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#4181 Re : Copropriétés forcées » Un institut de Syndic ??? » 23-10-2024 19:53:19

luc
Gof a écrit :

Et sophisme pour sophisme, vous n'êtes pas mal non plus dans votre genre.

Je sais. J'ai eu un bon prof dans ce forum.

Beaucoup de sophismes ont leur pendant correct. En fait j'utilise l'antidote contre les sophismes, décrites par des auteurs grecs d'il y a 2000 ans.

C'est une conséquence d'avoir appris le latin dans ma jeunesse et ainsi d'avoir du lire en latin des livres traduites du grec.

C'est comme l'eau, c'est un produit nécessaire, mais buvez en de trop et vous aller en souffrir.

#4182 Re : Copropriétés forcées » Loi impérative - d'ordre public - pas de loi » 12-01-2009 15:02:15

luc
Gof a écrit :

Je ne nie certainement pas que la loi n'est pas susceptible d'amélioration. Que du contraire. Mais je reste persuadé qu'il faut concentrer les efforts là où cela s'avère nécessaire et de la bonne manière.

Mon adagio est que si tous les CP ET tous les intervenants de la copropriété appliqueraient loyalement la loi un changement de la loi ne serait pas nécessaire sauf pour imposer des normes (je pense à la comptabilité, la plaque, le BCE, ...).


Ce qui est possible, si les techniciens et les utilisateurs veulent écouter ce que l'autre partie dit.

En d'autres mots actuellement tout le monde ne voit que ses propres besoins (la proposition de l'IPI/ABSA en est  un exemple éclatant).

Les parties "CP et intervenants" doivent comprendre que ce n'est qu'en écoutant les besoins de l'autre coté, que leurs propres besoins sont réalisé d'une façon plus vite, plus efficace et plus complète.

Ma présence à ce forum d'un agent immobilier (d'une qualité certaine de par ses participants professionnels) est due au fait qu'on ne peut rien réaliser en restant dans son coin et en refusant le débat (le dada de Grmff et .. de moi).

Si des participants comme Grmff, PIM, ... n'avaient pas eu cette volonté de débat (et le courage ... j'en suis bien conscient ) la loi sur la copropriété ne changerait pas.

Maintenant un changement efficace (pour les CP et les intervenants) reste possible, mais c'est pas encore gagné.

Gof a écrit :

Ce qui manque surtout à mon humble opinion, sont des règles comptables uniformes et impératives pour les copropriétés, où l'on pourrait distinguer les grandes des petites (un peu comme pour les asbl). Ces règles devront néanmoins rester abordables et compréhensibles pour le commun des mortels.

Pour la comptabilité j'ai des idées concrètes, me basant sur mes expériences professionnelles, mon expérience comme un des fondateurs et trésorier d'une asbl (chiffre d'affaires analogue comme mon ACP actuel de +200 appartements) et ...  mon expérience de syndic bénévole. Je les développerai plus tard (en février). Je suis en train d'y appliquer la norme "Grmff", qui est une norme excellente.

En d'autres mots un candidat acheteur banalisé doit pouvoir comprendre des documents fait sur base de cette comptabilité.

@gof:

Un changement qui est dans l'air est que la période de forclusion ne débuterait qu'à la notification des votants "non" et ceux qui ce sont abstenu "avec motivation" (= ceux qui peuvent contester les décisions devant le Juge).

Exemple concret:

Une fois on m'a interdit de vote lors d'une AG, en utilisant le 38ème sophisme (ridiculiser les opposants) pour pouvoir me faire taire.

D'où mon intérêt, à première vue exagéré, j'admets, pour les sophismes.

Je répète encore une fois qu'utiliser un sophisme ne veut pas dire qu'on a commis une faute. Cela n'est qu'une erreur de raisonnement.

En ce cas concret il y a avaient une cinquantaine de personnes qui ont plus ou moins utilisé ce sophisme, dont je sais maintenant (6 ans plus tard) seulement deux sciemment. Les autres ont été à ce moment les victimes des 2.  C'est l'application d'une technique décrite dans les cours sur al psychologie de masse.

Je n'ai pas su aller chez le Juge de Paix, puisque je n'ai reçu ce PV que 9 jours de travail avant la date de forclusion.

Gof a écrit :

Je rejoins les conclusions de Pffff selon laquelle, dans une société, et la copropriété n'est autre qu'une société particulière, celui qui ne dit mot est réputé consentir.

Je suis d'accord qu'une personne, correctement informé, qui ne dit mot consent. Le manque d'information est actuellement la conséquence d'un fait pénal (diffamation, faux, abus de confiance, intimidation, conspiration, ...) et nécessite donc une plainte pénale pour la prouver.

Elle serait dépénalisé dans 99% des cas si par exemple le simple constat qu'un élément constitutif d'une invitation pour une AG manque (Ex: la proposition du budget annuel de l'année suivante, ...) aurait comme conséquence que cette décision serait annulé (ainsi que tous ceux qui ont été prises se basant sur cette décision).

