forum Vous n'êtes pas identifié(e) : Inscription :: Identification | Recherche Forum






Suis bien curieux de voir ou c'était, car je n'ai jamais rien vu au sud sud prox linkebeek pour 300 000 euros 
Hors ligne






Personnellement j'habite au sud-sud d'Uccle,limite Linkebeek et bien 5 maisons qui était en vente en même temps et l'une a coté de l'autre et dans la même rue (c'était moche c'est pancartes en vente différente couleur ect...cela faisait genre zone !) ,ce sont vendu en -4 mois !!!!! par 5 acheteurs différents et a plus de 300000 euro ! et tout est a refaire ! TOUT ! donc 5 nouveaux voisins !!! une m'a avouer qu'elle était contente ! elle va se débarrassé de ses deux voitures qui lui coûtaient une fortune....des tracas et gagner 3h00 par jours de déplacement pour elle,son mari et ses enfants !
Hors ligne






lalibre.be: Bruxelles dope l’immobilier belge
06/02/2013
La capitale est loin de connaître la crise, d’après le rapport des notaires.
Bruxelles a fait démentir les prévisions les plus pessimistes en 2012. C’est du moins ce qui ressort du rapport annuel de la société de services internes des notaires de Bruxelles et des deux provinces de Brabant (NVN). " Chaque année, certains prévoient le pire. Or les prix continuent d’augmenter à Bruxelles. Est-ce que cela va s’arrêter un jour ? On ne sait pas le dire" , explique Gaétan Bleeckx, notaire à Saint-Gilles.
1) Toujours plus d’achats. L’augmentation des transactions a été plus forte à Bruxelles (+ 3,8 % par rapport à 2011) que dans les deux autres Régions (+ 0,8 % pour la Flandre et la Wallonie). " La courbe rentrante que nous avions pu craindre fin 2011 n’a pas du tout été confirmée par les chiffres, que du contraire" , expliquent les notaires. Ils y voient "la confirmation de la reprise" après une régression en 2008 et 2009.
2) Maisons rares et chères. Bruxelles reste de loin la région la plus chère au niveau des villas et des maisons. Les prix moyens ont augmenté de plus de 10 % passant de 364 000 euros à 404 000 euros dans la Région-Capitale. L’écart se creuse avec la Flandre (245 000 euros) et la Wallonie (171 000 euros).
3) Appartements : Bruxelles à contresens. Le constat avait inquiété le secteur : le prix moyen des appartements a chuté en Belgique (- 3 %). Il n’en est rien à Bruxelles où les chiffres continuent d’être à la hausse (+ 4,8 %). Les appartements représentent plus de deux tiers des ventes, à Bruxelles.
4) Une région qui se dualise. Les prix continuent d’augmenter à Bruxelles, au contraire des revenus de la plupart des ménages bruxellois. L’accès à la propriété se complique donc pour bon nombre d’habitants de la capitale. Ajoutons à cela, une dualisation géographique : l’écart se creuse entre un Nord-Ouest où les prix restent accessibles et un Sud-Est de plus en plus onéreux. Certaines communes, comme Ixelles, ont vu leurs chiffres exploser en 2012. La commune du sud de Bruxelles est d’ailleurs devenue la plus chère en ce qui concerne les maisons (prix médian de 545 000 euros). " Il faut prendre ces chiffres avec précaution , précisent les notaires. Mais c’est vrai que certains quartiers d’Ixelles sont très prisés par les étrangers fortunés, notamment les Français."
5) Pourquoi Bruxelles, et dans une moindre mesure la Belgique, ne connaissent pas la crise ? Plusieurs facteurs expliquent la relative stabilité du marché belge par rapport à ses voisins (cfr. notamment les fortes baisses aux Pays-Bas) depuis plusieurs années. Les notaires pointent tout d’abord l’impact des régularisations fiscales (via les DLU) qui ont rapatrié près de deux milliards d’euros en Belgique depuis 2006. D’après les notaires, une partie de ce montant a été investie dans l’immobilier. Cette hausse serait aussi favorisée par des taux " historiquement bas", la plus longue durée des crédits et l’épargne importante en Belgique. Celle-ci permettrait de faire face à des banques devenues plus strictes : la tendance est désormais d’exiger de l’acquéreur-emprunteur de disposer de 20 à 25 % de fonds propres. En plus des frais Il y a un autre facteur qui explique la poussée spécifique de Bruxelles : son "boom" démographique. Les biens deviennent plus rares (surtout les maisons) et donc plus chers.
