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Evolution des prix

lucas
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Evolution des prix

Bonjour,

Pensez-vous que le boom immobilier que l'on connaît en ce moment durera très longtemps ?

Est-ce que quelqu'un aurait par ailleurs un site où je pourrais voir l'évolution des prix du marché immobilier à Bruxelles ?

Merci

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PIM
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Re : Evolution des prix

"Le seuil d'acceptabilité des prix immobiliers est beaucoup plus élevé qu'on le croit"

Dans un chat sur LeMonde.fr, Michel Mouillart, économiste, rappelle que les prix élevés en France résultent d'un déséquilibre entre offre et demande. "Les ménages sont prêts à surpayer pour acquérir un logement qui leur convient", dit-il.
lien

Je sais que cela concerne la France, mais certaines réflexions contenues dans ce compte-rendu pourraient concerner notre marché également, non ?


Erik DECKERS
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PichonBiere
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Re : Evolution des prix

Comme notre cher modérateur écrivait il y a quelques temps...

PIM a écrit :

Essayons tout de même de rester concentré sur le marché belge...

Qui a dit que j'étais rancunier!


La mer monte : achetez de l’eau !

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PIM
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Re : Evolution des prix

Pour faire plaisir à PichonBière, faisons carrément un tour planétaire...
http://www.lalibre.be/economie/actualit … -beat.html

Immobilier : optimisme, mais pas béat
Charlotte Mikolajczak

Mis en ligne le 11/03/2011

L’économiste américain Nouriel Roubini a fait salle comble au Mipim. Gare à “l’éclatement d’une bulle immobilière dans les pays émergents” !
Au Mipim, à Cannes

On l’annonçait un peu comme le Messie. Nouriel Roubini, économiste visionnaire de renommée mondiale qui, en 2005, dans le magazine "Fortune" avait indiqué que "le prix des maisons surfait sur une vague spéculative qui coulerait bientôt l’économie". Et qui, dans le bulletin du FMI, en octobre 2006, avait annoncé une récession imminente majeure comparable à la crise de 1929 avec comme prémices l’effondrement de l’immobilier américain, une flambée du pétrole et la perte de confiance du consommateur.

Professeur d’économie à la New York University Stern School of Business, président fondateur de son propre cabinet d’analyse et homme clé en matière de pronostics économiques, Nouriel Roubini était l’invité majeur de la 22e édition du Mipim, le salon mondial de l’immobilier d’entreprise qui s’est tenu à Cannes du 8 au 11 mars.

Sa conférence, jeudi, a été très suivie. Mais plus écoutée encore a été la séance de questions-réponses où chacun y est allé de sa requête sur son propre pays. Un peu comme une consultation de voyance gratuite. La Turquie (et sa population croissante) a ouvert la marche. Suivie par la Russie (et son pétrole), le Brésil et les Etats-Unis. L’Espagne, aussi, bien sûr, même s’il en avait déjà longuement parlé, comme de l’Irlande et de la Grèce. Sans oublier le Japon, l’Allemagne, le Royaume-Uni Et même la Belgique, vue par la petite lorgnette de la zone euro.

Dans son exposé, Nouriel Roubini s’est baladé entre "un verre à moitié vide et un verre à moitié plein", ne cachant pas "les nuages qui pèsent sur l’économie mondiale". Dans "les bonnes choses" : des indicateurs positifs, "une croissance qui s’accélère" et "moins de problèmes qu’il y a un an". Mais il faut se garder d’un excès d’optimisme et "faire attention à ce qu’une bulle immobilière n’éclate pas dans les pays émergents, comme cela a été le cas en Irlande et en Espagne".

L’économiste américain voit, en effet, "un déplacement de la puissance économique mondiale et des flux de capitaux en provenance des pays développés vers les pays émergents en pleine croissance" - Chine et Inde, mais aussi d’autres pays d’Asie, d’Amérique du Sud et centrale et du Moyen-Orient. "Les tendances sur le long terme du marché immobilier y sont positives en raison de l’urbanisation de ces pays. Avec une énorme demande de services et de produits."

Le pétrole est bien entendu entré dans la danse. "Personne n’avait prévu les troubles politiques au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, ni qu’ils fassent tache d’huile , a expliqué Nouriel Roubini, exacerbant l’évolution des prix de l’énergie." Selon lui, les prix du pétrole "continueront à être élevés" au cours des prochaines années. Avec pour conséquence que "l’inflation va être plus élevée dans les pays émergents" que dans les pays développés "avec le risque d’un taux d’inflation à deux chiffres". Dans les pays développés, a-t-il ajouté, les dettes du secteur immobilier auprès des banques sont "une bombe à retardement" dont il faut également tenir compte. "Si on repousse le problème à plus tard, on ne fera que l’aggraver." Et d’insister sur le fait que l’économie mondiale dérive toujours de problèmes immobiliers et que même si les prix se sont repris graduellement et progressivement, aux Etats-Unis notamment, "ils vont encore baisser avant de reprendre leur croissance" . Le tout sur fond de hausse du crédit ( "à contrôler pour un atterrissage en douceur" ) et d’augmentation de la dette des Etats.

