forum Vous n'êtes pas identifié(e) : Inscription :: Identification | Recherche Forum
Racheter un prêt "logement" pour louer le bien? Vérifiez votre cahier des charges pour être sûre que vous êtes en droit de le faire...
En général, pour un crédit logement, on s'engage à habiter le bien, et à ne pas le louer ni le vendre endéans les xxx années.
A mon avis, si vous avez juste cette différence de 320 euros entre vos prévisions et l'effectif, vous n'avez aucune chance de gagner quoi que ce soit. Certes, en justice, vous pourriez avoir gain de cause. Mais à quel prix?
Comme disait l'autre, "play the ball where the monkey dropped it" (sur un terrain de golf bordé d'arbres couverts de singes, un écriteau disait "Veuillez jouer la balle de là où le singe l'a laissé tombé")
Pour les autres loyers qui seraient payés au lance-pierre, c'est le cas de tous les investisseurs. Inutile d'espérer une quelconque garantie du vendeur en la matière.
Bref, si j'étais vous, je m'arrangerais pour que le fils au moins vide les lieux.
Pour le locataire qui n'a pas de bail écrit, je vous conseille de le persuader d'en réaliser un. Souvent, les craintes des locataires sont injustifiées. A vous de lui démontrer... Et sinon, ce n'est pas si grave.
J'ai des tas de locataires qui me paye systématiquement avec quelques jours de retard, mais avec une régularité de métronome... Tant que cela tombe régulièrement et sans rappel, je ne me fais pas de soucis.
Devant un juge, vous n'auriez aucune chance d'obtenir quoi que ce soit.
Perso, je fais également du nettoyage de mes immeubles. Et comme je suis pas crésus non plus, je le fais progressivement.
Si le père et le fils veulent partir, laissez les partir. Sur le long terme, promis, vous êtes gagnant.
Quant à m'envoyer une convention, je vous suggère de prendre contact avec la HotLine Juridique conseillée par Pim. Je ne suis pas prêt à étaler mon adresse mail, ni prêt à faire du conseil personnalisé par fax. Chacun son truc.
Vous me semblez bien agressif dans vos vues. Avant de penser, vous venez cherchez des confirmations de vos désirs. C'est pas un peu malsain?
En fait, vous faites pas mal d'erreurs dans vos interprétations. La première qui n'est pas la moindre, c'est que les triennats, c'est bien pour les apparts, mais pas pour les commerces. On parle de baux de 9 ans, et ce n'est pas pour rien...
Un conseil? Allez lire le code civil sur les baux commerciaux, cela vous éclairera...
C'est pas le premier conseil que je vous donnais? Avec un lien vers les articles en question? Revenez nous voir après. (En bref, RTFM!!!!!!!)
666 membres... le diable est, par minou. Miaw.
Que faire? Mais la solution est dans votre post: faire payer l'ancien propriétaire le loyer de son fils. Puisqu'il a signé une convention s'y engageant, et devant notaire en plus.
Si c'est un bail signé chez le notaire et enregistré comme tel, vous vous retrouvez avec un titre exécutoire...
Et si vous avez tant d'immeuble que cela qui tournent bien et d'autres moins bien, vous ne devriez pas avoir peur de quelques mois de vide...
J'ai parfois un peu l'impression que vous en rajoutez des couches dans un sens et dans l'autre, et que vous cherchez midi à quatorze heure.
Plein de bon sens, le Francis...
Virons les mauvais syndics, et les arnaqueurs. Clarifions les choses. Publions les règles et informons les copropriétaires de leurs droits.
C'est ce que font avec un certain succès certains organismes. Le SNP par exemple.
C'est ce que font avec une certaine démagogie à relent commercial d'autres acteurs...
Vous m'avez l'air bien imprudent dans vos affaires en général...
Si l'occupant ne paye pas de loyer, si l'ancien proprio désire rester mais vous ment dès le début, si les différents occupants de la maison ne s'entendent pas sauf pour vous rouler dans la farine, vous êtes mal barré...
Il vous reste la méthode de l'influence/négociation pour que tout le monde quitte. Et si c'est une maison divisée, je présume que rien n'est en ordre ou niveau de la location: permis pour habitat groupé, petits logements, séparation des lots, boites-aux-lettres...
Dans quelle région, votre nouvelle acquisition?
Bonjour. Content de vous voir de retour. Je présume que vous avez donc trouvé des réponses intéressantes sur cet excellent forum.
Si c'est un bail commercial, il est soumis à la loi sur les baux commerciaux. Que nous dit cette loi?
Voici le lien vers la loi sur les baux
La partie intéressante est la suivante:
§ 3. De la révision du loyer.
Art. 6. A l'expiration de chaque triennat, les parties ont le droit de demander au juge de paix la revision du loyer, à charge d'établir que, par le fait de circonstances nouvelles, la valeur locative normale de l'immeuble loué est supérieure ou inférieure d'au moins 15 p.c. au loyer stipulé dans le bail ou fixé lors de la dernière révision.
Le juge statue en équité et n'a pas égard au rendement favorable ou défavorable résultant du seul fait du preneur.
