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Indice Trevi mars 2008:
http://www.trevi.be/fr/groupe_indice_fr.php
- Toujour flat en valeur nominale: le meme depuis sept 2006
- Apres inflation il est en dessous du niveau de juin 2005
- Trevi (agent immo) y voit une resistance et se veut rassurant sur la non-contagion des US/espagne. A voir les revisions de prix recentes de pas mal de vendeurs et la timidite grandissante des banquiers, cela parait quelque peu optimiste.
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A contrario , j'ai entendu un chef economiste de la banque ING qui lui prédisait une chute du marché immobilier durant les prochaines années suite au fait d'un afflux de ventes des papy-boomer arrivant à la retraite et " innodant " le marché de bien immobilier .
Je pense que vous faîte référence à cette étude ICI qui a déjà été citée dans cette file (voir le 13/03).
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A contrario , j'ai entendu un chef economiste de la banque ING qui lui prédisait une chute du marché immobilier durant les prochaines années suite au fait d'un afflux de ventes des papy-boomer arrivant à la retraite et " innodant " le marché de bien immobilier .
En supposant que ces papy-boomers quittent un logement trop grand pour un plus petit, ça n'entrainera pas une baisse généralisée.
Le prix des logements de surface moyenne devraient augmenter et le prix des logements de plus grande surface baisser. D''où les ménages avec enfants qui désirent habiter plus grands - ou acquérir un premier logement - pourraient le faire plus facilement et voilà la boucle bouclée.
Je pense qu'il n'y a pas de règle générale, tout est question de conditions locales et d'adéquation à celles-ci.
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A contrario , j'ai entendu un chef economiste de la banque ING qui lui prédisait une chute du marché immobilier durant les prochaines années suite au fait d'un afflux de ventes des papy-boomer arrivant à la retraite et " innodant " le marché de bien immobilier .
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Dans La Libre de ce 10 avril 2008:
"Les candidats acquéreurs ne doivent pas trop attendre pour se remettre en lice...
En janvier 2005, le groupe d'agences Trevi imaginait un indice immobilier original basé non sur des prix acquis, mais sur des prix demandés; autrement dit, sur des milliers de petites annonces émanant du groupe, de confrères, de notaires, de particuliers. Certes, cet indice se focalise sur les "rêves" - à tout le moins les attentes - des vendeurs; or, celles-ci ont bien baissé ces derniers mois suite à la médiatisation d'un risque de surchauffe et de la crise américaine du subprime (obligations à risque). Mais, à sa décharge, il a l'avantage de mieux coller à la réalité puisqu'entre la mise en vente d'un bien et l'enregistrement cadastral de l'opération, il peut s'écouler de 10 à 18 mois.
Lancé à 100 début 2005, à une époque où le marché se languissait déjà d'un palier, l'indice Trevi a encore gravi, en l'espace de près de deux ans, un échelon de 10 pc ! Depuis octobre 2006 - il y a donc un an et demi -, il stagne autour de 109. Au 31 avril de cette année, il était à 109,30 contre 109,17 trois mois plus tôt et 109,65 six mois auparavant.
"Le seuil de résistance du marché est atteint", indique Trevi dans son communiqué, qui, contre toute attente pour un agent immobilier, se réjouit de cette "évolution des prix qui ressemble à un zéro pointé, surtout après avoir connu des croissances de plus de 10 pc d'an sur les 5 à 6 dernières années". D'abord parce qu'elle... confirme ses pronostics. Petit coup d'encensoir donc. Ensuite en ce qu'elle permet de rassurer ceux qui s'inquiétaient "d'une éventuelle contagion dépressive provenant du marché américain ou, plus proche encore, du marché espagnol". Enfin - et surtout - "parce que pour éviter un krach ou même une correction sérieuse, il fallait trouver un palier, une zone de résistance comme disent les analystes."
Pour Trevi, "nous y sommes". Et "y être" veut dire que le mouvement vers un raffermissement du niveau de prix est enclenché. Compte tenu de l'évolution de la demande, du maintien de l'inflation à un bon niveau et d'une baisse des taux longs dans les 3 à 4 mois à venir, le groupe s'attend à une reprise à partir de la fin de cette année. Il conseille d'ailleurs aux candidats acquéreurs et investisseurs "de ne pas trop attendre pour entamer leur recherche sur le marché. Celui-ci leur est encore favorable par le choix proposé et la relative souplesse dans la négociation". Une négociation d'autant plus importante que l'inflation se rapproche des 4 pc et que l'espoir de plus-value s'est fortement minimisé. Les investisseurs doivent donc viser un rendement locatif net minimum de 4 pc."
(fin de citation)
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Une maison vaut 500.000€ actuellement et n'en valait que 350.000€ il y a 8 ans. Les deux valeurs sont correctes car liées à une date précise.
... sans oublier qu'un euro aujourd'hui n'a pas la même valeur qu'un euro il y a 8 ans ...

