forum Vous n'êtes pas identifié(e) : Inscription :: Identification | Recherche Forum
MarcoBrux a écrit :GT a écrit :MarcoBrux a écrit :GT a écrit :L'ACP = combien de lots ? 7 ? Les 7 appartements constituent le solde des lots mis en vente par le promoteur ?
60 appartement dans l'ACP. les 7 appartements sont les derniers encore aux mains du promoteur. il les a vendus mais les actes ne sont pas encore signés.
Je me pose la question de comment le syndic doit calculer le quorum au début de l'AG! et plus tard comment calculer les votes...
La date certaine du transfert de propriété correspond souvent à la date de l'acte authentique.
En principe, la signature du compromis de vente ne fait pas perdre au promoteur la qualité de propriétaire.
Il convient d'en tenir compte pour le calcul des quorum en début de l'AG permettant de délibérer valablement.Les copropriétaires, propriétaires de plusieurs lots ne sont comptabilisés qu'une seule fois.
GT,
D'accord pour tes explications mais ce que je ne comprend pas c'est que ces futures propriétaires ayants reçus chacun l'invitation et la procuration pour assister à l'AG( Prévu dans le code civil) peuvent voter et assumer les charges ordinaires et extraordinaires. D’où ma question.( ils assistent, ils décident en votant, ils assument les charges qui découlent de leurs décisions) MAIS comment en tenir compte pour le calcul des quorums et pas la suite pour comptabiliser leurs votes...A mon avis, il y a un vide juridique dans la Loi de 2018 à ce sujet!!
Je ne vois pas à quel titre les futurs propriétaires se seraient vu adressée par le syndic une invitation/convocation à participer à une AG , invitation/convocation à laquelle aurait été jointe une procuration leur permettant de se faire représenter.
Pas par le syndic( il n'est pas au courant) mais bien par le promoteur...
Cela soulève une autre question!! à savoir que le promoteur reçoit 1 invitation pour tous les lots qu'il possède encore. que faire si le promoteur décide que chaque future propriétaire assiste à l'AG ( prévu par la Loi) pour se décharger d'éventuelles charges suite aux décisions à prendre par l'AG!!.
MarcoBrux a écrit :GT a écrit :MarcoBrux a écrit :Bonjour,
Un promoteur, propriétaire de 7 appartements dans un immeuble. les 7 appartements sont vendus à 7 propriétaires différents. Entre la date du compromis de vente et celle de l'acte notarial il donne procuration aux futures propriétaires pour assister à l'AG( ayant lieu entre les 2 dates).
L'ACP = combien de lots ? 7 ? Les 7 appartements constituent le solde des lots mis en vente par le promoteur ?
60 appartement dans l'ACP. les 7 appartements sont les derniers encore aux mains du promoteur. il les a vendus mais les actes ne sont pas encore signés.
Je me pose la question de comment le syndic doit calculer le quorum au début de l'AG! et plus tard comment calculer les votes...
La date certaine du transfert de propriété correspond souvent à la date de l'acte authentique.
En principe, la signature du compromis de vente ne fait pas perdre au promoteur la qualité de propriétaire.
Il convient d'en tenir compte pour le calcul des quorum en début de l'AG permettant de délibérer valablement.Les copropriétaires, propriétaires de plusieurs lots ne sont comptabilisés qu'une seule fois.
GT,
D'accord pour tes explications mais ce que je ne comprend pas c'est que ces futures propriétaires ayants reçus chacun l'invitation et la procuration pour assister à l'AG( Prévu dans le code civil) peuvent voter et assumer les charges ordinaires et extraordinaires. D’où ma question.( ils assistent, ils décident en votant, ils assument les charges qui découlent de leurs décisions) MAIS comment en tenir compte pour le calcul des quorums et pas la suite pour comptabiliser leurs votes...
A mon avis, il y a un vide juridique dans la Loi de 2018 à ce sujet!!
MarcoBrux a écrit :Bonjour,
Un promoteur, propriétaire de 7 appartements dans un immeuble. les 7 appartements sont vendus à 7 propriétaires différents. Entre la date du compromis de vente et celle de l'acte notarial il donne procuration aux futures propriétaires pour assister à l'AG( ayant lieu entre les 2 dates).
L'ACP = combien de lots ? 7 ? Les 7 appartements constituent le solde des lots mis en vente par le promoteur ?
60 appartement dans l'ACP. les 7 appartements sont les derniers encore aux mains du promoteur. il les a vendus mais les actes ne sont pas encore signés.
Je me pose la question de comment le syndic doit calculer le quorum au début de l'AG! et plus tard comment calculer les votes...