Maintenant en 98% des cas aucune plainte n'est introduite ... ce qui rend cette "technique" très efficace.

Je reprends mon exemple d'en haut (l'interdiction de vote lors d'une AG).

Les 2 personnes ont d'abord utilisé le 38ème sophisme pour que l'AG décide de m'interdire de parler.

Ainsi j'étais empêché de répliquer aux arguments avancés pour m'interdire de voter. Il est un fait indéniable que les autres, qui ont voté pour mon interdiction de vote, étaient désinformé.


Entre temps (le temps avance ...) ce problème est réglé structurellement au sein de mon ACP, mais à grand frais et dégâts ... qui seront en principe mis à charge des 2.

Tous ces problèmes ne se seraient pas passé si:
- ou bien je m'était soumis à la règle "la majorité dès informé a toujours raison"
- ou bien les 2 avaient accepté le débat démocratique.

Je ne me suis pas soumis depuis 2000 en interne à cette règle à cause des normes Kyoto.

Si on n'arrive pas a faire appliquer des règles évidentes dans une copropriété, alors on n'arrivera jamais à faire appliquer les normes du développement durable au sein des immeubles à appartements, qui constituent (ou constitueront) 1/3 de notre parc immobilier.

Conséquence: on roulera en permanence à 90km/h (ou alternativement un des deux jours comme ce sera imposé à Bruxelles il paraît).

En fait, en écrivant le dernier paragraphe, je crois que c'est une motivation suffisante à parler de l'ordre public au sein des ACP.

#4183 Re : Copropriétés forcées » Mandat du syndic » 12-01-2009 11:43:10

luc
philippeW a écrit :

Bonjours a tous ,
notre syndic nous fait passé toutes les années sa réélection comme cela:

Il est proposé aux membres de reconduire le mandat du Syndic pour une durée  de deux ans en le portant à l'ordre du jour de chaque Assemblée générale Statutaire( annuelle).


tout ceci est légale ?
Ci pas ,que faire pour contré la phrase reprise si-dessus?

Une reconduction d'un contrat n'est pas  prévue par la loi.

Votre syndic était-t-il en place le 01.08.2005?

#4184 Re : Copropriétés forcées » Charges de copropriété à publier dans une annonce "A louer" » 14-01-2009 16:53:21

luc
Panchito a écrit :

Bonjour,

Il devient de plus en plus difficile de convaincre un candidat locataire de payer une provisions de charges de 200€/mois pour un appartement de 2 chambres à WSP. Bien entendu, pour ce prix, la copropriété est parfaitement entretenue et possède 2 ascenseurs et un jardin.

Il est vrai que les montants les plus importants proviennent de la croissance exponentielle du prix du mazout.

Quelle est votre perception? Ces charges incluent tout sauf les consommations privées d'électricité, ni l'abonnement Télévision-Internet-Téléphone.

Dans le temps (1980) la solution était de demander des provisions A, B et C.

A = les abonnements collectifs  (gaz, eau, électricité, ...)
B = frais d'entretien
C = frais d'investissement

Elle a été supprimé en 1985, officiellement pour permettre un gestion plus efficace du budget, mais de fait pour rendre tout plus opaque.

La solution la plus rentable est d'appliquer la méthode d'une des deux ACP "Les Venelles" (WSP)

Je n'ai pas le temps actuellement pour approfondir ce thème qui m'intéresse fort depuis 2000.

Le principe est qu'on ne peut diminuer les frais que si on investit d'abord.

Les frais de mon ACP sont structuré de la même façon et sont du même niveau par appartement moyen du complexe (tout sauf abo Brutélé/Belgacom et électricité de l'appartement).

#4185 Re : Copropriétés forcées » Loi impérative - d'ordre public - pas de loi » 12-01-2009 15:02:15

luc

Tintin,

Je vous rejoins dans le fait que la notion d'ordre public (civile) doit entrer dans la loi sur la copropriété.

Mais je comprends le raisonnement de gof (et pfff).

Les législateurs devront garder la chapelle au milieu du village.

Il est donc très important de cibler les points dans la loi de copropriété qui méritent d'être impérativement d'ordre public.
 
Je pense à:
- "l'oubli" d'inviter à l'AG un membre de l'AG, s'il ne détient que 0,01 % des quotités, ...
- le refus de mettre un point à l'ordre du jour
- le refus de donner la parole à un membre de l'AG lors de l'AG
- "l'oubli" d'envoyer avec l'invitation un document que l'ordre de jour propose d'approuver.
etc ....

Tous ces points pourraient donner lieu à une annulation automatique de l'AG, comme c'est déjà le cas en France.

#4186 Re : Copropriétés forcées » Un institut de Syndic ??? » 23-10-2024 19:53:19

luc
pfffff a écrit :

Je réponds sous votre contrôle collectif, comme toujours. Et la réponse manquera de nuances, comme tous les résumés (non, pas comme toujours smile.
(...)

