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Concernant la comptabilité, je puis dire que le SNP est d'accord de changer son point de vue. Il faut que les obligations comptables s'appliquent à toutes les ACP, sans faire la différence selon que le syndic est professionnel ou non. Il faut éventuellement faire une différence selon la taille de l'immeuble.
Par contre, je maintiens que si des règles plus précises et plus strictes sont édictées, cela aura un impact positif sur l'ensemble des ACP, syndic professionnel ou non.
Je vois que le SNP commence à comprendre lentement le contexte réel, mais on n'y est pas encore.
C'est fort probable, selon les lois de la psychologie bien connues dans le monde des ACP, que le SNP va maintenant subir la pression interne d'une minorité de ses membres, qui ne sont pas copropriétaire et qui en plus ont tout intérêt à ce qui rien ne change en ce qui concerne les ACP.
Je parle ici entre autres des agents immobiliers promoteurs qui sont membre du SNP, mais aussi d'autres catégories de membres du SNP.
Le SNP joue un rôle clé dans beaucoup de dossiers de l'immobilier, qui ne concernent pas du tout les propriétaires dans le contexte copropriété.
En plus l'AES-SNP a communiqué officiellement qu'ils sont liés à d'autre organisations, avec des intérêts bien spécifiques dans la copropriété et avec des vus parfois divergentes avec ceux des copropriétaires.
Je me demande qui va gagner au sein du SNP?
Ceux qui veulent promouvoir la transparence et moderniser les ACP?
Ou ceux qui veulent garder la loi telle quelle, pour pouvoir continuer leurs méthodes obscures et ainsi faire du profit au dos du copropriétaire banalisé.
Certains de ces membres du SNP font partie du groupe qui n'ont aucun intérêt à ce que une comptabilisé normalisé soit imposé au sein des ACP.
Une comptabilité correspondant à des normes imposés
ou bien par voie d'arrêté Royale sur base de la loi de 1975
ou bien une loi spécifique comme celui des ASBL.
A propos il serait utile que ceux qui interviennent concernant la comptabilité des ACP lisent d'abord cette brochure du Ministère de la Justice concernant la comptabilité des petites ASBL (= une comptabilité qui n'est pas tenue suivant les principes d'une comptabilité double)
Une des signataires de la proposition de loi concernant le statut des ASBL, d'il y a quelques années était ...la sénatrice NYSSENS.
Il est essentielle que cette comptabilité:
- soit tenue au jour le jour (inscrire les factures dès réception au moment de réception et pas au moment du payement)
- soit tenue d'une façon inaltérable
- soit une comptabilité d'engagement (= refléter a quoi l'ACP s'est engagé dans le passé pour le futur) à fin de pouvoir informer l'acheteur correctement des engagements de l'ACP.
- soit accessible à des tiers (tel que ceux des petites SPRL, ...) comme les banques, les géomètres (estimation de la valeur d'un bien en copropriété), les locataires (dans le cadre de la vérification des dépenses mis à leur charge), etc ...
Vous êtes un propriétaire en indivision normale (voir Article 577-2 du Code Civil).
En exécutant une division physique, vous forcez de fait une indivision forcée, qui applique les Art. 577-3 à 577-14, qui vous oblige de créer une association de copropriétaire, avec toutes ses conséquences. Mais il vous est loisible, avec l'accord (écrite) de tous es copropriétaires de continuer à appliquer l'article 577-2.
Mais le grand avantage est, et là je suis d'accord à 100% avec PIM, qu'il vous faut au moins un acte de base, des statuts, ce qui vous permettra à faire face sereinement à tous les évènements ultérieurs, sans avoir des soucis et sans léser les droits de quelqu'un.
Avez vous un permis d'urbanisme pour faire cette division?
Changer la maison d'un immeuble unifamiliale en un immeuble à appartements exige assez souvent l'existence préalable d'un permis.
Grmff a écrit : "Qui est contre le remplacement du toit" n'est pas une proposition à soumettre à l'AG.
