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Comme ce forum me coûte beaucoup moins cher qu'un psy, j'ai décidé de m'épancher sur mes histoires avec mes candidats locataires, locataires et ex-locataires.
Aujourd'hui, j'ai un appart 2 chambres à louer. 3 visites sont prévues. Je groupe les visites, pour ne pas perdre mon temps.
La première m'a téléphoné pour me dire que le quartier ne lui convient pas. Incroyable! C'était même avant la visite...
J'ai envoyé un sms aux 2 autres pour dire que j'étais là (à temps pour une fois...)
Pas de réponse du premier.
Réponse "Evidemment que j'arrive" du second.
J'ai patienté le quart-d'heure académique et je suis parti.
Mes statistiques, c'est 3 sur 4 qui ne viennent pas et 1% qui prévient qu'il ne vient pas.
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un futur succès en librairie ?
après le médecin légiste le propriétaire bailleur, au moins ses clients ne sont pas froids.
au fond ce serait un prequel.
Dernière modification par twautele (04-03-2026 10:29:11)
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Moi qui suis devenu propriétaire bailleur via l'héritage de mon père, je trouve le réconfort dans de petites choses comme ce forum rempli d'anecdotes; et tant qu'à faire pourquoi ne pas également ajouter mon humble pierre à l'édifice..
J'ai l'impression d'avoir déjà un florilège de cas, avec seulement 3 logements occupés dans un petit immeuble de rapport Bruxellois.
Mais la situation qui m'en ferait naitre une calvitie manuellement initiée, c'est bien une famille au CPAS dans un logement de 60m².
Du temps de mon père, des manquements au loyer, des charges d'eau qui se creusent (le compteur est encore commun, une des nombreuses choses en cours de changement), des poubelles larguées dans les communs devant leur porte, et des frictions de voisinages. Mais tout ca, c'était de ce que j'ai su via le témoignage de mon paternel, et ses dossiers informatiques sur les différents baux.
Pour tenter de s'en débarasser, mon papa décida, après plus de 3.000€ de dettes, de faire intervenir la justice pour un remboursement et une expulsion. Un jugement initial et un appel plus tard, la justice déclare que l'expulsion est un peu fort de café, et que la locataire se doit se rembourser la dette en cours, à raison de 250€ mensuels.
Un, deux... et... non même pas 3 mois, avant que le remboursement ne soit interrompu.
Mon pauvre père n'a pas réussi à s'en débarrassé, et après sa mort, cette famille a eu également la gentillesse de régulièrement forcer la boite aux lettres de ce dernier au point de ne plus pouvoir la fermer (d'après témoignages d'autres locataire, le courrier est redirigé le temps de régler ses dernières affaires post-mortem, mais la boite aux lettre malgré mon insistance, se retrouve irrémédiablement ouverte à chacun de mes retours..)
Les pauvres diables ont également trouvé de mauvais goût l'annonce écrite du décès du propriétaire dans les communs, stipulant que tout continuait tout de même comme avant pour tout le monde. Le tout, en moins de 4h entre l'apposition et mon retour devant un papier arraché.
Une fois le choc passé, il m'a fallu du temps pour prendre mon rôle en main, et réaliser que petit à petit, ces gens là, allaient me poser beaucoup de problème. Comme par exemple profiter que je toquais à leur porte un jour, pour leur annoncer une nouvelle de l'immeuble, pour me dire qu'ils avaient un problème avec le locataire du dessous, qui coupait régulièrement leur distribution d'eau dans la cave. Pour cause de fuite à ce qu'il parait..
Un passage chez l'intéressé suffit pour apprendre que les clowns du dessus font tomber une piscine olympique sur la tête du locataire du dessous dans sa salle de bain, quand ils prennent leur douche. Et leur plainte initial à mon égard ne concernait pas une fuite, mais bien le locataire qui leur coupait régulièrement l'arrivée d'eau..
Une intervention surchargée d'un plombier malhonnête, et le joint de la douche responsable a été changé, du moins pour un temps. Temps que j'espérais suffisant pour les voir prendre un ticket pour Disparaitdemavue-Sur-Sambre.
Je ne parle pas de l'effarement des différents experts qui sont passé dans leur appartement, mon architecte m'a assuré qu'il se servirait des photos prises sur place pour faire peur à son jeune garçon de finir ainsi si il ne travaillait pas bien à l'école..
Nous voilà aujourd'hui 10 mois plus tard, une rupture de bail pour travaux qui doit se faire pour fin septembre dernier délai, et moi qui leur ai promis de retirer la somme de 1.000€ par mois d'avance de leur départ sur la date convenue pour les motiver (Je craignais par dessus tout qu'ils squattent la trève hivernale, et vous allez comprendre pourquoi).
Les loyers impayés et de frais d'eau titanesques se rallongent, c'est à croire qu'ils ont ouvert un lavomatique clandestin. Et pourtant les compteurs sont à l'arrêt sans fuite continue visible dans leur salle de bain. La dette dépasse maintenant au moins les 6.000€, et toutes tentatives de négociation avec la locataire pour convenir d'un entretien commun avec le CPAS pour discuter d'un remboursement paliatif, ont échouées, "c'est ma vie privée" m'a t'elle dit , d'un aplomb certain.
Ils ont également l'aplomb d'avoir une petite mercedes intérieur cuir, et d'accumuler des dettes de plus en plus grandes, tout en détruisant leur logement. Car leur sport préféré, c'est de faire l'autruche jusqu'à ce que la maison explose dans un feu d'artifice. C'est du moins ce que je me suis permis de supposer, vu qu'ils ne me parlent d'une urgence que lorsqu'ils ont besoin d'un argument contre moi lorsque je leur met la pression pour régler leur dette ou savoir ou en est leur rechercher de logement.
