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10% de pertes... ajoutés à
- 12.5% exhorbitants de frais d'enregistrements,
- à l'inflation galopante alors que la valeur du bien diminue,
- au rendement d'autres types de placements,
- à la fiscalité inhérente à la propriété,
- aux frais inhérents à l'entretien ou la rénovation du bien,
- au risque lié à la non-rentabilité si non loué ou locations non payées.
- immoreal complétera ce qui manque...
Et encore, 10%, c'est pas grand chose comme dépréciation de départ.
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... En effet, l'investisseur immobilier bon père de famille se base sur le rendement locatif. Il cherche à se créer sa pension pour dans 10, 20, voire 30 ans. L'effet de bord court terme de 10% de perte est certe regrettable, mais négligeable sur le long terme ... Et en toute amitié, si vous ne pouvez vous le procurer à Washington, je suis prêt à vous l'y expédier.
Merci pour l'offre, je passe ma vie entre la Belgique et les Etats-Unis et pourrait-donc me le procurer assez facilement.
L'immobilier est certainement un investissement de bon pere de famille et presente peu de risques sur le long terme (20 a 30 ans). Ma mise en garde vise les jeunes qui n'ont pas connus les temps difficile des annees 80 et croient que l'immobilier ne peut faire que monter.
Je n'ai jamais vu autant de jeunes succomber a la pression sociale de la brique. Je connais personnellement une vingtaine de ces 20 - 30 ans (Belgique et USA) qui ont achetes des appartements ou petites maisons en 2004 et 2005 et vont probablement devoir les revendre dans 2 - 3 ans pour cause de mariage, naissance ou divorce.
Ceux qui ont achete aux Etats-Unis ont deja perdu beaucoup d'argent. L'un d'entre eux a du vendre (perte d'emploi) en avril et a fait une perte de $45,000. Personne ne peut prevoir l'evolution du marche immobilier en Belgique ou ailleurs. Je me contente de mettre en garde contre cet exces de confiance dans la brique.
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Je suis quand même un peu plus sceptique que Grmff sur la 'valeur de la brique'.
Je veux bien lui reconnaitre une valeur de 'bien de première nécessité' dans le cadre d'une habitation principale, et une valeur 'refuge' quand tous les bousicoteux ont les pétoches sur les marchés.
Je vais même jusqu'à lui accorder une valeur 'refuge' pour les différentes mafias qui cherchent à 'recycler' de l'argent un peu douteux car les contrôles sur l'investissement immobilier (achat/rénovation) me semblent bien légers (et je dis tant mieux d'un autre côté...)
En dehors de ces cadres, il me semble que le nombre d'habitations, y compris à Bxl croit bien plus vite que le nombre d'habitants ou le nombre d'emplois disponibles, à part les emplois de conseils en placements immobiliers bien sûr...
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On a constaté une baisse importante des prix de l’immobilier en Belgique de 1980 à 1984 (9.2% au total). Il aura fallu 7 ans à un acheteur de l’époque (1980 à 1987) pour revenir au même niveau de prix et autour de 10 ans pour amortir les frais et taxes.
C'est sûrement vrai, je ne le nie pas, et je ne vais même pas vérifier les statistiques de l'époque. Je vous crois sur parole.
Mais vous confirmer tout à fait mon propos: une baisse importante, cela n'est pas grave. 10% de perte en 4 ans, ce n'est rien du tout.
Pour des actions, ce serait catastrophique. Et la vraie catastrophe pour les actions arrive régulièrement. Mais pour de la brique, c'est un effet de bord négligeable.
En effet, l'investisseur immobilier bon père de famille se base sur le rendement locatif. Il cherche à se créer sa pension pour dans 10, 20, voire 30 ans. L'effet de bord court terme de 10% de perte est certe regrettable, mais négligeable sur le long terme.
J'irai même plus loin. L'acteur immobilier très actif achète avec un emprunt. Vous mentionnez une période de 10 ans pour récupérer la valeur initiale. Mais en 10 ans, l'investisseur aura fait rembourser 40% de son prêt par son locataire. S'il a mis les frais de notaire et 20% de la valeur du bien, il aura donc multiplié son actif par 2. (Faites le calcul calmement...)