Excellent résumé technique, mais très lisible.

Merci.

#4187 Re : Copropriétés forcées » Un institut de Syndic ??? » 23-10-2024 19:53:19

luc
Gof a écrit :

(...)

C'est enfin une porte ouverte à une ingérence de plus en plus grandissante de l'Etat dans les affaires privées. Aussi longtemps que les intentions de l'Etat sont bonnes, ce n'est sans doute pas si grave que cela, mais il ne faut jamais perdre de vue que la "Endlösung" était justifiée par des normes de droit, aussi abjectes soient-elles.

L'intention que vous citez n'a été possible par le fait qu'on a d'abord étouffé l'opinion des minorités politiques.

Votre raisonnement est un sophisme. J'espère que vous n'en étiez pas conscient.

Les intérêts de "la copropriété" ne sont pas identiques à la somme des intérêts des copropriétaires.

Les copropriétaires n'ont aucun intérêt à dépenser de l'argent (permis, affichage de l'adresse et du nom du syndic, ...), qui ne rapporte rien (augmentation du loyer, ...-) et qui diminue la rentabilité à court terme de leur investissment.

Si un affichage correcte évite qu'un demande de conciliation s'égare et le CP n'est pas par ce fait obligé de citer l'ACP devant le Juge de Paix, alors le prix de cette plaque est directement rentabilisé.

Il va de soi que "la copropriété" ne peut se conserver que si on ne perd pas de vue la rénovation à longe terme.

Relisez le bût légal de l'ACP.

C'est dans l'intérêt public (je rappelle la problématique de la rénovation durable, les normes Kyoto, ...) pour que l'ACP suive la loi.

Les installations de la copropriété ont un impact de +20% sur les normes Kyoto.

Croyez vous que les normes Kyoto seront respectées, si on n'arrive pas à faire respecter des règles anodins comme la plaque.

C'est dans notre intérêt de tous (= dans l'intérêt public) que ces normes soient respectées?

Voulez vous vraiment vivre de plus en plus dans de l'air polluée?
Je le subit tous les jours dans mon lot privatif, "grâce" aux subtilités d'interprétation du pouvoir en place.

Avec entre autres la motivation que l'Etat n'a rien à voir dans le fonctionnement de la copropriété.

La copropriété forcée m'a forcé à utiliser à mon regret des moyens très lourds, en suivant voter raisonnement "logique".

En plus vous citez des évènements d'il y a 70 ans.

Je regrette, mais cela m'a choqué profondément. Mon grand-père a osé en 1935 s'opposer indirectement à cette logique. Et il en a subi les conséquences, heureusement pas "très" grave. Lui, et ses enfants, n'ont subi qu'un hiver de faim et de froid. Il était indépendant, candidat pour un parti politique actuellement très proche du SNP, et la majorité l'avait mis "au ban" (= interdiction d'acheter chez lui).

Retournons au sujet.

Qui vous assure que les intentions du pouvoir en place, qui peut manipuler la majorité comme il y a 70 ans, sont bonnes?

Je vous rappelle que les moyens légaux actuels permettent au pouvoir en place d'isoler et d'anéantir virtuellement toute opposition, surtout si certaines propositions sont approuvés (comme ne pas tenir compte des abstentions).

#4188 Re : Copropriétés forcées » Un institut de Syndic ??? » 23-10-2024 19:53:19

luc
pfffff a écrit :

(..)

Le point de départ, c'était de voir si la problématique tournait ou non autour du caractère d'ordre public ou impératif de certaines dispositions. Je maintiens que ce sont plutôt les contours des droits impératifs à reconnaître aux copropriétaires minoritaires qui sont en jeu.

Bon résumé.

Le problème est que psychologiquement c'est toujours difficile d'attaquer en justice l'association dont on est membre. Il faut d'autres solutions pour arriver au même bût, tant que ET l'intérêt public ET l'intérêt privé d'une partie structurellement faible est en cause.

L'Etat a un intérêt évident que l'adresse de la personne morale ACP soit connue. Il n'y a pas encore d'internet dans les hall d'entrées.


En rendant cette obligation "d'ordre public" avec des amendes pénales, il rend l'intervention de la police possible. Cette possibilité est plus efficace et moins lourde et moins longue que la procédure "Juge de Paix", et parfois moins coûteuse (pour l'ACP/syndic).

Dans 90% des cas le PV ne sera pas écrite. La visite de l'agent suffira. Ceci va dans le sens que Grmff a déjà proposé à maintes reprises ... .

#4189 Re : Copropriétés forcées » TVA en 2009 - changement de la procédura pour certains syndics » 10-01-2009 12:32:28

luc
PIM a écrit :

(...)
Comme cité par Luc, c'était effectivement déjà d'application pour l'ONSS (dettes sociales), mais depuis le 01/01/2009, il y a, en +, les dettes fiscales (pas seulement TVA comme le laisse entendre, par erreur, le titre de ce sujet).