On soumet un devis à l'AG, et elle décide de l'accepter ou non.
La question sera donc toujours "qui est pour le remplacement du toit"...Grmfff !, voyons, vous êtes plus finaud que cela. Dans l’exemple de Me Wahl, il était question d’antennes paraboliques placées par certains copropriétaires, sans l’assentiment préalable de l’AG.
La question à l’AG peut donc être :
1/ L’AG vote-t-elle le maintien des antennes ?
2/ L’AG vote-t-elle le retrait des antennes ?
L'AG ne peut pas décider si les antennes doivent être maintenu, mais elle peut décider de changer le règlement de copropriété. La résolution doit donc être ajouter à ce règlement le texte suivant: "xxx" comme article 99bis, ou remplacer le texte "yyy" par le texte "zzz".
C'est au syndic d'exécuter cette décision. En fonction de cette décision il peut exiger le retrait des antennes ou envoyer en lettre aux résidents que la pose d'antennes est autorisé par l'AG.
"je m'abstiens d'intervenir sur ce sujet dans ce salon"
ou "Je ne m'abstiens pas à intervenir sr ce sujet hors ce forum", ...
vu que Grmff prouve que l'élimination du mode de vote "abstention" est une option contraproductive, qui démotive les copropriétaires, n'appartenant pas au pouvoir en place, à participer dans la prise de décisions au sein de l'AG de l'ACP.
Mais aussi vu le fait que j'ai déjà tout dit lors d'une intervention il y a quelques années sur un autre forum immobilier belge.
Ajout à la lecture du dernier message de Grmff:
Grmff,
Vous êtes en train de reprendre un par un mes arguments.
J'étais dans le temps initialement aussi pour l'option d'éliminer l'abstention comme option de vote, tout comme vous maintenant (avez vous déjà changé votre point de vu?).
N'oublions pas le point de départ "impératif" des changements de la loi, selon des parlementaires lors de la réunion de la commisison aujourd'hui:
elles doivent être applicable sans des effets négatifs dans tous les cas.
Mon cher Grmff,
Vous venez de donner les éléments de la réponse à votre question.
En effet l'Art. 577-6 du Code Civil (depuis le 01.08.1994)cité par vous, prévoit:
Art. 577-6 §6. Les décisions de l'assemblée générale sont prises à la majorité absolue des voix des copropriétaires présents ou représentés, sauf si la loi ou les statuts exigent une majorité qualifiée ou l'unanimité
Pour qu'une décision de l'AG soit prise valablement il faut réunir les éléments suivants:
1. un vote effectif (donc pas question d'oublier de voter et de dire qu'il y avait au une vote unanime)
2. en AG (donc pas de référendum, ...)
3. la proposition doit obtenir une majorité absolue (= 50%+1) des voix pré&sents ou représentés.
La loi n'exige pas qu'un CP doit voter, si on ne veut pas que la décision soit adopté. Elle dit seulement de compter les votes positifs et de les comparer avec le nombre de ceux présents.
La loi exige donc seulement que le CP qui est pour la proposition vote.
Pourquoi? C'est simple ... si votre voisin est pour et vous êtes contre, ce système vous permet de rien faire et de pouvoir dire par après a votre voisin: "je n'ai pas voté contre vous.".
Psychologiquement important pour éviter des conflits de voisinage. Et le projet veut éviter que le nombre des conflit augmente ... Il se pourrait que la disparation de l'option de vote "abstention" va créer une série de conflits de voisinage en plus.
Finalement le système actuel oblige à celui qui propose à persuader une majorité absolue de l'efficacité et rentabilité de sa proposition. Ce qui ne peut être avantageux pour la qualité de son projet et donc dans l'avantage de la copropriété forcée.
Quand les CP ne se laissent pas convaincre, cela veut dire que:
1. ou bien votre proposition n'était pas bien formulé. Il vous faudra revoir votre copie.