La Belgique ? Elle a "des points forts et des points faibles". Un déficit public plus petit qu’ailleurs et un niveau d’épargne élevé. Mais elle pourrait suivre l’Irlande, la Grèce, le Portugal et l’Espagne.

Pas d’optimisme primaire donc sur le front de l’immobilier mondial. Même si le montant des investissements dans le monde, calculé par le courtier Cushman & Wakefield, devrait atteindre 485 milliards d’euros en 2011, en hausse de 13 % par rapport à 2010, année en progression de 54 % par rapport à 2009. Mais loin encore des records de 2007 (752 milliards d’euros).

Sur la Croisette, la 22 e édition du Mipim, dans son ensemble, a assez bien démontré ces différentes tendances : une ambiance qui n’était pas vraiment à la reprise; une participation qui semblait encore clairsemée (même si l’organisateur en annonce 18 500, en hausse de 7 % par rapport à 2010); 90 pays participants, dont bon nombre d’émergents (la Chine, venue en force, quatre ans après les Russes, le Brésil, et, dans un autre registre, le Rwanda, l’Azerbaïdjan ).

(fin citation)


Erik DECKERS
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grmff
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Re : Evolution des prix

Hausses par-ci
Baisses par là...

Il est passé par ici, il repassera par là.
Il court il court, ...
Les prix selon l'écho


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PIM
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Re : Evolution des prix

On en remet une petite couche (de boule de cristal) ?

Dans La Libre du 14 avril 2001

"Les prix ont augmenté pour tous les biens et sur l'ensemble du territoire.

Alors que les prix de l'immobilier avaient connu un repli en 2009, principalement pour le segment des villas haut de gamme, ils sont repartis à la hausse l'an dernier, avec une augmentation de l'ordre de 5 à 7 pc pour les maisons et appartements, indique jeudi la Direction générale Statistique et Information économique du SPF Economie.

Par rapport à 2009, l'an dernier les prix des maisons d'habitation ordinaires ont augmenté de 5 pc, ceux des villas, bungalows et maisons de campagne de 6 pc et ceux des appartements de 6,7 pc. Les prix des terrains à bâtir ont eux bondi de 9 pc.

Le prix moyen d'une maison d'habitation ordinaire était de 180.877 euros, pour 319.426 euros pour les villas et 189.636 euros pour les appartements. Pour les terrains, le candidat acheteur devait débourser en moyenne 103 euro/m2.Une maison d'habitation coûte en moyenne 139.638 euros en Région wallonne et 192.179 euros en Région flamande.

En Région wallonne, la Province la moins chère est le Hainaut (119.923 euros) et la plus chère le Brabant wallon (224.425 euros). La commune la plus chère est Lasne (334.849 euros) et la moins chère Colfontaine (86.273 euros).

En Flandre, la Province la moins chère est le Limbourg (171.632 euros) et la plus chère est le Brabant flamand (222.922 euros). La commune la moins chère est Renaix (114.294 euros) et la plus chère Crainhem (366.613 euros).

L'an dernier, les prix de vente moyens en Région bruxelloise étaient de 336.070 euros pour une maison d'habitation ordinaire, 896.024 euros pour une villa, 201.243 euros pour un appartement et 374,4 euros/m2 pour un terrain (+53,4 pc par rapport à 2009). Woluwe-Saint-Pierre arrive d'ailleurs en tête des communes les plus chères de Belgique pour les maisons d'habitation (prix moyen de 477.145 euros)."


Erik DECKERS
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PIM
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Re : Evolution des prix

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Dans Trends, cet article-ci...

Si, pour le SPF Economie, l'année 2010 a été marquée par une reprise certaine (témoignages, analyses et tableaux complets à découvrir dans notre guide immobilier cette semaine), la Fédération des notaires fait quant à elle preuve de retenue pour le début 2011 : résistance n'est, selon elle, pas synonyme de reprise durable

Durant l'année 2010, les 1.423 notaires actifs du pays ont passé précisément 844.633 actes, soit 594 actes par notaire en moyenne. Ces mêmes notaires ont récolté quelque 3,5 milliards d'euros de droits d'enregistrement pour compte du Trésor fédéral, soit une hausse de 13,4 % par rapport à 2008 et un plafond jamais atteint dépassant le milliard d'euros pour le seul 4e trimestre 2010. Explication de la Fédération royale du notariat belge (FRNB) : «Les prix et l'activité du marché immobilier ont une influence directe sur les droits d'enregistrement perçus.» Or, en 2010, le marché immobilier a connu une reprise du prix moyen de vente de 10,4 % pour les maisons et de 1 % pour les appartements, selon le baromètre de la FRNB qui sonde les activités des citoyens dans des domaines tels que la famille, l'immobilier et les sociétés.

