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Pas de commentaire, sauf que j'ai l'impression que la loi de 1994 n'existe pas. Pourquoi la changer ?
Cette phrase est incompréhensible si on ne connaît pas le titre de l'annexe au contrat "approuvé" par l'AG, sans être en leur possession: "Mission du syndic avec conseil de gérance"
Autrement dit le mandat de cogérance d'un gérant (B) avec un copropiétaire-cogérant (X), assisté par un conseil de gérance.
Donc ... la copropriété est au-dessus des lois. L'AG est souveraine et décide donc quand elle veut bien appliquer la loi.
Cette opinion, exprimé par la voie de ce document, est manifestement illégal depuis 01.08.19956.
Le seul changement de loi nécessaire n'est probablement que d'obliger de mettre les statuts à jour avec la loi, selon la formule utilisé en France, avant un certaine date à un tarif réduit.
Actuellement on est dans la situation qu'on voterait que les voitures doivent rouler à gauche, mais que les signes, etc ... ne doivent pas impérativement changer de place.
Pourquoi les AG sont-elles si frustrantes ?
Je sais que cette question date d'il y a 4 ans, mais j'ai un exemple très récent. L'exemple n'est pas fictif et représentatif pour les grands et les petits complexes bruxellois construit dans les années 60/70.
Un vent favorable vient de m'apporter une copie d'un PV d'AG de février 2009, etc .... Cette copropriété est situé dans mon voisinage ....
Je vous cite le point 4 de ce PV:
4. élection du nouveau syndic
Après avoir consulté plusieurs sociétés et sur base des critères définis par le conseil de gérance, Monsieur X (président du CdG, président de l'AG et secrétaire de l'AG) et les membres du conseil de gérance proposent la candidature de la SPRL B.
Il (le copropriétaire X) répond à diverses questions sur la mission de la future gestion.
En annexe copie du contrat signé par le conseil de gérance (cette copie porte aussi la signatutre du gérant C du syndic B).
L'assemblée passe au vote.
Les mots en italique ont été ajouté par moi.
Pas de commentaire, sauf que j'ai l'impression que la loi de 1994 n'existe pas. Pourquoi la changer ?
Petite nuance quant même, tous les syndics ne sont pas malhonnêtes. Un syndic "honnête" qui recoit des procurations en blanc peut aussi les distribuer entre plusieurs personnes de "tendances différentes" et de ce fait être sur que l'AG aura bien lieu (quorum ?)
Je suis d'accord avec la réponse de Raspoutine.
La technique des 2 AG est une technique parlementaire classique, qui est utilisé dès qu'il y a des amendements (vote des amendements lors de l'AG 1, vote de l'ensemble en AG 2 si les parlementaires n'ont plus déposé des amendements supplémentaires, jugé recevable pour en débattre par des majorités spécifiques).
Dans le cadre des ACP il est nécessaire que les CP acceptent que les honoraires du syndic soient adapté en conséquence (tenu de 2 AG annuels au lieu de 1 AG), si on veut utiliser cette technique recommendable.
Je crois que cette technique va être utilisé lors le vote du changement de la loi de 1994.
L'application de cette technique ne peut être efficace que si certains conditions sont remplies (impartialité et intégrité tant du syndic que du président de l'AG, information correcte de tous les CP en même temps, PV qui comprend un rapport succinct fiable des débats, ...)
Une variante est la technique de la commission avec un noyau permanent et des membres variables (= tous les CP peuvent participer). En fait la technique de l'avis de la commisison parlementaire.
Luc, il ne faut pas systématiquement tirer sur les syndics, les copropriétaires sont aussi, et même très souvent, à l'origine des dérives.
Vous dites que j'utilise le sophisme de généralisation: "Une pomme est verte, une poire aussi, donc .... tous les poires sont des pommes."
Que des syndics peu scrupuleux utlisent ce type de procuration à d'autres fins est typique pour une certaine manière de gérér la copropriété.
Mais cette citation de mes propos prouve que je n'ai pas dit que tous les syndics sont ... .
J'ai seulement dit, que si une poire est verte (= peu scrupuleux, certaine manière, ...), alors ... .
Je n'ai pas dit que tous les poires sont des pommes (pourries).
