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Niveau ristourne, il est évident que vous pouvez faire une offre inférieure à sa demande. J'ai seulement voulu dire que cette cloison n'est pas une dévalorisation du bien. Mais vous pouvez en effet argumenter d'un possible problème ultérieur pour négocier...
Niveau reproches, je vous ai déjà exprimé mes regrets que je vous réitère.
Trahison, cadeau empoisonné... On respire... on se calme...
Les vraies questions :
- Il vous plait vraiment, cet appart ?
- Le prix est correct ?
- Vous pouvez négocier un peu ?
Quant à la cloison... si vous l'aimez, vous la gardez (en cas d'achat bien sur) et si vous ne l'aimez pas, vous l'éjectez... Et sans même devoir demander de permis d'urbanisme ! C'est pas beau ça ? Et c'est si simple...
Un bail d'un an est un bail parfaitement valable, de type court. Moins de 3 ans en effet, comme astucieusement remarqué par PIM.
Pas résiliable avant terme SAUF stipulation contraire -toujours autorisée, puisque toujours favorable au locataire. Dans votre cas, 3 mois d'indemnité à ajouter aux 3 mois de préavis, c'est légitime et correct. Parfaitement légal et accepté par les juges. Je répondrais que ce n'est pas négociable.
Un problème par contre peut se poser dans la reconduction de ces baux. Un bail d'un an reconduit = un nouveau bail d'un an. Si encore reconduit = bail de 9 ans dans sa troisième année. Pas à la portée d'un conseiller juridique français.
Animaux : Exact, si pas de nuisances, pas de raisons objectives d'entraver la liberté individuelle du locataire. Comme conseille PIM : une clause d'acceptation sous conditions...
Virement mois par mois : Rien à redire si c'est régulier.
... je l'avais préalablement informé de cette intention, et même proposé qu'il s'en occupe puisque c'est son bien. Dans votre cas je suppose que vous m'auriez poliment répondu de ne pas contacter la commune, et je ne l'aurai pas fait.
Les notaires sont des officiers d'état civil. Ils ne peuvent bien entendu vous conseiller de contourner ou de ne pas respecter les règles. Une indication de tolérance s'exprimait dans la possible assimilation à une cloison amovible ne nécessitant aucun permis. Libre à vous de choisir votre ligne de conduite.
Si vous aviez informé le vendeur préalablement à vos démarches, le ton un peu acerbe de mon post précédent est une erreur de ma part, et je vous présente mes excuses.
...j'achète si c'est en ordre, peut-être aussi si je fais la mise en conformité moi-même moyennant une belle ristourne, sinon je regarde ailleurs, mon budget me le permet sans problème ... c'est pas plus simple ??
Moyennant une belle ristourne...
En attendant, sans savoir si vous allez ou non acheter, vous attirez l'attention de la commune sur l'existence d'un problème. J'espère -pour ce pauvre vendeur qui vous a chaleureusement remerciée- que vos demandes d'infos sont restées sans indication d'adresse.
Franchement, si j'étais le vendeur, j'attendrais un autre amateur -il n'en manque pas pour des studios ou petits appartements- et je vous laisserais à votre budget et à vos angoisses.
Vous dites que le vendeur est venu vous remercier chaleureusement ???
Ah bon... Perso, j'aurais réagi différemment...
mais au moment de la revente éventuelle la situation aurait été plus gênante
Vous ne pensez pas revendre demain ?
Et dans le pire des cas, quand vous revendrez, si l'acheteur pose vraiment un problème, faites abattre la cloison. Vous verrez que le prix est fort abordable.
Là, vous avez réveillé le fonctionnaire qui dormait.
"La commune considère qu'il faut..." Pourquoi je ne suis pas surpris ??? Nouveau plan avec cachet, mesurage, aération, dimensions fenêtre, etc... Les 425 euros ne sont certainement que la partie visible de d'iceberg... Tout ça pour une cloison dans un studio !!!
L'idée de PIM de faire insérer une clause "sous réserve d'infraction urbanistique" peut en effet être une forme d'assurance si un problème devait un jour survenir.
Pour ma part, le vrai danger, c'est de réveiller un fonctionnaire qui dort !
@ Bada :
Merci, c'est bon de ne pas se sentir seul !
@ PIM :
Oui, j'avais bien compris. Le notaire se couvre en conseillant de voir commune et urbanisme. Mais il tempère aussi en considérant qu'on peut envisager que la cloison soit amovible et ne nécessite donc aucune démarche. Il est prudent, il reste dans son rôle d'officier d'état civil.
- Infraction ? Peut-être... ou peut être pas.
- Pas de prescription ? Pas de constatation surtout.
- Risque encouru de ne rien dire à personne ? Nul. Dans le pire des cas, démolition d'une partie de la cloison pour "ré-assembler" les deux pièces, dans le cas tout à fait improbable de la découverte d'une anomalie.
- Risque encouru de faire des vagues auprès de la commune ou de l'urbanisme ? Augmentation probable du RC, courriers divers, frais certains, possible refus... bref, toutes les misères possibles.
Je donne en effet un avis pragmatique et je ne doute pas que d'aucuns (non, je ne cite personne) adoptent une toute autre vision. Et Clochette (joli pseudo-et non, ce n'est pas ironique !) est libre bien entendu de ses choix.
- Au niveau du loyer de novembre, si le propriétaire demande la fin de bail, avec état des lieux et remises des clés le 20, il est normal que vous ne soyez redevable que des 2/3 du loyer mensuel.