En Belgique, l'indice 100, valeur étalon calculée sur la base du nombre de transactions enregistrées au 3e trimestre 2007, était revenu à son niveau initial au 4e trimestre 2009. Après deux années de quasi statu quo, il est poussivement passé à 101 à la fin de l'année 2010. Pas de quoi pavoiser encore, surtout comparé à l'indice 108,2 enregistré au 2e trimestre 2008. D'autant que, comme le répète Bart Van Opstal, le président de la FRNB, rien n'empêche le balancier de repartir en sens inverse trois mois plus tard. Le premier trimestre de l'année 2011 indique un indice de 102,1.

«Les chiffres positifs de ce trimestre ont été mal interprétés, se désole pourtant le président en exercice. Faut-il le rappeler, le baromètre n'existait pas avant la crise. Une vue d'ensemble pour comparer 20 ans de transactions et lisser nos observations trimestre après trimestre nous aurait, je pense, aidés à relativiser les choses. Le marché immobilier en Belgique a très rapidement récupéré depuis 2008. Et ce que l'on observe depuis 2009 est un rattrapage. Nous sommes revenus à un nombre de transactions comparable à la période précédant la crise.»

Tendance encourageante

«Pour le 1er trimestre 2011, nos sondages suivent l'indice de confiance des consommateurs de la Banque Nationale de Belgique. Cela montre une même tendance encourageante !», renchérit Bart Van Opstal. En d'autres termes : le consommateur et l'investisseur délient peu à peu les cordons du bas de laine et se détournent à nouveau du livret d'épargne, refuge par gros temps. «Peu de gens en parlent, mais il est intéressant de jeter un œil sur l'épargne des Belges, glisse Jean-Paul Mignon, notaire à Ittre. Je pense que la hausse du 1er trimestre est partiellement due à une crainte qu'ont les Belges de voir les taux d'intérêt repartir rapidement à la hausse.

Le Belge qui a épargné ces dernières années, qui s'est mis à l'abri pendant la crise, a attendu patiemment le moment le plus opportun pour emprunter. Sous-entendu : avant que le loyer de l'argent ne remonte. Le premier baromètre notarial de l'année tend à indiquer que l'échéance est arrivée, que le moment est venu. Il faut pourtant tempérer : les années précédentes nous ont démontré qu'un trimestre ne donne pas le ton pour toute une année, voire davantage.»

Autre indice révélateur, repris par Me Mignon : le dernier baromètre mensuel publié par l'Union professionnelle du crédit. Selon le notaire, «le baromètre du crédit hypothécaire affichait pour décembre 2010 des chiffres de croissance révélateurs. Le nombre de crédits hypothécaires accordés avait progressé de 47 % par rapport à décembre 2009 (+ 48 % en valeur). Par rapport à décembre 2008, au plus dur de la crise financière en Belgique, le nombre de nouveaux contrats a même doublé (+106 %). Le montant correspondant a quant à lui progressé de plus ou moins 120 %. Une nuance toutefois : dans cette hausse d'activités encourageante relayée par la fédération pour l'année écoulée, une part des actes recensés ne concernent que des refinancements de crédits hypothécaires et non de nouvelles transactions. Les taux d'intérêt au plus bas l'an dernier ont en effet poussé plus d'un propriétaire à renégocier leurs prêts pour bénéficier de taux plus intéressants. Courant 2010, ces taux (fixes pour une durée supérieure à 10 ans) plafonnaient en effet sous les 4 %, voire moins.

Le certificat PEB va-t-il changer la donne ?

Une autre donne s'est invitée sur la table des études notariales cette année : depuis janvier en Région wallonne et depuis le 1er mai à Bruxelles, le certificat PEB est d'application. Ce document officiel doit désormais, dans le meilleur des cas, être présenté à la signature du compromis. Il n'est toutefois indispensable qu'à la signature de l'acte de vente, sous peine d'amende. Ce certificat classe le bien immobilier visé selon une échelle de performance énergétique allant de A à G et chiffrant les émissions en CO2. Il est également requis pour la location d'un bien. «Pour l'instant, l'incidence de ce certificat sur le prix des biens pour lesquels il est requis est nulle, ose Me Mignon. Aucun changement n'a d'ailleurs été observé en Région wallonne depuis qu'il est en vigueur. Il est utile pour les grands distraits, mais les gens qui s'apprêtent à acheter une vieille maison savent en général déjà qu'ils vont devoir mettre le prix fort pour la retaper.»

