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Evolution des prix

PIM
Pimonaute non modérable
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Re : Evolution des prix

article cité (Le Soir) a écrit :

Parmi les observations relevées par cet éminent professionnel, nous avons retenu celle-ci : la détermination du prix de vente devient toujours plus incontournable. Aujourd’hui, si le bien que vous vendez affiche le prix juste, il s’inscrira dans un délai de vente moyen de trois semaines. Si vous visez trop haut, préparez-vous à garder votre bien sous le bras pendant de longs mois.

Je ne sais pas si on peut me considérer comme un "éminent professionnel", mais j'applaudis cette affirmation.... qui ne précise toutefois pas comment on fixe ce "prix juste".... sauf en faisant appel à d'éminents professionnels  big_smile

ps: la question initiale de cet éternel fil de discussion date de ... 2006 !

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ECO
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Re : Evolution des prix

edit: "PIM ps: la question initiale de cet éternel fil de discussion date de ... 2006 !" oup ! je n'est même pas fait attention a la date ! merci j'ai réctifier .

L’immobilier en 2015: la transition avant la remontée
Paolo Leonardi

Mis en ligne jeudi 8 janvier 2015, 16h05


L’année 2014 est morte, vive l’année 2015 ! A l’heure où les taux d’intérêt affichent une santé éclatante – en immobilier, cela veut dire qu’ils sont extrêmement bas, ce qui profite aux achats et aux investissements –, le commun des mortels voudrait savoir ce à quoi il doit s’attendre pour les douze mois à venir.

Une chose est sûre, et l’immobilier n’échappe pas à la règle : personne n’a une boule de cristal. La subite baisse des prix du mazout et du diesel que nous enregistrons aujourd’hui, personne ne l’avait vu venir. A l’inverse même, puisqu’il n’y a pas si longtemps, de grands analystes prédisaient le contraire : se chauffer coûtera toujours de plus en plus cher, disaient-ils…

Pour jauger le marché, rien de tel qu’un indice. Ça tombe bien puisque celui publié trimestriellement par le groupe Trevi (basé sur le prix de mise en vente d’un échantillon de 7.500 biens résidentiels) vient de sortir. Que constate-t-on ? Qu’il est à la hausse par rapport à celui d’octobre, lequel était lui-même à la hausse par rapport à celui de juillet. Cela veut dire que les prix ont monté et que la brique continue de bien se porter dans notre belle et chère contrée, même si l’objectivité nous oblige à mentionner que le nouvel indice est légèrement inférieur à celui d’il y a tout juste un an. « L’évolution du marché immobilier résidentiel belge témoigne de sa force tranquille, permettant aux investisseurs de continuer à envisager une hausse à long terme. Il a toujours été une arme redoutable contre la spéculation. Le nouvel indice en est encore une preuve indiscutable », explique le patron de Trevi, Eric Verlinden, qui ajoute néanmoins que « nous sommes loin d’une quelconque euphorie ».

Parmi les observations relevées par cet éminent professionnel, nous avons retenu celle-ci : la détermination du prix de vente devient toujours plus incontournable. Aujourd’hui, si le bien que vous vendez affiche le prix juste, il s’inscrira dans un délai de vente moyen de trois semaines. Si vous visez trop haut, préparez-vous à garder votre bien sous le bras pendant de longs mois.
Et en 2015 ? « Nous voyons une année de transition, active en volume et sans doute entraînant peu de grands changements au niveau des prix compte tenu de l’offre suffisante sur le marché », tempère Eric Verlinden.

Par ailleurs, les économistes prévoient une croissance économique à peine plus marquée que celle constatée en 2014. « Et les banquiers tablent quant à eux sur des taux très légèrement en hausse, conclut notre spécialiste. Il faut diriger nos regards vers 2016 et 2017 car si les ressources foncières continuent de s’amenuiser, nous assisterons alors à une remontée des prix intéressante. ».

lesoir

Dernière modification par ECO (13-01-2015 16:11:32)

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ECO
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Re : Evolution des prix

@Phoenix

"Bruxelles est désormais la Région du pays où, d'un point de vue fiscal, il est le plus intéressant d'acheter, grâce à un avantage de l'ordre de 15.000 euros par rapport aux deux autres Régions (16.000 sur la Flandre et 13.000 euros sur la Wallonie)."