Il faut être très sévère avec des pommes pourries, puisque une pomme pourie dans une corbeille va pourrir toute la corbeille.
PS: le cas concret que j'ai en tete est un syndic ... bénévole (celui de la personne de ma famille qui était cogérant avec ce syndic).
Malgré tout, j'estime aussi qu'il vaut mieux que des procurations soient nominatives ( avec éventuellement un second nom indiqué) et précisent les vôtes à émettre.
Je suis sceptique pour le 2ème nom. Quelqu'un a été accusé publiquement en parole et par écrit de faux en écriture par le syndic en se présentant avec une procuration avec deux noms de mandataires (il n'était pas certain que le mandataire initialement prévu pouvait être là, vu l'heure de début de l'AG: 15h).
Cet AG a été annulé par le juge suite à un soupçon de conflit d'intérêt de la part du syndic (et le syndic en place remplacé par un syndic provisoire).
Francis,
Vous êtes en principe familier, étant géomètre, avec la loi des erreurs, la courbe de Gauss, .... .
Appliquez ces principes dans le contexte de l'AG.
Quelle est votre conclusion?
Identique avec la mienne? Pour moi les chiffres manquent pour évaluer les conséquences de la suppression du choix "abstention" sur le bulletin de vote.
Vous connaissez en principe quelque chose d'algèbre, suite à votre formation professionelle. Vous savez donc que l'essor de l'algèbre, due aux Arabes vers 800/1400, est essentiellement due à l'introduction du nombre zéro, qui n'existait pas pour les grecs et les romains.
Gardons donc l'abstention comme option.
Elle est un baromètre de l'existence de problèmes à l'ACP. Sa suppression peut camoufler des problèmes, qui ne feront surface avec plus de force (et des situations explosives) que si les abstentions sont admis.
Mon cher Luc, je n'ai rien compris à ce que vous vouliez dire. Soyons précis.
Les procurations remises en blanc au syndic sont-elles valables?
Une réponse "oui" ou "non" conviendrait, éventuellement avec une explication simple et compréhensible. Sans trop de contradiction de contradiction..
Merci.
Résumons, en tenant compte des contradictions d'ABSA, qui rendent tout incompréhensible:
Grmff: non
ABSA: non (selon moi), oui (selon vous)
Luc: non, en utilisant le même raisonnement qu'ABSA
Quand on donne mandat au syndic B de choisir son mandataire, alors de fait on a la chaine suivante de responsabilité:
1. mandant: CP A
2. mandataire d'A: syndic B
3. mandataire de B, comme mandataire d'A: la personne C (qui peut-être CP ou non), choisi par B, sans que A intervienne
4. mandant de C comme mandataire d'A: B, qui peut donner de fait des consignes supplémentaires, sans sortir du cadre donné par A. Par exemple A laisse le choix et B dit de voter d'une manière spécifique. Ou B donne les procurations en blanc a des personnes dont il sait qu'ils vont voter telle telle qu'il propose.
Donc, autrement dit, si A n'est pas content de la manière que C a voté il ne peut qu'attaquer B, parce qu'il n'a pas donné mandat à C.
La tradition du mandat "en blanc" avait initialement comme bût d'être certain que le quorum de 50 % des CP était atteint lors de la 1ère séance d'une AG. Pas plus ni moins. Pour le reste on le considérait comme une vraie abstention: il ne votait pas.
Que des syndics peu scrupuleux utlisent ce type de procuration à d'autres fins est typique pour une certaine manière de gérér la copropriété.
je en suis pas d'accord avec l'interprétation de Grmff, qui dit qu'il n'est pas d'accord avec ABSA
ABSA a écrit :
(...)
Soyons précis.
La mandat est remis au syndic afin qu'il soit remis à une personne qui puisse représenter le copropriétaire absent. Le syndic ne peut intervenir comme mandataire d'un copropriétaire à l'assemblée générale, nonobstant le droit pour lui, s'il est copropriétaire, de participer à ce titre aux délibérations de l'assemblée.
(...)
Pour moi il est clair, sauf si ABSA me contredit, que ABSA a indiqué en utilisant deux fois le même verbe (souligné par moi) et en utilisant le mot "intervenir" que ces procurations sont invalides.