- Pour la peinture, je comprends la demande de votre bailleur. Mais pourquoi devoir repeindre ? Vous avez modifié la couleur des murs ? Si oui, sa proposition (ou son exigence) de repeindre lui-même avec la couleur de son choix est fort probablement plus intéressante pour vous que de repeindre vous même. Vous ne pouvez pas remplacer par exemple une peinture acrylique par un simple latex, ni un blanc ou pastel par une couleur "flash"... D'autre part, si vous repeignez vous même, tout débordement de peinture -sur plinthes, chambranles, prises, etc... -est un dégât locatif. Donc, s'il ne vous facture que la peinture, quelle qu'en soit la marque, laissez le faire sans remords.
Si vous ne mentionnez pas l'existence de votre cloison, personne ne se donnera le mal de juger de son amovibilité ou non.
Architecte géomètre... vous ne préférez pas vous offrir un bon resto ?
clochette n'a pas encore acheté...
Exact.
Pas d'augmentation de surface, on est d'accord. Pas d'augmentation de confort... j'ignore les critères de fixation du RC, mais il se peut que la simple comptabilisation d'une pièce supplémentaire soit considérée comme une plus-value.
Si on considère la cloison comme étant amovible, c'est un élément de "décoration" qui ne demande aucun permis.
Pour ma part, je ne vois ni sujet d'inquiétude ni problème. Et aucune utilité à contacter qui que ce soit...
oui c'est justement un studio avec coin à dormir qui est mentionné dans l'acte de base (qui n'a pas de plan en annexe). C'est un immeuble des années 90 et le propriétaire actuel (2nd) dit ne rien savoir à ce sujet, ni donc qui a ajouté la cloison, ni si le revenu cadastral a déjà été adapté. Pas de permis d'urbanisme à l'horizon.
Et si tout simplement vous laissiez les choses en l'état ? Vous avez acheté un studio avec coin à dormir. On y a ajouté une cloison... Très bien, et après ? Pourquoi impliquer l'urbanisme dans votre déco intérieure ?
Pourquoi chercher une réadaptation de votre RC ?
Que votre notaire pense qu'il n'y a pas de problème en considérant la cloison "amovible", je partage. Mais le conseil de contacter commune et urbanisme, c'est une forme de masochisme.
Vendre est une option. Vous pouvez parfaitement opter pour ce choix. Encore faut-il que vos vues soient partagées par 80% des votants (présents ou représentés).
Le prix de vente d'un "local" en mauvais état sera restreint. Les frais collatéraux sont importants, et ne valorisent en rien votre bien. L'opération peut tenter une personne désirant se désinvestir, ou un CP qui recherche un apport -même minime- financier immédiat.
Dans l'optique d'un investissement de moyen ou long terme, l'option location suppose des frais, mais qui revaloriseront le patrimoine commun et procureront un revenu régulier... Il est d'ailleurs fort possible que l'ACP loue ce local à l'un des CP actuels. Un bail "de rénovation" peut aussi être envisagé, avec un loyer réduit durant une période déterminée...
A noter que la location entraine moins de frais. Il ne faut aucun acte notarié, aucune modification des quotités et une majorité de 50%+1 suffit à décider du principe de la location.
Que les revenus soient affectés au fonds de réserve ou redistribués, cela ne change pas grand chose (si comme dit ABSA vous faites insérer une clause de récupération en cas de vente).
Cette solution offre l'avantage de ne pas appauvrir la copropriété et de réduire durablement le coût des charges
Profitez-en pour lui demander si elle travaille... et depuis combien de temps... mais surtout : chez quel employeur !
vu la personne, elle ne voudra certainement rien entendre de moi
Si un accord n'est pas possible, voyez un avocat, mais faites quand même le nécessaire pour relouer au plus vite.
Bonne chance !
et elle risque encore d'avoir gain de cause auprès du juge
Je doute qu'elle obtienne total gain de cause auprès du juge. Mais un jugement vous accordera très probablement une indemnité qui se limitera à deux mois, voire trois... Perte de temps, frais supplémentaires... et pas grand chose à saisir.
Pourquoi elle a changé d'avis et comment elle va payer même un mois, c'est un mystère... Une reconnaissance de dette et un plan d'apurement éventuel, c'est la meilleure solution.
le loyer est à 450 € hors charges
Dans ce cas, son annonce est un élément qui peut en effet vous servir en justice. Mais si vous obtenez un jugement favorable et que vous vous retrouvez face à l'insolvabilité du locataire, cela ne vous avancera pas. Et vu le montant du loyer, vu le chômage annoncé, le risque est bien réel. Et même en cas de travail, avec un petit revenu, pas grand chose à saisir... à supposer que vous ne soyez pas en XX ième position dans la liste des créanciers en attente.
Si vous savez obtenir un dédommagement raisonnable (deux mois de loyer par exemple) même avec paiement échelonné, si signature de reconnaissance de dette et plan d'apurement, je crois qu'il ne faut pas hésiter et choisir cette solution.
Genre : "OK, c'est 3 mois de loyer d'indemnité tout de suite ou je vais au tribunal et j'en réclame, à juste titre, 6!"
Un bon compromis et une relocation rapide sont en effet préférables -et de loin- à un jugement.
Une question : elle a fait placer une annonce de recherche d'un bien jusqu'à 480 euros de loyer... et chez vous, quel est le montant du loyer demandé ?
C'est une excellente question à poser à votre banquier ça !
Vous pouvez d'ailleurs aussi la poser à une autre banque, mais à condition de leur fournir tous les chiffres tels que le taux, la durée, la date, le montant et les conditions de votre premier emprunt déjà...