6) Acheter maintenant ou attendre ? Les notaires ne prêchent évidemment pas contre leur paroisse. Pour eux, c’est plus que jamais le moment d’acheter. Du moins pour un premier achat. " L’attentisme n’est pas une solution car quel que soit le moment, lors de l’achat, le prix semble trop cher mais sur une période de dix à quinze ans, il y a toujours des plus-values , développe M e Bleeckx. Ceux qui rateront le train de l’achat dans les années futures risquent de rester définitivement locataires."
-
ECO dit :
" Ceux qui rateront le train de l’achat dans les années futures risquent de rester définitivement locataires.""
http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_capsule

Hors ligne






Le marché de l'immobilier en légère baisse en province de Luxembourg
FAUVILLERS - L'association des notaires du Luxembourg a présenté ses chiffres concernant le marché immobilier de la province. Sur base du critère du nombre d'actes, on peut constater une baisse significative de l'action des notaires avec une baisse de 9,75% par rapport à 2011, mais seulement -1,3% au vu de 2010.
"Il faut néanmoins tempérer cette baisse par le fait que le dernier trimestre de 2011 a été dopé par un nombre d'actes qui auraient dû être signés en 2012, mais qui l'ont été en 2011 pour des raisons fiscales (éviter la TVA et la taxe sur les titres au porteur)", analyse le notaire Vincent Dumoulin.
Le montant des droits d'enregistrement est également en baisse avec une diminution de 4,5% par rapport à 2011.
Un autre chiffre interpellant, celui de l'évolution des crédits octroyés. Dans ce domaine, on remarque une baisse de près de 25% du nombre de contrats et une baisse de près de 9% des montants octroyés dans les trois premiers trimestres.
Toutefois, au rayon des bonnes nouvelles, il faut pointer les ventes de bois et de terres agricoles dans l'arrondissement de Marche qui a connu un véritable boum.
"Les premières analyses confirment une certaine morosité au cours de l'année 2012, qui correspond au sentiment des notaires de la province", a conclu M. Dumoulin.
-
"FAUVILLERS - L'association des notaires du Luxembourg a présenté ses chiffres concernant le marché immobilier de la province. Sur base du critère du nombre d'actes, on peut constater une baisse significative de l'action des notaires avec une baisse de 9,75% par rapport à 2011, mais seulement -1,3% au vu de 2010.
"Il faut néanmoins tempérer cette baisse par le fait que le dernier trimestre de 2011 a été dopé par un nombre d'actes qui auraient dû être signés en 2012, mais qui l'ont été en 2011 pour des raisons fiscales (éviter la TVA et la taxe sur les titres au porteur)", analyse le notaire Vincent Dumoulin.
Le montant des droits d'enregistrement est également en baisse avec une diminution de 4,5% par rapport à 2011.
Un autre chiffre interpellant, celui de l'évolution des crédits octroyés. Dans ce domaine, on remarque une baisse de près de 25% du nombre de contrats et une baisse de près de 9% des montants octroyés dans les trois premiers trimestres.
Toutefois, au rayon des bonnes nouvelles, il faut pointer les ventes de bois et de terres agricoles dans l'arrondissement de Marche qui a connu un véritable boum.
"Les premières analyses confirment une certaine morosité au cours de l'année 2012, qui correspond au sentiment des notaires de la province", a conclu M. Dumoulin."
--------------------------------------------
ECO:
je répond a cette information de M. Dumoulin:
""Il faut néanmoins tempérer cette baisse par le fait que le dernier trimestre de 2011 a été dopé par un nombre d'actes qui auraient dû être signés en 2012, mais qui l'ont été en 2011 pour des raisons fiscales"
REP: il suffit de faire une moyenne des 3 années et la courbe d'évolution se dessine.