Mais j'admets que les phrases utilisé par ABSA sont parfois tortueux (comme les miennes ...).
On arrive donc tous les trois à la même conclusion que vous:
Mon avis:
A partir du moment où le syndic reçoit les procurations en blanc, c'est lui qui reçoit les procurations. A mon sens, elle deviennent donc illégales/caduques, et les procurations illégales/caduques ne peuvent être transmises afin de retrouver une validité!
Bonsoir,
Suivez d'abord le conseil de Grmff ...
Puis tapez sur Google le mot "copropriétaire" et visitez les résultats jusqu'à (et y compris) celui des Venelles.
Quand même un bémol:
(...)
De plus, le syndic nous demande d'approuver des comptes que nous n'avons pas reçu (nous avons reçu uniquement la liste avec les facture mais pas nos décomptes),
(...)
La liste des factures (et le bilan) forment le décompte de l'Association des copropriétaires. Elle doit être mis à disposition des membres de l'ACP au moins au même moment que l'envoi de l'invitation pour l'AG.
L'autre est le décompte individuel de l'ACP envers le copropriétaire. Elle ne doit être envoyé qu'après l'AG qui approuvé le décompte de l'ACP.
Attention, tel que vous avez présenté les choses ce décompte est payable, sauf quand il y des erreurs flagrant.
Pour les quotités tout dépend du contenu exact du PV de l'AG et du décompte. Si tout vous est favorable, alors il y a aura possibilité de contester le décompte individuel.
Attention aux frais de procédure à avancer (si vous gagnez) et à assumer (si vous perdez).
Bonjour,
Ayant lu avec intérêt, suite au fait que tous les copropriétaires vont en ressentir la retombée, la lettre récente du président de RI, publié par PIM sur ce forum, je ne peux m’empêcher d’avoir le commentaire personnel suivant:
BIV-CIB-RI-IPI-ABSA-SNP-AES-EB-CIB
Tant RI que CIB sont dans leur communication de fait très partial. Ils “oublient” tous les deux de répondre aux arguments de l’autre partie. En plus ils ont tous les deux un conflit d’intérêt manifeste entre leur mandat de président d’une association de défense d’intérêt et un mandat exécutif au sein d’un organisme d’intérêt public. Il faut mettre un terme à ce conflit si on veut que l’IPI, mandaté par l’Etat pour contrôler les agents immobiliers, fonctionne correctement.
Tant RI que CIB oublient tous les deux la primauté de la politique. C’est aux parlementaires, élus par les moins que 9 mille agents immobiliers, les +1 million de propriétaires de maisons et les +3 millions copropriétaires d’appartements, de changer les lois.
La CIB emploie probablement des méthodes du 20ème siècle et n’a encore rien compris en ce qui concerne le “good governance” du 21ème siècle, imposé par des normes européens au sein des organismes publics.
Le RI ne mentionne pas l’existence du trou en 2008 de 480.000 EUR, ni qui va le payer. Surtout que l’impression existe que ce trou est fait par des actions typiquement “RI” au moment que RI avait la majorité: la campagne publicitaire et la gratuitité de la formation. Mais je constate que RI a eu le courage moral de dire que la contribution de l’agent immobilier va augmenter, sans néanmoins dire pourquoi.
Tous les deux oublient que c’est la « formation » impartiale qui va déterminer l’enjeu.
La réalité de Bruxelles en matière d’enseignement prouve déjà quelle optique de formation va finalement gagner à long terme.
Des parlementaires fédéraux l’ont déjà compris en proposant des lois dans ce sens en ce qui concerne non seulement le fonctionnement de la copropriété, mais aussi et surtout la formation professionnelle du syndic de l'ACP. En effet ils veulent imposer un contrôle externe (donc par l’Etat) de la formation de l’agent immobilier et … du syndic de l’ACP.
Le futur probable …
Ce qui m’a frappé c’est la similarité entre les problèmes internes de l’IPI et les problèmes au sein de la copropriété.
Il y a dans les deux cas une comptabilité un peu floue, sans normes réels. Une utilisation de la garantie d’Etat (pour l’IPI) et des copropriétaires (le privilège prorata sur la valeur de leur appartement pour les ACP) sans les avertir à l’avance et par écrit des conséquences des engagements pris par le pouvoir exécutif de l’organisation.