Selon le notaire, ce certificat, qui coûte aux alentours de 600 euros au vendeur, n'apporte donc pas grand-chose à l'acheteur : un comble. Cela prend plus de sens pour un bien neuf où la certification fait un état énergétique des lieux plus conforme à la réalité du bien : les informations nécessaires à sa bonne édification sont encore fraîches. «Paradoxalement, vous aurez plus d'informations utiles si vous faites vous-même un audit énergétique de votre bien. L'expert vous fournira, en plus de ses astuces, un dossier d'une vingtaine de pages présentant l'état détaillé du bien. Le certificat quant à lui ne comporte que quatre pages...», précise-t-il. On ajoutera que l'audit est en partie remboursé par les pouvoirs publics régionaux.

Des expertises déjà controversées

Obsolète ou pas, cette certification est désormais une des clés de la maison. Concrètement, l'appréciation PEB du bien se lit du vert au rouge, comme pour les frigos. Scolaire et enfantin. «Ce qui est surprenant pour un tel document, c'est que la plupart des valeurs requises peuvent être définies théoriquement, sans mesure concrète, se désole Samuel, architecte et certificateur agréé depuis trois ans. Lors d'une visite, normalement supposée prendre deux bonnes heures afin de relever toutes les informations sur le bien, le certificateur peut s'en tirer en cochant dans le logiciel toutes les valeurs par défaut, si celles-ci n'ont pu être calculées. Si vous êtes architecte, les formations pour devenir certificateur agréé varient entre trois et six jours seulement. Et plus d'un a flairé le bon plan financier...», lâche l'expert certifié.

Voilà sans doute la principale faille du système, louable en théorie, à l'heure actuelle. «Il suffit de proposer un prix plus avantageux pour son obtention pour que le client accepte. Une fois bien rôdé, vous pouvez vous contenter d'une heure sur le terrain et d'une heure devant le logiciel pour ficeler le tout...» En simplifiant, selon l'expert, ce papier officiel est donc une vaste blague. «D'ailleurs, si depuis l'instauration du système, être agréé signifiait avoir fait la preuve de sa déontologie, cela se saurait...», ajoute l'observateur de premier plan. Le simulacre serait tel que même les professionnels du milieu de la vente tenteraient de contourner cette dernière nouveauté de façade. Il est donc grand temps que les ministres compétents lancent... un audit sur l'audit.

Philippe Coulée

(fin de citation)


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grmff
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Re : Evolution des prix

Philippe Coulée tient un bien bizarre discours. Le certificat PEB doit être donné dès le compromis. A défaut, en Wallonie en tout cas, et je suppose que c'est pareil à Bruxelles, le compromis est NUL! Et cette nullité ne peut être invoquée que par l'acquéreur.

Etant donné que le certificat PEB est daté par la Région Wallone (et je suppose que c'est pareil pour Bruxelles), je déconseille fortement de jouer au plus fin... c'est jouer avec la sécurité juridique de la transaction (et pour les agents immobiliers, avec la sécurité juridique de leur commission!)

Autant le savoir...


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grmff
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Re : Evolution des prix

Certains prédisent un éclatement de bulle pour l'automne 2011.

Apparemment, pas des imbéciles...

Enfin, nous concentrons nos recommandations sur les moyens d'éviter de faire partie de ces 15.000 milliards d'actifs-fantômes qui vont s'envoler en fumée dans les prochains mois, avec une mention toute particulière pour l’immobilier résidentiel occidental dont l’effondrement des prix que nous anticipons pour 2015 commence en fait dès 2012.


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PichonBiere
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Re : Evolution des prix

grmff a écrit :

Certains prédisent un éclatement de bulle pour l'automne 2011.

j'ai failli attendre... je vais enfin pouvoir acheter mon hôtel de maître rénové avec garage 3 voitures, jardin de 300m² orienté sud-ouest au milieu du quartier européen pour 150k€?

Plus sérieusement, ce qui est intéressant, c'est que ces gens sont auto-financés, et ne sont apparemment pas un bras armé d'un des acteurs concernés pas le contenu de l'article, même si cela nous concerne potentiellement tous.

l'or est un peu cher en ce moment non?


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PIM
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Re : Evolution des prix

BAROMETRE DES NOTAIRES DU 2ME TRIMESTRE 2011

Le « baromètre des notaires » de la Fédération Royale du Notariat belge sonde les activités des citoyens dans des domaines tels que la famille, l’immobilier et les sociétés.

Les chiffres du 2ème  trimestre 2011 indiquent que l’activité immobilière augmente de plus  de 2,8% par rapport au 2ème  trimestre 2010. Le nombre de création de sociétés reste quasi le même. Le nombre de contrats de mariage explose, c’est la saison.