-
Hors ligne






"Dans Trends, ceci à propos du Brabant Wallon
Brabant wallon : le prix des terrains et villas en baisse
Le prix des maisons en Brabant wallon a augmenté de 4% en 2012 par rapport à 2011, et le prix moyen des appartements a augmenté de 2%. Par contre, pour la première fois depuis de nombreuses années, le prix moyen des terrains et celui des villas est en baisse."
----------------------------------------------------------------------------------------
Le brabant wallon s'en tire bien grâce a l'arriver massif de bruxellois et francophones de Flandre !
----------------------------------------------------------------------------------------
Le BW prisé par les Bruxellois (05/02/2013)
Les Francophones de Flandre débarquent dans la Jeune Province
BRABANT WALLON La Jeune Province n’est pas la seule région du pays à subir une hausse croissante de ses prix depuis quelques années : la région bruxelloise est également touchée. Si bien que les biens s’y monnaient à plus de 403.000 € pour des maisons classiques tandis qu’il faut y débourser, en moyenne, 220.000 € pour devenir propriétaire d’un appartement.
Résultat : les Bruxellois sont de plus en plus nombreux à quitter la Capitale… pour venir s’installer en Brabant wallon. “Le marché immobilier de la couronne sud de Bruxelles (NDLR : Braine-l’Alleud, La Hulpe, Lasne, Rixensart et Waterloo) est soutenu par les Bruxellois qui cherchent à acquérir une maison en ne s’écartant pas trop de Bruxelles”, confirme Bernard Laconte, notaire à Rixensart. “C’est d’autant plus vrai que les communes de la périphérie sud offrent une facilité de communication avec Bruxelles. Et cela risque encore de s’accentuer avec l’arrivée prévue du RER en Brabant wallon.”
Mais les Bruxellois ne sont pas les seuls à s’expatrier en direction de ces communes. La chambre des notaires du Brabant wallon a en effet constaté une arrivée des francophones de Flandre. “Ceux-ci ne se retrouvent plus dans la politique menée dans les communes flamandes dans lesquelles ils sont établis et viennent donc s’installer à Rixensart ou La Hulpe. Même si nous ne constatons pas un exode massif.”
-
Hors ligne
Bruxelles: le marché immobilier se porte bien
"La NVN (société de services internes des notaires de Bruxelles et des deux provinces de Brabant) a présenté son baromètre pour l'année 2012. Il en ressort que l'activité immobilière a connu une croissance plus forte à Bruxelles qu'en Wallonie ou en Flandre.
La hausse de l'activité immobilière à Bruxelles en 2012 s'élève à 3,8% contre 0,8% en Flandre comme en Wallonie.
Bruxelles reste la Région où les prix des maisons sont les plus élevés. En 2012, le prix moyen d'une maison s'élevait à 404 000 euros contre 360 000 en 2011. En Flandre, le prix moyen est de 245 000 euros et 171 000 euros en Wallonie. A Bruxelles, la hausse moyenne s'élève à 10,7% alors que la moyenne nationale n'est que de 5,8%.
Le prix des appartements a lui aussi augmenté à Bruxelles. On passe de 210 000 euros en 2011 à 219 000 en 2012. Il a par contre diminué en Flandre et reste stable en Wallonie.
Le marché immobilier bruxellois ne cesse donc de croître. D'après Gaétan Bleeckx, notaire à Saint-Gilles, cette augmentation constante s'explique pour 3 raisons:
- des taux d'intérêts bas, et même une diminution en 2012
- l'arrivée d'un grand nombre d'étrangers, notamment français
- une forte augmentation démographique
(fin de citation)
Hors ligne
Dans Trends, ceci à propos du Brabant Wallon
Brabant wallon : le prix des terrains et villas en baisse
Le prix des maisons en Brabant wallon a augmenté de 4% en 2012 par rapport à 2011, et le prix moyen des appartements a augmenté de 2%. Par contre, pour la première fois depuis de nombreuses années, le prix moyen des terrains et celui des villas est en baisse.
Alors qu'en 2011, les villas du Brabant wallon se vendaient en moyenne à 405.807 euros, ce prix est passé à 396.445 euros en 2012. Soit une diminution de 2,3%. Pour les terrains, le prix moyen par mètre carré, 97 euros en 2011, s'est fixé à 95 euros en 2012. Ces baisses sont les premières enregistrées depuis des années dans la Jeune Province.