Les prix ne vont pas chuter en tous ca en region Bruxelloise,car elle devient depuis le 1 janvier 2015 la 4é region la plus rentable en EUROPE !

Lien a lire


À Bruxelles, 59% des briques sont dans le ventre d'investisseurs.

Malgré les évolutions fiscales prévues par le gouvernement bruxellois, la capitale continue à attirer les investisseurs immobiliers. Pour 2020, Trevi prévoit qu’ils détiendront 70% du parc immobilier de la Région de Bruxelles-Capitale.

Mon lien


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Phoenix
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Re : Evolution des prix

parler d'augmentation c'est assez surprenant lorsque que l'on
- connait le climat économique actuel;
- connait l'incertitude fiscale sur les loyers;
- sait que le logement ne sera plus autant subsidié par l'Etat via le bonus logement
- entend le gouvernement parler d'un "tax shift"  (bouger la taxe du travail vers le capital.... sauf qu'en réalité les communes parlent davantage d'augmenter le précompte immobilier pour compenser la baisser sur l'ipp via les centimes addtionnels... si je ne me trompe pas)

sans doute le moment pour la bulle de se dégonfler ?

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Francis
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Re : Evolution des prix

C'est trop !

j'ai pas constaté d'augmentation pareille, ni de réelle augmentation générale à Bruxelles sur tous les types de biens.

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ECO
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Re : Evolution des prix

Bonjour , 38% d'augmentation en 1 ans a Bruxelles ?!?

Un article de century21.be donne 38% d'augmentation dans l'immobilier a Bruxelles !

"En Wallonie et à Bruxelles, où la mode du bonus logement n’est pas encore en vogue pour l’instant, la situation était complètement différente. En Wallonie, le nombre de transactions enregistrées en septembre et en octobre a diminué de 10% par rapport à la même période en 2013. A Bruxelles, nous avons même assisté à un recul de 25%. Soulignons toutefois que les prix, par contre, ont suivi la tendance inverse avec des augmentations de 5,5% en Wallonie et de 38% à Bruxelles."

voir ce lien century21

J'ai envoyé un message a l'auteur de l'article pour qu'il confirme ce chiffre , j'ai cru a une erreur de leur part ,plutôt 3,8% !

Et bien non !!

voici sa réponse =>
--------------------------------------------
Cher monsieur

Merci de votre message ci-dessous dont je ne prends malheureusement que connaissance aujourd’hui.

Je confirme qu’au sein de notre organisation lorsque nous comparons les prix moyens des appartements et des maisons entre septembre/octobre 2013 et septembre/octobre 2014 nous constatons une hausse de 38%.

Dans l’espoir d’avoir ainsi répondu à votre attente

Amicalement

Sybille Colin

Service&Operations Manager

---------------------------------------------


Il doit avoir une erreur ! C'est trop !

cordialement eco

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ECO
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Re : Evolution des prix

evolution uccle

Depuis 1991 dans ma commune,les prix se maintiennent,cela fait quand même 23 ans !

Beaucoup de francophones vont fuir la Flandre et beaucoup fuiront la Wallonie,les primes énergie en régions wallonne sont surprimes en 2015 et 5000 fonctionnaires wallons ,sont out en 2015 ,sans oublier les 50.000 chômeurs en 2015 et la dette abyssales de la Wallonie ! reste le Luxembourg (prix horrible !!!),la France (qui chute ?)...et Bruxelles (meilleur scénario) ! ceux qui on fuient Bruxelles le regrettent deja...amèrement,dans les années 90 ,ils on vendu soit disant aux prix fort aux immigrées de Bruxelles leurs maison toutes pourries et attendaient que les prix s'effondres ,rénover ou non,les prix ont tripler ! impossible pour eux de revenir, si ce n'est de payer le prix fort ! j'ai deux connaissances dans ce cas la ! pour eux la fautes aux bouc émissaire "l'immigrées" (mais pas pour leurs vendre leurs maisons) ! lol mort de rire ! Et ce n'est pas fini :On attend 160.000 Bruxellois aux MINIMUM avant 2023 ! Bref vivre en Belgique c'est la croix et la bannière ,Si la Belgique existent encore d'ici la avec bart .... Bonne chance a tous !