2. Ou bien les CP ne veulent pas comprendre et préfèrent du bricolage. Je suis d'accord que la copropriété va peut-être en subir les conséquences.
Mais les CP ont la copropriété qu'ils méritent, comme un syndic m'a une fois dit.
Le CP en question a encore la possibilité de demander au Juge que les travaux soient quand même exécutées.
Si on ne change pas la loi, tous les CP ont dans tous
Citation :Par ailleurs, le SNP voit mal pourquoi la profession de syndic serait la seule à être organisée sur base d’une structure paritaire, alors que maintes autres professions de services sont gérées conformément à la loi organique en la matière, qui ne prévoit pas ce type de modalités
Si je ne suis pas content des services de mon garagiste, j'ai toute liberté d'aller voir ailleurs, je ne dois pas rallier la majorité des clients à ma cause. Si je ne suis pas content de mon syndic, je fais quoi ? Je change d'immeuble ?
Comparons des pommes avec des pommes.
Tintin
En d'autres mots l'ACP est une association de citoyens Belges, protégés par la loi quand al loi leur impose des règles, qui sont forcées d'y être membre par une loi impérative (et de fait d'ordre public pour ce point) ...
Ce qui demande de tenir compte des abstentions d'une façon constructive (= les compter comme présents et pas comme absent), ...
Constat de faits
L'avis du SNP m'intrigue pour plusieurs aspects, dont entre autres les aspects suivants:
1) Le SNP veut confier le contrôle d'un corps de métier à ce corps et a donc une confiance énorme que ce corps, qui ne peut pas être considéré comme impartiale dans ce contexte, soit à même de régler la problématique, sans que ce corps de métiers a proposé officiellement ne fût-ce que des mesures concrètes.
L’idée même de créer une institution nouvelle, sui-generis, ne paraît pas de nature à régler adéquatement les problèmes décrits dans l’exposé des motifs de la proposition et dont le SNP reconnaît l’existence. A cette option, le SNP préfère celle d’un meilleur fonctionnement de l’IPI, et d’un renforcement de la représentation des syndics au sein de cette institution.
2) Le SNP ne veut pas être contrôlé concernant certains aspects , entre autres le contrôle du nombre et de la qualité des membres:
On peut du reste se demander quels sont les critères permettant de démontrer la représentativité des organisations de copropriétaires, et aussi comment on justifie la présence, au sein de l’Institut dont la création est préconisée, des organisations de consommateurs.
3) Le SNP veut continuer à utiliser une liste privé, constitué de fait par elle-même, pour déterminer la qualité des syndics professionnels.
Mon opinion personnelle
1 Confier le contrôle de l'État au nom des citoyens à un organisme qui a échoué dans cette tâche malgré l'utilisation d'au moins 3 versions de règles déontologiques durant +15 ans, mais qui est lui-même un spécialiste de procédures judiciaires du type guérilla (que le corps des métiers qu'elle dit de représenter reproche de fait à une catégorie de copropriétaires nommés par eux "minoritaires", mais de fait des copropriétaires qui ont une autre opinion que les syndics professionnels).
2 Refuser un contrôle de la qualité et de l'effectif de ces membres et pour ce motif refuser la création d'un organisme d'État réellement impartial est au moins kafkaïen. Mais cela laisse planer au moins un "zweem van vermoeden van twijfel".
En effet il se peut que:
- cette association ne peut pas prouver qu'elle représente effectivement la catégorie qu'elle dit de représenter d'une façon représentative (je ne crois pas que c'est le cas)
- cette association a des personnes comme membre qui sont aussi représenté par d'autres associations professionnels se retrouvant à l'autre coté de la barrière "paritaire" ou qui ne sont ni syndic ni copropriétaire, mais sont propriétaire de maison, bailleur (sans être propriétaire), investisseur immobilier, notaire, avocat, juge, entrepreneur spécialisé en rénovation de terrasses, … ou promoteur, … .
3. La détermination du SNP à vouloir contrôler lui-même la qualité des syndics par le biais d'une liste privé, sans admettre une supervision de l'État, intrigue.
