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Mon cher Grmff!,
En fait, quand je dis que cela va coûter plus cher, vous me répondez que ce n'est pas le cas, parce que vous allez exproprier les syndics de leur chiffre d'affaire courtier .... ou exproprier les courtiers de leur chiffres d'affaire de syndic.
L’utilisation du mot “exproprier” est à nouveau un sophisme. C’est une déduction faite par vous pour votre compte.
Bravo la démocratie. Et ce chiffre perdu, comment vont-ils le récupérer, à votre avis?
Un chiffre d’affaire n’a rien à voir avec la démocratie. C’est à nouveau un sophisme. Je sais, je me répète comme Multatuli.
Deux solutions évidentes:
1. Diminution du nombre de syndic, donc de la concurrence, donc augmentation des prix.
2. Création d'une deuxième société, dans les mêmes bureaux, partageant le même personnel, en dédoublant les coûts de comptabilité, d'institut, de gestion, de publication, etc. Et donc, augmetation des prix pour le consommateur.
D’abord la 2ème solution est rendu impossible par la proposition parlementaire contestée par vous (L’avez vous lu ?).
Il se peut aussi qu’il y trop de syndics (comparez avec la France …), ce qui est peut-être à l’origine du problème qu’on travaille actuellement souvent en dessous d’un prix réaliste … (= à des prix non rentable pour un bureau qui fonctionne normalement).
Ce dernier fait donne souvent l’envie de toucher des commissions supplémentaires ou cachés pour les CP ou carrément sécrètes.
Mais ouvrez les zyeux, bon sang. Arrêtez de théoriser et de sophismer: vos rêves sont du pur fantasme! Soyez (un peu) pragmatique (de temps en temps)
Mon « rêve » se base sur un principe très très simple :
« les syndics existent pour être le syndic des ACP »
et pas
« les ACP existent pour permettre aux agents immobiliers d’avoir un chiffre d’affaires mensuel certain et suffisante ».
En d’autres mots on n’achète pas un appartement pour gonfler le chiffre d’affaire d’un agent immobilier (pour utiliser vos mots - si je voudrais être poujadiste j’en utiliserai d’autres), mais parce qu’on estime qu’un appartement est un bon investissement, pour y résider ou comme investissement stable.
J'ai l'impression de dire tout haut ce que bien des professionnels pensent tout bas. Ils ont les mains un peu liées parce que professionnels en activité qui n'ont pas envie de se faire taper sur les doigts ou qui n'ont pas envie de mettre leur réputation en balance.
Ce n'est pas mon cas!
Je ne dois pas dire lors d'une AG de mon ACP que d’autres CP absents du débat, de la majorité silencieuse de 60% et absente à cet AG, pensent comme moi, même si j’ai raison. Votre collègue agent immobilier, qui organise ces AG, réfute cet argument. A-t-il raison selon vous ?
Mais je sais et accepte, contrairement à votre collègue dans mon ACP, que vos paroles reflètent des idées qui vivent réellement dans votre corporation sans que vous en apportez la preuve.
Par le hasard des choses je viens d’apprendre hier soir à la VTM que l’IPI a finalement compris, en acquittant à la Chambre Exécutive d’Appel l’agent immobilier de Gand (ma ville natale !) d’avoir commis un faute déontologique en utilisant un tarif avec un montant fixe.
Mais cordialement, bien sur
Grmf!
Je vous félicite d’avoir osé d’entamer le débat démocratique avec quelqu’un d’une autre opinion que vous en public.
C’est un fait que dans mon ACP on ne l’ose pas. Je vous cite et paraphrase:
Ils ont les mains un peu liées parce que (copropriétaires résidants) qui n'ont pas envie de se faire taper sur les doigts ou qui n'ont pas envie de mettre leur réputation en balance.
Vous avez donc plus de courage moral qu’un copropriétaire banalisé dans mon ACP.
Ce je trouve aberrant qu’on devrait être pragmatique quand « la majorité » à un problème, mais pas quand une minorité est en problèmes. Contre eux on utilise la force de la loi et des règles détaillistes (tant discrédité par vous).
Mais la Loi a été généralisé lors de la Révolution Française, et créé d'origine par les villes contre le pouvoir féodal (Magna Charta, les chartes de nos villes belges obtenue entre 1200 et 1500, …) pour justement protéger une minorité envers un pouvoir absolu. Ce que Thomas More (partisan d'un pouvoir absolu) a critiqué vers 1500.