Les notaires l'expliquent par l'évolution antérieure des prix, plus importante que celle des revenus des acquéreurs potentiels, mais aussi les restrictions plus sévères mises par les banques pour l'octroi des crédits hypothécaires et un certain pessimisme ambiant.
Le prix moyen des maisons en Brabant wallon, lui, n'en continue pas moins à monter : on passe de 234.245 euros en 2011 à 243.191 euros en 2012, soit plus 4%. Les appartements, eux, se sont vendus en moyenne 6,2% plus cher en 2012 par rapport à 2011: 213.936 euros l'an dernier, contre 201.498 euros l'année précédente. Ce sont les conclusions principales de l'étude du marché immobilier en Brabant wallon, présentée lundi par la chambre provinciale des notaires.
(fin de citation)
ps: le choix des titres m'épate toujours...
Hors ligne
Retour à la normale sur le marché hypothécaire
En 2012, un peu plus de 200.000 nouveaux crédits ont été octroyés pour un montant total de plus de 21 milliards d'euros, ressort-il des chiffres publiés vendredi par l'Union professionnelle du crédit, qui fait partie de Febelfin.
Ce montant de 21 milliards d'euros fait de 2012 la troisième meilleure année, après 2010 et 2011, deux années qualifiées d'"exceptionnelles" pour le marché du crédit hypothécaire belge. Par rapport à 2011, les crédits hypothécaires octroyés ont diminué, tant en nombre qu'en montant, de respectivement 34% et 14%. Quant à la demande de crédits, elle a connu une baisse de 27,5%.
Selon l'Union professionnelle du crédit, la contraction observée sur le marché du crédit hypothécaire "est presque intégralement imputable à la suppression d'une série de mesures fiscales liées aux investissements en économie d'énergie, ainsi qu'au contexte socio-économique et à la faible confiance des consommateurs."
Ainsi, par exemple, le nombre des crédits de rénovation (environ 55.000) a chuté de près de 60% en 2012.
Enfin, le montant moyen emprunté pour l'achat d'un logement atteignait, fin 2012, environ 138.000 euros tandis que 8 emprunteurs sur 10 ont opté en 2012 pour un taux d'intérêt fixe.
(fin de citation) (lu sur Trends)
Hors ligne






Les cycles immobiliers sont lent par nature.
Le meilleur moment pour 'investir' selon moi c'était le milieu des années 90.
Il y a eu de l'exagération (et il y en a toujours) , tant mieuxpour ceux qui ont fait des profits. tant pis pour ceux qui cherchent à se loger.
Ceci étant les arbres ne montent pas jusqu'au ciel :0) et la tendance semble doucement s'inverser. Le climat économique, le fait que l'on aie déja monté très fortement, l'incertitude fiscale.. devraient contribuer à enfoncer le clou.
Tout cet argent que l'on doit mettre dans l'immobilier, c'est autant d'argent qui n'est pas investi dans l'économie réelle. Autant d'emplois en moins.
Quand on prend le supplément immob du trends (pour autant qu'on lui accorde un peu de crédit, a chacun de voir), il y a de plus en plus de rouge. Comment ne pas trouver malsain que le prix des maisons à doubler en qques années alors que la pression sur les salaires est toujours plus forte. Honnêtement aujourd'hui plus que jamais pour celui qui veut achter il ne faut pas hésiter à négocier ferme.
Hors ligne
C'est marrant. Ce fil de discussion sur la bulle immobilière a 6 ans.
Cela fait 6 ans qu'on promet des baisses dramatiques. En 6 ans, point de baisse réelle. Et en 6 ans, vous payez 25% de votre prêt de 20 ans fixes.
Si vous louez pendant 6 ans, vous payez en pure perte un loyer qui augmente chaque année. Les propriétaires vous disent merci.
Conclusion: investir vite et autant qu'on peut (mais pas n'importe comment ni n'importe où), avec un PH le plus gros possible.
Si j'avais su au début de ma carrière, j'aurais investi 10x plus. (si-si. 10x) J'ai pas osé, et je m'en mords les doigts.
En ligne
Je ne comprends pas très bien à quoi correspond l'indice TREVI?
C'est expliqué ici sur leur site
Ps: pourquoi indiquer ouvertement votre adresse email ?