Cela peut être l'émanation d'une idée, populaire avant la faillite d'Amelinckx (donc avant 1984), que l'État ne peut pas se mêler avec le fonctionnement des immeubles à appartements.
Mais quand des problèmes surgissent l'État doit aider … comme demandé en 1984 et qui a donné lieu à l'AR de 1993 et à la loi de 1994, très révolutionnaire à ce moment.
La création de cet organisme paritaire des copropriétaires et syndics , tel qu'amendé par l'Institut des Réviseurs (IBR), permet à régler pro activement des problèmes et que plus tard l'État doit intervenir à grands frais dans un secteur qui concerne le logement de +3000.000 de Belges.
Je remercie le SNP d'avoir publié cet avis de l'AES-SNP sur ce forum et qu'il a ainsi rendu un débat démocratique possible.
Si mes sources sont bonnes, je crois que
1. cet avis a été demandé explicitement par le NICM-CNIC
2. le NICM-CNIC a déjà pris une position globalement favorable concernant le projet du sénateur Van Nieuwkerke, en se basant non seulement sur le contenu du projet, mais aussi sur des points de vus antérieures du CIB, IPI et IBR-IEC dans d'autres dossiers, qui vont dans le même sens que celui préconisé par ce parlementaire.
3. le NICM-CNIC va déterminer dans quelques jours sa position concernant l'ensemble des changements proposés, en tenant compte non seulement des prise de positions d'une des associations de défense des intérêts des copropriétaires, mais des autres intervenants dans le copropriété forcée, tels qu'ils ont émis depuis les 12 derniers mois.
Il est un fait qu'après +15 ans que la solution miracle de l'IPI n'a pas fonctionné, au moins en ce qui concerne les syndics.
L'autogestion par le corps de métier lui-même des "syndic de l'ACP" n'a pas fonctionné.
Le nombre des plaintes augmente constamment depuis 1994, moment que les agents immobiliers avaient déjà besoin que la copropriété était doté d'une personnalité juridique pour défendre ses intérêts.
Mais par ce fait il était d'un coup en pratique possible de déposer des plaintes. Avant le copropriétaire devait déposer contre une association de fait, donc directement et individuellement contre ses voisins, ... et donc lui-même !!!
Il est donc logique que des parlementaires cherchent une autre solution. Ils sont élues pour résoudre les problèmes réels des Belges.
La copropriété forcée concerne directement ou indirectement plus de 3 millions de Belges.
L'argent qui y circule peut être estimé à au moins 1.200.000.000 EUR.
Des chiffres vérifiables manquent et manqueront jusqu'en 2010/2011 ... au moins.
Cette proposition mérite donc au moins des auditions et un débat au sein du Sénat.
A la fin de ce texte de 50 pages (que je n'ai pas lu) je lis:
Article 16.2 :
§ 1 – Le présent règlement sera expédié à la Région wallonne pour l'exercice de la tutelle
générale, ainsi qu'au Collège provincial du Brabant wallon et aux greffes des Tribunaux de
Premières Instance et de Police, conformément à l'article L1122-32 du Code de la démocratie
locale et de la décentralisation.
§ 2 – Conformément à l'article L 1133 du Code de la démocratie locale et de
décentralisation, le présent règlement sera publié et entrera en vigueur le cinquième jour qui suit
sa publication.
Questions logiques:
1. Quelle est/était la date de publication?
2. Quelle est la décision de l'autorité de tutelle?
Question plus fondamentale: Un règlement communal peut-il changer des permis d'urbanisme existants?
Je ne crois pas, en tout cas pas à Bruxelles. Je ne sais pas si c'est le cas en Flandre ou en Wallonie.
Néanmoins une demande de permis d'urbanisme doit être conforme aux règlements existants de ce type à Bruxelles.
Comme pour les décisions des AG des ACP les règlements de ce type sont d'application, même s'il y a un recours été introduit.