Et pour que tout le monde comprenne l'objet de la discussion, résumons, pour faire simple:

si la copropriété commande des travaux à une entreprise qui a des dettes fiscales et sociales, il y a une obligation de retenue sur les paiements dus à ce fournisseur, dans le cadre d'une responsabilité solidaire "limitée" , selon dispositions explicitées dans les liens déjà mentionnés.

Je n'avais pas un accès complet aux sites des Finances à ce moment.

Entre temps ce problème a été règle par la webmaster des sites du SPF Finances. Pour ceux qui s'intéressent à ce contexte technique je veux bien l'expliquer plus tard et dans un autre sujet.

Les pages à consulter sont:
SPF Finances: Obligation de retenue (synthèse de la problématique)

SPF Finances: Avis aux commettants et entrepreneurs (La communication officielle du Ministère des Finances).

"La copropriété" ne commande rien, c'est un immeuble (ou un groupe d'immeubles), c'est tout. "La copropriété" ne peut donc pas être un commettant.

Le commettant c'est, selon moi:
- ou bien l'ACP, agissant par son organe "AG des CP" (décision d'AG)
- ou bien l'ACP agissant par son organe "Syndic de l'ACP" (exécution de tâches confié par la loi à l'organe Syndic).
- ou bien le syndic d'AG, comme mandataire de l'AG, pour le reste

#4190 Re : Copropriétés forcées » Groupe de Travail IPI "Administrateurs de biens" » 09-01-2009 19:30:28

luc
ABSA a écrit :

Bonjour à vous,

Le texte de la proposition de l'IPI est sur le site de l'ABSA.
Faisons attention de ne pas confondre l'ABSA et l'IPI.
Les propositions sont celles de l'IPI. Tous les agents immobiliers ont eu l'occasion de donner leurs avis via le site de l’IPI. La commission des administrateurs de biens de l’IPI est composées de pro de tous le pays et toutes les organisations pro (ABSA, CIB, UPI,…) y sont représentés ou ont pu donner leurs points de vue.

Voici mes réponses aux interrogations de Luc:

Merci pour investir votre temps.

ABSA a écrit :

-    Suppression de l'Art. 577-4 §1 - 2ème alinéa - 4° : Nous désirons que les règles soient les mêmes pour toutes les ACP. Le mode de nomination d'un syndic, l'étendue de ses pouvoirs et la durée de son mandat sont prévus dans la loi. S’ils sont prévus dans la loi, ils sont applicables à tous les syndics (pro ou non). Il ne doit pas exister de dérogations dans les règlements de copropriétés. Et l’AG garde le pouvoir d’adapter certains paramètres. Par exemple, décider que le mandat sera de 1 an au lieu des 5 autorisé par la loi.

D'accord avec ce principe si un modèle de règlement est repris dans la loi (solution Hollandaise comme vous le savez)et que vos propositions ne rendent pas toute la loi impérative. Si non l'AG ne peut plus rien changer ...

ABSA a écrit :

-    Le syndic à l’obligation déontologique de présenter son contrat lors de sa remise de prix dans une nouvelle copropriété. Si la copropriété s’y prend à temps rien n’empêche de prendre la décision en AG.

S'y prendre à temps exige que le règlement de copropriété prévoit la procédure, pour éviter une procédure à la tête du type ou selon l'humeur du pouvoir en place. N'oublions pas que le syndic sortant va rarement aider à préparer son propre départ. Mettre cette procédure dans la loi le rendra trop lourde et compliquée (là je suis certainement Grmfff)

Pour cela l'AG doit avoir le pouvoir de déterminer le mode de nomination d'un syndic. Ce qu'il n'aura plus si on suit votre proposition N°1.

Si non des CP doivent à nouveau aller chez le Juge ... ce qui est à éviter.

ABSA a écrit :

-    La proposition de modification, en gras, de l’article 577-8 §4 5° est la suivante : « d'administrer les fonds de l’ACP, pour lesquels des comptes particuliers doivent êtres utilisés par immeuble ou par groupe d’immeubles; et dont le syndic à seul la signature. ». Il s’agit pour les pros déjà d’une obligation (Art 77 du code de déontologie). Nous pensons qu’un syndic non pro doit être soumis à la même obligation pour éviter tout mélange de patrimoine.

En soi louable, mais la formulation n'empêche pas des solutions qui existaient avant 1994 en Belgique et encore maintenant en France.

Remplacez les mots "comptes particuliers" avec une définition plus exacte de ce que vous (et moi) voulons.

ABSA a écrit :

-    Luc écrit : « Je constate que la version de l'article 577-6 §8,… »  Cet article n’existe pas. Je suppose qui veut parler du 577-6 §7. La proposition de modification est reprise en gras : « Aucune personne mandatée ou employée par l’ACP ou prestant pour elle des services dans le cadre de tout autre contrat, ne pourra participer personnellement ou par procuration aux délibérations et aux votes relatifs à la mission qui lui a été confiée. » La proposition de Mme Nyssens, Mr Hamal et consort qui stipule que les personnes mandatées ou employées d’une manière ou d’une autre par l’ACP ne peuvent pas prendre aux délibérations et aux votes est tout à fait normal. Il est effectivement impossible qu’une personne puisse voter se propre décharge. Nous l’appuyons donc. Nous n’en tirons cependant pas les mêmes conclusions que Luc.