Le locataire évidemment puisque c'est lui qui a décidé de partir!
Moi je suis tenté de dire que le montant est à partager entre le locataire sortant et le nouveau locataire( à défaut le propriétaire) du fait que le relevé intermédiaire est utile aux 2.
Si non, quid si le locataire a été mis dehors!!!( il n'a pas décidé de partir de lui même mais on a mis fin à son bail alors qu'il voulait encore rester !!!
Si les calorimètres et compteurs sont RF( ce qui est le cas de plus en plus), ISTA n'est plus obligé de passer ni de facturer. Il suffit de leur transmettre la date de sortie et d'entrée des locataires.
MarcoBrux a écrit :rexou a écrit :grmff a écrit :Je trouve également parfaitement adéquat que le vendeur donne procuration à l'acquéreur. C'est l'acquéreur qui va devoir supporter les décisions de l'AG. Il est donc logique qu'il soit également le décideur. C'est généralement ce que mes compromis ont prévu, par un passé lointain où j'achetais des biens en copropriété.
Quant à la possibilité de scinder un droit de vote, je n'en sais rien. Je laisse ce problème purement juridique à plus pointu.
Je partage cet avis, pour peu que le vendeur s'assure que son mandataire ne pourra décider d'engager la copro dans des frais futurs qui resteraient à charge du vendeur (décision d'AG avant la vente effective).
Par exemple, s'il est prévu de refaire la toiture et le vote accepté en AG avant la date de la ente, les frais seront à charge du vendeur... suf bien sur clause contraire dans le compromis. Le vendeur peut aussi donner mandat avec instruction de vote sur certains points à l'ODJ et s'assurer de remettre au syndic le sens souhaité de ses votes.
Quant à scinder son droit de vote, c'est non. Il n'est pas possible de diviser un lot en plusieurs parts. Si un CP est propriétaire de plusieurs lots, il ne peut donner procuration qu'à un seul mandataire, même s'il a 10 lots dans l'immeuble. Il ne peut donc bien évidemment pas scinder un appartement et le garage qui y est attaché.
Sur quelle base juridique il n'est pas possible de diviser un lot?je ne vois rien dans l'art 577 du code civil...sauf erreur de ma part
Art. 577-6. § 1er.
Chaque propriétaire d'un lot fait partie de l'assemblée générale et participe à ses délibérations.
C'est en fait repris du Code des Sociétés, où les actions sont indivisibles
Luc,
Je conçois que ce n'est peut être pas pas pratique voire impossible de donner plusieurs procurations pour plusieurs lots appartenant à un même propriétaire MAIS je pense que le &1er de l'Art 577-6 est sujet à interprétation, en tout cas je j'y vois pas l'interdiction explicite de donner procuration à des personnes différentes.
Reste la 1ère question du quorum.
Comme Il est acquis et autorisé que les futurs acquéreurs participent à l'AG( entre compromis et la vente), participent à la prise de décisions, votent et supportent les charges qui en découlent.Comment déterminer le quorum de présence dans l’exemple que j'ai cité?Entrepreneur propriétaire donnant procuration à 7 futurs acquéreurs !!!
- l'entrepreneur est représenté par qui?quel lot?
PIM a écrit :Il faut qu'il y ait acte authentique pour être propriétaire.
Donc donner procuration à un acquéreur qui n'a pas encore signé son acte, cela me paraît inadéquat.
Par contre, l'inviter - comme invité sans droit de vote - cela me paraît, de la part du promoteur, assez justifié. Et encore mieux, si le promoteur, pour chacune des entités concernées, vote dans le sens voulu par son acquéreur. Mais cela reste leur potage interne....Laisser l'acheteur participer aux décisions dans la gestion de son futur bien me semble parfaitement approprié et légitime. Ceci à condition pour le vendeur qu'aucun vote ne soit susceptible d'augmenter la charge du vendeur.
Rexou,
Dans ce cas précis, n'est-ce pas l'acheteur à supporter les conséquences des décisions prises par l'AG en sa présence!!!
l'art. 577-11, § 2, in fine, c. civil
"Toutefois, le copropriétaire entrant est tenu de payer les charges extraordinaires et les appels de fonds décidés par l'assemblée générale des copropriétaires, si celle-ci a eu lieu entre la conclusion de la convention et la passation de l'acte authentique et s'il disposait d'une procuration pour y assister."
grmff a écrit :Je trouve également parfaitement adéquat que le vendeur donne procuration à l'acquéreur. C'est l'acquéreur qui va devoir supporter les décisions de l'AG. Il est donc logique qu'il soit également le décideur. C'est généralement ce que mes compromis ont prévu, par un passé lointain où j'achetais des biens en copropriété.