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Himura
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Re : Evolution des prix

Sentiment inverse (mais sans cas de vente à mon actif :-))

Pour moi, ce n'est pas le fait d'avoir un gouvernement qui change les sentiments.
Le fait qu'il soit de centre-droit et n'ait pas lancé de taxe supplémentaire sur l'immobilier atténue les choses, mais ça n'a rien d'un signal fort.

Ils ont quand même jeté l'idée en pature dans les médias... Donc tentés le coup.

De plus, la Région Wallonne n'est pas dans le même bâteau.
Et ils sont en train de créer de l'insécurité en veux-tu en voilà, sans aucune gêne ou presque.

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grmff
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Re : Evolution des prix

J'ai mis un immeuble en vente il y a deux ans. Oui, je sais, je ne suis pas un rapide. Pendant ces deux années, le nombre d'appels, mails et marques d'intérêt a été faible. Très faible.

Depuis un mois et demi, les choses se sont débloquées. J'ai eu deux offres, dont une réaliste que j'ai accepté, et j'ai eu en plus des contacts avec 3 autres candidats acquéreurs. C'est plus que pendant toute une année!

Je pense que le signal fort (pas d'augmentation idiote de la taxation des loyers) de nos autorités a fait revenir la confiance sur le marché.

Vous aussi, vous avez ce sentiment?

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ECO
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Re : Evolution des prix

09/10/2014 à 15:00

Le mois de septembre dernier a enregistré une hausse de 13% des transactions immobilières par rapport à la même période en 2013. Il s'agit du mois record en la matière depuis le lancement du Baromètre des Notaires, dont la dernière édition portant sur le troisième trimestre, a été publiée jeudi.

Les mois de juillet et août ont aussi connu une "activité intense". "Le nombre de transactions immobilières du 3e trimestre connaît un bond de 5,5% par rapport au 3e trimestre 2013. Même s'il s'agit d'un léger tassement de 0,6% par rapport au 2e trimestre 2014, un tel niveau est remarquable pour un 3e trimestre, habituellement en léger retrait en raison des vacances annuelles", note le Baromètre des Notaires. Pour l'ensemble des neuf premiers mois, l'activité a progressé de 2,5% par rapport à la même période en 2013.

Au cours du trimestre passé, le prix moyen d'une habitation s'élevait, en Belgique, à 237.392 euros, ce qui équivaut à une augmentation de 1,4% par rapport au 2e trimestre 2014. En comparant le prix moyen au 3e trimestre 2013, on assiste à une hausse de 1,3%. Cette hausse s'explique par une montée des prix en Flandre et à Bruxelles. Au nord du pays, le prix moyen d'une habitation a augmenté de 2% (256.429 euros en moyenne). Bruxelles a connu une augmentation des prix "encore plus spectaculaire" avec une moyenne de 448.636 euros.(+5,5%). Enfin, les prix sont restés stables en Wallonie (-0,5%) où il fallait débourser en moyenne 177.519 euros pour une habitation.

Comparé au 3ème trimestre 2013, le prix moyen d’une habitation augmente de +1,3% pour la Belgique, de +2% pour le Flandre et de +8,3% pour Bruxelles. Les prix en Wallonie restent stables avec une baisse négligeable de -0,1%.

Une meilleure perception du marché immobilier.
Les chiffres des notaires communiqués au travers du Baromètre des Notaires concernent notamment la vente immobilière. Les données sont récoltées de manière électronique lors de la signature du compromis de vente, 3 à 4 mois avant la signature de l’acte. Cela permet aux notaires de disposer des données les plus récentes dans le domaine du marché immobilier belge.

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Himura
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Re : Evolution des prix

Vrai, mais le capital nécessaire pour l'immobilier est de loin supérieur à ce qu'il faut pour jouer en bourse.
Avec 1000 €, vous achetez déjà des sicavs...