7/8: Exact une erreur de citation de ma part.

Je persiste.


ABSA a écrit :

-    La question de la publication des mandats proposés par Luc est hors propos. La proposition par contre que les syndics des ACP soient repris au niveau de la BCE, et ce pour toutes copropriétés, est une idée de l’ABSA et défendue par elle.

Votre affirmation "hors propos" n'est pas un sophisme, mais volontaire. L'avenir nous dira qui avait raison.

Yves, vous savez que je ne suis pas d'accord avec la manière que l'ABSA veut que les syndics soient repris au BCE. Vous changez la définition d'établissement d'une entreprise. La proposition que les syndics soient repris dans le BCE, telle que vous l'avez définit, est inventé par l'ABSA. Ce fait est prouvé par la circonstance que les procédures du BCE doivent être adaptés, pour permettre que votre méthode soit opérationelle.

Ce que je propose est de considérer l'organe "syndic" comme un établissement de l'entreprise "ACP". Les procédures techniques BCE ne doivent pas être changée, seulement leur manuel. Je suit les principes de Grmfff  ... comme informaticien je n'aime pas les exceptions du type que vous êtes en train de créer. Cela va alourdir tous les procédures du BCE.

Est-il exact qu'un accord est déjà conclu par l'IPI avec SPF Finances, derrière le dos des copropriétaires?

Si oui, comment peut-on consulter le texte?

ABSA a écrit :

P.S. : j’espère n’avoir pas commis trop de sophisme smile

Bon week-end

Non ... mais vous avez à différents points commis autre chose que des sophismes,  mais cela fait partie d'un débat normal et correct.


Mercredi je vais à 10h15 écouter ce que vous allez dire aux parlementaires au nom de l'IPI et ce que votre président, M. Serge Winnykamien, va dire au nom de l'ABSA.

#4191 Re : Copropriétés forcées » TVA en 2009 - changement de la procédura pour certains syndics » 10-01-2009 12:32:28

luc
Grmff a écrit :

Le syndic n'est effectivement pas commettant. C'est l'ACP qui est commettant, représentée par son syndic.

D'accord, si le syndic n'use pas ses pouvoirs en cas de travaux d'urgence, provisoires, ... qui n'ont pas été décidées par l'AG.

C'est aussi le cas selon moi quand il reçoit le mandat de l'AG de choisir l'entrepreneur.

Quand on fait un choix on ne représente pas ...

Grmff a écrit :

Cette législation n'est cependant pas neuve me semble-t-il. C'était déjà d'application pour les copropriétés depuis longtemps.

Effectivement une série de mesures (voir plus loin) sont d'application depuis 2008. Les dernières entrent en vigueur maintenant.

Article 30bis - Obligation de retenue

Article 30bis - Obligation de retenue

Les dispositions légales (sécurité sociale) décrites ci-après entrent en vigueur au 1er janvier 2008.

Le règlement de responsabilité solidaire/obligation de retenue concerne les commettants, entrepreneurs et sous-traitants qui exécutent ou font exécuter des activités visées à l'article 20, § 2 de l'arrêté royal du 28 décembre 1992 relatif aux mesures tendant à assurer le paiement de la T.V.A.

Un commettant qui fait exécuter des travaux visés par l'article 30Bis par un entrepreneur, ou un entrepreneur qui fait exécuter ces mêmes travaux par un sous-traitant, sont tenus, sous certaines conditions (indépendantes de celles prévues en matière fiscale) de retenir 35 % du montant dû et de verser la retenue à l'Office national de sécurité sociale. (IBAN : BE76 6790 0001 9295; BIC : PCHQBEBB).

L'application "Obligation de retenue" permet aux intervenants de vérifier si une telle obligation de retenue s'applique à la facture présentée pour l'exécution de certains travaux par une entreprise déterminée.

A partir du 1er janvier 2009, sous certaines conditions (indépendantes de la Sécurité Sociale), les mêmes intervenants sont tenus de retenir 15 % du montant dû et de verser la retenue au SPF Finances, bureau de recettes de Bruxelles 3 et recettes spéciales (IBAN : BE33 6792 0023 2046; BIC : PCHQBEBB).

La consultation de l'obligation de retenue au SPF Finances peut se faire via le bouton "Consulter Obligation de retenue SPF Finances". En cas de problème ou questions concernant cette application, vous pouvez téléphoner au Centre de Contact des Finances: 0257 257 57.

Afin de faciliter ces vérifications, l'O.N.S.S. et le SPF Finances développent une consultation intégrée des décisions à prendre en matière de retenues sur factures (disponible dans le courant de l'année 2009).