Et de quel problème s'agit il? La fuite de la salle de bain bien sur, une visite d'un plombier et hop, leur bac de douche s'enfonce d'1cm dans le sol à chaque fois qu'une personne se tient dans la douche, une totale séparation entre le bac, et la douche. Un ascenseur en somme. Tout le carrelage de la salle de bain est désolidarisé de ses congénères, et la pièce attenante est touchée, le sol est mou et transpercé de leurs pieds comme si ils cherchaient à écraser de vilaines taupes qui sortiraient la nuit de leur plancher pour les tourmenter...
Ils sont censés partir le 2 septembre, mais font encore de la résistance passive pour m'empêcher de fixer une date pour l'état des lieux de sortie en compagnie d'un expert. Et devinez qui me force à faire appel à un expert? La locataire qui nonobstant sa condition de femme, a les gonades sévèrement affichées de me réclamer la garantie locative, dans leur appartement transformé en désolation médiévale.
Avant leur arrivée, le logement avait été entièrement rénové d'ailleurs.
Sur conseil de mon avocat, toute action en justice serait vaine, étant une famille au CPAS avec des enfant, les chances qu'une partie de leur retenue soit saisissable est quasi nulle, et que je ferais mieux de saluer du mouchoir la somme qu'ils me doivent tout en sabrant le champagne le jour de leur départ. C'est donc ca, limiter ses pertes?
Moi qui ai pour la première fois un avant goût des familles en difficulté financières (et intellectuelles), la réalité me sert sa meilleure gifle, moi qui n'ai jamais eu à faire du social et ai toujours voulu garder mes comptes en ordre.
A trop penser que l'argent de la solidarité sert à entretenir des personnes de ce genre qui détruisent leur propre logement, sont intellectuellement challengés devant une situation qui s'empire pour eux, et qui sont surprotégés / financés par l'état pendant que je dois redoubler de frais pour prouver que je suis dans mon bon droit.. Je me surprends à à repenser à une proposition amusée de mon avocat :
"Foutez-y le feu, c'est bien plus simple."
Ils ne sont pas les seuls, mais suite au prochain épisode.
Du nouveau, qui prête à sourire mais principalement pas.
La famille au CPAS fait des siennes, et est encore là malgré une fin de bail pour le 30 septembre dernier.
Mensonges, confusion et une activité intellectuelle à basse altitude font un cocktail des plus chancreux.
Ils ne sont pas armés de couteaux comme les locataires de Mr. Grmff mais essaieront en toute occasion de vous convaincre de la chrétienté d'un Imam. C'est désastreux, c'est coûteux, et c'est exténuant.
Etant propriétaire bailleur junior, les coups de butoir s'encaissent aussi bien qu'un oeuf dans les mains d'un bébé turbulent.
Lors d'une réparation, la locataire mère de famille n'a pas apprécié que je prenne en photo les différentes destructions, l'absence très fréquente d'ampoules, la destruction des prises murales, la cuisine en ruine, la moisissure aux murs et autres défauts. Lorsque j'ai fait part à cette dame de sa responsabilité de changer les ampoules, j'ai reçu un "Je ne suis pas technicienne" d'un souple coup droit de la joueuse en plein effort, suivi d'un revers du "Je paie le loyer j'ai tout les droits" en parlant de son devoir d'entretenir le bien en bon père de famille. Mais c'était sans compter le superbe smash du "J'ai regardé sur internet, vous devez rénover mon appartement tout les 5 ans pour moi" qui m'a laissé entre rire et fureur.
S'ensuit une discussion de plus en plus animée ou nous avons hausser le ton, avant de le baisser (moi) lorsque j'ai remarqué la présence de son fils de 8 ans en approche.
Quelques jours plus tard, dans une tentative (qui n'a pas fonctionné) de faire jouer l'assurance pour cette histoire de fuite de salle de bain et de destruction de structure, je refais un passage pour faire des photos sur place. Accueilli par des regards froids et une logorrhée verbale dans une langue qui m'est inconnue (ils sont Angolais, An-golois? Plutôt En-mmerdants) m'ont accompagné pendant mon safari photo du train fantôme qu'est devenu l'appartement.
Ils n'ont particulièrement pas apprécié que je prenne en photo le carrelage désolidarisé (structure en bois ruinée par l'eau) Ils ont tenu à me faire photographier un bout du mur près du plafond pour faire signifier un écoulement passé qui serait la cause de tout.
Ils n'ont tellement pas apprécié que le mari a tenu à me dire de ne plus parler à "maman" ainsi (référence à la dernière visite), sous peine de me faire "taper" par son fils (plus grand celui-là).
-"C'est une menace monsieur?"
-"Non non"
En partant je suis tout de même allé déposer une main courante au nom du mari.
Entretemps les travaux Vivaqua ont enfin permis de mettre le compteur d'eau à leur nom, et limiter les pertes.
En attendant vu que ces champions m'enfument à chaque fois que je leur demande ou ils en sont pour leur départ, j'ai lancé une procédure en justice en octobre (Je sais, c'est tard, je suis novice), avec un avocat (Une pierre deux coups avec un autre appartement rempli d'illégaux).
Bien conscients de ce qu'il leur pend au nez, le loyer et des mensualités de remboursement tombaient régulièrement depuis la fin notifiée du bail. Mais le jour du jugement arriva enfin, la semaine passée.