La situation la plus récente possible du marché immobilie
Les chiffres, présentés dans le Baromètre des notaires, représentent les ventes réalisées au
cours du trimestre écoulé. Les notaires collectent les données de manière électronique au moment du compromis, soit 3 à 4 mois avant la signature de l’acte. Les notaires peuvent ainsi présenter la situation la plus récente possible du marché immobilier en Belgique.

L’activité immobilière se stabilise

Pour le  2e trimestre 2011, l’indice de l’activité immobilière connaît une très légère progression de 0,5%. Par rapport au 2e  trimestre 2010,  l’augmentation est de 2,8%. Le mois de mai est principalement à l’origine de cette nouvelle amélioration. En effet, il affiche un niveau d’activités de 19% au-dessus de celui de mai 2010 et de 18% supérieur au mois d’avril 2011.

Pour le mois de juin 2011, l’activité immobilière est inférieure à celle de juin 2010 (-4,3%), ce qui reste très positif pour l’ensemble de ce trimestre.

L’immobilier dans un contexte global

Dans la lignée du 1er trimestre 2011, les différents indicateurs restent assez favorables. L’indice de confiance des consommateurs reste relativement stable et oscille, depuis novembre 2010, entre -3 et +1. Le taux de chômage reste inférieur à celui de 2010, Ce taux se stabilise au cours
du second trimestre avec 7,2% en avril et 7,3% en mai. L’inflation reste élevée avec, en moyenne, 3,6% au 1er trimestre et 3,3% en avril et 3,1% en mai.
Les taux d’intérêt confirment leur remontée. Mais ils restent bien inférieurs aux taux connus entre juillet 2006 et juin 2010. Un taux fixe pour un crédit de plus de 10 ans a franchi les 4% dès le 2e  trimestre 2011 (4,09% en avril et 4,13% en mai).

Répartition régionale de l’activité immobilière

Par rapport au même trimestre en 2010, une progression de 2,8% est perceptible dans les
différentes régions du pays avec +1,9% en Flandre et +3,4% en Wallonie. Bruxelles enregistre la meilleure progression de son activité avec +6,5% d’évolution sur un an. 
Pour l’évolution enregistrée au cours de ce trimestre par rapport au 1er trimestre 2011, les tendances divergent selon les régions. Après avoir progressé, lors du 1er trimestre, de 1,6%, la Flandre recule très légèrement de 0,1%. L’activité en Wallonie s’améliore de 1,8% alors qu’elle avait perdu 1% au cours du 1er trimestre. Depuis le 4e trimestre 2010, Bruxelles connaît une reprise importante de son activité. Confirmation ici avec la stabilisation du niveau connu au cours du 1er  trimestre 2011 (-0,3%). 

communiqué complet
(...)

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jmnil
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Re : Evolution des prix

Dossier immo sur la première

http://www.rtbf.be/info/emissions/artic … id=6452663

Podcast avec interview Trevi.

Conclusions principales => Pas de flambée à court terme des taux hypothéquaire.
                                 => Pour les notaires tout va bien
                                 => Pour les agents immobilier on a un petit tassement

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grmff
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Re : Evolution des prix

Un article de l'Echo sur les valeurs refuges en temps de crise.

3. Immobilier

L’immobilier offre également refuge en période incertaine. Mais est-ce encore le cas aujourd’hui ? N’est-ce pas précisément une crise immobilière qui a abouti, aux États-Unis, à la crise financière internationale ? Les prix de l’immobilier ne peuvent pas s’orienter indéfiniment à la hausse, comme beaucoup le pensent. En revanche, le marché immobilier belge (contrairement à celui de nombreux autres pays) n’a pas connu de véritable crise, tout au plus un ralentissement. Mais le mouvement haussier peut-il durer encore des décennies ? Non, affirment des institutions internationales telles que l’OCDE et le FMI, qui considèrent notre pays comme l’un des marchés immobiliers les plus survalorisés au monde. Notre Banque Nationale en est arrivée à la même conclusion. Pour l’heure, pas de krach en vue pour autant, en raison notamment du faible endettement des ménages et du nombre limité de mauvais payeurs parmi les détenteurs de crédits hypothécaires.

Nous sommes les plus survalorisés au monde, mais pas de krach en vue? C'est pas un peu contradictoire?

Et survalorisés comment? Paris est au double voire triple du prix de Bruxelles, et Londre au triple, voire quintuple...