Par ailleurs, les banques ne suivent plus si vous n'avez pas bcp de fonds propres (c'est devenu classique : maison de rapport = quotité d'au moins 80%).

L'avantage de l'immobilier est que le risque est moins élevé... mais de très longue haleine.

D1791 a écrit :

Sans capital de départ, impossible d'avoir un crédit pour jouer en bourse ou acheter des oeuvres d'art.

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D1791
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Re : Evolution des prix

L'investissement immobilier me semble toujours rentable pour quelqu'un qui démarre.
Sans patrimoine conséquent dès le départ, c'est le seul investissement pour lequel un banquier vous prête.
Après remboursement du crédit, vous avez un capital que le locataire vous a aidé à constituer.

Sans capital de départ, impossible d'avoir un crédit pour jouer en bourse ou acheter des oeuvres d'art.

Un changement de fiscalité implique une moindre rentabilité si on a un capital de départ et qu'on finance l'immobilier en grande partie sur fonds propres.  Dans ce cas, d'accord.

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panchito
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Re : Evolution des prix

Je le sentais venir depuis longtemps en Wallonie.

Mais si déjà la Flandre s'y met alors qu'elle est beacoup plus riche, d'autres surprises vont ne vont pas manquer de tomber sur les propriétaires...en Wallonie et à Bruxelles.

L'investissement immobilier n'étant déjà pratiquement plus rentable, quel investisseur va-t'il encore s'y risquer?

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Phoenix
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Re : Evolution des prix

La Flandre annonce la fin du bonus logement, en tout cas une revue en profondeur. Bxl et La Wallonnie vont suivre bientot.

On annonce 5 à 10% de baisse à venir.

A suivre.

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PIM
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Re : Evolution des prix

Chiffres officiels du 2e trimestre 2014: transactions en hausse.

Liens utiles:
rapport trimestriel complet

communiqué de presse

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Phoenix
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Re : Evolution des prix

ECO a écrit :

@ Phoenix ! DÉJÀ VENDU !

Merci, je ne suis pas sourd.
Pas de sur enchere donc il y a eu vente.
Aussi simple que cela.
P

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Phoenix
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Re : Evolution des prix

Vive les contradictions...

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ECO
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Re : Evolution des prix

ARTICLE de trevi !

Publié le 2 juillet, 2014 par Eric De Wallens

Trevi Group L’Indice…

Ajustement ou baisse des prix, il est temps de faire son marché ! L’indice Trevi s’élève au 30/06/2014 à 108,70 soit une baisse de 1.78 point par rapport à l’indice du trimestre précédent. Cette baisse qui, si elle devait perdurer toute l’année, entrainerait une diminution du prix de l’ordre de ± 5% en rythme annuel. Aujourd’hui, nous n’en sommes pas là, et nous restons positifs sur le bon maintien du marché dans sa globalité. Le phénomène correctif que nous constatons nous conduit cependant à appréhender deux paramètres d’égale importance :

1. La baisse a été bien réelle et n’est pas, comme nous l’avions souvent constaté précédemment, qu’une baisse marginale peu révélatrice. Nous constatons une baisse des prix généralisée, tant en analysant les chiffres province par province que sur les différents segments de marché. Seuls les marchés d’entrée de gamme présentant une certaine rareté au niveau de l’offre, ont pu échapper au phénomène. Géographiquement les marchés de province du Hainaut et de Liège, le Brabant Wallon, les provinces du Limbourg et d’Anvers ont été plus pénalisés. Les prix en Flandre occidentale ont été assez stables sauf le long de la côte ou l’on constate une baisse quasi généralisée.
Il est bien entendu que le marché « Haut de gamme » (Biens correspondant à 3 fois la valeur moyenne des prix des biens du marché considéré) avait déjà été impacté précédemment mais nous constatons maintenant que le moyen de gamme supérieur (Biens correspondant à 2 fois la valeur moyenne des biens du marché considéré) lui aussi connait un tassement. Il sera donc essentiel d’observer le comportement du marché dans les 6 mois à venir. La baisse finira-t-elle par s’imposer dans tous les segments ou au contraire la correction que nous avions entérinée n’est que passagère.