Ce que je n’accepte pas est que les mêmes personnes préconisent d’appliquer la méthode A au sein de leur association professionnelle, mais la méthode B au sein de l’association des copropriétaires.
Cette moralité double, préconisé par des « koekoek » dans le nid tant du CIB que de RI, est malsaine. C’est en fait la pomme pourrie dans une corbeille de pommes qui va pourrir les autres pommes.
Les noms des « koekoek » sont connus par entre autre les présidents respectifs, mais ils ne veulent pas en tirer les conclusions évidentes.
Ils se sont assis sur le couvercle en espérant que le pot ne va pas exploser tant qu’ils sont président. Une séparation de fait les aide tous les deux (et un des 4 assesseurs juridiques) à atteindre ce bût.
Cette vue à court terme sera en principe destructif à long terme pour toute la profession.
Je ne crois pas qu’une des parties en cause voudra encore le divorce, s’ils sont correctement informé par une instance impartiale. Il y a plus de similitude entre un syndic du Luxembourg et un de la côte, qu’avec un du Limbourg. Ce dernier à plus de similitude avec un syndic Namurois.
Je me demande ce que la majorité silencieuse des agents immobiliers en pense. Cette majorité est probablement composé de presque 70% des agents immobiliers, en tenant compte des remarques de RI concernant la validité des 530 bulletins de vote remis par CIB.
Bonjour à tous,
Sur quelle base légale peut on se référer pour affirmer que « Seuls les votes négatifs ont le droit d'aller en justice contre une décision d'AG ». ?
Il en est ainsi en France, (où seuls les votes négatifs et les absents ont le droit d'aller en justice contre une décision d'AG).
Mais en Belgique, j’en suis pas si sûr, avez-vous une quelconque référence à ce sujet ?Raspoutine.
Je suis en possession d'un jugement qui indique que seulement ceux qui ont voté "NON" ou qui se sont abstenu avec motivation écrite ou noté dans le PV, ont droit d'aller en appel.
Citation :Si j'avais confiance en l'IPI, il y aurait matière à action devant l'IPI. Mais je n'ai pas confiance en l'IPI.
Luc, sors du corps de Grmffff !
Plaisanterie mise à part: c'est un mauvais réflexe.
Ce genre de lascar fait du tort à la profession et il est essentiel de porter plainte (indépendamment des recours légaux).
Grmff est sorti de mon corps ...
Plaisanterie à part: je suis d'accord avec PIM.
Je déposerai encore des plaintes à l'IPI si nécessaire, mais maintenant je n'ai plus l'occasion avec un syndic provisoire.
Je ne dirai pas que c'est 100% comme il faut (la fameuse plaque à l'entréé), mais quand même nettement plus que 50%. et c'est quand cela descend en-dessous de 50%, qu'il faut déposer plainte ...
N'empèche que je ne change pas d'opinion: le traitement des plaintes n'a pas amélioré à l'IPI.
Un classement sans suite de +90% des plaintes par un helpdesk provoquerait la faillite immédiate de n'importe quelle firme.
Même Microsoft doit s'y plier, et sortir d'urgence une nouvelle version de Windows après le débacle de Vista.
Ce qui manque dans la lettre de l'IPI annonçant le classement "sans suite" est un "petit détail": la motivation du classement sans suite.
Ex. d'un autre type de réponse possible:
On classe sans suite parceque le constat de falsification d'un PV d' AG n'est pas un faute discipolinaire, si cette falsification n'est pas prouvé.
Cette falsification ne peut être prouvé que par un jugement d'un Tribunal Pénal.
Vous pouvez, pour toute information supplémentaire, vous adresser à un avocat inscrit au barreau.
Dès que la falsification est prouvé par un jugement, et une copie transmis à nous par les soins de votre avocat ou vos soins, le dossier disciplinaire sera immédiatement réouvert."
C'est un changement qui ne nécessite pas un changement de la loi, mais seulement une décision du Conseil National je crois.
Les copropriétaires râlent, parce que la lettre de "classement sans suite" ne les informe pas de leurs droits effectifs.
L'IPI prétend d'être une organisation publique et impartiale au service des consomatteurs.