Le jugement est au nom de Madame inscrite au bail, mais c'est Monsieur qui vient armé d'une feuille pliée. Aie me dis-je, en plus il n'a pas l'air inquiet. Une fois devant le juge, mon avocat n'a qu'un court rappel du dossier déjà énorme dans les mains du magistrat pour que ce dernier se tourne vers Monsieur.
-"Vous n'êtes pas Madame X?"
-"Non je suis son mari"
-"Vous avez une procuration Mr.?"
-"Une quoi?"
Moi qui était assis dans la salle pour observer, je vois Mr. faire des pieds et des mains aidé d'exclamations sans queues ni têtes, tout en me pointant régulièrement du doigt "Il sait lui, il sait!"
-"Monsieur je ne comprends rien à ce que vous me racontez, et je n'ai que faire de votre ami"
(Mon avocat) -"Monsieur le juge, il s'agit de mon client, le propriétaire"
-"Ah, approchez, expliquez nous".
Je résume en une phrase la situation, et le juge se lance dans une courte explication à Mr. avant de lui remonter les bretelles comme à un enfant sur la responsabilité de payer son loyer et ses charges.
Jugement ajournée, car évidemment aucune défense ni la principale intéressée présente.
-"Elle est malade, oulala" d'après lui.
Une semaine plus tard, il est venu, toujours sans sa femme, mais accompagné de ses fils, allez comprendre. Cette fois ci avec la sacro-sainte procuration, car sa femme est à l'hôpital.
A nouveau devant le juge, un rapide rappel du cas, et c'est au tour de Mr. de s'expliquer. Qui n'a malheureusement rien à dire, il n'a aucune défense, aucune preuve, juste des plaintes et une grande confusion de ce qui révèle des responsabilité et du fantasque.
-"Vous aviez depuis mi janvier pour trouver un avocat monsieur. C'est inscrit sur la citation à comparaitre"
-"Quelle citation? Je n'ai rien reçu moi"
Le juge laisse passer un instant et lève une feuille
-"Monsieur je me souviens de vous la semaine passée. Si vous n'aviez pas pris connaissance de la citation à comparaitre, vous n'auriez pas pu savoir qu'il y avait une audience et quand vous y rendre."
...
-"Monsieur, vous avez fait le tableau que je vous ai demandé, reprenant vos virements envers le propriétaire?"
-"Euh non"
-".. C'est rarement une bonne idée de ne pas faire ce qu'un juge vous demande Monsieur.."
Le jugement est différé, mais je ne suis pas inquiet.
A vrai dire je suis inquiet des frais systématiques, ayant été baptisé en salle d'audience, j'irais les prochaines fois seul, aguerri. Mais tout ceci génère des frais d'avocats, des frais d'huissiers (citation, prochaine expulsion) qui ne seront jamais épongés, par une famille qui me doit presque 10k€, et il y a peu de chances que j'en revois même une partie.
Si de rares moment ou les ennuyants sont remis à leur place, je dois avouer que c'est difficile à supporter, sur une si longue période, un tel drain financier, et ce n'est même pas le seul de mes troubles locatif... Qui vient dans le message suivant..
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Mon second grand trouble locatif, (sur 3 appartements, je suis verni) c'est la présence de pseudo illégaux dans un logement qui n'était pas censé en être un. Un genre d'entre-sol, le visage à hauteur du trottoir.
Le bien est loué par un locataire et d'autres hommes adultes, qui sont des ouvriers ou des connaissances, pas de la famille.
Ainsi si le bien était correct (mais pas aux normes urbanistiques), il est devenu un taudis d'illégaux qui s'entassent à 5 ou 6 dans un 50m².
Le loyer se paie en cash, et si peu après le décès de mon père , le précédent propriétaire, cela fonctionnait relativement, le loyer a fini par disparaitre. Prenant contact avec le locataire qui m'esquivait même par écrit, me disait que ca allait venir, ou que le loyer avait été donné à un autre locataire pour le remettre. Etant en pleine tourmente, plusieurs mois se sont écoulés avant que je ne prenne le taureau par les cornes, pour réaliser que le locataire acté du lieu est ... au Maroc depuis de nombreux mois.
Si la sous-location m'a traversé l'esprit, il s'agissait plus d'un relai pour des potes et autres travailleurs illégaux qui n'ont pas payé le loyer.
Ai-je oublié de dire que j'avais prévenu le locataire de la fin du bail pour travaux? Il avait accepté et garanti son départ avant la date. C'était avant que je sache qu'il était au Maroc, et que ses copains sur place n'ont pas eu vent de cette fin de bail... Le dernier mois...
Discussions, tractations, en plusieurs mois depuis je n'ai pu obtenir qu'une partie des loyers de retard, et c'était sans compter leur sur-consommation d'eau titanesque (fuite dont ils n'ont rien à faire, robinet laissé ouvert) sur un compteur d'eau encore commun à mon nom.
Les travaux Vivaqua ayant mis 8 mois entre la demande et le changement de compteur, lorsque j'ai réalisé les piscines olympiques dépensées (3800€ sur une année, 2,55m³ par jour), je n'en dormais plus. Vivaqua refuse de couper l'eau, aucune mesure n'est possible, et je suis seul dindon de la farce.
Pour couronner le tout, mon père ayant réalisé le contrat de bail, indiquait que les charges étaient payées par le bailleur et compris dans le loyer, si la consommation est normale.
Lorsque je suis venu les voir pour les sommer de payer l'eau supplémentaire consommée (en ayant retirée la part dont je devais m'acquitter, calcul basé sur les consommations des années précédentes), pensez vous qu'ils ont été sensible à ce détail du bail?