2. Un marché sélectif

Si la baisse des prix est aujourd’hui un élément indiscutable, force est de constater cependant qu’elle est fortement influencée par le type de produit concerné. Il est symptomatique de voir qu’un appartement 2 chambres de 90m² datant des années 50 (assez énergivore mais plein de charme), n’a pas baissé de prix, tandis qu’un appartement de même surface, moins cher, mais dans un immeuble des années 60 banal, subit une correction de ±5% à 7%. Le problème n’est donc pas dans le changement de critère d’acquisition des acquéreurs mais plutôt dans la rareté de l’offre de tel ou tel bien correspondant à leurs critères.

Nous sommes certains que cette dichotomie de marché va s’amplifier dans les mois à venir et les heureux propriétaires de bien correspondant aux souhaits des acquéreurs seront moins voire pas, pénalisés par la baisse du marché. Nous avons remarqué le recul de 4% du nombre de transactions affectant l’ensemble des transactions du marché. Nous estimons que ce recul n’est pas suffisamment significatif pour en tirer des conclusions pessimistes sur l’intérêt de nos concitoyens pour le marché résidentiel belge. En fait la sévérité d’octroi de crédits hypothécaires peut déjà expliquer cette diminution du nombre de transactions.

Le marché du neuf : Bien pricer, une nécessité !

Sur le marché du neuf, nous constatons une tendance à la sélectivité et à la correction des excès. Nous rentrons probablement pour quelques mois, dans une période où les promoteurs doivent veiller, aidés par des agents immobiliers compétents, en contact direct avec la demande, à «pricer » au plus juste leurs produits.

Le pricing sera un des éléments les plus complexes à appréhender pour les promoteurs car tous les professionnels le savent, une erreur dans ce domaine entraîne deux conséquences très fâcheuses :

a) Baisser le prix d’un produit neuf en cours de commercialisation attire les foudres légitimes des premiers acquéreurs mais aussi l’inquiétude des candidats qui préfèrent acheter un bien dans une promotion qui s’écoule à un rythme soutenu. Ils perçoivent cela comme un renforcement positif de leur choix et de la bonne adéquation du prix par rapport à la demande.
b) Vendre aisément certaines unités « pricées » trop faiblement implique que le promoteur restera avec les unités plus compliquées à vendre pour lesquelles il risque de devoir baisser le prix et donc réduire sa marge bénéficiaire.

Le marché du neuf a été sur les 6 premiers mois de l’année moins dynamique que

l’année dernière bien qu’il soit toujours aidé par les investisseurs privés qui accordent leur préférence à ce type de produits. Nous ne pouvons que nous en féliciter et ce d’autant plus qu’ils bénéficient comme tous les acquéreurs d’ailleurs, de taux d’intérêt exceptionnellement bas.

Etre locataire en Belgique : un état de transition.

Voilà d’ailleurs une des raisons qui nous poussent à être optimistes car l’envie de devenir propriétaire aidé par ces taux hyper attractifs reste bien présente dans l’esprit de la toute grande majorité. Près de 70% des locataires, toute classe sociale confondue, aspirent à accéder à la propriété dans un avenir proche. Etre locataire en Belgique reste un état de transition contrairement à d’autres pays comme l’Allemagne où les habitants choisissentle plus souvent de rester locataires de manière permanente.

Sur le marché du neuf : comparer avant d’investir.

Nous conseillons aux promoteurs d’être prudents et circonspects dans leur politique

commerciale et aux candidats investisseurs privés d’analyser et de comparer les prix. En effet, nous observons que certains « conseillers patrimoniaux » ont une fâcheuse tendance à gonfler les prix de vente au détriment des acquéreurs. Vous comprendrez aisément qu’en payant un produit 20% trop cher majoré de la TVA 21%, On atteint plus de 40% du capital investi.

Avant de pouvoir réaliser une plus-value dans cette hypothèse, les investisseurs mal conseillés devront attendre près de 8 ans à 10 ans !

