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Quant au permis d'urbanisme il n'était pas nécessaire car à l'origine la destination des pièces du sous-sol était des cuisines et donc déjà considérées comme des pièces habitables.
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Des locaux ne sont considéré comme habitable, que si le permis d'urbanisme le mentionne explicitement.
L'acte de base énumère normalement quelque part les différents niveaux et la destination des locaux.
Et doit au moins donner la référence du permis d'urbanisme initial.
Quels sont les termes exacts utilisé dans l'acte de base pour décrire les locaux du niveau -1 en détail (parties communes et parties privatives)?
Bonsoir,
Nous venons d'acheter un appartement duplex au sous-sol et rdc d'une maison unifamilialeà la base, actuellement en indivision . Nous venons de finir les travaux de renovation car le sous-sol était à l'état de cave. Pour en faire un lieu de vie nous avons fait couler une chape et fait traiter les murs contre terre. Il semblerait qu'une partie de ces travaux doivent etre pris en charge par la copropriété. Si tel est le cas dans quelle proportion?
D'avance, nous vous remercions de vos bons conseils.
Bien à vous,
Quelques questions:
Êtes vous en possession d'un acte de base qui divise la maison et crée une association des copropriétaires?
Êtes vous en possession d'un permis d'urbanisme qui vous permet de changer la destination de locaux de la cave en locaux habitables?
Puis-je déduire les montants à récupérer lors du prochain appel de fonds ?
NON. Cela ne ferait qu'augmenter le problème de cash-flow de l'ACP. Et aggrave le cas.
Je voulais dire un prêt à la banque à la demande du syndic. Je peux payer un supplément de charges mais celà éviterait de sortir encore des frais en + aux CP
L'ACP ne doit qu'avancer les frais de récupération. Ils sont récupérables, avec des intérêts, chez le ou les CP qui ne paient pas, n'importe leur motif.
Sauf s'ils ont des preuves irréfutables que la comptabilité présenté n'est pas correcte en votre défaveur.
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Le fond de roulement ainsi que le fond de réserve sont par rapport aux tantièmes.
Le fond de roulement est indiqué dans le dernier bilan (bilan très très légèrement en boni, mai 2007)
Les charges sont payées par trimèstre. Puis-je déduire les montants à récupérer lors du prochain appel de fonds ?
Ceci me parait correct, sauf qu'un bilan ne peut avoir un boni ni un mali pour une ACP.
J'en déduis que les dépenses ont été légèrement plus bas que le budget. Ce qui est très correct.
Ce montant aurait dû être inscrit comme un montant à rembourser aux CP.
Le fait qu'on ne sait plus vous rembourser veut dire que le fonds de roulement est à 100% utilisé. Donc le syndic DOIT entreprendre des actions en mettant le CP récalcitrant devant le Juge. Si non il est négligent (ou partial).
Le syndic a déjà envoyé courriers, rappels, ....au nouveau propriétaire (depuis +1 an) Ce propriétaire a régularisé (tout ou une partie) juste avant l'AG. Depuis plus rien.
Votre syndic est probablement en tord. Il aurait dû citer ce CP majoritaire devant le Juge de Paix au moins 6 mois après le premier problème.
On peut parler de négligence et même d'une attitude partisane (désavantage les autres CP).
Ceci peut avoir comme conséquence que les frais de l'ACP, causé par le non-paiement seront mis par un Juge à sa charge.
Peut-on demander au syndic de faire un prêt si nécessaire à la banque à la place de faire augmenter les charges aux autres ? avec intérêts, indemnités...
Oui, mais l'AG doit l'autoriser. Ce sera très coûteux, et difficile à obtenir. Votre banque na va pas donner facilement un prêt pour vos dépenses journalières, mais bien pour l'achat d'une maison, voiture, .. .
Je suis propriétaire de 3 appartements dans le même immeuble. A la régularisation des charges de l'année, le syndic doit me rembourser dans les 15 jours après l'AG (1er juin). A ce jour je n'ai encore rien reçu. C'est une copropriété jusqu'à maintenant sans problème. Mais voilà, le rdc et le 1er étage ont été vendus et le nouveau propriétaire ne paie pas ses charges...
Ces charges sont importantes car il est majoritaire.(anciennement banque et bureau).
Réponse du syndic : pas d'argent pour faire le remboursement![]()
Que faire ?