Ma conclusion? C'est que le temps joue pour l'investisseur immobilier. Et attendre 10 ans en se disant qu'on est au sommet, c'est pas la meilleure chose à faire... Surtout parce qu'on en sait rien.
Cher Immoreal,
Je vous suggère la lecture édifiante de "Fortune de Brique", dont on a fait l'éloge justifié par ailleurs sur ce site. Il explique tout cela bien mieux que moi. Je suis touffu et trop concentré. Le livre coute 15€, se lit en 2heures, et ouvre les idées.
Vous arrêterez alors de parler comme un spéculateur boursier, et vous commencerez à comprendre ce qui fait la vraie valeur de la brique.
Ce que de Kemmeter a fait, je le fais aussi (à chacun son échelle) depuis des années. Et c'est ce qui fait que je passe mon temps sur ce forum...
Et en toute amitié, si vous ne pouvez vous le procurer à Washington, je suis prêt à vous l'y expédier.
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L'immobilier est certainement moins volatil que la bourse mais depend de l'evolution de l'offre et de la demande comme n'importe quel marche.
On a constaté une baisse importante des prix de l’immobilier en Belgique de 1980 à 1984 (9.2% au total). Il aura fallu 7 ans à un acheteur de l’époque (1980 à 1987) pour revenir au même niveau de prix et autour de 10 ans pour amortir les frais et taxes.
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On va encore me dire que la France n'est pas la Belgique mais je trouvais ce petit article assez instructif. Bonne lecture.
Qui vous dirait cela?
Cet article est intéressant. Mais ce qui est sous-jacent, c'est le marché des actions. Pas le marché immobilier.
On sent tous qu'une action est très volatile, et qu'elle peut perdre toute valeur du jour au lendemain. Acheter, revendre, sans connaître ni maitriser les fondamentaux de cette action.
Mais on sent tous aussi que le marché immobilier est beaucoup moins volatile. Qu'on pourra toujours trouver des locataires. Que nous avons une possibilité directe d'action sur cette gestion de patrimoine.
Le coût de la construction sera toujours ce qu'il sera. Et cela fait que la brique aura toujours de la valeur, contrairement aux actions qui peuvent diminuer jusqu'au prix des vieux papiers...
Certes, dans certains pays, la valeur de la maison est nulle au bout de 20 ans. Il ne reste plus que le terrain. C'est le cas des maisons américaines construite en papier maché. Mais nous ne sommes pas au USA. Des maisons de 500 ans tiennent encore debout...
Est-on dans un phénomène de bulle? Difficile à dire. Où en est-on dans les phase décrite par votre économiste spécialiste de la bourse de 1850? On le saura après.
Bref, je vous remercie pour votre article qui est intéressant, et me conforte dans mon idée. Si vous avez de la brique à vendre, je suis preneur...
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On va encore me dire que la France n'est pas la Belgique mais je trouvais ce petit article assez instructif. Bonne lecture.
"Tous les modèles spéculatifs et les “fondamentaux” montrent que la bulle spéculative de l’immobilier en France en est rendue à la 5e phase de Bagehot, la phase de stagnation qui rend tout le monde nerveux.
Elle a dû commencer à l’automne-hiver 2005 et va sans doute durer de un an à un an et demi, avec une très légère variation des prix (autrement dit un palier) dans un sens ou dans l’autre. Tout cela sera suivi par une chute inéluctable. (La Grande-Bretagne a, à peu près, un peu plus d’un an d’avance sur la France et le palier semble maintenant se terminer.)
Les cycles sont inéluctables, comme l’avait déjà fait remarquer Walter Bagehot (1826-1877) en 1873 dans ses écrits financiers — il fut l’ami de Charles Dickens et le premier directeur de la respectable revue The Economist- et est surtout connu pour son importante étude économique de la Bourse de Londres dans la deuxième moitié du XIXe siècle, Lombard Street. A Description of the Monetary Market. London, 1873 —, l’euphorie spéculative a toujours eu plusieurs phases et son modèle est toujours d’actualité.