Quant à la possibilité de scinder un droit de vote, je n'en sais rien. Je laisse ce problème purement juridique à plus pointu.
Je partage cet avis, pour peu que le vendeur s'assure que son mandataire ne pourra décider d'engager la copro dans des frais futurs qui resteraient à charge du vendeur (décision d'AG avant la vente effective).
Par exemple, s'il est prévu de refaire la toiture et le vote accepté en AG avant la date de la ente, les frais seront à charge du vendeur... suf bien sur clause contraire dans le compromis. Le vendeur peut aussi donner mandat avec instruction de vote sur certains points à l'ODJ et s'assurer de remettre au syndic le sens souhaité de ses votes.
Quant à scinder son droit de vote, c'est non. Il n'est pas possible de diviser un lot en plusieurs parts. Si un CP est propriétaire de plusieurs lots, il ne peut donner procuration qu'à un seul mandataire, même s'il a 10 lots dans l'immeuble. Il ne peut donc bien évidemment pas scinder un appartement et le garage qui y est attaché.
Sur quelle base juridique il n'est pas possible de diviser un lot?je ne vois rien dans l'art 577 du code civil...sauf erreur de ma part
Bonjour,
Un promoteur, propriétaire de 7 appartements dans un immeuble. les 7 appartements sont vendus à 7 propriétaires différents. Entre la date du compromis de vente et celle de l'acte notarial il donne procuration aux futures propriétaires pour assister à l'AG( ayant lieu entre les 2 dates).
Pour le syndic, seul le promoteur est Propriétaire jusque réception de l'acte officiel de vente.
- Quid des quorums dans ce cas? le promoteur est représenté par qui?
- quid de la comptabilisation des votes?
Autrement dit:
Peut-on donner 1 procuration par Lot?par conséquent plusieurs procurations pour plusieurs personnes?
Ex: j'ai un appartement et un garage. pourrai-je donner 1 procuration à X pour l'appartement et 1 autre à Y pour le garage?
J'ai l’impression que la Loi de 2018 est muette à ce sujet! à moins que j'ai mal compris
panchito a écrit :Rappeler au Syndic que la loi prévoit de joindre le rapport annuel du CdC au PV de l'AG.
je n'ai pas trouvé l'article de loi qui oblige ça, peut être m'a t il échappé?
(loi 07.VI.2018,art.169, entrée en vigueur .01.I.2019)
Art. 577-8/1.§ 4. Pour exercer sa mission, le conseil de copropriété peut prendre connaissance et copie, après en avoir avisé le syndic, de toutes pièces ou documents se rapportant à la gestion de ce dernier ou intéressant la copropriété. Il peut recevoir toute autre mission ou délégation de compétences sur décision de l’assemblée générale prise à une majorité des deux tiers des voix sous réserve des compétences légales du syndic, de l’assemblée générale et du commissaire aux comptes. Une mission ou une délégation de compétences de l’assemblée générale ne peut porter que sur des actes expressément déterminés et n’est valable que pour une année. Lors de l’assemblée générale ordinaire,
le conseil de copropriété adresse aux copropriétaires un rapport annuel circonstancié sur l’exercice de sa mission.
1. Le syndic ne déclarera pas un sinistre qui ne dépasse pas un certain montant que si les statuts ou une décision préalable de l'AG le permet.
Dans ce cas, l'ACP est son "propre assureur"Quid dans le cas d'espèce ?
2. Que prévoient les statuts en ce qui concerne la prise en charge de la franchise ?
Exemple :
"Lorsque le contrat d’assurance des biens (assurance incendie et autres périls) prévoit une franchise à charge du ou des assurés, celle-ci sera supportée par :
1° l’association des copropriétaires, à titre de charge commune, si le dommage trouve son origine dans une partie commune ;
2°le propriétaire du lot privatif, si le dommage trouve son origine dans son lot privatif ,
3° les propriétaires des lots privatifs, au prorata de leurs quotes-parts dans les parties communes, si le dommage trouve son origine conjointement dans plusieurs lots privatifs."Quid dans le cas d'espèce ?
- Le syndic ne déclare pas le sinistre vu que c'est sous franchise.
- 2°le propriétaire du lot privatif, si le dommage trouve son origine dans son lot privatif : c'est l'objet de ma question
Si c'est un problème sur la machine à laver, c'est la RC Familiale de son propriétaire qui doit intervenir
le courtier de l'assurance incendie de l'immeuble me répond ceci:
"...Il faut que le propriétaire ayant subi les dommages fasse appel à sa protection juridique en privé qui fera le nécessaire auprès de l’assurance du tiers et s’il n’en possède pas, c’est alors à lui-même de faire les démarches."
max11 a écrit :MarcoBrux a écrit :Suite à plusieurs plaintes, le promoteur a désigné un sous traitant pour colmater l'origine des infiltrations. Sans succès, le problème se répète dès qu'il pleuve.
