grande différence par lot par rapport à prendre une prime complète chaque année...
Ce serait mieux de toujours répartir avec le 49 les frais qui couvrent une période (assurance, contrats d'entretien ascenseur & chauffeur, ...) mais, à nouveau, dans les faits et dans la pratique, la question de base est probablement "est-ce que cela change quelque chose pour les CP ? "
Et les factures à recevoir (compte 444 ou subdivision du compte 440) sont-elles bien enregistrés dans la comptabilité ?
exemple : la facture de la société d'entretien du mois de décembre n'est pas encore parvenue au syndic de l'ACP dont l'exercice comptable correspond à l'année civile. Les factures sont mensuelles et d'un même montant. Les prestations ont bien été accomplies.
Dans mes expériences, généralement, oui !
Pratiquement toujours quand ce sont des décomptes annuels et très souvent quand ce sont des décomptes trimestriels !
Il s'agit là d'une bonne pratique pour garantir une juste répartition des charges !
Rien à voir avec le formalisme inutile qu'ont voulu mettre en place ceux qui ont défini les règles de la compta des ACP sans vraiment la connaitre !
Le concierge salarié n'est pas un fournisseur auquel est appliqué le compte 440 visant les dettes commerciales.
Les dettes fiscales salariales et sociales font l'objet du compte 45 (avec ses subdivisions 450,452,453,454,455,, 456,459) dans le PCMN normalisé applicable aux ACP.Les rémunérations charges sociales et pensions font également l'objet d'un compte 62 avec ses subdivisions 620,621 et 622.
Jamais vu cela traité comme ça dans une copropriété !
Même si c'est ce que la législation attendait pour un traitement "comme dans les sociétés", je n'ai vu aucun syndic le faire comme cela dans la pratique et cela ne change rien à la qualité de la compta de l'ACP !
ça confirme tout ce qui est dit dans ce fil de discussion : ce PCM et l'avis de la CNC n'ont pas été fait par des personnes connaissant le monde de la comptabilité des ACP ! Ils se sont bornés à faire un copier/coller de la législation des sociétés sans tenir compte de la bonne pratique pour un syndic, un commissaire aux comptes "amateurs" et, surtout, fournir une information accessible à des copropriétaires non comptables, ...
Ce qui ne signifie pas que ces ACP n'ont pas d'obligation fiscale ( calcul et retenue du précompte, établissement de fiches ) ou sociale notamment si elles emploient du personnel.
Ces ACP - si elles n'ont pas en interne des ressources propres - peuvent recourir à des secrétariats sociaux dans ces démarches.
Les copropriétaires avisés se plongeront dans la lecture de la comptabilité des ACP art.3.86 tenue conformément aux dispositions du plan comptable normalisé publié en 2012 et dans les pièces justificatives pour vérifier si leur ACP remplit ses obligations fiscales et sociales.
Certaines ACP emploient du personnel en noir. "Tant va le cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse" affirme le proverbe.Et si un contrôle fiscal devait faire apparaitre que des rémunérations ont été payées au noir, il peut se concevoir qu'un compte dettes fiscales estimées soit utilisé dans la comptabilité de l'ACP.
Là, je ne vous ai pas suivi dans votre raisonnement...
En quoi le fait qu'un "contrôle fiscal devait faire apparaitre que des rémunérations ont été payées au noir, il peut se concevoir qu'un compte dettes fiscales estimées soit utilisé dans la comptabilité de l'ACP" ?
Deux informations complémentaires sur ce sujet :
1. Si Mr & Mme sont propriétaires à 50/50 mais que seulement Mr est actionnaire de la société, ce ne sera que la part de loyer de Mr qui sera concernée par la limitation du loyer avant requalification en rémunération. Bien entendu, il faut aussi diviser le RC en 2 dans la formule.
2. Ne pas oublier la nouvelle obligation imposée pour la déduction des loyers pro : il faudra joindre une annexe à la déclaration fiscale avec les coordonnées du propriétaire et le montant du loyer payé !