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Re : Evolution des prix

Dans le fil actu du journal Le Soir de ce 25/8/2011:

"Légère progression des prix moyens de l’immobilier au premier semestre


Les prix moyens de l’immobilier ont connu une légère progression au premier semestre 2011 par rapport à la même période l’an dernier, annonce jeudi la Direction générale Statistique et Information économique du SPF Economie. Le prix moyen d’une maison a augmenté de 3,7%, celui des villas et appartements de 3,5% tandis que le prix moyen d’un terrain à bâtir a diminué, en Belgique, de 3,9%"

(fin de citation)

Puisqu'on vous le dit...


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Re : Evolution des prix

Extrait de l'IPIMail ne ° 34 de ce jour: l'avis du président de l'IPI sur l'évolution du marché immobilier (commentaire perso: je ne suis certain que ce soit le rôle de l'Ipi de donner son avis à ce sujet - ou à son président ex-président CIB d'utiliser la voix/voie de l'IPI à ce sujet, mais c'est un autre débat...).

Je cite:

"Les prix de l’immobilier augmentent au même rythme que les revenus des ménages


‘L’Europe toute entière jalouse un marché immobilier aussi sain que le nôtre’

Les prix moyens de l’immobilier en Belgique ont à nouveau légèrement augmenté par rapport au premier semestre de l’année dernière, et ce, dans presque toutes les catégories: les maisons ont augmenté de 3,7%, alors que les villas et les appartements ont augmenté de 3,5%. ‘Le marché de l’immobilier a suivi le rythme des revenus moyens des ménages, ce qui signifie que nous connaissons à nouveau une situation économique saine dans notre pays’, estime Luc Machon, président de l’Institut professionnel des agents immobiliers. ‘L’Europe toute entière jalouse un marché immobilier aussi sain que le nôtre.’

Selon Luc Machon, les derniers chiffres du SPF Economie reflètent bien une chose, à savoir que la famille moyenne belge se porte bien sur le plan économique, même en ces temps d’instabilité financière. ‘L’accessibilité à l’immobilier dans notre pays n’est pas prête d’être compromise. Bien au contraire, les prix grimpent au rythme de l’inflation et le marché suit pour une grande part l’index des revenus des ménages, ce qui permet à tout le monde d’aller de l’avant. Il s’agit ici d’une situation win-win pour le secteur, le consommateur et les autorités. Nous avons à ce jour, avec la France et les pays scandinaves, le marche de l’immobilier le plus sain d’Europe.’

Ce n’est pas par hasard que l’immobilier est proposé comme alternative sûre pour ceux qui souhaitent investir à l’heure actuelle, où les obligations d’état et les placements en bourse sont remis en question. ‘En ce moment, les spécialistes du secteur ainsi que les économistes de premier plan conseillent à juste titre aux familles d’investir dans l’immobilier’, constate Luc Machon. Celui qui a investi 100.000 euros l’année dernière dans l’immobilier dispose aujourd’hui de 103.000 euros. Celui qui a déposé 100.000 euros l’année dernière sur un compte épargne n’a pas gagné un cent sur cette somme de départ.’

Pour le secteur, il s’agit d’une immense opportunité pour démontrer au jour le jour toute la plus-value qu’il peut apporter en ce domaine. ‘Une grande majorité des acheteurs et des vendeurs font toujours appel à un agent immobilier. Même avec l’avènement d’Internet et la mode du « faites-le vous-même ». Si le secteur souhaite maintenir cette confiance, il n’y a qu’une seule chose à faire: continuer à informer le consommateur de la manière la plus compétente possible.’

(fin de citation)


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Re : Evolution des prix

Et pour continuer avec les avis de ce jour de "spécialistes" , voici l'article publié par l'Echo sous le titre ravageur (peu corroboré par l'article en lui-même...): "L'immobilier, prochaine victime de la crise ?"
en prélude à l'étude annuelle qui sera publiée le 3 septembre prochain.

Je cite:

"Les Belges nourrissent un optimisme sans faille quant à la valeur présente et future de la brique, d'après l'enquête immow**.be/Mon Argent. Le ralentissement de la demande et des prix depuis le début de l'année ne devrait-il pas les inciter à davantage de prudence?

On savait le Belge très attaché à la brique. On peut désormais affirmer qu’il place en elle une confiance aveugle en termes de croissance patrimoniale. Selon l’enquête menée par le site Immow**.be et Mon Argent (résultats complets ce samedi 3 septembre dans notre supplément Mon Argent), près de 9 Belges interrogés sur 10 pensent que leur habitation va prendre de la valeur dans les 10 années à venir. Et deux tiers des sondés parient sur des prix immobiliers en hausse dans le futur.

A l’inverse des Bourses, l’immobilier monterait donc jusqu’au ciel. Mais les six premiers mois de l’année ont de quoi tempérer l’optimisme: en moyenne nationale, les prix ont reculé de 0,7%. Quant à l‘activité, elle recule aussi: "Une correction qui intervient plus tôt que prévu", constate Julien Manceaux (analyste chez ING).