#4192 Re : Copropriétés forcées » Groupe de Travail IPI "Administrateurs de biens" » 09-01-2009 19:30:28

luc

Ce que je trouve "bizarre" est que l'IPI actuelle et/ou l'ABSA actuelle veulent supprimer la possibilité pour les statuts d'une copropriété de déterminer lui-même la mission du syndic.

Je cite la loi actuelle (Art. 577-4 §1 - 2ème alinéa - 4° ):

le règlement de copropriété doit comprendre:
(...)
le mode de nomination d'un syndic, l'étendue de ses pouvoirs, et la durée de son mandat.

En supprimant cet article le syndic professionnel peut imposer sa méthode de travail à l'ACP sans en référer à l'AG.

En plus l'article qui permet de déterminer les tâches du syndic bénévole est ainsi supprimé.

Cette méthode de travailler va obliger une discussion du contrat du syndic au sein de l'AG suivante (mettre ce point concret sur l'ordre du jour et en joignant une copie de la proposition à l'invitation).

Il sera donc impossible de nommer un syndic directement à l'AG.

Merci ABSA/IPI pour ce cadeau empoisonné.

Quand je lis plus loin que l'IPI/ABSA veulent changer l'article 577-8 §4 5° de la loi, alors je constate que le problème qui a fait naître la loi de 1994 va refaire inévitablement surface si on change la loi comme l'IPI/ABSA le veulent sous la bannière de l'efficacité.

N'a-t-on vraiment pas encore compris ???



Heureusement il y a des éléments très positifs dans ce projet de l'ABSA et IPI:

Je constate que la version de l'article 577-6 §8, proposé par l'IPI/ABSA, va probablement  interdire de fait que le syndic-courtier d'assurances, qui est et syndic et courtier d'assurances pour l'ACP, soit présent à l'AG.

Ce constate donc qu'en pratique l'ABSA et IPI sont dans la réalité partisan d'une interdiction de cumul effectif.

Félicitations! Un banc en avant pour l'ABSA/IPI.

Il faut être pragmatique: il est insensé d'avoir un syndic qui peut être interdit d'être présent lors des AG. On sera obligé de choisir un syndic qui n'est pas courtier d'assurances, ni directement ni indirectement.

Sur la transparence: ne serait-il pas temps que les mandataires de l'IPI publient leurs mandats comme les mandataires politiques le font?

C'est vraiment un secret qu'on est en même temps administrateur dans une société de rénovation de terrasses et syndic-expert?

Si non, alors il ne peut y avoir un problème de publication.

Si oui, alors il y a vraiment un problème.

Les experts-comptables, n'ont certainement pas ce problème ... je crois que chez eux l'interdiction de cumul est d'application.




En effet la publication de la liste des mandats publics  est le seul moyen pour faire connaître aux copropriétaires, qui dépose plainte à l'IPI, de savoir qui est en face de lui comme rapporteur de l'IPI, ou aux candiadats-acheteurs, ... de savoir qui est qui?

Idem pour d'autres fonctions similaires de l'IPI (assesseur, ...) et à l'Institut des copropriétaires et syndics.

Et pourquoi pas le syndic d'ACP, qui exerce effectivement le métier. Je suis conscient qu'il y a peut-être des problèmes techniques qui rendent cela impossible.

On pourrait limiter cette publication aux grandes ACP (de par exemple +200 lots privatifs d'appartements et garages avec droit de vote).

Facile à contrôler l'existence de l'inscription à la liste publique des mandats, en utilisant efficacement la BCE.

#4193 Re : Copropriétés forcées » Forcopro » 08-01-2009 15:02:01

luc

Je crois que les administrateurs de cette asbl font partie de l'asbl ABSA, où ils occupent, si me souvenirs sont bons, des fonctions importants, ceci aussi dans d'autres associations du monde "administration des biens et des syndics".

Un organisme qui forme  et/ou met au travail des coachs est en principe soumis à un contrôle.

Si l'institut des copropriétaires et syndics existait cette asbl pourrait être homologué.

Maintenant c'est la liberté totale. Bien? OUI, s'il n'y ni abus ni de conflits avec la déontologie.

Autorégulation est par exemple selon moi dans ce cas de rendre public la liste de références sur lesquelles les cours sont basés. Si non un titulaire du brevet de formation ne peut opposer son brevet à un tiers (copropriétaire, ..., ...).

#4194 Re : Copropriétés forcées » Un institut de Syndic ??? » 23-10-2024 19:53:19

luc
pfffff a écrit :

Je suis d'accord avec Gof sur le fait que ce qui est d'ordre public n'entraîne pas droit pénal. La conséquence essentielle - sauf oubli - du caractère d'"ordre public" d'une disposition est que le juge doit soulever d'office le moyen tiré de sa violation, et ce même si les parties dont l'intérêt est lésé déclarent ne pas vouloir s'en prévaloir. Ca n'entraîne pas pour autant droit pénal. Ceci dit, si la loi prévoit une amende, on est effectivement dans le pénal, avec pouvoir de police à la clé.