1. Phase d’investissement. C’est un premier niveau de croissance tranquille, où les acheteurs recherchent avant tout un revenu raisonnable en fonction des montants investis ou, dans le cas de l’immobilier, une jouissance agréable et paisible de leur investissement.
2. Phase de confiance. La progression devient un peu plus forte et la confiance des investisseurs devient de plus en plus généralisée.
3. Phase de spéculation. C’est une période avec forte croissance et euphorie généralisée. On peut dire que c’est à ce moment-là que l’on entre dans une bulle.
4. Phase de surchauffe. C’est la période où ce qui prime avant tout, indépendamment de tout revenu, est un fort gain en capital. Les investisseurs semblent atteints d’hystérie collective, comme dans le jeu de la “patate brûlante”, qu’il faut vite saisir et repasser au suivant avant qu’elle ne vous brûle les mains.
Comme l’affirmait le banquier anglais Joseph Martin, en 1720, juste avant le krach des actions de la Compagnie des Mers du Sud : « When the rest of the world is mad, we must imitate them in some measure. » [« Quand tous les gens deviennent fous, il faut les imiter jusqu’à un certain point. », malheureusement, dans son cas, tout se termina mal, car il ne put vendre ses actions et il perdit sa fortune. Par la suite, il affirma “qu’il avait été aveuglé par les conseils d’autres personnes”.]
Dans cette quatrième phase, alors que la spéculation atteint des sommets vertigineux, la qualité des produits vendus tombe au plus bas, suite à la raréfaction des produits d’excellente qualité et aussi suite au manque de discernement des vendeurs qui sont incapables d’évaluer à son juste prix ce qu’ils désirent vendre. Cela finit par provoquer une rupture à un certain moment.
5. Phase de stagnation. Pour les raisons dites précédemment, par cause d’engorgement, dû à l’absence de produits de bonne qualité et aux prix irréalistes des vendeurs qui restent avec leurs invendus, le marché se calme peu à peu et mène à son effondrement inexorable.
Malgré tout, dans le début de cette 5e phase, de petits investisseurs mal informés, qui croient qu’ils vont “rater le coche”, achètent toujours, alors que les insiders se sont retirés à la fin de la troisième phase, mais leur nombre devient de plus en plus faible et ne peut maintenir en vie le marché.
Contrairement au cas des spéculations boursières pour lesquelles, en général, cette phase ne dure que quelques jours — au pire une semaine —, dans le cas des spéculations immobilières cette phase peut durer assez longtemps. En premier, à cause de la tension entre les vendeurs résistant à la baisse et les acheteurs poussant dans cette direction, mais surtout parce que le marché immobilier, de par son organisation même, est un marché à évolution lente, qui n’est pas particulièrement transparent dans le domaine des informations objectives. Son opacité est telle que la “transmission du bruit” (pour utiliser un langage technique) se fait très lentement.
Ainsi, lors de la chute immobilière de 1991-1998, cette cinquième phase a pratiquement duré de 1991 à 1992. Récemment, dans le Royaume-Uni, ce même phénomène a commencé vers la fin de 2004.
Lien : http://www.housepricecrash.co.uk/indices-hometrack-national.php
Comme toute tension, elle finit toujours par craquer, du côté du point faible et, comme dans tous les phénomènes de résistance, plus celle-ci a été longue, plus la rupture est forte et se fait rapidement.
6. Phase d’effondrement. La chute se produit presque toujours de façon inattendue, provoquée le plus souvent par une cause externe à la spéculation : événement historique, mauvaise nouvelle, problèmes sociaux, soudaine perte de confiance. Une fois démarrée, il est impossible de l’arrêter.
Tout cela permet de retourner paisiblement à la case de départ ou très nettement en dessous. Ainsi va la vie !