Qu'elle le prouve. Il y a urgence ....
Pour l'immédiat:
Allez chez votre notaire et demandez-lui si le syndic a envoyé la document prévu par la loi au notaire.
Puis:
Consultez un avocat, une association de défense des intérêts des copropriétaires, etc ... . PIM conseille le Legal Hotline.
Ensuite:
Essayez de déterminer, avec l'aide éventuellement d'autres, mais pas sur un forum public, si vous avez suffisamment de revenus pour payer les frais de cet appartement.
Si non il faudra vendre, mettre en location, ...
Pour un procès "simple" (comme dans votre cas) il faut avoir la possibilité d'investir entre 5.000 et 10.000 euros pour des frais de procédure (avocat, experts, ...) et avoir la possibilité d'attendre 2 à 8 ans. En effet les avocats/syndics tablent sur les effets de l'usure.
En plus vous êtes CP dans un petite ACP. Il faut compter au moins sur un isolement social pendant cette période, mais parfois pire.
Avoir raison, c'est bien. Mais obtenir raison c'est autre chose ...
A Francis: oui, c'est ce que nous allons faire mais je voulais recouper les infos.
D'autre part, j'apprends aujourd'hui que le 1° notaire contacté demande les titres de propriété de tous les copropriétaires. Est-ce normal? Nous n'avions pas dû les fournir lors de refonte de l'acte de base il y a quelques années et cette fois, les modifications sont mineures.
Dans mon ACP on a déjà modifié les statuts (nom de l'ACP et l'adresse) pour être conforme à la loi. La tarif était je crois 50 EUR/page plus des petit frais.
Si on modifie les droits réels (quotités, ...), alors ça change. On parlait de 1%, que tous doivent passer devant le notaire (ou donner une procuration authentique). En fait ce sont les cas ou il faut une majorité de 100%.
Si un CP refuse de signer l'ACP on doit en principe passer devant le Juge (décision à prendre avec une majorité absolue de 50%+1), citer ceux qui refusent de signer. Lui demander de constater un blocage par une minorité et à valider la décision de l'AG. Ce jugement (avec le PV de l'AG) devra être transcrit et jointe à l'acte de base.
S'il s'agit d'un syndic agréé IPI, il a, en tout cas, commis une faute déontologique (cfr art. 77 du code de déontologie: "L’agent immobilier syndic doit disposer d’un compte bancaire distinct, dont il est le seul responsable, ouvert au nom de chaque association de copropriétaires dont il est le syndic.")
L'IPI a classé une plainte similaire de 2004 "sans suites" (comme d'ailleurs 90% de des plaintes). Et confirmé ce classement en 2008.
D'ailleurs l'article 77 n'a aucune valeur pour un copropriétaire puisque les dispositions d'une déontologie n'ont une valeur qu'entre un agent immobilier et l'institut.
L'assesseur de l'IPI sait classer sans suite, sans qu'on puisse aller en appel. En plus la procédure n'est pas contradictoire. L'agent immobilier peut déclarer ce qu'il veut au rapporteur sans que personne va le contredire, certainement pas son collègue, le rapporteur de service.
Il y a une institution que fonctionne bien pour le contrôle par ses pairs: Le Tribunal de Travail. Mais il est composé paritairement.
La vérité va faire surface tôt ou tard. Espérons que ce ne sera pas trop tard pour la majorité silencieuse des agents immobiliers de bonne foi.
L'IPI est comme un Ordre des Médecins qui contrôlerait aussi les directeurs administratifs des hôpitaux, les infirmières et les crèches, mais pas les spécialistes (les promoteurs immobiliers dans le cas de l'IPI).
Heureusement on a compris dans la branche "soins médicaux" qu'il faut des organisations séparés, qui ont chacun leur utilité.
Le Professeur LOUVEAUX a déjà en 2004, dans un livre écrit par deux auteurs, membres éminents de leurs organisations respectifs, écrit un texte, qui prédit de fait les problèmes actuels, comme le Professeur HATRY l'a fait en 1995 pour la loi de 1994.
J'ai parfois l'impression qu'il n'y a que des autruches, jusqu'au moment qu'un grand drame éclate.