Questions:
1. Votre syndic est-il professionnel ou non? Agréé IPI ou non?
2. Lisez vos statuts. Que dit on pour le montant minimal du fonds de roulement, de réserve ou autre ?
3. Ce fonds est il mentionné sur le dernier bilan annuel?
4. Ce bilan démontre-t-il un problème de cash-flow?
5. Comment sont payé les charges? Avances mensuel/trimestriel ou autre système?
Demande au syndic ce qu'il a fait pour faire payer "le majoritaire".
N'oubliez pas que le syndic est responsable en cas d'impossibilité de faire face à payer les dettes de l'ACP suite à un manque d'argent.
Il devra donc:
1. mettre le CP majoritaire devant le Juge, en passant par le rappel, mise en demeure, ...
2. demander des avances supplémentaires aux autres, pour approvisionner la caisse et ainsi éviter un cash-flow négatif.
3. ces avances supplémentaires seront top ou tard compensé par les remboursements du CP majoritaire (avec des indemnités qui peuvent être lourd).
Les CP qui paient peuvent demander que ces avances supplémentaires à l'ACP donnent le même intérêt que due par ce CP majoritaire à l'ACP comme indemnité.
Si le syndic oublie de demander ces intérêts et autres indemnités au CP majoritaire, ce sera le syndic qui les paiera de ses propres fonds, si l'AG en décide (sans le CP majoritaire, si non c'est probablement un abus de majorité en plus).
Lisez vos statuts (ou décision d'une AG précédente) pour connaître ce taux (1,5% par mois?).
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Comme les honoraires complémentaires consistent en un % sur l’indemnité d’assurance, difficile de les déclarer avant comme dommages….
Déclarez à l'avance un euro provisoire (ou plus) pour ce poste, et remettez un état des dépenses (avec pièces justificatives) à la fin.
Le raisonnement de Luc me paraît correct, sauf que je ne vois pas pourquoi il invoque une nullité absolue et non une nullité relative, les dispositions légales ayant un caractère impératif et non d'ordre public.
Nullité absolue, puisque la loi de 1994 a rendu toute disposition des statuts, contraire à loi nulle à la date du 01.08.1995.
S'il y a une nullité relative, personne ne pourra l'invoquer après la période de prescription de 10 ans en cas de nullité relative (= après le 01.08.2005).
Mais la nullité est absolue, puisque entre autres l'arrêt de la Cour de Cassation de 2004 (copropriété forcée d'une servitude) ne parle nulle part de nullité relative.
On ne saura être certain que quand il y a un arrêt sur une procédure entamé après le 01.08.2005, qui invoque le nullité absolue, est soumis à la Cour de Cassation.
Ou si la loi indique clairement la nullité absolue, en adaptant l'article 577/14 CC dans ce sens.
Cette nullité relative donne raison, dans les faits, à ceux qui pratiquent la procédure d'une décision tremblante. Autrement dit on incite à se mettre au dessus de la loi. Et en même temps en rend plus difficile aux autres de contester ces décisions (frais avocats, décisions rapides dans des cas complexes, ...).
Les décisions tremblantes sont assez souvent à la faveur d'un groupe spécifique "au pouvoir" et désavantage unilatéralement un autre groupe.
Cas concret très actuelle: la loi actuelle sur les loyers qui est une décision tremblante typique.
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Qu'en est-il d'un avocat désigné syndic judiciaire ? Quelle est sa couverture en tant qu'agent immobilier syndic?
La fonction d'agent immobilier syndic n'existe pas, mais seulement la fonction de syndic d'une ACP, professionnelle ou bénévole.
Cette fonction de syndic d'ACP comprend plus que la gestion technique d'un bâtiment.
Un syndic d'ACP peut parfaitement avoir comme employé un gestionnaire technique de bâtiments et avoir lui-même une connaissance limité de cet aspect de ses tâches comme syndic d'ACP.
Un syndic d'ACP devra par contre avoir lui-même les qualités d'un manager. Certainement pour les grandes ACP de groupes de bâtiments.
Tout comme le directeur d'une grande firme.
N'oublions que la valeur des parties communes dépasse vite les centaines de millions d'euros, dans le cas des groupes de bâtiments.
Il est un fait que son assurance, n'importe le statut professionnelle ou bénévole qu'il a, devra en tenir compte.