Dans une telle escalade par paliers, les insiders (qu’on pourrait traduire en français par les “initiés”) vont agir dans les échelons intermédiaires pour “faire monter la mayonnaise” et sortir au plus vite en revendant leurs actifs dès qu’ils auront fait un profit considérable, alors que les outsiders (qu’on pourrait là aussi traduire par les “innocents”) vont acheter au plus haut, seront pris dans la spirale descendante et devront revendre au plus bas.
Ainsi les pertes énormes des uns équilibreront-elles les gains monstrueux des autres, sauf que le plus souvent les conséquences économiques et sociales de cette fièvre seront désastreuses, parfois pour toute la société, y compris pour ceux qui n’y auront jamais pris part.
Moralité de cette histoire : Wait and see !"
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Grmff, arguments qui tiennent la route, effectivement, la brique reste une valeur de choix. Mais je ne suis quand même pas convaincu qu'accumuler du bâtiment soit une bonne chose.
Quant à mon ami chômeur, son banquier a la tête... de son grand-père! Et oui c'est aussi un autre aspect dont on ne parle jamais: il semble que les jeunes acquéreurs soient surtout des gens qui ont une famille généreuse.
Souvent on se demande "mais comment des jeunes couples peuvent se permettre cet achat". La réponse est simple: ils ne peuvent pas. Disons qu'ils mettent 50000 euros et papa et maman allongent le reste.
C'est simple, je connais environ une vingtaine de nouveaux propriétaires entre 20 et 30 ans. Et pas une seule de ces personnes n'a acheté avec ses propres moyens uniquement. Donc ça fait longtemps que je me demande pourquoi on parle tout le temps de taux d'intérêts, ou de négociation avec le banquier, alors que pour beaucoup, ça n'a aucune importance.
La Belgique est manifestement un pays ou bcp d'argent dort encore, et les prix actuels reflètent surtout le fait que bcp de gens ne savent pas quoi faire de l'argent accumulé suite aux héritages etc... Pour eux, les prix de l'immo ne sont que des chiffres qui ne symbolisent absolument pas la quantité de travail qu'ils devront fournir pour rembourser.
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J'ai un ami chômeur qui vient d'acheter un petit appartement pour le louer, alors qu'il est déjà assez limite pour son propre loyer. Mais comme il dit en savant homme d'affaire "et un petit placement, un!".
Votre ami a bien raison.
S'il est tout juste au niveau de son budget, mais qu'il peut se permettre d'acheter un appart, c'est que son locataire paye un loyer supérieur à la mensualité qu'il paye à la banque.
Au début, son bénéfice est nul. Il transfère le loyer à la banque en direct. Dans 10 ans, avec l'inflation (du loyer, pas de la mensualité!), il aura du bénéf. Et dans 20, il aura un complément de pension équivalent à un loyer.
Jamais il n'aurait pu faire cela autrement. Impossible à faire avec les fonds de pension: on emprunte pas pour acheter des action...
Et l'achat de brique est l'achat le mieux remboursé auprès des banques. Chacun fera ce qu'il peut pour payer ses dettes de briques.
Non, vraiment, votre ami est un malin. Et la seule chose qui le retient de recommencer, c'est la tête de son banquier (qui n'y comprend rien) quand il vient demander des millions.
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Goudurix nous apporte un éclairage important: la fiscalité.
Chaque fois qu'on parle de blocage des loyers, de péréquation du RC, de taxer sur le revenu locatif réel, on braque un peu le marché, les prix baissent un petit coup, et les rendements demandés par les investisseurs augmentent d'une prime de risque.
Mais finalement, les plus gros proprios, ne sont-ce pas nos hommes et femmes politiques?
Et jusqu'où est-ce que le marché pourrait s'effondrer? Vous pensez à L&H, ou aux actions de l'IT?
Le vrai danger, c'est effectivement que la taxation monte brutalement, parce qu'alors, des tas de petits proprios risquent la faillite personnelle et vendront dans le désordre, la cacophonie et le vendredi noir. Mais est-ce que nos politiciens ne sont pas assez intelligents pour tuer la vache à petit feu? Pas d'un coup... donc on aura le temps de se préparer.