Ah, et je ne vous l'ai pas dis, mais très peu parle français, qui est d'ailleurs très approximatif. Histoire d'augmenter encore le challenge.
Mauvaise foi terrible et barrière de la langue présente pour se réfugier derrière des incompréhensions.
Une citation par huissier a été nécessaire pour traduire le locataire fuyard en justice, j'ai cherché partout, pas moyen de le faire seul. Cela m'a donc coûté, encore.
Un jugement par défaut plus tard, le locataire est toujours loin, et j'ai le droit d'expulser, mais il reste les simili-squatteurs et si ils m'annoncent partir et me rendre les clés dans la boite aux lettres à 20h (Oui il est 21h à l'heure de ce message), il n'y aucune raison de les croire sur parole, quand ils m'ont déjà baladé et pris pour un con de nombreuses fois. J'espère à chaque fois une résolution moins coûteuse, mais j'ai le sentiment que je vais devoir lancer une expulsion.
Mes comptes sont une passoire, mon rapport à l'humain est gravement chamboulé, et j'alterne entre passages d'oubli/déni, et de panique totale. Des maux de ventre à chaque mauvaise nouvelle supplémentaire lié à ces histoires de locataires.
J'essaie de me dire que tout cela en vaut la peine sur le long terme, mais vraiment, c'est très pénible.
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Pumableu, si votre situation est un supplice, votre prose est un délice!
La courbe d'apprentissage semble bien douloureuse. Mais je suis sûr que vous allez en ressortir par le haut. Et que vous trouverez que cela en vaut la peine.
Si je m'épanche sur le forum, régulièrement et plus souvent qu'à mon tour, ce n'est pas parce que j'ai deux locataires sur trois qui me la mettent à l'envers et que le troisième décède. Non, c'est parce que je suis propriétaire plus souvent qu'à mon tour, et que j'ai un petit pourcentage de locataire à tendance testirupteur.
Il faut reconnaître que votre situation n'est pas banale. 2 locataires sur 3, cela chiffre un peu. Mettez cela sur le compte d'une transition douloureuse suite au décès de votre papa, à un manque d'expérience caractérisé qui s'arrangera avec le temps, à des voyoux qui ont profité de votre situation d'inexpérience, à un suivi de procédure un peu laxe, à une foi en l'humanité manifestement mal placée en l'espèce et en une situation qui aura fait fuir les locataires normaux et vous aura confiné vos prospects dans un monde un peu interlope.
Mais tout cela s'arrange, avec le temps. On fait son expérience. On ne se laisse plus (trop) marcher sur les pieds. On veut bien écouter toutes les salades qu'on vous raconte, mais cela ne nous empêche plus de suivre une procédure stricte et régulière. On choisit mieux ses locataires et l'ambiance de l'immeuble ne s'en trouve qu'améliorée. Et on retrouve le plaisir de passer dans son bien constater que tout s'y passe bien, et quand il y a un soucis, il est vite réglé avant qu'il ne devienne un problème...
Et au bout du compte, vous vous rendrez compte que 99% de vos anciens locataires, à défaut de carte postale ou de bons voeux à la nouvelle année, vous diront bonjour avec le sourire quand ils vous croiseront dans 10 ans.
J'espère vous lire encore, pour la légèreté de votre texte. +
Mais j'espère ne plus vous lire, signe que vous évitez les horreurs actuelles qui vous ensevelissent par tombereaux de fécalome.
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Pumableu, si votre situation est un supplice, votre prose est un délice!
La courbe d'apprentissage semble bien douloureuse. Mais je suis sûr que vous allez en ressortir par le haut. Et que vous trouverez que cela en vaut la peine.
Si je m'épanche sur le forum, régulièrement et plus souvent qu'à mon tour, ce n'est pas parce que j'ai deux locataires sur trois qui me la mettent à l'envers et que le troisième décède. Non, c'est parce que je suis propriétaire plus souvent qu'à mon tour, et que j'ai un petit pourcentage de locataire à tendance testirupteur.
Il faut reconnaître que votre situation n'est pas banale. 2 locataires sur 3, cela chiffre un peu. Mettez cela sur le compte d'une transition douloureuse suite au décès de votre papa, à un manque d'expérience caractérisé qui s'arrangera avec le temps, à des voyoux qui ont profité de votre situation d'inexpérience, à un suivi de procédure un peu laxe, à une foi en l'humanité manifestement mal placée en l'espèce et en une situation qui aura fait fuir les locataires normaux et vous aura confiné vos prospects dans un monde un peu interlope.
Mais tout cela s'arrange, avec le temps. On fait son expérience. On ne se laisse plus (trop) marcher sur les pieds. On veut bien écouter toutes les salades qu'on vous raconte, mais cela ne nous empêche plus de suivre une procédure stricte et régulière. On choisit mieux ses locataires et l'ambiance de l'immeuble ne s'en trouve qu'améliorée. Et on retrouve le plaisir de passer dans son bien constater que tout s'y passe bien, et quand il y a un soucis, il est vite réglé avant qu'il ne devienne un problème...
Et au bout du compte, vous vous rendrez compte que 99% de vos anciens locataires, à défaut de carte postale ou de bons voeux à la nouvelle année, vous diront bonjour avec le sourire quand ils vous croiseront dans 10 ans.
J'espère vous lire encore, pour la légèreté de votre texte. +
Mais j'espère ne plus vous lire, signe que vous évitez les horreurs actuelles qui vous ensevelissent par tombereaux de fécalome.