Un propriétaire possède 78% des quotités d'un immeuble.
L'acte de base limite le droit de vote à 25%.
La loi, impérative, impose le droit de vote en fonction des quotités, limité à 50% des voix présentes ou représentées.Qu'est-ce qui s'applique? La loi ou l'acte de base?
La loi ....
Les dispositions suivants du Code Civil sont d'application:
Art. 577/6 § 4. Chaque copropriétaire dispose d'un nombre de voix correspondant à sa quote-part dans les parties communes.
Donc en principe 78% dans ce cas.
Art. 577/6 § 5. (...) Nul ne peut prendre part au vote, même comme mandataire, pour un nombre de voix supérieur à la somme des voix dont disposent les autres copropriétaires présents ou représentés.
Ce montant de 78% est limité à 50% -1, en application de la loi.
Article 577/14.
Les dispositions de la présente section sont impératives.
Cet article rend les deux autres dispositions légales cités ci-devant impératives. Donc applicable sans que les statuts puissent les modifier, sauf si la loi prévoit une exception (CP est syndic, ...).
La limitation à 25% par le statuts n'est donc n'est pas applicable, si la partie concernée en invoque la nullité absolue.
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Voilà un texte qui risque de modifier pas mal de chose...
Effectivement. Ce texte est de fait déjà appliqué. L'indemnité en cas de perte est plus que doublé en pratique, dans le cas d'un jugement d'un Juge de Paix du 28.06.2007 dans le Sud de Bruxelles. Je ne suis ni CP ni locataire dans les ACP concernées.
C'est un jugement pour statuer sur l'application de l'arrêt de la Cour de Cassation du 03.06.2004 (servitude d’une ACP envers une autre) dans le cas de 3 ACP (sur des terrains différents) avec entre autres une chaufferie d'une ACP grevé d'une servitude permanente envers des 2 autres ACP.
Pour plus de détails sur cet arrêt je renvoie à un sujet séparé (sera posté plus tard).
Le Juge déclare lui-même que le CP "n'a jamais dépassé les bornes d'une simple défense de ce qu'ils croient être leurs droits et ceux de leurs copropriétaires".
Mais le condamne quand même au paiement des frais d'avocat de 500,- euros par ACP, en plus des frais de procédures.
Mais la 4ème ACP (chaufferie) n'est pas admis à la procédure, puisqu'elle n'a pas une personnalité juridique. Donc le CP a obtenu partiellement gain de cause.
Plus grave par contre est l'application du principe qu'un jugement doit être rendu endéans les 30 jours.
Le jugement donne l'impression, par le fait qu'il contourne le rapport annuel 2004 de la Cour de Cassation, qu’un jugement compliqué est évité. Le jugement se limite à confirmer une situation existante, sauf en ce qui concerne l'ACP de la chaufferie.
Il est un fait qu'il n'y pas encore beaucoup de jurisprudence pratique sur l'application concrète de l'arrêt précité.
Je n'ai que deux conclusions :
1. il faut avoir une bonne assurance comme CP, pour pouvoir demander qu'on applique les dispositions les plus élémentaires de la loi. Puisque même une référence comme un arrêt de la Cour de Cassation n’est pas certain.
2. les CP lésées auront plus la tendance à déposer plutôt des plaintes pénales, puisque dans beaucoup des cas ils perdent par insuffisance de preuve. Preuve qui ne peuvent être fournie que par une procédure pénale.
Je documenterai ma thèse dans l’autre sujet, qui analysera plus en profondeur ce jugement probablement atypique.
Dans le même genre (prévision de pluie), mais à court terme (1 heure) et visuellement très parlante (image au niveau Européen):
http://www.meteox.fr/h.aspx?r=&jaar=-3&soort=loop1uur
Source: un article dans mon journal préféré, qui référait à:
http://www.buienradar.nl/, avec un image des "Low Countries".
PS: la fonction "URL" ne fonctionne pas comme prévue
L'échevin n'appartient pas au service d'urbanisme, qui fait partie de l'administration sous la direction du secrétaire communal, mais au Collège du Bourgmestre et Échevins.
Donc des avis informels, qui ne lient pas l'administration ni le collège, sont possibles et quelque peu normal.
Suivez le conseil du SNP. C'est la seule façon de résoudre votre problème.
Deux membres de ma famille ont été confronté avec le même problème que vous.