Dans la vie, deux choses sont sûres: cela finit un jour, et en attendant on paye des impôts. Et ce ne sont pas ces deux certitudes qui vont m'empêcher d'acheter de la brique.
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A ceux qui achètent plusieurs propriétés et qui en cherchent encore:
Sommes-nous dans un paradis fiscal? La Belgique est-elle la terre d'accueil des grands proprétaires terriens et immobiliers?
C'est encore un autre aspect que l'on aborde jamais... Les gens (pas seulement les pros, les familles aussi) achètent de l'immobilier comme du pain. En se disant que "c'est toujours bon à prendre". J'ai un ami chômeur qui vient d'acheter un petit appartement pour le louer, alors qu'il est déjà assez limite pour son propre loyer. Mais comme il dit en savant homme d'affaire "et un petit placement, un!".
Un autre couple que je connais voulait acheter un appartement dans un beau quartier, 400.000 eur. C'est déjà pas mal. Mais comme l'immo est dans l'air du temps, la dame a dit au vendeur "vous m'en mettrez deux." Puisque l'immeuble est en construction et qu'il en reste à vendre, pourquoi se priver?
Evidemment, là je commence à comprendre d'où vient la demande...
MAIS j'en reviens à mon début. Tous ces gens s'attachent les pieds à de la pierre en Belgique, comme à un boulet. Se rendent-ils comptent que c'est comme avoir une étiquette sur le front avec marqué "youhou le fisc, si vous cherchez de l'argent, c'est chez moi qu'il faut venir chercher!".
Je nous vous apprends rien en vous disant que la Belgique a une certaine dette, et que l'avenir de l'argent publique et des soins de santé, on ne pourra pas toujours faire comme si ça n'existait pas. Et quand il faudra racler les fonds de tiroir pour trouver de l'argent, ou va-t-on aller chercher en premier? Chez les grandes entreprises? Ca fait longtemps qu'elle sont en Chine ou en Tchéquie.
Donc dans le plus visible...et le plus immobile. Quoi de plus facile que de surtaxer les citoyens qui accumulent les résidences chères.
Après les automobilistes et les indépendants, les propriétaires seront surement les nouvelles vaches à lait de l'état. Et si tous ces gens se mettent à vendre pour se libérer de ces chaines... vous avez dit effondrement?
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qu'est ce qui vous choque dans ces petites phrases ?
Il y a des references que l'on n'utilise pas, surtout quand on a la pretention d'etre subtil.
Qui a dit que j'avais la prétention d'être subtil? Je suis plus connu pour mes gros sabots que pour ma subtilité...
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Ses "petites phrases": suis évidemment d'accord que citer Hitler, c'est de mauvais goût.
C'était juste pour arriver à l'incontournable point Godwin, et pouvoir continuer.
Ce n'était certes pas une ode à cet odieux personnage, au contraire: juste un preuve que bardé de certitude, on ne peut que se planter dans le domaine des prédictions.
My point is: chacun son bonheur, et il est encore possible de cueillir des fleurs (pour la rime, pas pour la frime)
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Personnellement, je suis contre toute censure dans un forum du moment que les messages ne tournent pas à l'injure, à la réplique bête et méchante, etc...
Le café du commerce, je connais pas, mais les conversations de salons de coifure oui...et c'est vrai que ce post est un peuparticulier. On se croirait dans une discution du style "qui est le meilleur, anderlecht ou le standard ..." sans utiliser de données fiables mais sur base du prénom des joueurs, de l'age de leur grand-mère etc..
J'espère une baisse (petite) et pourtant je suis propriétaire bailleur de 13 appart et 2 commerces et je compte encore acheter...mais je n'y crois pas beaucoup, et c'est sur base de plus de 25 ans d'expertise immobilière.
Qui vivra, verra disait ma copine la truie.
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Vlan, Immoweb, etc.
Ah bon ?
Il existe d'autres sites que PIM ?