Contacté à plusieurs reprises, le syndic ne bouge pas...et le problème persiste. Que feriez-vous dans ce cas précis?
Ce n'est pas le syndic qui va résoudre le problème de l'infiltration....
Il peut bouger comme il veut, si l'AG ne lui permet pas d'aller plus loin que simplement répercuter vos plaintes (ce qu'il a fait puisque le promoteur a fait faire des travaux pour "colmater l'origine des infiltrations").
A t'il la possibilité de faire des dépenses pour "bouger" : prendre un expert pour chercher l'origine des infiltrations, engager un avocat pour mettre en demeure le promoteur, assigner le promoteur pour faire nommer un expert judiciaire (que l'ACP devra pré-financer), ....Facile de dire que le "syndic ne bouge pas" mais, vous les CP, quelle latitude lui donnez vous pour bouger alors qu'il sait qu'un groupe a été constitué pour le remplacer à la prochaine AG ???
@MarcoBrux
Il vous faudra passer par la case expert judiciaire.Exemple concret: Mon ACP (construction de 1975-1980) la refusé de réparer le petit défaut (descente de l'eau pluviale non conforme) de construction des terrasses en 1986, essayé de le réparer en 2002-2012 en donnant plus plus d'attention au bon marché (en 2002 - faillite de l'entrepreneur en 2003) et puis (2004-2007) les commissions secrètes. Maintenant l'AG se trouve en face du fait que les terrasses réparés (30%) sont mal réparés et le reste devient aussi pourrie. En tout des frais énormes qui vont rendre obligatoire de passer par la case "prêt".
Grace à l'AR du 12.07.2012 la comptabilité devra refléter (par l'inscription obligatoire des dettes estimés dans le mode "worst case") le coût des travaux à faire, sans pouvoir postposer l'inscription dans un fonds de réserve. Donc le décideur avance pro rata les frais estimés (budget) de sa décision durant l'année de la décision. Ce qui implique que l'acheteur connait les frais du présent qui ont été postposés et peut en tenir compte. Principe: "le décideur paie"
Le comble est que si en 1986 l'AG de mon ACP avait tenu compte de l’avis des experts indépendants (en tout trois dont un judicaire) on avait évité les frais énormes de 2002-2012 et les frais à venir.
Suggestion:
Il ne faut pas colmater l'eau qui infiltre, mais il faut chercher son origine. Par où passe l'eau pluviale ? Faites les expertise durant ou juste après une drache belge.Refuser de réparer une fuite chez un "opposant" peut avoir un effet négatif pour l'immeuble.
Cherche le défaut en commençant au toit, réparez et ne laissez pas pourrir. Vous allez le payer très cher si vous postposez la solution du problème. Vous avez besoin d'un expert indépendant qui ne cherche pas augmenter le chiffre d'affaires de sa firme, mais qui veut résoudre des problèmes.
Merci Luc pour les suggestions, si j'ai bien compris l'AG a intérêt à se réunir et prendre ces décisions que le syndic exécutera?
MarcoBrux a écrit :Suite à plusieurs plaintes, le promoteur a désigné un sous traitant pour colmater l'origine des infiltrations. Sans succès, le problème se répétè dès qu'il pleuve.
Contacté à plusieurs reprises, le syndic ne bouge pas...et le problème persiste. Que feriez-vous dans ce cas précis?
Ce n'est pas le syndic qui va résoudre le problème de l'infiltration....
Il peut bouger comme il veut, si l'AG ne lui permet pas d'aller plus loin que simplement répercuter vos plaintes (ce qu'il a fait puisque le promoteur a fait faire des travaux pour "colmater l'origine des infiltrations").
A t'il la possibilité de faire des dépenses pour "bouger" : prendre un expert pour chercher l'origine des infiltrations, engager un avocat pour mettre en demeure le promoteur, assigner le promoteur pour faire nommer un expert judiciaire (que l'ACP devra pré-financer), ....Facile de dire que le "syndic ne bouge pas" mais, vous les CP, quelle latitude lui donnez vous pour bouger alors qu'il sait qu'un groupe a été constitué pour le remplacer à la prochaine AG ???
L'AG lui a donné mandat pour désigner un expert ( pas l'avocat)
Non il ne sait pas qu'un groupe a été crée pour le remplacer! c'est le conseil qui l'a crée
Et comment le nouveau syndic résoudra-t-il le problème d'infiltrations d'eau ?
en mettant la pression sur le promoteur NON?