Conclusion :

Nous restons aujourd’hui sur nos perspectives d’une année 2014 stable en matière de prix et globalement couvrant l’inflation.

Nous considérons que dans une vision à 5 ans la hausse de prix s’amplifiera de manière importante car les ressources foncières se tarissent et les pouvoirs publics continuent à rendre l’octroi de permis particulièrement compliqué, aléatoire et long.

Comme la demande globale en logement, elle, offre de belles perspectives, les prix devraient immanquablement reprendre leur courbe ascendante.

Entretemps, le challenge constituera à ne pas inonder le marché de produits mal adaptés soit en terme d’espace soit en terme de prix, pour ne pas voir gonfler une offre qui deviendrait excédentaire, entraînant une baisse de marché et une méfiance de l’investisseur à l’égard de ce dernier pilier de la stabilité patrimoniale.

TREVI GROUP y sera particulièrement attentif et veillera à accompagner ses clients tant promoteurs que privés, pour que l’équilibre actuel du marché reste préservé, aidé par le secteur bancaire, qui octroie des crédits de manière très raisonnable (sans doute parfois même un peu trop) à des taux d’intérêt que Mario Draghi, président de la banque centrale européenne, maintiendra bas tant que la croissance n’atteint pas 2,5 à 3% en moyenne européenne.

Nous sommes persuadés que les acquéreurs d’aujourd’hui se frotteront les mains avec délectation dans les 5 ans à venir à condition d’acheter des biens immobiliers à des prix dans le marché auprès de professionnels reconnus.

Acquérir un bien immobilier au plus vite reste la seule alternative fiable pour se constituer un capital qui, à terme, permettra d’acquérir un autre bien plus adapté aux modifications de ses besoins. Ceux qui n’y parviendront pas devront alors se retourner vers leur famillepour obtenir la partie du capital indispensable à une acquisition immobilière.

Trevi group

lien trevi

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ECO
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Re : Evolution des prix

Article de monargent.lecho.be/ 07:41 - 02 juillet 2014

L'immobilier flanche, la faute à qui?

Les prix reculent au deuxième trimestre, selon Trevi. A cause des banques, mais aussi des promoteurs, un peu trop gourmands et pressés.

L’im­mo­bi­lier ré­si­den­tiel belge est-il sur le point de plon­ger? N’exa­gé­rons rien: si l’in­dice com­pilé par le groupe Trevi (sur la base de ses propres af­faires) montre une baisse in­ha­bi­tuelle des prix de 1,61% au der­nier tri­mestre (soit une chute de 5% si ce mou­ve­ment de­vait se pro­lon­ger sur une année com­plète), il fau­dra at­tendre les pro­chains chiffres pour en tirer une ten­dance de fond.

Au SPF Eco­no­mie, on ne dit pas autre chose. Au pre­mier tri­mestre 2014, l’in­dice des prix des lo­ge­ments (uti­lisé pour des­si­ner les ten­dances ma­croé­co­no­miques par Eu­ro­stat) est re­venu au ni­veau qu’il oc­cu­pait il y a 2 ans. Mais "il fau­dra en­core 2 ou 3 tri­mestres pour voir si on doit par­ler de baisse réelle et per­sis­tante", ex­plique-t-on au SPF.

Pour­quoi cette baisse?

Qu’elle soit pas­sa­gère ou pas, cette baisse peut d’ailleurs pa­raître pa­ra­doxale puisque les taux  n’ont ja­mais été aussi bas et sou­tiennent donc mé­ca­ni­que­ment les prix de l’im­mo­bi­lier… Du moins dans le chef de ceux qui peuvent se le per­mettre.

Pour Eric Ver­lin­den, CEO de Trevi, "il n’y a pas de pro­blème de de­mande. Le bon Belge qui a 100.000 ou 150.000 euros à pla­cer en com­plé­ment d’un prêt hy­po­thé­caire est tou­jours là pour in­ves­tir et l’in­té­rêt des jeunes gé­né­ra­tions pour ache­ter leur lo­ge­ment ne fai­blit pas". Mais du côté de l’offre de lo­ge­ments neufs en re­vanche, "les pro­mo­teurs at­tendent trop de la hausse des prix et de­vraient être beau­coup plus pru­dents!"