Dans ma commune il y a eu en 2007 je crois, une incendie dans les caves d'un immeuble à appartements avec 4 entrées et 5 ACP avec des syndics différents, suite à une mauvaise gestion des déchets.
Cette gestion se faisait par l'ACP du parking pour le compte des 4 ACP des bâtiments construit au-dessus de ce parking (oui: une application de la proposition du changement de la loi avant la lettre concernant le groupe des bâtiments).
Heureusement il n'y a pas eu de blessés ou des morts, vu le moment de l'incendie (début de la soirée).
Rendez-vous compte si cela se serait passé 10 heures plus tard ...
L'anniversaire de l'incendie de Charleroi, qui a causé plus qu'un mort, m'a rappelé la réalité des faits.
Faut-il vraiment une incendie dans l'ordre de grandeur de celui de l'Innovation (je l'ai vu brûler) avant qu'on n'a compris que la fonction de syndic d'ACP est tellement important pour le bien-être, la santé et la sécurité de + 3 millions de Belges qu'il a droit a un Institut séparé?
(...)
2 premiers commentaires personnels "à chaud":
- je trouve assez original (c'est un euphémisme) de décréter ainsi des modifications de compétences et de structures pour un organisme de droit public... Le Parlement ne sert plus à rien ?
- il serait temps de couper court aux rumeurs les plus diverses et de disposer d'informations officielles fiables....
Je partage personellement le commentaire de PIM.
Le premier jugement qui a éliminé les abstentions pour déterminer le quorum, n'existe en fait pas.
Si on lit bien ce jugement on voit que le Juge de Paix (de Molenbeek si mes souvenirs sont encore intactes), a rejeté la demande d'annulation de la nomination d'un syndic provisoire (dans un complexe de +300 appartements) au lieu du syndic professionnel (qui était le plaignant ensemble avec l'IPI), suite au fait que ce syndic n'avait pas attaqué l'AG suivante ou la mandat de syndic bénévole avait été confirmé.
Donc je crois qu'il faut à nouveau réunir l'AG, si on veut que la résolution soit adopté.
Elle n'est actuellement pas rejeté, mais pas accepté.
Elle serait rejeté, mais c'est mon opinion personnel, si elle n'avait pas obtenu une majorité simple (= elle a eu plus de voix que les non ou les abstentions séparément).
luc a écrit : J'ai fait le même type de recherches.
faites une recherche sur Google avec "définition abstention": il y a 261.000 résultats...
dont: "Attitude d’une personne se retenant à jouir d’un plaisir." : quelle conclusion faut-il en tirer ?
Que vous essayez d'utiliser le 38ème sophisme: ridiculiser.
PS: Je suis propriétaire des 3 dictionnaires VAN DALE que j'ai cité. Avez vous à la maison les 3 éditions du ROBERT?
Imaginons une copropriété. Nommons la par un chiffre au hasard, tel que 5204.
Imaginons que lors d'un vote en AG ordinaire, il y ait 35000 quotité qui votent pour, 22000 quotités qui votent contre, et 15000 quotités qui s'abstiennent, bien que présentes
Faut-il considérer la motion comme approuvée, puisque 35000 votes sur 57000 votes exprimés se sont prononcées positivement (plus de 60%)
Faut-il considérer la motion comme refusée, avec seulement 35000 votes sur 72000 voix présentes ou représentées?
En appliquant la loi actuelle, la proposition n'a obtenu que 35.000 sur 72.000, donc presque 49%.
Il n'est donc pas accepté.
Concrétement cela veut dire que votre proposition n'est pas porté par une majorité des copropriétaires.
Pour que l'atmosphère dans une copropriété reste vivable, il fait impérativement, nonobstant toute motivation juridique, que chaque projet soit porté par au moins la moitié.
C'est au syndic et/ou les gens qui ont déjà voté oui, de revoir la copie, d'aller discuter d'une façon constructive avec les autres.
Une initiative qui peut aider c'est une réunion d'information qui est dirigé par une personne neutre, où le projet est expliqué et où des questions peuvent être posés, tant techniques qu'autres.
Tout doit être fait voir que la formation de clans au sein de l'ACP soit évitée.
Essayez de savoir si le financement des avances joue un rôle, etc ... .