La tradition dans la Région Bruxelloise est de ne pas imposer l'application, tant qu'il y a des recours en route.
Christophe,
Contractuellement si une personne reprend un contrat existant avec C au milieu d'une période et quand les montants dues ne sont payables à la fin de cette période, le montant intégral est due par l'ACP à C, nonobstant tout recours éventuel par l'ACP envers les contractants initiaux. Mais je crosi que le montant ne vaut pas le coup.
Je pars du fait que la décision de l'AG ne stipulait pas la date d'entrée de la décision.
Quand aux contractants initiaux il est possible que l'ACP puisse gagner cette cause. Je ne suis pas un juriste donc je ne suis pas certain.
Je comprends très bien votre énervement.
Donc la question primordiale est: quelle date d'exécution de la décision est renseigné sur le PV?
Un ajout quand même:
Une décision est directement exécutable et doit être exécuté par le syndic de l'ACP, au risque et péril de celui qui pris la décision (ou qui a dèsinformé l'AG lors du débat).
Ce n'est qu'après trois mois qu'une décision devient à 100% exécutable, si aucun appel n'a été déposé contre cette décision.
Donc un AG, qui agit comme bon père de famille, va faire ajouter à sa décison le texte: "éxécutable dès qu'aucun appel n'a été déposé contre la décision.".
bonjour ,
je vis dans une copropriete du cote de namur de +- 40 lots !
On a eu une assemblée generale fin novembre 2008 et nous avons decide de supprimer le container a carton ce qui nous permettrait de realiser +- 2000 euros d'economie par an.
Nous avons decide aussi que les surfaces commerciales ne payerait plus pour le containers dechet menager.Maintenant, ce qui se passe je viens de recevoir le dernier trimestre de charges (1 octobre a 31 decembre) et j'ai vu que le syndic avait applique deja le systeme sur le dernier trimestre !?
est ce normal ? n'aurait il pas du commencer seulement en debut d'annee vu que nous etions en fin du dernier trimestre pour l'assemblee !?
je vous remercie
christophe
Une décision d'une AG entre en fonction avec effet immédiat.
Si une indemnité trimestérielle est payable à la fin de la période concernée, comme c'est probablement le cas chez vous, le nouveau tarif est pobablement d'application à partir du 01.10.2008.
Merci pour votre réponse, mais cela ne me dit pas si les bonbonnes de gaz pour cuisiner sont interdites?
Je crois que Baxter a clairement indiqué que les bonbonnes à gaz sont probalment interdits dans un appartement à Bruxelles.
Voulez vous une certitude à 100% ?
Contactez l'asbl Centre Urbain.
Tenez nous au courant ...
Citation :les tribunaux veulent obstinément considérer le syndic pour un organe c'est-à-dire IRRESPONSABLE
Citation :un jugement d'il y a +5 ans qui condamne un syndic bénévole à un remboursement de +4.000.000 francs de travaux exécutées sans autorisation, puisque l'AG a d'abord été annulé et puis le vote était inversé. Il a du vendre son appartement ...
Ce amalgame est un sophisme (je sais que je me répète ..). Lisez Multatuli ...
En effet un syndic bénévole se retrouve en cas de problèmes seul, sans le support d'une corporation.
Mais un syndic professionnel pas ... conséquence: il s'en sort chaque fois. je n'ai pas encore vu un jugement qui condamne un syndic professionnel à des indemnités importantes. Je qui les sauve à chaque fois c'est l'existence d'un conseil de gérance qui .. assiste le syndic.
En effet un mandataire est en pratique automatiquement déchargé dès qu'un ou plusieurs mandataires interviennent dans les tâches dont il est responsable ... .
(...)
Une toute petite dernière, juste pour le plaisir (mais je sens qu’on va me dire que c’est un sophisme) :luc a écrit : Le pouvoir en place a alors tendance à venir avec tous leurs "conseillers" pour se montrer plus grand qu'ils sont à la majorité silencieuse. (…)
luc a écrit : L'intention que vous citez n'a été possible par le fait qu'on a d'abord étouffé l'opinion des minorités politiques.