Merci pour vos encouragements,
Je vais aujourd'hui chercher les clés dans la boite aux lettres (démolie, ouverte à tous), sans savoir si tout les illégaux sont partis ou bien un seul (Pas de réponse par message, ne réponds pas aux questions même après avoir été vus). Et comme je n'habite pas tout près, c'est 10€ de déplacement et beaucoup de temps souvent perdu à chaque fois pour vérifier ou constater quelque chose.
Avais-je dis qu'ils avaient un chat? Ils l'ont recueilli, il appartenait à une autre locataire qui l'a largué dans la cage d'escalier. J'espère qu'ils partiront avec et ne seront pas inhumains au point de le laisser mourir de faim et de soif dans un logement vide et abandonné.
Dernière modification par pumableu (06-03-2026 08:45:59)
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Aujourd'hui, un décès de plus. Un locataire retrouvé mort chez lui à cause des odeurs...
Aujourd'hui, je dois réglé le problème de ce locataire décédé environ mi février et retrouvé chez lui.
Il est sans famille me dit la police.
Il a une soeur et des neveux me dit un de ses amis depuis un demi siècle.
Personne n'a réclamé le corps. Il n'y aura vraisemblablement que 4 personnes à l'enterrement.
Je me demande si cela vaut la peine de demander un curateur à succession, je ne connais pas son état de fortune.
La banque refuse logiquement de me donner l'information. Par contre, elle veut bien que je transmette un certificat de décès pour bloquer les comptes. Bah, oui, les comptes ne sont pas bloqués automatiquement. J'ai même touché le loyer de mars. Toucherai-je le loyer d'avril? Les paris sont ouverts...
Au vu de son appartement, c'est un mélange entre un syndrome de Diogène, et un acheteur compulsif sur Temu/Aliexpress/Amazon.
J'ai demandé deux devis pour faire vider, nettoyer, désinfecter et assainir l'appartement: 3500€ pour le premier, 6500€ pour le second. Glups.
Décision: L'odeur a diminué, il fait beau, on peut aérer, on le fera "nous-même"
Action:
- on a sorti entre 50 et 100 sacs poubelles bien remplis: tous les textiles notamment. Et beaucoup de brol.
- Environ un mètre cube de carton d'emballage sera sorti jeudi
- Tout les petits brols de décos et autres ont été donnés: j'ai mis une table au rez, et on a étalé tout le brol à donner. Quasi tout est parti. A mon avis, un bon mètre cube également.
- Les petits meubles ont subi le même sort. Et hop, encore un demi-mètre cube d'envolé.
- Demain, on remplira la remorque une première fois avec ma voiture, et une seconde fois avec une autre voiture. En effet, la règle est qu'on ne peut pas passer deux fois dans la même journée avec la remorque... On emportera les chaises et fauteuils.
J'a porté quelques souvenirs à son ami de toujours, qui était effondré. Je ne suis pas rentré chez l'ami. C'est une maison, avec un syndrome de Diogène nettement plus important. Je plains celui qui devra vider cela... Au moins 3 containers de 30m3...
Bilan de travail:
Mr P a travaillé 22h étalé sur 5 jours environ
Mr F a travaillé 8h aujourd'hui, avec beaucoup de pause.
J'ai bossé +/-8hJ'ai fait appel à une 3e personne pour que cela avance plus vite. Elle prestera 6h demain.
Prévision:
Deux remorques demain, une mercredi, deux jeudi et on devrait être bon.
Demain, le salon aura été vidé des meubles restants, il pourra être nettoyé (Sanitol à forte dose. Suivi par un second nettoyage au Purozon)
Jeudi, l'appart sera vide intégralement, et il pourra être nettoyé intégralement.
Vendredi, je donne les clefs au nouveau locataire pour qu'il aie déménagé pour mardi 31. Il habite déjà l'immeuble, mais dans un studio. Dès le décès, il m'a contacté pour récupérer l'appart... Il sait donc l'historique... et son studio est déjà reloué pour le 1er avril.
Au total, je n'y aurai pas trop perdu: loyer payé, garantie sur mon compte, pas trop de frais de matériel, quelques voyage avec la remorque, et quelques heures de travail à 15 à 25€/heure.
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Aujourd'hui, à 21h56, j'envoie la proposition de contrat pour un locataire sous administration à son administrateur.
Je reçois la réponse à 22h20: garantie et premier loyer payé. Le contrat vous sera envoyé demain.
Dingue les horaires de travail des avocats...
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Aujourd'hui, à 21h56, j'envoie la proposition de contrat pour un locataire sous administration à son administrateur.
Je reçois la réponse à 22h20: garantie et premier loyer payé. Le contrat vous sera envoyé demain.Dingue les horaires de travail des avocats...
Et à 23h46, c'est raconté sur Pim...
Dingue les horaires de travail de Grmfff
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Mon second grand trouble locatif, (sur 3 appartements, je suis verni) c'est la présence de pseudo illégaux dans un logement qui n'était pas censé en être un. Un genre d'entre-sol, le visage à hauteur du trottoir.
Le bien est loué par un locataire et d'autres hommes adultes, qui sont des ouvriers ou des connaissances, pas de la famille.
Ainsi si le bien était correct (mais pas aux normes urbanistiques), il est devenu un taudis d'illégaux qui s'entassent à 5 ou 6 dans un 50m².Le loyer se paie en cash, et si peu après le décès de mon père , le précédent propriétaire, cela fonctionnait relativement, le loyer a fini par disparaitre. Prenant contact avec le locataire qui m'esquivait même par écrit, me disait que ca allait venir, ou que le loyer avait été donné à un autre locataire pour le remettre. Etant en pleine tourmente, plusieurs mois se sont écoulés avant que je ne prenne le taureau par les cornes, pour réaliser que le locataire acté du lieu est ... au Maroc depuis de nombreux mois.