MarcoBrux a écrit :PIM a écrit :Si le syndic ne fait pas son boulot.... changer de syndic (oui, je sais, c'est vite dit)
c'est prévu mais uniquement en Juillet prochain. En attendant ça coule toujours !!!
Je suppose que le mois de juillet correspond au mois au cours duquel se tiendra l'AG annuelle.
Autrement dit, malgré les affirmations relatives à la prétendue inertie du syndic, il n'est pas question de le révoquer prématurément.
Exact, je parlais de l'AG ordinaire. le révoquer n'est pas aussi simple, AG Extraordinaire, indemnités contractuelles et surtout la dernière AG a décidé de créer un groupe de travail pour choisir un nouveau syndic( établir une liste, les rencontrer et enfin proposer 2 ou 3 à l'AG)...Ici on cherche une solution pour remédier aux fuites continues et divers désagréments...le plus rapidement possible:)
MarcoBrux a écrit :Contacté à plusieurs reprises, le syndic ne bouge pas...et le problème persiste.
Et le conseil de copropriété dans le cadre de sa mission de surveillance du syndic a-t-il pris l'initiative de lui demander au syndic à prendre connaissance et copie de toutes pièces et documents relatifs à sa la gestion de celui-ci ou intéressant la copropriété en ce qui concerne la problématique énoncée ?
Et oui, parfois il faut que le conseil se déplace dans les bureaux du syndic .
Les contacts avec le syndic s'inscrivaient-ils ds ce cadre ?
Le syndic rend compte de sa mission lors de l'AG .
A ma connaissance pas le conseil mais bien certains copropriétaires. A vérifier
Une mise en demeure n'est pas un avertissement ou un rappel.
Et le syndic n'est pas nécessairement un avocat.
Elle s'inscrit dans une phase précontentieuse et sa rédaction ne s'improvise pas.Que faire , dans un premier temps ?
Qu'un nombre suffisant de copropriétaires demandent au syndic de convoquer une assemblée générale ayant pour objet la consultation d'un avocat qui les conseillera et adressera le cas échéant une mise en demeure au promoteur.
Après mise en demeure, la sanction de l'absence ou du retard dans la correction du défaut ne pourra être qu'une procédure contentieuse, acceptée en assemblée générale.Ce n'est pas l'expert choisi par l'ACP qui résoudra le problème.
Je ne me fais guère d'illusion. Lorsque les copropriétaires entendent le mot "avocat" ou l'expression "procédure judiciaire", ils sont moins enthousiastes.
Autrement dit que le syndic demande au promoteur de remédier au problème
la proposition me paraît effectivement adéquate sauf que les proprios préfère éviter l'AGE
Si le syndic ne fait pas son boulot.... changer de syndic (oui, je sais, c'est vite dit)
c'est prévu mais uniquement en Juillet prochain. En attendant ça coule toujours !!!
MarcoBrux a écrit :Bonjour,
Suite à un sinistre( machine à laver: infiltration d'eau vers l'appartement d'en dessous). les dégâts sont sous le montant de la franchise donc pas intéressant de le déclarer à l'assureur.
Ma question: Comment indemniser le sinistré? facturer la totalité des frais de réparation au responsable du sinistre?et à lui de voir avec son assurance vie privé? ou une autre solution existe?bien à vous
Le responsable est responsable. Sa responsabilité est limitée à ce qui n'est pas remboursé par l'assureur, généralement la franchise. Certaines copropriété ont des franchises très élevées parce qu'elle ont de nombreux sinistres. En ce cas, il me semble que la franchise qui reste à charge du responsable est la franchise "normale" (200-250€) et le reste reste à charge de la copropriété comme "frais d'assurance".
Si le sinistre est plus faible que la franchise, c'est le montant des frais réels qui est à charge du responsable.
que voulez-vous dire par " le montant des frais réels". dans le cas en question, la franchise est volontairement fixée par la copropriété à 900€( déjà indexée) et les dégâts liés au sinistre sont évalués à 450€.
MarcoBrux a écrit :Bonjour,
Contacté à plusieurs reprises, le syndic ne bouge pas...et le problème persiste. [
Qu'attendez-vous concrètement du syndic ? Qu'il bouge . Mais précisément ?
Par exemple:
- mettre en demeure le promoteur de remédier au problème( le syndic est le représentant de la copro)
- répondre aux plaintes des habitants et les informer( il n'a répondu à personne)
- faire appel à un expert( conservation) si le promoteur ne bouge pas
etc etc