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La seconde, c’est que si je comprends très bien la situation financière des commerçants, surtout Horeca, comment accepter d’en reporter une des conséquences importantes sur les bailleurs en ne payant plus de loyer, parce qu’eux ne vente plus rien. Si on retourne le problème, ces commerçants accepteraient-ils d’augmenter leur loyer parce que leur chiffre d’affaire et leurs bénéfices ont augmentés.
C"est ce qui arrive le plus souvent au moment de la négociation du renouvellement de bail..... !
Le propriétaire accepte le renouvellement (il n'a souvent pas vraiment le choix) mais exige une augmentation du loyer en fonction de ce que le locataire a fait de son commerce et sa rentabilité....
Le bien n'a pas changé, rarement des améliorations apportées par le propriétaire et si le quartier s'est développé, c'est souvent plus grâce aux commerçants qu'à toutes autres choses....
Des commerçants qui paieront un loyer plus élevé pour la valeur qu'ils ont apportés au commerce et au quartier
Oui, sauf que les banques belges exigent que la garantie soit en Belgique.
Donc si c'est pour financer un bien à l'étranger, il faut avoir un autre bien en Belgique qui puisse servir d'hypothèque.
Mais quelles garantie exigent les banques françaises à un Belge qui veut investir en France, mystère...
Demander à BNP Paribas Fortis, leur maison mère Paris vous le dira!
En tout cas beaucoup de banques belges proposent des financement seconde résidence à l'étranger.
Si vous êtes Belge, travaillez et habitez en Begique, pourquoi donc iriez vous conclure un prêt en France?
Et une fois de plus vous ne comprenez pas ce que vous lisez....
Je suis Belge où je vis, travaille et déclare mes impôts. Actuellement locataire à Bruxelles. Je m'apprête à racheter la soulte de ma residence secondaire en France à mon ex compagnon. Pour se faire, je dois contracter un emprunt dans une banque française. Les 50% actuels de ma copropriété (pour lesquels je n'ai pas de remboursement à faire) sont déclarés dans mes impots en Belgique. J'aimerais savoir si c'est autorisé de déclarer le prêt en France pour bénéficier d'une réduction d'impôts en Belgique, au même titre que cela se fait lorsqu'on achète un bien immo en Belgique. Merci
Sophie indique qu'elle va racheter le solde d'un bien qu'elle possède déjà pour moitié en France et qu'elle va contacter une banque française pour ce faire.... pas de banque belge, pas de garantie en Belgique.
Une banque française avec une garantie en France !!!!
Ce qui me semble être la bonne première approche puisque le bien est en France et déjà payé pour moitié !
Et elle ne veut pas avoir votre avis sur la banque à choisir mais sur la déductibilité en Belgique d'un prêt pris auprès d'une banque française
En quoi votre réponse "d'experte qui investit du temps sur PIM pour répondre gratuitement" (sic !) vient l'aider à avoir une réponse à sa question ?
Oui à la condition que le prêt réponde à toutes les questions qui seraient exigées pour le prêt en Belgique...
Par exemple : pas un simple prêt à la consommation
Votre projet semble avoir beaucoup d'obstacles à franchir...
Pour un banquier belge, vous ne lui proposez aucune garantie
Pour un banquier français, vous n'habitez pas en France et ne pensez y séjourner que quelques jours par an...
Et vous n'êtes pas un client avec une "belle histoire" comme les aiment les banquiers qu'ils soient belge ou français
Pas évident. Il va falloir voir plusieurs banques belges et françaises et des courtiers de crédit dans les 2 pays...
Et ne pas s'attendre à recevoir de très belles conditions de taux !
Vous êtes certain de votre projet ? vous dites vouloir investir dans plusieurs biens immobiliers mais pourquoi vouloir absolument commencer par la France ?
Ce n'est pas évident de gérer un bien quand on est à plus de 1000km, connaitre les lois sur les locations, la copropriété, le contrat étudiant, les impôts, les travaux,...
Ce n'est déjà pas toujours facile dans le pays où on vit... alors à l'étranger....
max11 a écrit :PIM a écrit :panchito a écrit :Veuillez noter qu'en cas de vente, la quote-part du co-propriétaire dans ces fonds de réserve reste acquise à la copropriété. Il ne peut donc pas les récupérer. Sauf en gonflant son prix de vente....
Pour être tout de même plus précis:
- par défaut, le prix de vente convenu inclus cette non-récupérabilité de la quote-part du fonds de réserve existant
- si c'est expressément convenu au stade du compromis de vente, cette quote-part peut faire l'objet d'un décompte et remboursement entre parties, sans intervention de l'ACP.Je n'ai pas osé relever de peur de relancer un débat stérile sur la liberté de négociation....