C'est l'idéal pour être 'spammé'....
Hors ligne






Je ne comprends pas très bien à quoi correspond l'indice TREVI?
En pratique ? À rien ...
Hors ligne






Je ne comprends pas très bien à quoi correspond l'indice TREVI?
Hors ligne






Pour qui veut acehter , il faut pas hésiter à négocier à la baisse assez fort.
Hors ligne






les prix selon les types de biens ont baissé de 5% à 10%.
Indice trevi 31/12/2011: 111.02
Indice trevi 31/12/2012: 109.80
Soit environ 1,1% de baisse. Ce qui prouve que l'indice trevi (qui est un indice des prix demandes et non des prix de vente reels) n'est pas tres significatif par rapport a la baisse des prix de vente 2012 que Trevi annonce.
Bien sur, reste le mystere des chiffres des notaires en complete opposition avec les chiffres ci-dessus.
les marchés du neuf et des propriétés "Haut de Gamme" doivent encore trouver leur niveau d’équilibre
Encore une fois, Trevi se mouille par rapport aux autres acteurs en annoncant une baisse.
Hors ligne
Trevi annonce de son coté une baisse des prix demandés de 5 à 10% ?
Voici le communiqué complet de Trevi (22/01/2013) à propos de son indice trimestriel:
"Une sérénité à toute épreuve !
L’année 2012 nous a donné satisfaction. Nous avons travaillé dans un marché résidentiel qui a gardé son rythme sans effet spéculatif.
Notre activité de courtage a connu une progression de 11% versus 2011 et les prix selon les types de biens ont baissé de 5% à 10%.Enfin nous constatons en 2012 la grande maturité des acquéreurs.
Pour le premier semestre 2013, nous prévoyons un marché résidentiel sans réelle modification. Le deuxième semestre devrait voir une hausse de marché de 1 à 2% si l’on table sur un environnement économique plus positif fin 2013.
Communiqué:
L’indice TREVI s’inscrit au 31 décembre 2012 à un chiffre de 109,80 soit en léger recul par rapport au troisième trimestre de la même année
Nous en sommes fort satisfaits pour de multiples raisons :
-Un marché qui a gardé son rythme
La plus importante concerne la capacité du marché résidentiel de conserver son rythme et sa valeur en gommant toute spéculation ou effet de panique.
Est-il nécessaire de rappeler que plusieurs économistes plus ou moins bien informés avaient annoncé une évolution catastrophique pour notre secteur.
-Une progression de 11%
La seconde raison de notre satisfaction repose sur les résultats de notre groupe : nous avons bouclé l’année en réalisant une nette progression de nos activités de courtage (pôle transactions) de 11% supérieure à l’année 2011 qui avait déjà été une année record. Sans doute un effet TREVI, propre à notre positionnement et notre notoriété mais aussi avec un effet de marché qui est resté actif et dynamique. Ce constat est d’autant plus révélateur que l’environnement économique maussade (licenciements massifs, nombre des faillites, crise financière …) et l’environnement médiatique (communication négative), avaient jeté le trouble dans l’esprit de bon nombre de nos concitoyens.
-Une baisse raisonnable des prix :
Enfin le troisième constat qui se révèlera sans doute tout aussi capital pour le marché immobilier résidentiel de demain, concerne le niveau raisonnable de la baisse des prix.
On a tout lu et tout entendu à ce sujet, mais comme de coutume dans ce cas, nous avons l’habitude de rappeler que le marché décide en dernier recours.
Qu’avons-nous constaté ? Tout simplement que la baisse des prix était comprise entre 5 et 10% pour l’année 2012 et surtout que les propriétaires qui acceptaient de revoir leur prix pour s’adapter au marché, pouvaient compter sur une réaction rapide des acquéreurs.
Cela signifie clairement que l’on peut désormais raisonnablement estimer être dans le creux de la vague au niveau des prix. Un petit reflux, certainement pas une vague déferlante!
Ce constat concerne le marché secondaire inférieur et moyen de gamme, car les marchés du neuf et des propriétés "Haut de Gamme" doivent encore trouver leur niveau d’équilibre. Ira-t-on vers une baisse de prix conforme au marché du secondaire ou une stabilisation grâce à la reprise du volume de transactions générant ensuite un nouvel élan ?
