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Personne ne se fâche !
Ne dit-on pas que de la confrontation des idées nait la lumière ?

Le sujet est :
- enlèvement de radiateurs,
- d'où moins de frais de celui qui enlève des radiateurs (2 en l'occurrence),
- situation qui perdure depuis de nombreuses années
- d'où question : est-ce légal ?Suis-je sur le forum des copropriétaires-s ou sur celui des propriétaires de villas quatre façades ?
Sauf erreur, c'est bien à ces questions que se rapportent les différentes réponses, non ?
Donc il faut aussi ventiler correctement le rc.
Voilà qui répond à la question de Grmff qui demande quel est l'intérêt de ne pas enregistrer le" bail" !
@ Pim : Je ne prône rien, j'informe ! 
Un accord avec le bailleur semble la seule solution possible.
Enregistré ou non, c'est sans incidence. Le bail est d'un an... Préavis de trois mois après 6 mois d'occupation. Restent trois mois à courir. Et si ce bail prévoit une possibilité de résiliation anticipée, il y est associe certainement une indemnité de trois mois. Ce qui vous conduit au terme du bail.
Le point n'est pas à l'ordre du jour et je n'ai pas envie de me disputer dès la première assemblée.
Vous pouvez demander de porter ce point à l'ordre du jour, avec la simple mention "examen de la situation". Pas de dispute à craindre.
Et l'année prochaine, vous présentez une solution, avec un éventuel argumentaire de la société calo, et vous demandez un vote.
J'imagine que la firme spécialisée chargée du relevé des calorimètres a déjà dû rencontrer ce genre de situation: il ne serait pas inutile de les consulter pour avoir leur avis.
N'hésitez pas à venir nous le communiquer ici.ps: la solution prônée par Saxo - discutable - doit reposer sur une décision de l'AG, non ?...
La solution que j'ai décrite et que nous avons adoptée a été "préconisée" et même argumentée par écrit par la société chargée des relevés calorimètres. (Pour rappel : calos à évaporation et pas de clé de répartition selon les quotités... je ne prétends pas que cette solution soit universelle)
La solution de Saxo est plus que discutable. Elle est complètement déséquilibrée. Elle ne peut bien sur être appliquée qu'après décision prise en AG. Et je suis persuadé que le CP qui serait victime de ce genre de décision obtiendrait son annulation sans problème en justice de paix.
un jour un petit rigolo m'a rempli ma cuve d'eau pour se faire rembourser au prix du mazout!
Vive le gaz !!! 
Je fais partie d'une ACP dans laquelle le même problème s'est présenté. Depuis une bonne dizaine d'années, nous avons décidé en AG de comptabiliser deux unités de chauffage par radiateur supprimé. Cela compense l’évaporation naturelle d'un calorimètre existant. Sans être parfait, ce système rééquilibre mieux la facturation. Je précise que dans mon cas, la totalité des frais de chauffage se répartit en fonction des consommations relevées; il n'y a pas de pourcentage réparti par quotités.
maintenant bien sûr 6 personnes dont 4 enfants peuvent, parfois occasionner des nuisances....mais parfois deux personnes aussi....sans compter parfois aussi les chiens....( ben oui on y revient)
moi j'habite villa dans beau lotissement, mes ex voisins un couple de 70 ans , je ne les entendais jamais....ils viennent de vendre à un couple un peu plus jeune...avec grand clebs....ben c'est tout autre chose !!!
A choisir entre 4 enfants et un chien, je prends le chien sans hésiter !
Rico, pour vous consoler : ce grand clebs égaie peut-être un peu le calme du quartier, mais il est aussi une forme de protection susceptible d'écarter des visiteurs mal intentionnés. A votre place, je profiterais du chien avant que vos voisins n'aient 4 gosses ! 
Pas d'accord, Saxo.
Supprimer (pourquoi "secrètement et en catimini?) un radiateur peut se justifier aisément et sans qu'il soit question de fraude ou de rupture d'un équilibre thermique quelconque.
L'amélioration de l'isolation des bâtiments existants, ne serait-ce que par la pose de double voire triple vitrage diminue les besoins de chauffage dans bien des logements. Il en résulte que bien des radiateurs sont soit surdimensionnés, soit en surnombre. Supprimer un radiateur peut se justifier simplement par souci esthétique ou pratique (gain de place pour mettre un meuble par exemple). Ou non-remplacement d'un radiateur vétuste et jamais utilisé, tout simplement. On peut supprimer un radiateur, ou le remplacer par un plus petit ou plus gros, en adaptant l'échelle du calorimètre.
Par contre, il est cohérent et logique de comptabiliser un forfait correspondant aux dépenses qu'occasionnerait la présence de ce même radiateur, non utilisé. La décision doit être prise en AG. Et si l'acte de base prévoit une interdiction, il faut un accord pris en AG pour déroger à cette interdiction et débattre des conditions éventuelles. Il est vrai que sans mesures compensatoires de ce type, l'enlèvement de radiateurs crée un déséquilibre, non pas thermique, mais financier.
Si j'ai bien compris le calcul de Saxo, cela revient à comptabiliser à un radiateur inexistant la consommation moyenne des radiateurs restants.
Ce n'est plus une recette miracle mais une escroquerie...
Mais s'ils redeviennent insolvables ou ont des dettes, vous risquez de voir les huissiers débarquer chez vous et emporter vos meubles...