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Je pense qu'il vaut mieux dire "il y a 100.000€ dans le fonds de reserve tellement c'est bien géré et prévu" plutôt que de réclamer 1.000€ ridicule de quote part de fonds de reserve.
Question de technique de vente sans doute...
Il faut être au milieu de la négociation pour se faire une idée....
Quand je vois des négociations de prix plus pour le principe d'obtenir qlq chose ou, au contraire, de ne rien vouloir lacher... Parfois, ça peut débloquer une situation
Et certains fonds de réserve ont une part de beaucoup plus que 1000 € dans des petits immeubles bien gérés qui prévoient un (très) gros chantier dans les années à venir...
panchito a écrit :Veuillez noter qu'en cas de vente, la quote-part du co-propriétaire dans ces fonds de réserve reste acquise à la copropriété. Il ne peut donc pas les récupérer. Sauf en gonflant son prix de vente....
Pour être tout de même plus précis:
- par défaut, le prix de vente convenu inclus cette non-récupérabilité de la quote-part du fonds de réserve existant
- si c'est expressément convenu au stade du compromis de vente, cette quote-part peut faire l'objet d'un décompte et remboursement entre parties, sans intervention de l'ACP.
Je n'ai pas osé relever de peur de relancer un débat stérile sur la liberté de négociation....

Je ne sais pas pourquoi, mais ce lien ne fonctionne pas (chez moi en tout cas)
ça marche chez moi aussi...
Et une fois de plus, si tu es dans l'invest, tu ne fais pas de fleurs, si tu peux éviter 1000€ tu le fais ou tu n'est pas un investisseur ^^
Qui ne tente rien n'a rien!
Si tu es dans l'invest et que tu ne respectes pas ta signature, tu n'es pas un investisseur !
Si tu es dans l'invest et que tu signes un achat de plusieurs centaines de milliers d'€ sans lire le doc, tu n'es pas un investisseur !
Si tu es dans l'invest et que tu veux acheter au meilleur prix, tu négocies avant de signer ou tu n'es pas un investisseur !
Qui ne tente rien n'a rien ==> ok, mais dans le respect de l'autre partie et dans le respect des lois
MAX11 a écrit :Par contre, tout peut se négocier tant qu'un accord n'est pas trouvé sur le prix total à payer et cela n'a rien de malhonnête (comme le prétendais panchito !).
Pas du tout. Vous n'avez pas les connaissances nécessaires...
Dès que l'offre est signée par l'acheteur, la vente est parfaite car il y a accord sur la chose ET LE PRIX.
Plus moyen de négocier le prix ensuite...
Il faut vraiment que vous fassiez quelque chose pour votre compréhension à la lecture.... Il n'est peut-être pas trop tard 
Bon, et bien à part panchito mais j'ai l'habitude..., on est donc d'accord sur tout depuis le début....
Depuis le début, je dis mon désaccord sur la demande initiale de plantecaudex de ne pas payer, je lui ai même dit mon désaccord de sa deuxième tentative en voulant négocier un échelonnement le jour de l'acte !
Par contre, tout peut se négocier tant qu'un accord n'est pas trouvé sur le prix total à payer et cela n'a rien de malhonnête (comme le prétendais panchito !).
C'est peut-être bizarre mais pas plus que celui qui négocie un prix pour vendre les rideaux laissés dans la maison ou les 200 litres de mazout dans la citerne...
MAX11 a écrit :Le débat est maintenant parti sur le côté général de honnête ou malhonnête de négocier le paiement du PI..
Si c'est négocié cela n'a rien de malhonnête !Vous n'avez probablement jamais acheté de bien!
Une fois le compromis signé, impossible de revenir en arrière!
Même réponse pour vous mais de toutes façons vous ne lisez jamais que ce que voulez lire en adaptant votre compréhension pour tenir votre discours.
Pas la peine de vous dire que vous n'avez toujours pas bon sur ma situation.... 
max11 a écrit :rexou a écrit :max11 a écrit :Je l'ai dit : je suis d'accord sur cette partie de la demande. Quand on signe un accord sur quelque chose, on s'y tient.
C'est la seule demande exprimée dans le premier post : aidez-moi à ne pas payer.
Et ceci en pleine conscience d'avoir signé un document qui le prévoit pourtant clairement.
Il serait facile d'aligner des qualificatifs pour cette attitude, mais ce ne serait ni flatteur ni constructif.
L'argument prétextant avoir "survolé" sans y faire attention un compromis signé en agence est presque aussi affligeant.Oui mais on n'est plus dans la question initiale à laquelle tout le monde a répondu la même chose. Signé c'est signé et il faut payer.
Le débat est maintenant parti sur le côté général de honnête ou malhonnête de négocier le paiement du PI..