Après le premier coup d’arrêt de 2009, voilà donc un deuxième coup de semonce. Or, bien que les prix aient gagné 115% depuis 2000 (!), plus d’un sondé sur deux estiment que la valeur de leur habitation va encore progresser de 4% par an ou davantage au cours de la prochaine décennie…

Un peu d’essouflement

Il y a cependant de bonnes raisons pour que le marché s’essouffle au moins temporairement. La capacité d’emprunt semble aujourd’hui à son maximum. Selon l’Union professionnelle du crédit, elle n’évolue plus guère depuis 2006 et tourne en moyenne autour des 125.000 euros par crédit hypothécaire.
De plus, si la demande est malgré tout restée soutenue jusqu’en 2008, c’était notamment en raison de la DLU. Celle-ci a encouragé le rapatriement légal d’importants capitaux. Mais la vague DLU est en train de mourir. Et l’aide des parents, souvent essentielle pour le premier achat immobilier d’un jeune couple, n’est pas sans illimitée: notre grande enquête révèle ainsi que 45% des Bruxellois reçoivent un "coup de pouce" parental. Dans 5% des cas, celui-ci dépasse même la moitié du prix d’achat… On peut, ici aussi, présumer de l’arrivée à un sommet.

Enfin, le ralentissement actuel du marché peut s’expliquer par l’assèchement momentané de la demande: l’annonce de la remontée des taux a encouragé, depuis un an, nombre de passages à l’acte.

Investir pour diversifier

Si le Belge est toujours prêt à acheter son logement, qu’en est-il d’un placement dans du résidentiel locatif? Un banquier d’affaires nous confirme que sa clientèle fortunée continue à "diversifier" dans l’immobilier. Mais le "petit investisseur" nourrit-il la même vision des choses? "Certains estiment que les nouvelles incertitudes économiques vont favoriser l’immobilier en tant que valeur refuge", rappelle Eric Meuris (Century21/Bureau Blavier, à Liège). "Mais nous pourrions aussi connaître le même phénomène qu’en 2008, quand les gens ont eu tellement peur qu’ils ne dépensaient plus rien du tout!" A voir la hauteur des montants accumulés sur les carnets de dépôt, on ne peut en effet ignorer cette possibilité…

Quoi qu’il en soit, on nuancera une autre affirmation partagée par nombre de personnes interrogées, pour qui l’investissement immobilier bat d’autres placements.

Cet optimisme, toujours lui, ne peut faire oublier les études chiffrées rappelant que, sauf exceptions bien loties, un rendement net de 3 ou 4% par an est la norme. De plus, miser sur la plus value à la revente–plausible, mais jamais garantie–ne relève en rien le rendement net annuel. Alors, rentable, oui, la brique l’est bien souvent. Mais à long terme.

Pas de krach

Faut-il en conclure que le marché immobilier belge pourrait brutalement basculer? L’environnement fiscal favorable à l’acquisition immobilière et la demande toujours présente – même si elle est en veilleuse le temps d’un orage – ne plaident pas en faveur d’un krach, d’autant que les prix du marché restent relativement raisonnables en Belgique, quoi qu’en pensent certaines institutions internationales.

"Ce qui est annoncé à un prix 'raisonnable' se vend toujours assez rapidement", confirme Vincent Dumont, directeur marketing chez immow**.be. "En fait, les acheteurs acquièrent désormais une bonne maturité (ou une limite de solvabilité) et préfèrent attendre une meilleure affaire avant de sauter le pas de l’achat."

Acquérir de l’immobilier sera cependant de moins en moins aisé, affirment neuf sondés sur dix, persuadés que leurs enfants auront davantage de difficultés à devenir propriétaires, mais qu'ils le deviendront malgré tout...

(fin de citation)


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Re : Evolution des prix

PIM cite un "spécialiste" qui  a écrit :

Celui qui a investi 100.000 euros l’année dernière dans l’immobilier dispose aujourd’hui de 103.000 euros. Celui qui a déposé 100.000 euros l’année dernière sur un compte épargne n’a pas gagné un cent sur cette somme de départ.’

Pourrait-on avoir l'honnêteté d'inclure les frais d'enregistrement et la fiscalité immobilière et de comparer avec la fiscalité sur l'épargne?

Celui qui a investi 100.000 euros l'année dernière a déjà dépensé bien plus que 100.000 euros pour faire ce placement.


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Re : Evolution des prix

PichonBiere a écrit :

PIM a écrit :

.... ce n'est pas PIM qui a écrit ce que vous citez.