Si la sous-location m'a traversé l'esprit, il s'agissait plus d'un relai pour des potes et autres travailleurs illégaux qui n'ont pas payé le loyer.
Ai-je oublié de dire que j'avais prévenu le locataire de la fin du bail pour travaux? Il avait accepté et garanti son départ avant la date. C'était avant que je sache qu'il était au Maroc, et que ses copains sur place n'ont pas eu vent de cette fin de bail... Le dernier mois...
Discussions, tractations, en plusieurs mois depuis je n'ai pu obtenir qu'une partie des loyers de retard, et c'était sans compter leur sur-consommation d'eau titanesque (fuite dont ils n'ont rien à faire, robinet laissé ouvert) sur un compteur d'eau encore commun à mon nom.
Les travaux Vivaqua ayant mis 8 mois entre la demande et le changement de compteur, lorsque j'ai réalisé les piscines olympiques dépensées (3800€ sur une année, 2,55m³ par jour), je n'en dormais plus. Vivaqua refuse de couper l'eau, aucune mesure n'est possible, et je suis seul dindon de la farce.Pour couronner le tout, mon père ayant réalisé le contrat de bail, indiquait que les charges étaient payées par le bailleur et compris dans le loyer, si la consommation est normale.
Lorsque je suis venu les voir pour les sommer de payer l'eau supplémentaire consommée (en ayant retirée la part dont je devais m'acquitter, calcul basé sur les consommations des années précédentes), pensez vous qu'ils ont été sensible à ce détail du bail?
Ah, et je ne vous l'ai pas dis, mais très peu parle français, qui est d'ailleurs très approximatif. Histoire d'augmenter encore le challenge.
Mauvaise foi terrible et barrière de la langue présente pour se réfugier derrière des incompréhensions.
Une citation par huissier a été nécessaire pour traduire le locataire fuyard en justice, j'ai cherché partout, pas moyen de le faire seul. Cela m'a donc coûté, encore.
Un jugement par défaut plus tard, le locataire est toujours loin, et j'ai le droit d'expulser, mais il reste les simili-squatteurs et si ils m'annoncent partir et me rendre les clés dans la boite aux lettres à 20h (Oui il est 21h à l'heure de ce message), il n'y aucune raison de les croire sur parole, quand ils m'ont déjà baladé et pris pour un con de nombreuses fois. J'espère à chaque fois une résolution moins coûteuse, mais j'ai le sentiment que je vais devoir lancer une expulsion.
Mes comptes sont une passoire, mon rapport à l'humain est gravement chamboulé, et j'alterne entre passages d'oubli/déni, et de panique totale. Des maux de ventre à chaque mauvaise nouvelle supplémentaire lié à ces histoires de locataires.
J'essaie de me dire que tout cela en vaut la peine sur le long terme, mais vraiment, c'est très pénible.
Actuellement la règle d'or c'est de lancer une procédure dès le premier retard, d'autant plus si le locataire se moque de vous.
En effet, il semble clairement que notre climat socialiste donne des ailes à tous les margoulins belges donc ne chipotez pas.
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grmff a écrit :Pumableu, si votre situation est un supplice, votre prose est un délice!
La courbe d'apprentissage semble bien douloureuse. Mais je suis sûr que vous allez en ressortir par le haut. Et que vous trouverez que cela en vaut la peine.
Si je m'épanche sur le forum, régulièrement et plus souvent qu'à mon tour, ce n'est pas parce que j'ai deux locataires sur trois qui me la mettent à l'envers et que le troisième décède. Non, c'est parce que je suis propriétaire plus souvent qu'à mon tour, et que j'ai un petit pourcentage de locataire à tendance testirupteur.
Il faut reconnaître que votre situation n'est pas banale. 2 locataires sur 3, cela chiffre un peu. Mettez cela sur le compte d'une transition douloureuse suite au décès de votre papa, à un manque d'expérience caractérisé qui s'arrangera avec le temps, à des voyoux qui ont profité de votre situation d'inexpérience, à un suivi de procédure un peu laxe, à une foi en l'humanité manifestement mal placée en l'espèce et en une situation qui aura fait fuir les locataires normaux et vous aura confiné vos prospects dans un monde un peu interlope.
Mais tout cela s'arrange, avec le temps. On fait son expérience. On ne se laisse plus (trop) marcher sur les pieds. On veut bien écouter toutes les salades qu'on vous raconte, mais cela ne nous empêche plus de suivre une procédure stricte et régulière. On choisit mieux ses locataires et l'ambiance de l'immeuble ne s'en trouve qu'améliorée. Et on retrouve le plaisir de passer dans son bien constater que tout s'y passe bien, et quand il y a un soucis, il est vite réglé avant qu'il ne devienne un problème...
Et au bout du compte, vous vous rendrez compte que 99% de vos anciens locataires, à défaut de carte postale ou de bons voeux à la nouvelle année, vous diront bonjour avec le sourire quand ils vous croiseront dans 10 ans.