Fermer la discussion ?
Non: ce café du commerce a beaucoup de succès. Vous avez remarqué le nombre de "vues" ?!...
Censurer Grmfff: pas mon genre de censurer.
Ses "petites phrases": suis évidemment d'accord que citer Hitler, c'est de mauvais goût.
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qu'est ce qui vous choque dans ces petites phrases ?
Il y a des references que l'on n'utilise pas, surtout quand on a la pretention d'etre subtil.
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Personnelement j'utilise immoweb pour mettre en location mes appartements, ceux-ci sont plus rapidement loués et le cout de l'annonce est plus abordable qu'une annonce dans le vlan qui est limité à une ou deux région.
Depuis lors je ne mets plus d'affiches et j'évite les visiteurs curieux.
Si il y a plus d'annonces d'agences immobiliéres, je pense que ce site devient incontournable et beaucoup de candidats locataires ou acheteurs aiment voir les photos avant de se déplacer et ils ont une plus large vues des prix pratiqués dans un rayon plus proche de leur lieux de travaille.
Immoweb est un site bien rédigé et de plus en plus utilisé par les internautes c'est un changement de mode pour trouver un bien qui correspond au budget des candiats acheteurs et non pas un signe d'essouflement des prix de l'immobilier, peut être
un plus juste prix car il ya une meilleur visibilité
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Merci Ben!
Je discutais cet après midi avec un agent immobilier d'une région de notre beau pays. Je suis persnnellement à la recherche d'un bien de plus, mais je ne trouve rien qui me convienne.
L'an dernier, il y en avait au moins 10 sur Immoweb, dans la gamme de prix, de style et de rendement que je recherche. Aujourd'hui, rien. Perso, je suis pas inquiet, je finirai par trouver. Mais l'illustration est frappante.
Pour ce type de bien dans cette région, l'agent immobilier me m'a confirmé que la tendance était à l'achat, que les gens ne vendaient plus, et que les prix étaient en train de monter à toute vitesse. Resserrement de l'offre, augmentation des prix, diminution des rendements.
Certes Immoreal aimerait bien que je me taise. Il voudrait même, et c'est officiel, me faire baillonner. Il voudrait que sa pensée unique (ou son unique pensée) ravisse tout le monde. Mais le marché immobilier est un marché morcelé. Ce qui est vrai pour un appartment à New-York n'est pas vrai pour un immeuble de rapport à Liège ou pour un bureau à Paris.
Ne lui en déplaise...
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Je ne pense pas qu'il faille fermer ce sujet mais Grmff devrait en effet etre censuré (!)
?? censuré ? qu'est ce qui vous choque dans ces petites phrases ? les prévisionnistes du krash , ont, tout comme les haussiers , une chance sur deux de se tromper. Dans ces conditions, les seuls qu'on devrait censurer sont ceux qui s'obstinent à vouloir prédire avec précision des faits qui relèvent en grande partie de l'aléatoire.
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L'augmentation du nombre d'annonces sur immoweb serait-elle le résultat d'une augmentation de l'offre (1), ou d'une augmentation du nombre d'agences qui publient sur immoweb (2)? Cela pourrait aussi être interprêté comme le reflet de l'allongement de la durée de vente des biens (3).
Dans les trois cas, cela indiquerait un essoufflement du marché.
1/ Investisseurs prennent la porte de sortie
2/ Vendeurs font appels a plus d'agences car ils ne parviennent plus a obtenir les prix desirés.
3/ Les biens restent plus longtemps sur le marché car les acheteurs ne parviennent plus a payer les prix exorbitants de 2005.
Il ne semble pas y avoir beaucoup plus d'annonces multiples que l'an dernier, en tout cas rien qui expliquerait une augmentation de 50% en un an.
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Bonjour,
Pensez-vous que le boom immobilier que l'on connaît en ce moment durera très longtemps ?
Est-ce que quelqu'un aurait par ailleurs un site où je pourrais voir l'évolution des prix du marché immobilier à Bruxelles ?
Merci
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