Le Robert nous dit que l'abstention est le fait de ne pas voter, de ne pas se prononcer.
Wikipédia que (...)
J'ai fait le même type de recherches. Le résultat m'a intrigué.
Consultant le petit "Van Dale" et le grand "Van Dale" en néerlandais, je constate que la signification repris dans le "petit" dictionnaire (un volume) est aussi présent dans le "grand" (3 volumes) ensemble avec 3 autres significations. J'ai vérifié cela dans des dictionnaires en anglais et en français: même problème.
En plus cela varie selon l'année d'édition.
Une langue vivante change.
En guise de comparaison j'ai cherché un "petit" Code Civil et un "grand" Code Civil. Je n'ai trouvé que LE Code Civil. Donc l'usage d'un dictionnaire n'est pas approprié dans un contexte légal, mais il est approprié pour prouver un besoin de moderniser.
J'ai alors cherché dans les éditions existants en 1994. En naturellement on constate qu'une des définitions correspond à l'utilisation telle quel dans la loi de 1994.
Donc changer la signification de l'abstention correspond à moderniser la loi sur la copropriété. Ce qui est le bût de la proposition NYSSENS-HAMAL.
Mais alors j'ai cherché le pourquoi de ce changement. Les textes que j'ai déjà consulté vont tous dans le même sens:
La signification de l'abstention a effectivement changé, mais c'est fortement lié à:
- ou bien l'utilisation des techniques de good governance en ce qui concerne l'information des membres de l'assemblée décisionnelle (Conseil d'Administration dans les sociétés et ... Assemblée Générale dans les ACP).
- ou bien le glissement d'un système démocratique vers un système autoritaire, qui tourne autour d'un petit groupe (le pouvoir en place) ou d'une personne.
Mon opinion: Ne changez rien quand à l'utilisation de l'abstention, avant d'avoir imposé, dans un contexte contrôlable, les règles du "good governance" aux organes de l'ACP.
(...)
Si vous voulez avancer, faites une modification de la loi sur les points sur lesquels tout le monde s'accorde.... et vous aurez fait progresser votre cadre de vie.
(...)
Je me demande en lisant vos interventions si vous ne voulez pas dire:
"lesquels la majorité s'accorde"
au lieu de
"lesquels tout le monde s'accorde".
Pour le reste je renvoie à l'opinion de M. HATRY, exprimé en 1995.
Une loi de copropriété doit avoir un consensus, qui dépasse les frontières entre les opinions de la majorité ET de la minorité, tant politique que les copropriétaires eux-mêmes.
Ce consensus avait été trouvé par le Professeur HANSENNE pour la loi de 1994.
(...)
1. Clarifier le sort des abstentions
(...)
Soyons très prudent en changeant les règles de démocratie. La démocratie est certes un très mauvais ssytème, mais c'est le moins pire qu'on ai trouvé à ce jour...
J'ai cité deux phrases de votre dernière intervention. Ils sont selon mon humble opinion contradictoire.
Vous mettez le tampon "minorité" sur le groupe qui veut des changements.
Sur quelles chiffres basez vous pour prétendre cela?
Demandez à
- la permance du service des consommateurs à FGov Economie
- à Test-Achats (qui prépare une enquète pour 2010)
- à l'AES-SNP (qui a lancé la proposition de loi en 2008)
- au CNIC-NICM (qui est en train de préparer la sortie des résultats de l'enquête syndic de février 2008, ralenti par le procès de l'IPI contre le CNIC)
- ....
s'ils confirment votre impression ou non.
Le nombre des interventions monte chez tous et .. ils n'en voient pas la fin.
Le nombre des procès de fraude en copropriété en cours promet une série d'articles dans les journaux en 2009/2010. Chaque fois il s'agit d'un agent immobilier agréé (au moment des faits) et de plusieurs ACP, dont il était le syndic d'ACP.
Exemple plus général:
Le nombre de vols avait augmenté énormement il y a quelques années. Après étude on constatait que le nombre réel n'avait pas augmenté, mais seulement le nombre des déclarations, suite à une confiance plus grande de la population dans la police (un résultat de la réforme de la police).
En copropriété on n'a même pas le chiffre du nombre des citations, .... .