La demande du certificat a résolu le problème pour un. La demande du 2ème vient de partir. Réponse dans 4 mois.
Je conseille, comme le SNP, que cette demande soit fait en collaboration avec votre architecte.
En plus de ce que SNP a dit il me parait utile d'aller consulter le dossier d'urbanisme à la commune.
Pour ce type d'installation un permis environnement devrait exister. Dans ce permis le niveau de chlore, ... doit être indiqué dans le permis. Demande un copie au syndic. S'il refuse, demande officiellement une copie à la commune.
En plus un organisme de contrôle doit effectuer des visites périodiques. Demande une copie des 3 derniers PV de contrôle au syndic.
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La source du problème vient du Syndic. Celui-ci croit détenir tout les « pouvoirs » décisionnel même si les votes se font, le Syndic décide de la majorité décisionnelle, de l’écriture et contenu du PV qui est toujours fait et tourné à sa guise.
Mais la loi étant ce qu’elle est, comment trouver le vrai fautif (Syndic) quand on doit « attaquer » l’A.G. !Bien a vous.
La source du problème est l'AG et PAS le syndic. Là je ne suis pas d'accord avec vous. Le syndic en profite, c'est possible et même probable. Mais le problème structurel se trouve dans votre AG.
On a le syndic qu'on mérite.
Élément capital, pour qu'on puisse avoir un démocratie et pas une oligarchie, est le président d'AG.
Un président d'une reunion est responsable de ses actes et a donc des responsabilités.
Dans la revue bilingue "TAppt" (Kluwer) du premier trimestre 2006 se trouve un article de 3 pages sur la doctrine juridique concernant les responsabilités d'un président. C'est écrit en néerlandais et l'auteur est l'assesseur juridique de la chambre néerlandophone de l'IPI.
OUBLIEZ, je REPETE, OUBLIEZ le syndic. Son problème est une affaire entre l'ACP et lui. Ce n'est pas votre problème.
Concentrez vous sur l'essentiel: une tenue correcte de l'AG.
Questions concrets pour mieux situer votre ACP dans le cycle de vie d'une copropriété:
1. combien d'appartements?
2. syndic professionnel?
3. année de construction?
4. fait-elle partie avec d'autres ACP d'un complexe ou non?
Quel serait le moyen le plus avantageux pour un copropriétaire de payer ses charges sans pour autant payer des frais imputés injustement (acte de base) ou illégalement (civil, fiscal) et ce malgré l'approbation « frauduleuse » des comptes par l'A.G.
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Attention avec l'utilisation du mot "frauduleux". Vous devez avoir des preuves légaux.
Donc il vaut mieux:
1. discuter du problème au niveau syndic (commençant avec une demande de rendez-vous jusqu'au inclus mise en demeure, s'il faut). Confirmer le contenu d'éventuelles réunions par écrit à tous les participants. Si le syndic est professionnel, il est d'accord s'il ne répond pas.
2. aller chez le commissaire aux comptes, avant d'entamer la procédure officielle (= recommandé au syndic) et discutez le problème avec lui. N'oubliez pas que chaque CP a le droit fondamental de contrôle des comptes, n'importe le mandat du CG et commissaire aux comptes. Envoyez lui en courrier normal une copie de votre correspondance au syndic.
Envoyez votre courrier, citations, ... toujours à l'ACP s/c du syndic, et pas au syndic.
Si rien ne fonctionne, demandez une conciliation chez le Juge, si l'AG n'a pas encore approuvé les comptes.
Propose éventuellement à l'AG de postposer la décision d'approbation et d'aller en conciliation chez le Juge. Cela évite beaucoup de frais et est digéré plus facilement, puisque c'est un accord volontaire qui a la valeur d'un jugement pour les parties concernées.
S'ils refusent la conciliation, faites acter votre proposition dans le PV et confirmez le par écrit. Et allez en justice après l'AG pour une décision irrégulière, frauduleuse ou abusive de l'assemblée générale.
90% des syndics régulariseront avant de citer, 9% après jugement et pour 1% il faudra plus.
Soyez très diplomate, mais ferme. Et ne vous laissez pas provoquer. Jouez la balle et pas l'homme.
Ceci n'est que mon avis personnel.
Les frais encourus par des CP pour la cause commune, peuvent être pris en charge par l'ACP.