Puis j’en déduire qu’il y a dans les copropriétés des minorités étouffées par des majorations silencieuses ?
Comme cette petite dernière est hors sujet, mais pas hors le sujet de ce forum, j'y réponds quand même.
Oui, vous avez raison (et différents Juges de Paix dans différents cantons l'ont confirmé).
D'abord le pouvoir en place intimide la majorité silencieuse en ridiculisant un "opposant" (je faisais partie de cette majorité jusqu'en 2000 , donc je sais.
Je suis devenu en 2001 dans mon ACP le 5ème à être "l'emmerdeur sélectionné par le pouvoir en place" ....
Que la majorité silencieuse est contre le pouvoir en place, mais n'ose pas s'exprimer, est un fait scientifiquement prouvées par des études sociologiques. J'en fais l'expérience tous les jours.
Alors ils ne viennent pas ou plus à l'AG.
Il est classique qu'un nouveau CP pose une question simple à l'AG, qu'on le traite avec le 38ème sophisme (= on le ridiculise) et qu'il ne vient plus, pour éviter cette hyumiliation publique, assez souvent par le Président de l'AG. Résultat: un membre de plus pour la majorité silencieuse.
Dès que le groupe du pouvoir en place, qui vient à l'AG ou y est représenté, est de fait en majorité lors de la 2ème séance de l'AG alors elle peut faire passer tout, même des votes d'un point qui va à l'opposé d'autres points votées avec la mémé majorité.
Dans mon ACP cette phase a duré +10 ans. Elle allait de pair avec une réduction lente (1 par 1) mais systématique du CdG de 10 membres à 3.
Parfois un membre du pouvoir en place demande une procuration à un membre de cette majorité (et l'obtient parce que le CP ne veut pas se faire remarquer ...). Alors le vote de CP est telle qu'il n'aurait jamais voté comme cela s'il était présent.
Il est classique que dans les pouvoirs en place (ou autour d'eux) il y a toujours quelqu'un avec suffisamment de connaissances sociologiques pour expliquer à ce pouvoir ce qu'ils doivent faire.
Les Grecs de l'antiquité ont déjà décrits il y a +2000 ans ces méthodes, qui sont (temporairement) très efficaces. Mais ils ont en commun que le retour de flamme envers ce pouvoir en place peut être très sévère.
D'ailleurs j'ai connaissance d'un jugement d'il y a +5 ans qui condamne un syndic bénévole à un remboursement de +4.000.000 francs de travaux exécutées sans autorisation, puisque l'AG a d'abord été annulé et puis le vote était inversé. Il a du vendre son appartement ...
A titre d'info: il y a actuellement une procédure analogue à l'étude à Gand pour un cas similaire (conflits d'intérêts d'un syndic bénévole avec l'entrepreneur d'ACP qui est aussi son entrepreneur pour la construction d'une maison).
Suite à cela j'ai refusé de devenir syndic bénévole pour mon ACP .
En effet des gens de la majorité silencieuse me le demandait ... . Et le syndic en place à ce moment n'y était pas contre, s'il pouvait devenir le coach/support technique (comptabilité, ...). Cette situation est en place dans une ACP avoisinante depuis des années, avec comme coach un agent immobilier agréé, mais qui n'a plus de spécialisation ... .
La variante qu'on me proposait ensuite était ... de devenir Président du CdG, si je ne contestais pas les méthodes du syndic en place. Ce que j'ai refusé immédiatement, avec comme conséquence dans les jours qui suivaient: interdiction de parler et de vote à l'AG (et envoi du PV très tardivement).
Mon analyse était que dans le cas d'un coach le syndic reste responsable et que le coach est responsable à 0%. Ce n'est pas comme dans le football.