D'accord, j'avais écrit ma réponse, ayant en tête un exemple du domaine du Juge de Paix (que je n'ai pas encore retrouvé):

(si la loi prévoit des amendes)

pfffff a écrit :

Si je vous comprends, le problème de départ qui vous interpelle, c'est que "un copropriétaire doit assigner l'ACP". Pour moi, ce problème n'est pas lié au caractère impératif ou d'ordre public de la disposition mais plutôt à la question de savoir si chaque copropriétaire (ou plus largement toute personne lésée) ne peut pas réclamer directement, à titre individuel, au syndic de rendre des comptes... En l'état, je ne me hasarderai pas immédiatement à tenter une réponse. J'imagine que l'un ou l'autre dans les parages ont un avis assez fourni sur la question...

On ne peut demander des comptes à la personne morale "ACP", si le syndic agit comme organe (ce qui est le cas ici puisque l'obligation de la plaque se trouve dans le Code Civil). C'est seulement l'organe décisionnel de l'ACP (= l'AG) qui peut demander des comptes à l'organe exécutif "syndic".

Qui compose l'ordre du jour de l'AG? ... le syndic. On ne peut lui demander des comptes que s'il est d'accord.

C'est donc en pratique très difficile de demander des comptes à un syndic. Ce qui est probablement à l'origine de beaucoup de "malentendus" entre des CP et le syndic.

C'est un fait que l'organe facultatif de contrôle "Conseil de gérance", peut dans son rapport écrit annuel faire des constats et ainsi demander à l'AG de démarrer la procédure (pour la plaque) à l'AG suivante. Une demande de mise à l'OJ d'un point ne doit pas être mis à l'OJ. Dès qu'il obtient au moins une voix, il doit être  mis à l'OJ de l'AG suivante.  Si  le syndic ne le fait pas c'est une négligence et donc un motif possible pour le faire remplacer par le Juge.

Personnellement je suis favorable à l'application d'un chemin obligatoire (sauf cas graves), mais progressif, des mesures suivantes (dans cet ordre):
1. autorégulation (interne dans l'ACP et/ou la fédération professionnelle des syndics et/ou fédération de copropriétaires comme CNIC, SNP, ...)
2. médiation (institut, ...)
2bis. ombudsman (Ministère compétent pour la Copropriété)
3. sanction disciplinaire (institut)
4. mesure administrative (Juge de Paix = procédure contradictoire, avec enquête contradictoire préalable par l'Institut)
5. sanction pénale (partie civile: institut et/ou personne lésé)

#4195 Re : Copropriétés forcées » Un institut de Syndic ??? » 23-10-2024 19:53:19

luc
pfffff a écrit :

Merci pour vos réactions, qui me changent de l'accueil qui me fut réservé par d'aucuns. Mais bon, hier est un autre jour et je ne suis pas (ou rarement) rancunier après l'une ou l'autre prise de bec...

Je ne le suis pas non plus.

pfffff a écrit :

Et il y a à mon sens une vraie question sur le point de savoir dans quelle mesure et par quel moyen éviter que la fonction/profession soit accessible à des malhonnêtes et/ou incompétents avérés et, toujours à mon humble point de vue, chacune des quatre options envisageables a priori (auto-régulation, sanction pénale, disciplinaire, mesure administrative) draîne son lot de risques d'inconvénients...

C'est en fait la vraie question et le problème réel. Ce sera aux politiciens (élus par les professionnels, les copropriétaires, ... )  de faire ce choix.

pfffff a écrit :

Et, petit coq à l'âne (spécial dédicace smile, je n'aperçois pas non plus, comme gof, ce qui justifierait qu'on privilégie des dispositions d'ordre public plutôt qu'impératives, en tous cas pour ce qui concerne les aspects civils...

Un petit exemple (déjà expliqué sur ce forum en 2008) qui a été cité aujourd'hui dans la commission parlementaire de justice par un copropriétaire invité:

La plaque que le syndic doit afficher dans le hall de l'immeuble endéans les huit jours de sa nomination (ou réélection) et dont l'absence pose problème (voir la proposition de l'ABSA/IPI officieuse).

Si l'absence de la plaque est d'ordre impératif un copropriétaire doit assigner l'ACP pour faire afficher les données (loi impérative).

Si l'absence de la plaque est  d'ordre public, alors un policier peut faire un constat (PV) et donner une amende de l'ordre de 10 euros à 100 euros je crois (si la loi prévoit des amendes).

#4196 Re : Copropriétés forcées » Un institut de Syndic ??? » 23-10-2024 19:53:19

luc
PIM a écrit :

luc a écrit :
Ce matin je constate que le projet d'institut des copropriétaires et syndics a été cité sur le site français de l'ARC à la page suivante: Tintin chez les syndics

J'ai suivi votre lien et j'y ai lu: "L’un de ces projets, qui nous a été adressé par des membres de l’équivalent de l’ARC belge, le CNIC (Centre National d’Information pour Copropriétaires)"

Voici donc une coïncidence expliquée....