Avec ou sans bail -enregistré ou non- ce risque existe à partir du moment où il y a domiciliation à l'adresse.
Un moyen simple de contrer ce risque est d'établir une liste de tout le mobilier et effets saisissables et de déclarer que ces biens sont la propriété exclusive de Mr XX qui en accorde l'usage à titre gracieux à Mr YY. Signer, enregistrer, photocopier, et distribuer à tout huissier concerné. Des factures et preuves d'achat au nom de Mr XX sont un complément utile aussi.
Quel intérêt à ne pas vouloir enregistrer le bail? Cela ne change rien du tout...
Il ne faut pas oublier que dès que la "convention" porte sur le domicile, c'est un bail de résidence principale...
Mieux vaut qu'il soit enregistré en ce cas...
Il s'agit d'une occupation partagée, qui n'est pas à proprement parler une location, le propriétaire continuant à occuper les lieux. Et la domiciliation des occupants n'y change rien à mon avis.
Un des intérêts de ne pas faire enregistrer -ni d'établir- un document dénommé "bail", c'est de ne pas déforcer le proprio en cas de conflit ultérieur possible. Un autre intérêt serait d'éviter tout risque de taxation par exemple sur la "partie louée" qui ne pourrait plus être imputée en habitation propre à l'IPP. (d'accord, c'est peu probable... mais possible)
La seule influence potentiele est votre situation de composition de ménage pour les allocations (chomage, CPAS, mutuelle, Vierge Noire, etc.) Vous serez en effet considérés comme un "ménage" pour ces organismes.
Exactement comme c'est déjà le cas pour le moment !
La bonne nouvelle (pour bruxelles) c'est que seul le "chef de ménage" (le premier inscrit à l'adresse, en principe) sera redevable de la taxe régionale annuelle.
Mais pourquoi vouloir appeler "bail" (soumis à enregistrement) cette convention d'occupation partagée ? Il m'est arrivé de partager un local commercial avec une société. J'étais propriétaire et j'ai fait signer un contrat de "mise à disposition d'un espace publicitaire".
@ Pim : Je ne prône pas l'illégalité, mais l'imagination contournementale et libératoire. Il se peut à titre personnel que je me laisse aller aux plaisirs de l'interdit, un peu par vice et un peu par intérêt... Ici, je prône un vocabulaire adapté pour éviter une contrainte...
Oui, je sais... Pardon.
Je confirme mon propos précédent : c'est très raisonnable et même généreux!
Le courrier est bien écrit, et la formule proposée par Pim est une utile et judicieuse précaution.
Bonne chance pour la suite ! 
quoi que dise Rexou, il est obligatoire d'enregistrer un bail... Il n'aime pas ça, donc, il s'en passe. Mais ici, on ne peut prôner que ce qui est légal.
Pim, vous êtes observateur !
Mais peu imaginatif aussi : un "contrat -ou convention- d'occupation partagée" n'est pas vraiment un bail... Avec une terminologie adaptée, on peut échapper légalement à cette obligation d'enregistrement. 
Pas de polémique, Bada. Je n'ai pas décortiqué assez d'actes de base pour me permettre de faire des statistiques de probabilité à ce sujet.
Mais même si c'est indiqué dans l'acte de base, une AG a pu modifier les règles et accorder l'autorisation...
La meilleure solution je crois, c'est de faire voter en AG un forfait compensatoire de deux unités par exemple par radiateur enlevé.
Après calcul vite fait, je tombe à 351€ à payer en tenant compte du chauffage, eau et de l'électricité des communs.
Donc c'est raisonnable.
La lettre sera rédigée en sens et envoyée par recommandé.
C'est en effet raisonnable. C'est même généreux !
Exclure complètement le poste chauffage, c'est de la mauvaise foi.
Un juge appréciera peu la mauvaise foi...
Demander le paiement de plus de mille euros de chauffage pour une occupation de mai à fin aout, c'est aussi de la mauvaise foi ! Quand en outre la période facturée inclut une erreur de report sur l'année précédente + une année complète de facturation, c'est plus de la mauvaise foi, c'est de l'arnaque. De là à se demander si le non relevé des compteurs n'est pas intentionnel...
Et il est raisonnable d'avancer que le chauffage n'a pas été utilisé durant cette période. Si consommation il y a eu, elle n'est en tout cas pas établie, suite à une faute du bailleur.
En fin de compte, il ne serait pas exclu de participer -un peu, très peu- aux frais de chauffage, si le juge accepte une argumentation de bailleur. Encore faut-il que ce dernier argumente. Et soit suivi.
Sous réserve de la solution "à la Rexou" où vous êtes tous de la même famillle ou polygame ;-))
C'est la situation actuelle : trois personnes, formant "un ménage" dans un logement. Les rapports et/ou relations entre ces personnes, familiaux, conjugaux, amicaux, professionnels ou autres n'est pas pris en compte. Vous êtes libre d'habiter avec qui vous voulez et personne ne vous posera de questions... Ce type de cohabitation est très fréquente.
Merci! Je suis perdue et assurément pas très au courant mais, euh, c'est quoi une occupation bifamiliale?
Merci (!)
C'est en aucun cas un appartement en tout cas ! Bifamiliale, c'est "pour deux familles" (là je m'épate moi-même tant je suis d'une limpidité époustouflante) donc une maison dont l'urbanisme accepte qu'elle soit divisée en deux habitations hébergeant chacune un ménage séparé.