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cochise a écrit : PIM a écrit :
- c'est quoi "sa vraie valeur" ? Etablie comment ?C'est simple : vous évaluez un bien, vous lui retirez 17% et vous avez sa vraie valeur
![]()
: vous avez effectivement très bien perçu la valeur scientifique de tout cela...
Ne pas oublier tout de même le paramètre qui correspond à la valeur réelle, laquelle est intrinsèquement liée à la valeur marchande.
C'est ainsi que l'on obtient l'équation : PV = (((VV - (VV * (17/100)))) / (VR/VM)).
C'est élémentaire n'est-ce pas.
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La valeur d'un immeuble c'est le prix obtenu lors d'une vente normale.
C'est aussi simple que cela et tout le reste est du vent.
Les prix de vente évoluent dans le temps, les valeurs sont liées à une date précise.
Une maison vaut 500.000€ actuellement et n'en valait que 350.000€ il y a 8 ans. Les deux valeurs sont correctes car liées à une date précise.
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PIM a écrit :
- c'est quoi "sa vraie valeur" ? Etablie comment ?C'est simple : vous évaluez un bien, vous lui retirez 17% et vous avez sa vraie valeur
: vous avez effectivement très bien perçu la valeur scientifique de tout cela...
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- c'est quoi "sa vraie valeur" ? Etablie comment ?
C'est simple : vous évaluez un bien, vous lui retirez 17% et vous avez sa vraie valeur 
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Pendant ce temps, chez la perfide Albion...
[edit modérateur: correction technique du lien]
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Autre opinion, mais du FMI cette fois-ci: Citation :Les logements belges sont beaucoup trop chers. C’est le constat d’un rapport du Fonds Monétaire International (FMI). En Belgique, un bien est évalué en moyenne 17% au-dessus de sa vraie valeur. Et fait surprenant et inquiétant, la surévaluation est bien plus haute que celle observée aux Etats-Unis. Mais cela ne signifie pas pour autant que le marché belge va subir une correction semblable à celle qui a eu lieu aux Etats-Unis.
RTLinfo
Comme tjs ds ce genre d'article rédigé à la va vite, il n'y a auune précision.
Quels sont les éléments retenus pour parler de surévaluation ? Evaluation, par qui, à quel moment du processus de la vente : premier prix demandé, prix de vente réel,; et par rapport à quoi y-t-il surévaluation ?
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Autre opinion, mais du FMI cette fois-ci:
Les logements belges sont beaucoup trop chers. C’est le constat d’un rapport du Fonds Monétaire International (FMI). En Belgique, un bien est évalué en moyenne 17% au-dessus de sa vraie valeur. Et fait surprenant et inquiétant, la surévaluation est bien plus haute que celle observée aux Etats-Unis. Mais cela ne signifie pas pour autant que le marché belge va subir une correction semblable à celle qui a eu lieu aux Etats-Unis.
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Lu ceci (Le Vif) :
Le marché immobilier bruxellois perçu comme une valeur sûre en Europe
04/04/2008 13:04
Le marché immobilier bruxellois, traditionnellement perçu comme défensif, fait figure de valeur sûre dans le climat actuel de crises financières et immobilières, indique le rapport "Emerging Trends in Real Estate-Europe 2008" réalisé par Urban Land Institute et PricewaterhouseCoopers.
Si le marché immobilier bruxellois a lui aussi été touché par les conséquences de la crise internationale des crédits, Bruxelles occupe désormais la cinquième place au classement des villes les plus sûres en Europe en terme d'investissements immobiliers, devant notamment Londres, Amsterdam et Madrid. Bruxelles occupe également une place dans le milieu du peloton en terme d'investissements (14ème place) et de développement immobilier (12ème place). Selon Laurens Narraina de PricewaterhouseCoopers, les prix immobiliers à Bruxelles atteignent petit à petit leur plancher, alors que le réalisme semble revenir sur les marchés immobiliers.
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c'est une impression, ou les volumes de transactions ne sont pas indiqués?
Je veux dire en absolu, parce qu'un pourcentage différentiel par rapport au calcul précédent, cela ne signifie pas grand chose pour moi...
cochise a écrit :
Et ce sont les données enregistrées par les notaires, pas les prix affichés...Le document original des notaires Bruxellois.
http://www.notaire.be/Bruxelles_rapport_02-2008%20fr%20def.pdf
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Et ce sont les données enregistrées par les notaires, pas les prix affichés...
Le document original des notaires Bruxellois.
http://www.notaire.be/Bruxelles_rapport … %20def.pdf
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Ce n'est pas un poisson d'avril?
Vous avez vu l'article dans le Cri concernant l'immo à Bruxelles?
Hausse de plus de 10% en moyenne pour 2007. Presque 16% pour les unifamiliales et 14% pour les immeubles de rapport.
Et ce sont les données enregistrées par les notaires, pas les prix affichés...Par contre, il y a une diminution des transactions.
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Bonjour,
Pensez-vous que le boom immobilier que l'on connaît en ce moment durera très longtemps ?
Est-ce que quelqu'un aurait par ailleurs un site où je pourrais voir l'évolution des prix du marché immobilier à Bruxelles ?
Merci
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