L'action ne peut être intentée que pendant les trois derniers mois du triennat en cours. Le loyer revisé produira ses effets à compter du premier jour de triennat suivant, l'ancien loyer demeurant provisoirement exigible jusqu'à la décision définitive.
En clair, vous devez attendre que le bail arrive à cette échéance avant le triennat en question.
Ne connaissant pas vriament la pratique, c'est tout ce que je peux dire. Si votre locataire connait ses droits, inutile d'essayer de le rouler.
Par contre, vous pouvez à mon sens aller de commun accord chez un notaire, qui actera un nouveau bail ou de nouvelles conditions pour le bail. Acte notarié faisant loi, vous serez blindé... pour autant que votre locataire se laisse faire, ou que vous négociiez des conditions intéressantes pour la pérénnité de son commerce.
Certe, depuis ma pension, j'ai décidé d'intervenir sous ce pseudo sur copropriété.be
Du reste, les objectifs réels et les méthodes des propriétaires-animateurs de copropriété.be m'ont toujours parues nébuleuses. Mais, pour ce que j'en dis...
Quant à ma position sur le label SNP, elle est connue: je ne comprends pas pourquoi un restau devrait payer pour se trouver dans le Michelin.
Si outre le Michelin, les syndics doivent payer pour se retrouver sur IPI, SNP, copropriété.be, CNIC, et que sais-je encore, ils ne sont pas sortis de l'auberge.
Quant à faire une certification sur base des rapports de propriétaires mécontents, je m'attends au pire sur le résultat. Quand on est content, on le dit statistiquement 3 fois. Quand on est mécontent, on le dit statistiquement 27 fois. Et comment comparer un syndic de 10000 propriétaires, et un syndic de 500 propriétaires...
Bref, un beau sac de noeuds prévisible. Déjà que le métier de syndic est un exercice d'équilibriste, je sens que les nouveaux professionnels ne vont pas se pousser au portillon. Tout bénef pour les anciens qui vont pouvoir augmenter leurs prix avant longtemps...
Vous confondez avec les terrains. C'est bien entendu Pim qui a raison. Je n'ai pas réagi, et c'était une erreur.
Terrain revendu dans les 5 ans = 33% de taxation sur la plus value.
Terrain revendu entre 5 et 8 ans = 16.5% de taxation.
Immeuble revendu dans les 5 ans: 16.5%
Félicitation, et tant mieux pour vous. Vous y gagnez bien. Mais n'espérez pas faire croire à qui que ce soit que c'est le vandalisme qui vous fait lacher la maison.
Les impôts sont donc bien dûs...
Plus value = plus value. Pas à sortir de là.
Faut avouer que pour avoir une plus value, il faut que cela augmente pas mal... Au prix d'achat, on peut ajouter des frais forfataires de 25%!!!
Plus value suite à vandalisme? A mon avis, vous n'aurez pas gain de cause devant le tribunal...
Avez-vous pensé aux barrages filtrants? 
L'idéal est de séparer les compteurs. Ainsi, chacun peut vérifier sa propre consommation, paye sa propre consommation à la régie, bénéficie des tarifs sociaux adaptés, revendique les primes le concernant, n'est plus jamais en litige avec vous pour des décomptes de charges, n'a plus jamais d'impayés pour ces mêmes charges,etc.
Dans le temps, les compteurs d'eau restaient à charge du propriétaire. La loi de l'époque reportait sur le propriétaire les impayés d'eau, alors qu'il n'avait aucun contrôle sur rien. Depuis que cette loi a sauté (en Wallonie en tout cas), il est conseillé de mettre le compteur d'eau directement à charge du locataire.
Pour les compteurs d'eau, il faut bien entendu que les canalisations soient bien séparées. Vous faites alors la demande auprès de la régie de l'endroit. La pose de compteur est gratuite, mais le raccordement à l'installation existante est à votre charge (avec votre plombier ou par la régie en direct.
Pour les compteurs d'électricité, c'est une autre paire de manche. En effet, il faut que les installations électriques soient bien séparées, agréées, réceptionnées par AIB-Vinçotte, BTV ou un autre bureau de certification.
La seule chose que vous payerez est la taxe sur la plus value.
Voir le calcul sur la Faq de pim.be bien sûr...
A noter, vous pouvez également récupérer une partie des droits d'enregistrements payés. Lesquels? La réponse dans la faq de pim.be, évidemment....
Si le proprio a désigné un mandataire, c'est avec lui que vous devez négocier.
Mais j'ai bien compris que tout ça se négocie. Ce que je vais faire. Merci pour vos interventions.
J'espère que ma franchise ne vous aura pas choqué, ce n'était certainement pas le but. Mon but était effectivement de vous aider à comprendre la partie "adverse".
C'est en comprenant la logique de l'autre qu'on peut lui adresser des arguments "gagnant-gagnant". C'est en se mettant à la place de l'autre qu'on peut comprendre pourquoi dans la relation propriétaire-locataire il n'y a pas d'antagonisme: un intérêt bien compris et partagé mène à une relation équilibrée.
Je vous souhaite beaucoup de succès pour votre négociation. Soyez positive et l'esprit ouvert aux inquiétudes de votre propriétaire, et je pense que cela devra aller. Sauf si vous avez un sale c.. de proprio de m.... ... 