Aujourd’hui il est peut-être trop tôt pour y répondre mais nous gardons un œil attentif aux performances de ces deux marchés.
-La maturité des acquéreurs :
En dernier lieu, nous voudrions souligner la qualité d’évaluation des candidats acquéreurs. Grâce aux moteurs de recherche Internet, à de nombreuses visites, les candidats acquéreurs peuvent assez facilement et assez rapidement se forger une opinion sur le rapport qualité/prix du bien qu’ils visitent. Le constat est édifiant car leur estimation des valeurs révèle une incroyable pertinence !
Cela nous semble être très rassurant car nous évoluons dans un marché teinté de professionnalisme, de rigueur, d’analyses, de raison … Heureusement coloré de
temps en temps d’une pointe d’émotionnel. Et c’est tant mieux car cela reste un élément important de notre vie à tous : vivre dans un lieu qui nous plait.
-Les perspectives 2013 :
Nos perspectives pour 2013 sont établies. Elles se diviseront en deux parties :
La première jusqu’aux grandes vacances où nous voyons un marché concurrentiel sans réelle modification au niveau des prix.
Par contre, une deuxième partie d’année pendant laquelle nous voyons une hausse de l’activité et des prix (légère hausse entre 1 et 2%), car nous pensons évoluer fin
2013 dans un environnement économique plus positif et mieux appréhendé.
Une embellie du climat social et économique, un maintien des taux d’intérêt hypothécaire fort attractifs : voilà deux éléments qui soutiendront nos activités.
Entretemps il sera intéressant de voir comment les promoteurs auront, eux aussi, appréhendé cette première partie de l’année. Nous les accompagnerons certainement dans leurs réflexions pour trouver le meilleur équilibre possible en ajustant les niveaux de prix en fonction du comportement des acquéreurs, enregistré dans les premières semaines de 2013."
(fin de citation)
Hors ligne






Avec une inflation supérieure a 2.3% clairement la "hausse" ne suffit pas et donc les prix baissent.
Ceci dit pourquoi croire les agences de notations aujourd'hui plutot que quand elles annoncent que les prix en Belgique sont trop elevés de plus de 15%?
Trevi annonce de son coté une baisse des prix demandés de 5 à 10% ?
Hors ligne
Notamment (Belga....) dans La Libre
S&P exclut un effondrement de l'immobilier belge
La croissance des prix belges devrait ralentir à 1% en 2013
Selon un rapport de Standard&Poor's, les prix de l'immobilier résidentiel vont poursuivre leur baisse cette année dans la plupart des pays européens, en raison de la faiblesse de l'activité économique, sauf en Belgique, rapporte vendredi L'Echo. Parmi les pays analysés, la Belgique est le seul pays qui a échappé à un recul des prix de l'immobilier depuis 2009.
"Le marché immobilier belge devrait se refroidir à court terme, en raison des perspectives économiques incertaines. Mais nous attendons un rebond dès 2014, parce que les prix de l'immobilier et la dette des ménages restent modérés, en comparaison avec les autres pays, et que la demande pour l'immobilier est élevée", estime l'agence de notation.
La dette des ménages belges atteint 54,7% du PIB, contre une moyenne de 65,3% dans la zone euro.
D'autres facteurs limitent les risques d'effondrement du marché de l'immobilier belge dans les prochains trimestres. Les taux hypothécaires restent historiquement faibles - le taux moyen octroyé aux nouveaux prêts hypothécaires atteignait 3,47% en octobre dernier.
"A plus long terme l'offre immobilière limitée en comparaison à la demande, devrait continuer à soutenir le marché", précise encore S&P.
La croissance des prix belges devrait ralentir à 1% en 2013, après une hausse de 1,8% en 2012, avant de se reprendre à +1,6% en 2014, selon les estimations de l'agence.
(fin de citation)
Hors ligne
5 facteurs qui expliquent la stabilisation des prix immobiliers
"Le temps où la hausse des prix de l’immobilier semblait sans fin est révolu. Cinq facteurs déterminent cette nouvelle réalité.