Processus à suivre:
1. demande motivé es CP concernés, incluant le montant demandé.
2. le syndic met ce point à l'OJ, avant que le budget annuel est voté.
3. Il détermine le montant et vérifie si la RC de l'ancien syndic peut-être mis en cause. Si une faute de l'ancien syndic est constaé, il met le point "demande de remboursement à l'ancien syndic des frais encourus" sur l'OJ, en calculant le montant possible (frais des 2 CP, frais de l'ACP, frais supplémentaires du syndic, ...).
4. exécution des décision par le syndic.
5. les 2 CP peuvent aller chez le Juge (endéans les 3 mois), si l'AG refuse le remboursement.
Si l'AG suivante se tiendra dans quelques mois, je suggère d'aller en conciliation chez le Juge avant l'AG. Il donnera son avis.
Cela permettra aux 2 CP et à l'ACP d'estimer les chances de gain de cause de chacun, sans devoir entamer une procédure lourde et finalement très coûteuse pour l'ACP.
Dans votre cas le point 3 n'est probablement pas possible, puisque l'AG n'a pas su choisir, si je comprends bien votre message.
...Dans les travaux dudit studio nous voulons placer un systeme d'air conditionne. Cela implique placer la partie extérieur du système airco´à l'exterieur du batiment, entre deux toitures plates de differents niveaux qui sont completement cachées de la rue mais neanmoins visibles de notre cage escalier. Nous avons consulté notre reglement d'ordre interieur mais rien n'est prevu par rapport au placement des systemes d'air conditionne.
D'abord ... il faut consulter les statuts (= acte de base et le règlement de copropriété), en plus du règlement d'ordre intérieure. Et appliquer ce qui est mentionné dans les statuts.
Allez ensuite au service d'urbanisme de la commune et demandez s'il faut une permis d'urbanisme pour ce changement.
Si oui, faites ce qu'il faut. A cette demande il faut joindre l'avis favorable de l'AG de votre ACP (= une copie du PV avec la décision).
Si non, il faut demander l'accord de l'AG.
La façade, le toit, .. sont TOUJOURS des parties communes.
Est-ce que nous risqons d'avoir encore des problèmes si nous plaçons le systeme d'airco sans passer par l'AG (qui n'est prevu que pour mars 2008)?
Oui. Mais vous pouvez demander au syndic le tenue d'une AG extraordinaire (à vos frais), s'il y a urgence. Personnellement je le déconseille dans ce cas.
OK. J'ai été, contre mes habitudes, trop succinct.
Le déplacement du tuyau de gaz est à charge du CP demandeur s'il le demande pour des motifs strictement lié à son lot (encombrement, ...).
S'il prouve envers l'ACP que la sécurité de son lot privatif est en danger, suite à une servitude envers les parties communes, alors le travaux nécessaires sont à charge de l'ACP en cas de tuyaux communs (= utilisé par au moins 2 CP) ou à charge du CP intéressé (= tuyaux utilisé par un CP). Le règlement de copropriété peut déroger à cette règle générale.
La demande de mise en conformité doit passer par le syndic, puisqu'il s'agit d'une servitude commune. Mais le CP concerné peut faire effectuer les travaux lui-même, sous le contrôle du syndic (= présent lors de la réception provisoire et définitive).
Je suppose que la copropriété n'a qu'un compteur de gaz. Si tous les lots privatifs concernées ont un compteur privatif, alors la solution, proposé par Grmff est à appliquer.
D'abord le passage de tuyaux de gaz dans votre studio est une servitude de votre lot privatif envers les parties communes.
Le remplacement aurait du être demandé à l'ACP, approuvé par l'AG et excuté sous le contrôle du syndic à votre charge.
Aussi parce que les tuyaux passent maintenant probablement par des parties communes.
Vous avez éxécutè des travaux irréguliers, avec toutes les conséquences (certificat de conformité, ...).
En plus vous ne faites pas état d'un contrôle par un organisme officiel, avant le raccordement après travaux.
Contactez le syndic et déterminez avec lui comment vous pouvez sortir de cette situation.
Je crains que les demandes de l'autre CP soient fondés. Mais selon moi, ce n'est pas à lui de le demander, mais bien au syndic.
Vous devez être conscient du fait que tout accident/incident avec le gaz dans votre copropriété, peut être attribué à vous, vu le manque du certificat de conformité.