Yves Van Ermen a écrit :- Les comptes de classe 45 prévu dans le plan comptable normalisé copropriété ne seront jamais utilisés. D'une part car les ACP n'ont pas actuellement d'existence fiscale. Et d'autre part, tous ce qui salaire en copro, concierge par exemple, sont des charges et doivent être reprise en classe 6. Ce que le plan comptable normalisé n'a pas prévu. Est prévu uniquement en classe 6 les frais de la conciergerie en 615.
Merci beaucoup pour votre réponse. Par contre concernant l'utilisation du compte 45 vous confondez dette et charge, en effet la charge va en 6 mais la dette envers le consierge va bien en 45 (en attendant son paiement). Si vous faite l'opération 6 à 55, vous zappés une pièce-justificative...
D'accord avec vous pour la distinction entre les comptes de charges (6) et les comptes de dettes (44 ou 45).
Mais je ne connais aucune compta d'ACP qui enregistre la dette salariale dans le 45 !
Au mieux, la concierge est traitée comme un fournisseur et la fiche de paie est encodée comme une facture.
Au pire (et ce n'est pas bien), le paiement du salaire est directement encodé dans un compte 6.
En compta de société (et dans le PCMN des ACP), les comptes 45 ne concernent pas que le salaire net de la concierge mais aussi des dettes d'impôts, de précompte, d'onss, ... Je pense que c'est de cela que parlait Mr Van Ermen...
Je n'ai jamais vu aucune compta d'acp qui passait par les comptes 453 et 454 pour les écritures de rémunérations !
Quand à un des summum d'exemple que ce plan n'est pas pensé pour des ACP : 450 Dettes fiscales estimées !!!!
Sauf erreur, nous devons vérifier la comptabilité dans son ensemble, et la forme fait partie de cette vérification autant que le fond, et non je ne suis pas la "police du législateur" mais bien un garde fou mis en place.
D'ou ma question initiale, que faire en cas de constatation manifeste de comptabilité non conforme à la loi de 2010 et aux AR de 2012 ...
et quels risques pour l'ACP?
Voir une réponse précédente :
1. Que faire : si cela n'a aucune influence sur le portefeuille des CP : ne rien faire ou lancer une croisade contre le syndic (qui abandonnera votre immeuble rapidement) et l'ACP (donc les copropriétaires) pour que les comptes soient adaptés suivant vos désirs... En n'oubliant pas de la faire ensuite valider par la même ACP... Il faudra peut-être expliquer l'importance de votre croisade par rapport à ce que cela leur aura coûter pour que vous obteniez ce que vous voulez...
2. Risques pour l'ACP : aucun parce que la compta n'est pas conforme (selon vous) à la loi et AR.
Je suis membre d'une ASBL, nous avons construit un musée, avec des subsides, des dons et une contribution petite de l'association.
Il y a dans les bilans un amortissement des diverses constructions etc, ceci rend la lecture du bilan mal aisée, car les amortissements viennent plombés les résultats et il est très difficile de voir s'il y a des pertes d'exploitations au bilan.
Un peu hors sujet mais il aurait fallu (peut-être encore possible ou pour l'avenir ?) faire un "amortissement" des subsides et dons également au rythme des amortissements des investissements... je crois même que c'était obligatoire suivant le type d'ASBL.
Pas la même réflexion pour une ACP qui ne génère pas de revenu et dons...
Bonjour à tous,
Le fonds de réserve est entièrement mélangé au fonds de roulement (nous avons tout versé sur le compte à vue et le syndic n'a rien transféré vers le compte d'épargne).
Il y a des factures d'investissements qui au lieu d'être valorisés à l'actif, viennent simplement diminuer le fonds de réserve
et j'en passe ...
Pour le fonds de réserve malgré plusieurs relances on n'a toujours pas les explications...
Je suppose que vous parlez bien de deux comptes bancaires distincts mais que la compta présente bien un compte (comptable) avec le montant du fonds de réserve ?
Dans les faits, le syndic a t'il la possibilité de mettre le montant du fonds de réserve sur un compte bancaire séparé ? y a t'il suffisamment d'argent sur le compte ?
Les factures d'investissements, quelle soient immobilisées à l'actif (compte classe 2) ou pas ne changent rien au fait qu'elles sont prélevées en une fois du fonds de réserve en vue de leur paiement. Le fournisseur ne va pas attendre les paiements en 10 annuités !