Si c'est négocié cela n'a rien de malhonnête !La négociation me semble particulière dès lors que l'acheteur met , en fait, le couteau sur la gorge du vendeur.
Pas si rien n'a encore été signé ! Voir ma réponse à Rexou....
max11 a écrit :Oui mais on n'est plus dans la question initiale à laquelle tout le monde a répondu la même chose. Signé c'est signé et il faut payer.
Le débat est maintenant parti sur le côté général de honnête ou malhonnête de négocier le paiement du PI..
Si c'est négocié cela n'a rien de malhonnête !Devant le raisonnement malsain de l'acheteur, le vendeur serait à mon avis très mal avisé d'accepter une promesse de paiement ultérieur.
Le vendeur n'est pas responsable de la stupidité de l'acheteur et n'a pas à en subir les conséquences.
De plus, la quote-part d'un PI n'est pas un montant catastrophique et quand on achète un bien, on doit avoir prévu que cela engendre des frais. Si le compromis prévoit qu'il faut payer, il faut payer. Pas négocier.
Ne faites pas comme panchito en répondant sur un bout de phrase sortie de son contexte !
Je répète que je ne parle pas de l'honnêteté ou non de quelqu'un qui ne veut pas payer ce à quoi il s'est engagé. Je l'ai dit et répété à plusieurs reprises.
Je répondais à l'affirmation de panchito qui déclare malhonnête de négocier ce point avant la signature du compromis suite à une intervention de pim qui citait un texte de notaire.be (sauf erreur, je n'ai pas été revoir) sur la question du précompte toujours enrôlé au nom du propriétaire au 1er janvier.
Tant qu'un accord n'est pas trouvé sur la vente, toutes les conditions du prix à payer sont négociables que ce soit le prix du bien, les meubles, les fonds de roulement et de réserve, le nettoyage, l'entretien du jardin,... et même le précompte de l'année en cours ! Mais une fois signé, on s'y tient !
max11 a écrit :Je l'ai dit : je suis d'accord sur cette partie de la demande. Quand on signe un accord sur quelque chose, on s'y tient.
C'est la seule demande exprimée dans le premier post : aidez-moi à ne pas payer.
Et ceci en pleine conscience d'avoir signé un document qui le prévoit pourtant clairement.
Il serait facile d'aligner des qualificatifs pour cette attitude, mais ce ne serait ni flatteur ni constructif.
L'argument prétextant avoir "survolé" sans y faire attention un compromis signé en agence est presque aussi affligeant.
Oui mais on n'est plus dans la question initiale à laquelle tout le monde a répondu la même chose. Signé c'est signé et il faut payer.
Le débat est maintenant parti sur le côté général de honnête ou malhonnête de négocier le paiement du PI..
Si c'est négocié cela n'a rien de malhonnête !
max11 a écrit :La malhonnêteté c'est de chercher par tous les moyens de ne pas payer alors qu'on s'est engagé à le payer...
Mais, pour revenir aux demandes de l'initiateur de ce fil, il n'est pas malhonnête de demander à payer en plusieurs fois ou plus tard.
Il est juste plus correct (et plus "diplomate" avant une négociation) de le demander avant d'être devant le notaire...Perso, je comprends ce qui est clairement exprimé dès le départ dans le premier post : comment ne PAS payer.
Et cette démarche en effet n'est ni correcte ni honnête.
Je l'ai dit : je suis d'accord sur cette partie de la demande. Quand on signe un accord sur quelque chose, on s'y tient.
C'est probablement parce que vous ne disposez d'aucune honnêteté intellectuelle.
Vous ne pouvez dès lors pas comprendre!
Vous avez suffisamment démontré que vous étiez incapable de voir quoi que ce soit de juste me concernant, je dirais même que vous voyez régulièrement le contraire de ce que je suis.... je prends donc cette remarque pour un compliment
Merci
Chaque fois que j'ai acheté des biens, je trouvais que cela coulait de source de payer le précompte au pro-rata pour l'année du passage de l'acte. Pas vous??
Ou voyez-vous que le demandeur souhaite payer son précompte en plusieurs fois?
Bah, tout bêtement en me souvenant de ce que j'ai lu il n'y a pas si longtemps dans ce même fil de discussion....
et ta défense puisque OUI, un acheteur d'un bien d'investissement n'est pas là pour jouer au poupées... c'est de l'invest, du business, et il n'est pas question de se faire des fleurs... c'est comme le vendeur qui essayera de tirer un maximum de son bâtiment au final
Cependant il y est écrit que si la quote-part n'est pas payé le jour de l'acte, le vendeur aura le droit de le réclamer à l’acquéreur, et je pense que je procéderait de la sorte pour soit m'arranger avec lui pour ne pas la payer, soit la payer en plusieurs fois après l'acte.
c'est ennuyeux de ne pas avoir remarqué ce détail lors du compromis
PIM a écrit :Que l'impôt foncier soit dû prorata temporis, c'est la logique même, non ?