Ne changeons donc pas la loi, tant qu'on ne peut pas estimer d'une façon impartiale l'impact du changement, basé sur des chiffers concrets. Certainement si on touche au fonctionnement démocratique de l'ACP.
Donc:
Comptons les CP/quotités présents ou représentés au moment de l'ouverture du vote d'un point à l'AG.
Et comptons le nombre de ceux qui ont voté oui.
Si les oui ont obtenu plus que 50%, 75%, 80%, selon le cas, que le président de l'AG déclare la proposition comme "adopté".
Si les oui n'ont pas la majorité requise, que le président de l'AG déclare la proposition comme "pas adopté".
Et mettons que les noms de ceux qui ont voté explicitement non sur le PV, pour leur donner la possibilité à s'opposer à la décison chez le Juge.
Ne changez ce système de 1994 qu'au moment:
1. qu'on a des chiffres concernant les litiges en ACP
2. qu'on a la CERTITUDE que le CP est bien informé au moment qu'il reçoit l'invitation pour l'AG.
J'ai du rater un tram, car je ne vois pas très bien ce que viens faire Kyoto dans ce débat sur les abstentions.
Vous n'avez pas raté un tram.
Le tram "abstentions" pourrait servir à aller à une place qui n'est pas annoncé aux passagers, sans possibilité de sortir à l'arrêt suivant.
J'ai aussi deux exemples, mais très concret:
1. celui qui étudie la vie d'une étoile, sais qu'elle n'a qu'une fois pendant une seconde de sa vie comme étoile des problèmes: quand elle explose. Le nombre des étoiles qui explosent chaque seconde n'est pas tellement grande, mais la chance est grande que chaque étoile va exploser.
2. dans ma famille (j'ai une famille assez grande – il y a donc 30% de « risque » qu’on réside dans un appartement et +0,3% qu’on est mandataire d’une ACP) quelqu'un est président dans un immeuble à appartements (+- 40) au centre d'une ville depuis des années. Il y a un syndic bénévole. La méthode de gestion était celui de cogérance (illégale depuis 1994). Nous deux on en parlait parfois il y a une dizaine d'années. Depuis plus. Cette même personne m'en parle vers Nouvel An 2008. Le syndic bénévole, mais appuyé par un coach (syndic professionnel agréé) nommé par lui, avait abusé de sa fonction pour imposer lors de travaux de rénovation l'entrepreneur de sa maison pour réaliser la solution qu'il préférait. Je l'ai conseillé d'abandonner toute action, puisqu’il ne pouvait pas obtenir raison. Il s'était mis lui-même vers 2000 dans une situation "hors la loi" et ne pouvait donc pas demander maintenant la protection de la loi. Cette copropriété était une copropriété paisible depuis les années 60 jusqu'en 2007. Maintenant c'est autre chose.
Et je constate maintenant, en parlant avec lui pour l’aider à sortir de ce marasme, que cette ACP a déjà passé par deux vagues de problèmes depuis 1964. Chaque fois on a bricolé une solution provisoire, sans tenir compte de la loi. Maintenant cet ex-président du conseil de gérance de ma famille m’a dit que j’avais raison en 2001. Il aurait fallu à ce moment, lorsque tout était calme, peaufiner une structure (= adapter le règlement de copropriété) dans un contexte légal, installer un formalisme constructif, certes parfois contraignante, mais un soutien neutre au moment des crises. Mais … tout paraissait calme. Pourquoi changer ???
Je reviens au sujet :
Abolir l’utilité de voter « abstention » parait à première vue innocent et simplifie soi-disant la vie. Il simplifie la vie de qui ?
Une devise classique est : « Follow the money » (Qui en profite ?). Donc qu’elle est le bénéfice que le bénéficiaire en retire ?
Ma conclusion est, que les bénéficiaires sont (classé en ordre croissant du bénéfice):
- Sur court terme : le copropriétaire -> moins de temps à « perdre » dans un AG
- Sur moyen terme : le syndic -> moins de frais pour le même honoraire
- Sur long terme : le promoteur -> décisions plus rapide = décision moins réfléchie = plus de « chance » d’avoir du bricolage = usure rapide qui devient incontrôlable = une rénovation « douce » (= sans que le copropriétaire vide les lieux) devient impossible.