Je crois que vous utilisez un sophisme. Vous affirmez des choses sans en avoir des preuves.

En effet  je connais entre temps la personne qui a transmis l'info à l'ARC.

Ce n'est pas un membre effectif de l'asbl ni un administrateur du CNIC (comme moi-même).

Mais c'est un lecteur de ce forum, qui n'est pas inscrit.

PIM a écrit :

Citation : En plus lui-même suggère qu'il n'a pas d'expérience dans le contexte de la copropriété

Pas vu cette affirmation / suggestion.
Ce doit être le 39e sophisme ...

Relisez la dernière ligne de son intervention (celle que j'ai cité dans ma réplique).
Maintenant c'est possible que je n'ai pas bien compris le sens de sa phrase, le français n'est pas ma langue maternelle.

#4197 Re : Copropriétés forcées » Un institut de Syndic ??? » 23-10-2024 19:53:19

luc
PIM a écrit :

@ Luc: votre réaction véhémente à l'égard de "pfffff" me paraît déplacée.

A lui seul peut-être bien, mais vu dans le contexte du sujet je ne le crois pas.

En plus lui-même suggère qu'il n'a pas d'expérience dans le contexte de la copropriété. Ce qui rend un débat difficile.

Je crois que des solutions ne peuvent être trouvés qu'en débattant entre des gens qui ont une expérience pratique (comme copropriétaire résidant ou pas, syndic, comptable, ...) et/ou théorique (comme notaire, avocat, agent immobilier ayant exercé comme gérant d'immeuble, expert-comptable, ...) du contexte.

Ce matin je constate que le projet d'institut des copropriétaires et syndics a été cité sur le site français de l'ARC à la page suivante: Tintin chez les syndics

#4198 Re : Copropriétés forcées » Un institut de Syndic ??? » 23-10-2024 19:53:19

luc
pfffff a écrit :

(...)
Ceci dit de loin juste pour un peu alimenter le débat smile

J'ai aucune envie de participer à un débat  avec quelqu'un qui manifestement n'est là que pour polémiquer.

Le sujet est trop important pour la vie quotidienne d'un groupe très large de résidents Belges pour consacrer du temps à jouer.

En vous lisant je constate que vous n'avez probablement pas d'expérience, mais que vous connaissez bien les 37 sophismes.

Je constate que vous avez oublié d'en utiliser quelques un, entre autre le 38ème. C'est un élément positif.

#4199 Re : Copropriétés forcées » locataire qui profite anormalement du chauffage commun... » 05-01-2009 12:54:59

luc
quianor a écrit :

(...)
Le gérant de l'immeuble s'est donc renseigné auprès de la firme qui fournit les calorimètre pour en placer un nouveau sur le nouveau chauffage, mais il lui a été répondu que ce n'était pas possible de mettre un nouveau calorimètre uniquement sur le nouveau chauffage, tout en gardant les autres. La firme a dit qu'il fallait remplacer tous les calorimètre de l'immeuble. Le coût de ce remplacement étant exorbitant pour finalement pas grand chose comme modernisation, ces frais n'ont pas été fait, et finalement, un arrangement fut trouvé avec la propriétaire ayant le nouveau chauffage dans la salle de bain: On lui a proposé de calculer la moyenne de consommation des années précédentes, et, sans que celà fasse un précédent, la même moyenne de calorius allait être retirée annuellement pour la consommation de ce chauffage. Tout allait bien.
(...)

J'ai l'impression que l'AG n'a pris aucune décision dans ce contexte. Exact? Si oui, l'AG peut encore statuer.

Avez-vous un syndic professionnel?

A titre d'info: le gérant légal de la copropriété est l'ACP et pas un délégué du syndic ni le syndic lui-même.

#4200 Re : Copropriétés forcées » Un institut de Syndic ??? » 23-10-2024 19:53:19

luc
Francis a écrit :

Pour moi, être syndic est plus une fonction qu'un métier.  Il n'y a pas d'institut particulier pour les dirigeants d'entreprise etc.

Francis,

Votre opinion va dans le sens de la proposition introduit au Sénat. En effet on veut créer un Institut pour les copropriétaires ET les syndics.  Donc pas un Institut Professionnel.

Cette proposition vise tant les syndics bénévoles que les syndics professionnels.

Il n'y a pas un Institut Professionnel pour les dirigeants d'entreprise, parce qu'il ne faut pas être professionnel pour être dirigeant ... mais seulement il faut être un indépendant ou un employé.

Cette exigence n'existe pas pour un syndic ... il ne doit pas être ou un indépendant ni un employé. D'où le besoin de réglementer, vu la possibilité d'exécution abusive de la fonction de confiance de syndic. D'ailleurs  ce sont les fédérations de professionnels qui l'ont indiqué en 1992 je crois ce besoin de réglementer cette fonction ...

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