Oui c'est pourquoi je parlais d'honnêteté! Puisque le vendeur n'a plus la jouissance du bien à partir de l'Acte!
Je ne vois pas en quoi il est question d'honnêteté ou de malhonnêteté...
Il y a beaucoup de chose qui peuvent paraître logique à quelqu'un qui n'a pas participé à la négociation de la vente (ou l'inverse) mais qui trouvent toutes leurs explications dans la négociation.
Et la plus évidente est la négociation du prix avec tout ce qu'il inclus ou pas !
La malhonnêteté c'est de chercher par tous les moyens de ne pas payer alors qu'on s'est engagé à le payer...
Mais, pour revenir aux demandes de l'initiateur de ce fil, il n'est pas malhonnête de demander à payer en plusieurs fois ou plus tard.
Il est juste plus correct (et plus "diplomate" avant une négociation) de le demander avant d'être devant le notaire...
En tout état de cause, le propriétaire au 1er janvier est toujours le redevable que Pr.I.
Que le notaire lui aie ristourné la quote-part du vendeur ou non.
A force de nous chercher les textes de lois dans tous les sens, je crois que GT est fatigué....

PIM a écrit :Le calcul actuel effectué par les notaires se base déjà sur un outil informatique adapté, sans tenir compte des enrôlements.
Lors d'un acte de vente, il y a même souvent une surprise dans le chef du vendeur: le notaire retient sur le prix, pour compte de l'Etat, le précompte immobilier qui sera dû et qui n'a pas encore fait l'objet de l'envoi d'un avertissement extrait de rôle...Je suppose que vous voulez dire que le notaire paiera à l'administration une quote-part du précompte immobilier dès qu'il aura été enrôlé.
Un montant aura été consigné à cet effet en vue du paiement de la quote-part du nouveau propriétaire ds le Pr.I.Cela suppose que le vendeur informe le notaire de la réception de l'avertissement-extrait de rôle au Pr. I. qui lui aura été adressé par l'administration.
A vérifier mais je ne crois pas que le notaire garde l'argent. Il le donne au vendeur qui reste seul responsable du paiement de la totalité du précompte auprès de l'administration.
A ma connaissance, l'administration ne demande de retenir que les montants déjà enrôlés (échus et non échus, précompte et autres impôts tout doit être retenu) mais pas des prévisions d'enrôlement à venir...
max11 a écrit :PIM a écrit :Que l'impôt foncier soit dû prorata temporis, c'est la logique même, non ?
Ce qui est anormal, c'est que l'administration fiscale ne soit pas fichue de réclamer elle-même cette répartition et se cantonne à une règle absurde de réclamer 100 % à celui qui est propriétaire au 1er janvier. C'est une règle ancienne qui date d'avant l'informatique.Par ailleurs, si, en outre, c'est expressément mentionné au compromis signé par plantecaudex, c'est vraiment gonflé de vouloir tenter d'en contester l'exigibilité !
Rien de pire que la mauvaise foi.
Cela impliquerait une gestion de date d'acte, c'est-à-dire de rembourser éventuellement des trop perçus, parfois pour des touts petits montants par exemple pour les ventes de décembre, des réclamations pour les enrôlements arrivés avant une vente, ...
Beaucoup de frais de gestion (et, surtout, de risques d'erreurs) pour pas grand chose alors que la formule actuelle semble assez simple et bien entrée dans les habitudes, notamment des notaires (un peu moins pour plantecaudex
).
Pour le "coût", je suis plutôt d'avis qu'il ne faut rien changer à cette méthode.Le calcul actuel effectué par les notaires se base déjà sur un outil informatique adapté, sans tenir compte des enrôlements.
Lors d'un acte de vente, il y a même souvent une surprise dans le chef du vendeur: le notaire retient sur le prix, pour compte de l'Etat, le précompte immobilier qui sera dû et qui n'a pas encore fait l'objet de l'envoi d'un avertissement extrait de rôle...
Oui mais le notaire, il prends dans la poche de l'acheteur pour donner au vendeur.
L'état devrait faire des enrôlements indépendamment pour chaque partie, éventuellement des régularisations, en assurer le recouvrement et le remboursement du trop perçu, ... beaucoup trop de gestion et de "difficultés" pour un truc qui marche pas trop mal via les notaires...
Vous avez déjà assistez aux aventures des taxes routières lors de la vente d'un véhicule avec l'enrôlement pour l'année, puis le crédit de la période vendue, la compensation sur un autre véhicule, le transfert du crédit sur un autre impôt, .... et parfois la combinaison de tout cela...