La valeur des maisons a augmenté deux fois moins vite en 2012. Et du côté des appartements, les prix sont déjà en baisse. Ce sont les premières conclusions du baromètre des notaires. Et on assiste à une stabilisation du volume des transactions. "L’immobilier belge résiste donc bien en dépit de la baisse, mois après mois, d’autres indicateurs économiques", conclut la fédération des notaires.
La question est dès lors de savoir quels sont les facteurs susceptibles de soutenir le secteur en Belgique. Et les spécialistes se heurtent ici aux éléments qui expliquent la hausse exhorbitante des prix. Hausse qui ne devrait pas se répéter au cours des prochaines années.
1. La crise économique et financière
En caricaturant, on pourrait avancer que l’évolution des prix des maisons, entre 1975 et 2012, a été déterminée par quatre paramètres: le revenu disponible des ménages, le niveau d’emploi, les taux hypothécaires et le nombre de ménages. "Les deux premiers paramètres évoluent évidemment de manière négative en 2012 et 2013", reconnaît Johan Van Gompel, économiste en chef de KBC. "Il est même étonnant que le marché immobilier ait résisté aussi longtemps pendant la crise économique et financière qui nous a déjà touchés en 2008. Nous partons de l’hypothèse qu’une correction est intervenue dans la seconde moitié de 2012."
Van Gompel s’attend à ce que cette correction se poursuive en 2013, avec une baisse des prix de 6% pour les appartements et de 7% pour les maisons. La plupart des spécialistes s'attendent à une correction plus progressive. Environ la moitié table, pour les cinq prochaines années, sur une hausse nominale moyenne limitée de 0 à 1% par an. Seule une minorité d’experts pense que durant cette période, la hausse des prix de l’immobilier pourra encore suivre l’inflation.
2. Les incertitudes fiscales
Les dernières mesures d’économie décrétées par le gouvernement ont eu peu d’impact direct sur l’immobilier résidentiel (sauf pour ceux qui ont placé leur immeuble dans une société). Mais il est évident que le gouvernement repartira à la pêche aux revenus supplémentaires dans les années à venir. "Je crains que le gouvernement finisse par tailler dans le statut fiscal des emprunts hypothécaires", avertit ainsi Frank Maet de la Banque Belfius.
Le transfert de la déduction des emprunts hypothécaires du fédéral vers les Régions doit encore se concrétiser d’ici 2014. Or, c’est précisément la longue période d’incertitude relative à la nouvelle fiscalité immobilière qui a aggravé la situation aux Pays-Bas. Chez nous, la question qui se pose est la suivante: les Régions auront-elles autant de moyens à y consacrer?
"À partir de 2014, la régionalisation du bonus logement et la réforme risquent de vraiment peser sur le marché. Je pars de l’hypothèse que les gens vont l’anticiper. Cela aura donc un impact positif sur le nombre de transactions en 2013, mais un impact négatif en 2014", prévoit Luc Machon, courtier en immobilier et président de l’Institut professionnel des agents immobiliers.
3. Les taux et les banques
La faiblesse des taux a été le principal soutien du marché immobilier en 2012. "Mais les banques ont dans le même temps fortement resserré leurs conditions d’octroi de crédits hypothécaires", observe Iain Cook, du réseau d’agences ERA. Le notaire Bart van Opstal constate lui aussi que de plus en plus de transactions échouent au stade de la remise du dossier à la banque.
Les taux hypothécaires sont restés très bas en 2012: 3,7 à 3,9% pour un taux fixe à 10 ans. "Ils ont cependant reflué moins vite que les taux à long terme", précise Bart Van Craeynest, économiste en chef chez Petercam. Encouragées par la Banque nationale (BNB) et les nouvelles règles internationales (Bâle III, qui seront sans doute reportées....), les banques profitent de ce déclin des taux pour augmenter leurs marges et imposer des conditions plus strictes. Cette politique plus sévère, en vigueur depuis l’été, est aujourd’hui confirmée noir sur blanc par le "lending survey" de la BNB. Ne sous-estimez pas l’impact de ce resserrement des conditions de crédit. Celui qui veut acheter une maison doit prévoir un apport personnel important. "Jadis, vous pouviez emprunter 100%, voire 110% de votre prix d’achat. Aujourd’hui, dans la plupart des cas, c’est 80% au maximum, voire moins. Pour une habitation moyenne, cela signifie donc que vous devez pouvoir mettre 100.000 euros sur la table. Et ce, au moment précis où la capacité des gens à épargner est moindre", analyse Philippe Janssens du bureaux d’études Stadim.