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Re : Evolution des prix

PIM a écrit :

PichonBiere a écrit : PIM a écrit : 

.... ce n'est pas PIM qui a écrit ce que vous citez.

corrigé siffle.gif


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Re : Evolution des prix

Le communiqué de presse trimestriel de Trevi (qui finira bien par me remercier un jour pour la pub gratuite que je lui fais):
« La dernière digue anti spéculation résiste à tous les assauts ! » 

L’indice TREVI au terme de ce 3ème  trimestre 2011 s’inscrit donc à 111,19 soit une légère hausse par rapport à celui du 2ème  trimestre qui s’affichait à 109,97

Ainsi donc après la consolidation que nous avions saluée à la fin du 2ème
trimestre voilà le marché qui reprend sa marche en avant. Certes nous restons encore fort loin des augmentations spectaculaires que nous avions connue dans les années 2005, 2006.
Mais nous sommes déjà très satisfaits de voir cette augmentation sage et raisonnable. 

-Comment faut-il interpréter ces chiffres ?

De manière globale ils confortent notre prévision 2011 qui annonçait début janvier que nous allions vers une augmentation annuelle de 3 à 4% environ.
Ils laissent aussi déjà augurer de la tendance 2012 qui devrait s’inscrire dans une perspective similaire. Le spectre de la hausse des  taux d’intérêt s’éloignant  (les banquiers nous on fait part d’une probable légère baisse des taux pour la fin de cette année / début de l’année prochaine) conjugué à la débâcle financière de ces dernières semaines, devrait entrainer bon nombre d’épargnants à augmenter leur envie d’acquérir de la brique. 

La récente chute du cour de l’or semble démontrer que même le fameux métal précieux symbole de valeur refuge avait été lui aussi gagné par la fièvre spéculative. Le marché résidentiel belge, repousse les spéculateurs.
Il faut informer le marché sur ce point : le marché résidentiel belge, repousse les spéculateurs. Pourquoi ? Sans doute son comportement provincial en matière lente observée depuis 50 ans n’attire pas leurs velléités agressives.

Dans le détail les chiffres montrent quelque disparité géographique : la région du Centre reste à la traîne avec une légère baisse (0,5%), le marché de la Côte semble totalement plat (sans doute les vendeurs de seconde résidence  luxueuse conservent-ils le prix souhaité dans l’attente d’un effort des acquéreurs). Les marchés les plus actifs (Bruxelles, Anvers et Namur) ont tiré le marché en  croissant sur ce seul trimestre de 1,2%.

L’alternative appartement.

Si le volume de vente des appartements et des maisons reste constant, nous restons persuadés que la hausse des prix constatée sur les  maisons « d’entrée de gamme » poussera prochainement de plus en plus fréquemment  les acquéreurs vers une alternative « appartement ». Les perspectives de croissance molle et la hausse des salaires ne permettent pas au plus grand nombre de  trouver une maison dans leur budget et ce malgré les aides financières familiales substantielles que l’on observe dans la majorité des cas d’une acquisition par une famille belge moyenne.

La dynamique du marché immobiliers neuf .
 
Le marché du Neuf que nous analysons toujours en parallèle parce qu’il offre un aperçu remarquable de la dynamique du marché immobilier continue sa marche en avant. Tant en acquisition personnelle qu’en investissement (de 25 à 30% des acquisitions) le département TREVI IMMOBILIER NEUF a enregistré une hausse d’activité par rapport au 1er  trimestre  2010 de +10%.

Même si les acquéreurs se renseignent et comparent plus encore qu’avant, même si les meilleurs programmes (en termes de localisation, de concept et de prix) connaissent un succès beaucoup plus marqué, les professionnels de  la promotion immobilière engrangent les succès.

Un équilibre marché immobilier neuf / marché immobilier existant.

Nous avons d’ailleurs déjà attiré l’attention des intervenants du marché immobilier désireux de ne pas tomber dans le piège du succès facile. Chaque promotion ne fonctionne qu’à la condition unique d’avoir été parfaitement étudié sur ces 3 composants du marketing MIX – Prix – Type d’appartement – Localisation. Un trop grand nombre de mise en route des chantiers aurait un effet très pénalisant pour l’ensemble du marché :
neuf mais aussi le marché secondaire ! Conservons cette approche professionnelle qui permettra à notre marché résidentiel belge cette exceptionnelle dimension d’être aujourd’hui le dernier  rempart contre la spéculation et le risque.

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(fin de citation)


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Re : Evolution des prix

Faudra bien que cela baisse un jour.....

Aussi, j'en ai un peu assez de voir Eric Verlinden un peu partout dans la presse et sur les forums .....

Son business est de vendre des maisons et de faire le syndic... Son jugement est forcément de parti pris...


http://blogs.lecho.be/monargent/2011/09/limmo-pas-un-rempart-sans-faille.html

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