J'espère vous lire encore, pour la légèreté de votre texte. +
Mais j'espère ne plus vous lire, signe que vous évitez les horreurs actuelles qui vous ensevelissent par tombereaux de fécalome.Merci pour vos encouragements,
Je vais aujourd'hui chercher les clés dans la boite aux lettres (démolie, ouverte à tous), sans savoir si tout les illégaux sont partis ou bien un seul (Pas de réponse par message, ne réponds pas aux questions même après avoir été vus). Et comme je n'habite pas tout près, c'est 10€ de déplacement et beaucoup de temps souvent perdu à chaque fois pour vérifier ou constater quelque chose.
Avais-je dis qu'ils avaient un chat? Ils l'ont recueilli, il appartenait à une autre locataire qui l'a largué dans la cage d'escalier. J'espère qu'ils partiront avec et ne seront pas inhumains au point de le laisser mourir de faim et de soif dans un logement vide et abandonné.
La situation a évolué depuis votre message ?
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pumableu a écrit :Mon second grand trouble locatif, (sur 3 appartements, je suis verni) c'est la présence de pseudo illégaux dans un logement qui n'était pas censé en être un. Un genre d'entre-sol, le visage à hauteur du trottoir.
Le bien est loué par un locataire et d'autres hommes adultes, qui sont des ouvriers ou des connaissances, pas de la famille.
Ainsi si le bien était correct (mais pas aux normes urbanistiques), il est devenu un taudis d'illégaux qui s'entassent à 5 ou 6 dans un 50m².Le loyer se paie en cash, et si peu après le décès de mon père , le précédent propriétaire, cela fonctionnait relativement, le loyer a fini par disparaitre. Prenant contact avec le locataire qui m'esquivait même par écrit, me disait que ca allait venir, ou que le loyer avait été donné à un autre locataire pour le remettre. Etant en pleine tourmente, plusieurs mois se sont écoulés avant que je ne prenne le taureau par les cornes, pour réaliser que le locataire acté du lieu est ... au Maroc depuis de nombreux mois.
Si la sous-location m'a traversé l'esprit, il s'agissait plus d'un relai pour des potes et autres travailleurs illégaux qui n'ont pas payé le loyer.
Ai-je oublié de dire que j'avais prévenu le locataire de la fin du bail pour travaux? Il avait accepté et garanti son départ avant la date. C'était avant que je sache qu'il était au Maroc, et que ses copains sur place n'ont pas eu vent de cette fin de bail... Le dernier mois...
Discussions, tractations, en plusieurs mois depuis je n'ai pu obtenir qu'une partie des loyers de retard, et c'était sans compter leur sur-consommation d'eau titanesque (fuite dont ils n'ont rien à faire, robinet laissé ouvert) sur un compteur d'eau encore commun à mon nom.
Les travaux Vivaqua ayant mis 8 mois entre la demande et le changement de compteur, lorsque j'ai réalisé les piscines olympiques dépensées (3800€ sur une année, 2,55m³ par jour), je n'en dormais plus. Vivaqua refuse de couper l'eau, aucune mesure n'est possible, et je suis seul dindon de la farce.Pour couronner le tout, mon père ayant réalisé le contrat de bail, indiquait que les charges étaient payées par le bailleur et compris dans le loyer, si la consommation est normale.
Lorsque je suis venu les voir pour les sommer de payer l'eau supplémentaire consommée (en ayant retirée la part dont je devais m'acquitter, calcul basé sur les consommations des années précédentes), pensez vous qu'ils ont été sensible à ce détail du bail?
Ah, et je ne vous l'ai pas dis, mais très peu parle français, qui est d'ailleurs très approximatif. Histoire d'augmenter encore le challenge.
Mauvaise foi terrible et barrière de la langue présente pour se réfugier derrière des incompréhensions.
Une citation par huissier a été nécessaire pour traduire le locataire fuyard en justice, j'ai cherché partout, pas moyen de le faire seul. Cela m'a donc coûté, encore.
Un jugement par défaut plus tard, le locataire est toujours loin, et j'ai le droit d'expulser, mais il reste les simili-squatteurs et si ils m'annoncent partir et me rendre les clés dans la boite aux lettres à 20h (Oui il est 21h à l'heure de ce message), il n'y aucune raison de les croire sur parole, quand ils m'ont déjà baladé et pris pour un con de nombreuses fois. J'espère à chaque fois une résolution moins coûteuse, mais j'ai le sentiment que je vais devoir lancer une expulsion.
Mes comptes sont une passoire, mon rapport à l'humain est gravement chamboulé, et j'alterne entre passages d'oubli/déni, et de panique totale. Des maux de ventre à chaque mauvaise nouvelle supplémentaire lié à ces histoires de locataires.
J'essaie de me dire que tout cela en vaut la peine sur le long terme, mais vraiment, c'est très pénible.
Actuellement la règle d'or c'est de lancer une procédure dès le premier retard, d'autant plus si le locataire se moque de vous.
En effet, il semble clairement que notre climat socialiste donne des ailes à tous les margoulins belges donc ne chipotez pas.
1 .En quoi Pumableu a-t-il chipoté ?
2. Dans le cas décrit par Pumableu les margoulins sont-ils belges ?
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Actuellement la règle d'or c'est de lancer une procédure dès le premier retard, d'autant plus si le locataire se moque de vous.
En effet, il semble clairement que notre climat socialiste donne des ailes à tous les margoulins belges donc ne chipotez pas.
C'est bien compris, on ne m'y reprendra pas. Si tenté que je parvienne à redresser les logements , et à y placer de nouveaux locataires ; si l'envie d'y mettre le feu n'a pas pris le dessus d'ici là.
La situation a évolué depuis votre message ?