Personne ne s’attend à ce que les taux hypothécaires remontent fortement en 2013. La plupart des spécialistes tablent sur un statu quo. L’inflation sur base annuelle pourrait reculer de 2,9% à 1,6%. La question est surtout de savoir ce qu’il adviendra des taux réels (taux nominal moins l’inflation). L’an dernier, ils étaient proches de 0%. "Les prix de l’immobilier baissent surtout lorsque les taux réels se mettent soudain à grimper de manière spectaculaire. À ce moment, les autres classes d’actifs deviennent aussi intéressantes. Mais aussi longtemps que ce taux reste bas, les investisseurs sont attirés par l’immobilier", précise Pol Tansens de BNP Paribas Wealth Management.
4. Erreurs et opportunités
L’ensemble du marché immobier ne sera pas intéressant dans les années à venir. "Il devient plus difficile d’éponger des décisions d’achat erronées en laissant simplement passer quelques années", avertit Stefaan Gielens, le CEO de la Sicafi résidentielle Aedifica. "Le potentiel de plus-value s’amenuise d’année en année. Il est en outre surtout présent dans les grandes villes", ajoute son collègue Xavier Mertens de Home Invest Belgium. Heureusement, la demande reste soutenue dans certains segments. "C’est certainement le cas pour les petits appartements neufs, à une ou deux chambres. Leur attrait s’explique par l’accroissement de la population, le vieillissement mais aussi par la multiplication des plus petits ménages", précise Julie Loeckx, manager opérationnel chez l’agent immobilier Certes. Jusqu’à 700 euros par mois, les appartements restent louables. Et comme les banques exigent un apport personnel plus important de la part des candidats acquéreurs, les jeunes ménages restent plus longtemps sur le marché locatif. C’est évidemment négatif pour le marché des petites et moyennes habitations car les jeunes ménages continuent à postposer l’achat d’une maison.
Le Belge doit en outre arrêter de croire que le prix des terrains à bâtir ne peut que monter compte tenu de leur rareté croissante. "La hausse du coût de la construction et la stagnation du budget disponible font qu’à un moment donné, le prix des terrains à bâtir ne peut plus monter", analyse Luc Vastmans, l’économiste du logement de la KU Leuven, qui s’attend à une baisse des prix.
5. Sous-évaluation limitée
L’élément encourageant, c’est que personne ne pronostique un véritable dérapage du marché immobilier en Belgique. La surévaluation dont l’hebdomadaire britannique The Economist faisait état ("jusqu’à 60% trop cher") il y a quelques mois, tous les experts la jettent au panier. La plupart spécialistes estiment pouvoir "vivre" avec les 15% de surévaluation que Luc Coene, le gouverneur de la Banque nationale, prévoit. Quant à savoir si et comment cette surévaluation va disparaître, les avis sont partagés. La plupart tablent sur le fait que l’inflation fera son œuvre, en toute quiétude. "Il est important que les gens comprennent que les prix de l’immobilier ne peuvent pas toujours monter", avertit Ivan Van de Cloot, économiste en chef de l’institut de recherche Itinera Institute."
(fin de citation)
Hors ligne






Oui bien sur!
De nombreuses études ont démontré qu'il n'y a plus que 8% d'actionnaires individuels sur les marchés boursiers.
Mais ceux qui y sont encore actifs, sont de vrais investisseurs purs et durs, et en tant que tels, ont en général 5% de leur avoirs totaux en immobilier (souvent briques et non papier pour assurer la diversification).
Suivant la taille de ces portefeuilles privés, les 5% d'immobilier "brique" peuvent représenter de nombreux immeubles...
Hors ligne






Bonjour,
Pensez-vous que le boom immobilier que l'on connaît en ce moment durera très longtemps ?
Est-ce que quelqu'un aurait par ailleurs un site où je pourrais voir l'évolution des prix du marché immobilier à Bruxelles ?
Merci
Hors ligne