Des conseillers pa­tri­mo­niaux (de type Op­tima pour ne pas le citer) sont par­ve­nus à sur­vendre des lo­ge­ments neufs au­près de leur clien­tèle ces der­nières an­nées, en­cou­ra­geant les pro­mo­teurs à mul­ti­plier les pro­jets. "Rien qu’en Ré­gion bruxel­loise, on an­ti­cipe 4.500 nou­veaux lo­ge­ments cette année contre 3.600 en 2013. C’est 20% de l’offre! Or le prix se joue à la marge… Re­gar­dez ce qui s’est passé à la Côte: l’offre était trop im­por­tante et les prix ont dé­grin­golé". Pour l’ad­mi­nis­tra­teur dé­lé­gué de Trevi, les pro­mo­teurs se­raient mieux ins­pi­rés de dis­til­ler ces nou­veaux pro­duits dans le temps pour ne pas dés­équi­li­brer le mar­ché. "D’au­tant qu’ils peuvent se le per­mettre: comme les taux sont ex­trê­me­ment bas, un re­port ne va pas peser grand-chose dans leurs marges".

Du côté de la de­mande, le dur­cis­se­ment des condi­tions d’oc­troi de cré­dit par les banques ex­pli­que­rait la baisse de 4% des tran­sac­tions consta­tée par Trevi sur l’en­semble du mar­ché. Et, fait nou­veau, le moyen de gamme su­pé­rieur est en­traîné tout comme le haut de gamme sur la pente des­cen­dante. Mais tant que l’en­trée de gamme ré­siste, Trevi table sur une année 2014 stable (cou­vrant l’in­fla­tion) et une "am­pli­fi­ca­tion de la hausse des prix" dans les 5 ans.

A SA­VOIR

• L'ar­gent (très) bon mar­ché mais pas pour tous

Ja­mais le cré­dit n'a été aussi bon mar­ché pour ache­ter de l'im­mo­bi­lier. Consé­quence de la baisse (et pour long­temps) des taux de la Banque Cen­trale Eu­ro­péenne, le coût du prêt fixe à 20 ans (quo­tité in­fé­rieure à 80%) est passé à 3,40% en moyenne, selon les don­nées com­pi­lées par le cour­tier Im­mo­the­ker.
Pour leurs bons clients, cer­taines banques des­cendent en­core beau­coup plus bas que cela: jusque 2,05% pour du fixe à 15 ans, de ja­mais vu en 70 ans!
Evi­dem­ment, ces fa­veurs ne sont pas pro­po­sées à tout le monde (il est par exemple de­venu im­pos­sible d'em­prun­ter les "frais de no­taire"...), et le vo­lume des cré­dits hy­po­thé­caires conti­nue de se contrac­ter.
Selon Fe­bel­fin, les de­mandes de cré­dits ont baissé de 14,7% en mai der­nier par rap­port à mai 2013, pour un mon­tant en recul de 12%.
Le nombre de cré­dits hy­po­thé­caires réel­le­ment ac­cor­dés est pour sa part en baisse de 16,7% sur cette même pé­riode, ce qui cor­res­pond à des mon­tants prê­tés en baisse de 15%.

lien

Comment connaitre les chiffres par region ?

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panchito
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Re : Evolution des prix

Par contre après, c'est la rentabilisation qui pose problème.

A Woluwe-Saint-Pierre, il y a actuellement plus de 500 appartements plus beaux les uns que les autres sur le marché locatif qui ne trouve pas preneur.

Idem à Woluwe-Saint-Lambert...

J'ai l'impression que tout le marché locatif s'écroule; il n'y a plus aucune demande dans les belles communes!

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lucas
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Evolution des prix

Bonjour,

Pensez-vous que le boom immobilier que l'on connaît en ce moment durera très longtemps ?

Est-ce que quelqu'un aurait par ailleurs un site où je pourrais voir l'évolution des prix du marché immobilier à Bruxelles ?

Merci

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