Peu après mon message j'ai reçu une photo d'un locataire qui laissait les clés dans la boite aux lettres. C'était effectivement le cas lorsque je suis passé vérifié, j'en ai profité pour entrer dans le logement pour constater le départ, dans ce taudis en bordel où il est compliqué de distinguer des possessions encore utilisées d'abandons matériels. Le frigo était entièrement vide, quelques affaires ci et là, et des décorations encore présentes autour d'un lit.
J'ai donc décidé de placer des "marqueurs de passage" sous la forme de papier collant discret sur la porte d'entrée, et pris en photo les affaires présentes en grand angle, pour vérifier si présence humaine il y avait encore.
Malgré quelques passages en voiture même le soir, n'apercevant pas de lumières, j'ai fini par re-vérifier dans le logement lui même, et j'ai pu constater grâce aux précédentes photos que certaines affaires se sont déplacées. Il reste donc au moins une personne qui possède les clés.
J'ai donc du lancer la procédure d'expulsion auprès d'un huissier, qui me coûtera un pont. J'ai pris la peine de consulter plusieurs cabinets, et actuellement sur Bruxelles on tourne autour de 1800 à 3100€ pour toute la procédure. (Et selon eux sur Bxl le nombre d'expulsion est tellement grand que la police et les cabinets ont en général 2 mois d'attente minimum ...)
L'idéal serait qu'en repassant avant l'expulsion, je constate le retrait des affaires que j'ai repéré, qui indiquerait un départ. Je pourrais faire annuler la venue des déménageurs et faire changer le cylindre de la porte moi même. Mais en l'absence de certitude.. C'est Mr. l'huissier.
En tout cas des proches m'ont conseillé de profiter de l'absence de cette personne pour changer les clés et mettre son bordel dehors, dans la mesure ou cette personne est probablement illégale/squatteur. Mais vous comprendrez que j'émets des réserves quand à cette solution au résultat très incertain..
1 .En quoi Pumableu a-t-il chipoté ?
2. Dans le cas décrit par Pumableu les margoulins sont-ils belges ?
Ca ne m'est pas adressé mais si je devais me considérer coupable, ce serait d'avoir été naif et complaisant par faiblesse.
Si ces margoulins là ne sont pas belges, l'autre famille qui me pose problème est totalement le genre de personne que pointe du doigt bruno2
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GT a écrit :1 .En quoi Pumableu a-t-il chipoté ?
2. Dans le cas décrit par Pumableu les margoulins sont-ils belges ?Ca ne m'est pas adressé mais si je devais me considérer coupable, ce serait d'avoir été naif et complaisant par faiblesse.
Si ces margoulins là ne sont pas belges, l'autre famille qui me pose problème est totalement le genre de personne que pointe du doigt bruno2
Effectivement, je m'adressais à Bruno2
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En tout cas des proches m'ont conseillé de profiter de l'absence de cette personne pour changer les clés et mettre son bordel dehors, dans la mesure ou cette personne est probablement illégale/squatteur. Mais vous comprendrez que j'émets des réserves quand à cette solution au résultat très incertain..
Vous émettez des réserves ?
C'est rapide, pas cher, et sans doute efficace.
Vous disposez de la preuve de la fin de location par la remise des clés dans votre boite aux lettres, non ?
Perso, entre cette solution et des frais de l'ordre de deux mille euros plus trois mois de délai, y a pas photo.
Vous pouvez aussi savoir qui est domicilié à votre adresse en vous adressant à la commune. Si votre parasite n'est pas domicilié chez vous, il n'a aucun droit. Qu'il soit légalement en Belgique ou non .
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En tout cas des proches m'ont conseillé de profiter de l'absence de cette personne pour changer les clés et mettre son bordel dehors, dans la mesure ou cette personne est probablement illégale/squatteur. Mais vous comprendrez que j'émets des réserves quand à cette solution au résultat très incertain..
Vous émettez des réserves ?
C'est rapide, pas cher, et sans doute efficace.
Vous disposez de la preuve de la fin de location par la remise des clés dans votre boite aux lettres, non ?Perso, entre cette solution et des frais de l'ordre de deux mille euros plus trois mois de délai, y a pas photo.
Vous pouvez aussi savoir qui est domicilié à votre adresse en vous adressant à la commune. Si votre parasite n'est pas domicilié chez vous, il n'a aucun droit. Qu'il soit légalement en Belgique ou non .
La personne qui m'a laissé ses clés dans la boite aux lettre était l'un des locataires non déclarés, la (si il en reste bien qu'une) personne qui reste est visiblement l'un des leurs, et je ne sais ni qui c'est , ni ne possède de moyen de communiquer avec lui.
J'entends bien que c'est plus simple de tout mettre dehors quand personne n'est là et changer les serrures, que de payer plusieurs milliers d'euros. Mais je reste nouveau dans le domaine et je ne peux pas m'empêcher de craindre les potentielles répercussions de ce geste.
Si il ne s'agit que d'un potentiel squatteur, qu'il repasse à un moment donné sans pouvoir rentrer, même si ses affaires sont sur le trottoir, comment être certain qu'il ne cherchera pas à se venger en détruisant ma porte ou tout autre morceau qui dépasse?
Ou qu'il porte plainte à la police, même si il aura du mal à justifier qu'il habite bien là. Si elle vient me demander des comptes, devrais-je dire que je ne connais pas monsieur? (Même si c'est en partie vrai) Qu'est-ce qui risque de se passer si la police prend son parti et que je me retrouve dans la position d'une expulsion illégale?
Je n'ai pas l'habitude de prendre ce genre de décisions, donc dans la mesure du possible, éclairez moi sur la légalité/l'efficacité d'un tel procédé?
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