Synthèse:
Ce n'est pas pour rien qu'on parle d'une majorité silencieuse. Un membre de cette majorité me l'a décrite comme suit:
Les seuls et uniques devoirs d'un copropriétaire, tant à Bruxelles qu'à la côte (il y est aussi CP, comme beaucoup de voisins) sont selon lui:
"Horen, zien, zwijgen, betalen en glimlachen"
(écouter, regarder, se taire, payer et sourire)
Institut
Une des motivations derrière la création de "l'Institut des copropriétaires et syndics" est d'impliquer les copropriétaires plus dans les activités de l'AG. mais aussi de vérifier si une formation qualitative est en place (et éventuellement de les contrôler dans ce sens).
Fini donc (si l'institut est en place) avec des asbl qui regroupent en fait des activités commerciales et qui seront fiscalement tôt ou tard soumis au TVA, pour éviter une concurrence déloyale enter commerçants.
Je travaille personellement sur deux plans:
D'abord le plan particulier, j'essaie d'y arriver avec seulement l'aide de la justice civile (et administrative ou pénale si des intérêts publics sont an cause). Mon expérience est que la justice est certes lente mais ... efficace si on arrive de la mettre en marche (prouver l'intérêt) , même avec les dispositions actuelles de la loi. Ce qui m'aide fortement est le fait que je n'ai pas écrits de lettres ouvertes à tous les CP, mais le pouvoir en place en a écrit plusieurs, chacun assez longues.
Puis sur le plan général j'aide au sein d'associations de défense des intérêts des CP à réduire les zones grises, qui font actuellement que la justice n'est la pour une petite minorité qui connaît les lois, sait s'exprimer et a les moyens (endurance/finances/moral) pour aller au bout.
Organe/Mandat
Il y a eu un orateur lors de la journée d'étude du 11.12.2008 qui a très bien expliqué quand le syndic est mandataire et quand organe. Dire qu'ils est maintenant d'un coup à 100% mandataire, bien que maintes syndics m'ont dit qu'il sont organe (et se sont caché derrière cette fonction). Ils se peut qu'ils sont parfois mandataire envers l'ACP, mais ils sont organe envers le copropriétaire, membre de l'AG.
Qui mandate le syndic? L'AG ou le copropriétaire individuel?
La responsabilité extra-contractuelle d'une syndic peut être mis en cause, par un copropriétaire, dès qu'il est/agit comme un tiers.
D'où l'importance de définir l'AG de fait des indivisionnaires d'un lot et leur CA d'une personne (le membre de l'AG pour ce lot) et obliger le notaire, ... en case de séparation d'une couple d'en notifier ... le syndic, en désignant aussi dans l'acte (ou un acte séparé) le représentant des indivisionnaires du lot.
Un journaliste du Le Soir m'a convaincu définitivement et à 100%, avec le contenu de deux articles écrit par lui, mais surtout avec le contenu de l'article le plus petit, dans l'édition du magazine IMMO de hier jeudi 15.01.2009.
Il faut selon moi d'urgence, sans tenir compte de la création oui ou non d'un Institut de copropriétaires et syndics, mettre dans la loi que des syndics, soient t'ils professionnels ou bénévoles, sont soumis aux mêmes règles que les juges (et les rapporteurs de l'IPI, les membres des chambres exécutives, ... envers les ACP et leurs mandataires), quand aux relations avec des fournisseurs (entrepreneurs, ...), etc ... .
Des mesures de transition sont possible, mais ils doivent se faire "impérativement" en toute transparence.
Cette disposition transitoire devrait être d'ordre publique civile. Donc si un syndic déclare au Juge qu'il n'a aucune relation avec un fournisseur et que la partie adversaire prouve contraire, cela devrait avoir comme conséquence que tous les contrats de l'ACP avec ce fournisseurs sont annulés d'office., avec effet rétroactif d'au maximum 5 ans.
Il ne faut pas oublier deux régles:
- Une décision qui est déjà exécuté est parfaitement annulable. Le syndic/entrepreneur en cause devient par ce fait chargé d'affaires et suit les règles de cette fonction.
- On ne peut profiter de ses méfaits au détriment d'autres.
Avec les dégâts de l'ACP automatiquement (= ordre public civile) à charge du syndic, sauf si l'AG a explicitement passé outre ce fait. Donc une information de l'AG serait insuffisante. L'AG devrait avoir voté (avant les faits - pas de validation par après) une résolution dans ce sens. La majorité applicable serait celle des travaux en cause.
Ce syndic devrait être appelé dans la cause, avec une limite de forclusion de 5 à 10 ans.
En plus il faut d'urgence que les mandataires de l'IPI, qu'ils soient membre du conseil national, une chambre exécutive, ... déclarent leurs fonctions publiques, tel que les mandataires politiques ou les hauts fonctionnaires. N'oublions pas que les mandataires de l'IPI sont des mandataires d'un organisme public.
En effet il s'est avéré, en analysant des bases de données publiques, qu'on peut avoir des doutes quand à l'impartialité de certains syndics, tant professionnel que bénévole, envers les fournisseurs.
Je suis en possession de documents concrètes qui me permettent d'avoir au moins des doutes. Cela va plus loin pour le cas du syndic bénévole dans une ACP de +40 appartements. Mais pour le cas du syndic professionnel cela est potentiellement plus grave, puisqu'il est en contact avec beaucoup d'ACP. A titre info les deux se situent tant au Nord qu'au Sud de notre pays. Les documents ont été transmis à qui de droit.
Un jugement récent du Juge de Paix de Furnes, indique que le syndic professionnel ne peut être ni président de l'AG ni copropriétaire dans cette ACP. Une AG a été annulé pour ces motifs.
Une copie de ce jugement est à titre personnel en ma possession, vu que j'ai un contact avec ce CP sur un autre forum. Vu que le délai d'appel n'est pas encore passé, je ne cite pas ce jugement. Il sera publié probablement comme c'est d'usage.
Je ne communiquerai plus sur ce forum concernant ce problème, vu la gravité de ce problème. Mais j'insiste que j'espère que ce sont deux exceptions. Néanmoins des petits détails que j'ai constaté dans les deux cas, et documenté, me font douter.
D'où ma suggestion de changer la loi. C'est une zone grise.
Tout ceci est mon opinion personnelle.
Citation :Mais si on y voit de plus près (interdiction de discrimination entre les agents immobiliers), il est un fait que la reconduction annuelle est une pratique commerciale déloyale envers ses collègues.
C'est un sophisme
Lequel ???
Luc a écrit :Je suis en train d'y appliquer la norme "Grmff", qui est une norme excellente.
La "norme Grmff"?Je me demande bien ce que vous appelez la "norme Grmff"..
Être simple, compréhensible pour tous, changer le minimum possible, ...
(...)
Je pense aussi que nous sommes généralement victimes de bailleurs peu scrupuleux qui annoncent "pas de charges" ou un montant ridiculement bas, en sachant pertinemment qu'ils auront le droit de les revoir fortement à la hausse après la première régularisation annuelle...
D'où la nécessité d'informer les candidats copropriétaires (et candidat locataires) par le biais d'un syndic impartial et une comptabilité normalisée.
Ce rapport d'information devrait étre produit par le système informatique du syndic e"en poussant sur un bouton".
Ceci exige que:
- la comptabilité soit tenu au jour le jour (ce qui n'est pas le cas dans tous les ACP).
- le budget soit strictement suivi (= aucun dépassement des provisions). En effet tout dépassement structurel provoque de fait une désinformation du candidat acheteur/locataire.
- la production de cet état soit facturé au prix coûtant (= frais réels, inclus le coût du temps du syndic ou son délégué).
(...)
Bref, cela me semble parfaitement légal.
Oui, si on suit l'adagio "ce n'est pas interdit, est autorisé".
Mais si on y voit de plus près (interdiction de discrimination entre les agents immobiliers), il est un fait que la reconduction annuelle est une pratique commerciale déloyale envers ses collègues.