On le résume généralement avec les mots suivants : « Le formalisme protège une minorité » .
D’ailleurs je vous rappelle qu’une loi « impérative » n’est rendue impérative justement pour protéger un groupe qui se trouverait dans une position contractuelle faible, s’il n’y avait pas la protection d’une loi « impérative ».
Un contrat est censé d’être conclu entre des parties égales. La notion « impérative » compense un fait d’inégalité.
Il y a deux sortes de PV. Celui qui reprend uniquement les décisions et non l'ensemble des débats, forcément houleux si il y a contestation.
Et l'autre PV, qui reprend en long en large et en couleur l'ensemble des interventions, et qui finit chaque point par les décisions.
Parce que finalement, pour avancer, ce qu'il faut, c'est prendre des décisions.
La loi n'impose que le registre des décision, auquel Grmff fait allusion.
Mais les Juges tiennent compte du contenu du PV classique. Ce PV reste un acte sous seing privé, émis par un organe de l'ACP.
Art. 577-10.
(...)
§ 3. Les décisions de l'assemblée générale sont consignées dans un registre déposé au siège de l'association des copropriétaires.
Ce registre peut être consulté sur place et sans frais par tout intéressé.
(...)
Ce registre existe dans la plupart des ACP, mais est en fait une collection des PV des AG. Une décision pragmatique des syndic professionnels. Pourquoi faire deux PV? Le PV "complet" permet à faire comprendre aux autres CP (et candiodats acheteurs) ce qu'on fait avec un CP qui ose sortir des rangs.
Bonjour,
Je vis dans une copropriete de +-40lots situe dans le namurois.
Nous avons eu notre assemblée fin novembre et nous avons recu le pv de l'assemblée debut décembre.
Le probleme, c'est que dans ce pays il y'a un manque de detail flagrant, certaines dates ont ete oubliée etc...
Lors de l'ouverture un document a ete remis par une personne le pv ne mentionne rien a cet effet! et j'en passe...Je voudrais savoir quelle est la procedure a suivre afin de faire annuler le pv du syndic afin qu'il puisse inclure mes remarques.
Je vous remercie
Christophe
Ayant été chez le Juge de Paix de mon canton pour ce motif en 2001 (et ayant grandiosement perdu vu mon manque de preuves - l'avocat du syndic (sorry ... de l'ACP) avait interdit à un membre du CdG de témoigner - et mon manque à ce moment d'assertivité juridique), je peux dire qu'il faut avoir une preuve juridique de l'inexactitude.
Vous n'avez probablement que des témoins, ce qui ne suffira pas. Il vous faudra passer par la procédure pénale avec constitution de partie civile (et lancer la procédure devant le Juge de Paix endéans les 3 mois en mentionnant la procédure pénale). Ne vous risquez pas à une plainte pénale si vous n'avez pas d'autres preuves que des témoignages.
La plainte pénale n'est en pratique possible que par la partie lésé (= le copropriétaire dont on n'a pas mentionné le document remis dans le PV contesté) contre le syndic (et l'agent immobilier agréé par l'IPI).
Il est possible à un autre CP de déposer la même plainte, si les intérêts de ce CP sont gravement lésées par la non-remise de ce document (exemple: cette lettre est une preuve dans une autre procédure judiciaire).
Je vous conseille d'envoyer une mise en demeure recommandé au syndic, en lui rappelant ces données "omis"ou "oublié".
Envoie une copie à titre d'information aux membres du conseil de gérance et aux commissaires aux comptes (s'ils existent). Ceci n'est pas du harcèlement, vue que vous envoyez ces lettres dans le cadre de leur mandat. L'envoi d'une copie à titre d'information au Président de l'IPI pourrait aider éventuellement.
Si le syndic est un professionnel il est obligé de vous répondre, si vous lui donnez par exemple deux semaines à un mois à répondre (je sais que c'est long). S'il ne répond pas ... alors vous avez votre preuve ... . En effet un commerçant est obligé à répondre à toute demande de son client contractuel ou extra-contractuel.
Ne commence pas à envoyer des lettres circulaires à tous les CP, ce n'est pas efficace dans une procédure judiciaire et provoque des polémiques inutiles.
Témoignez toujours du respect pour vos correspondants, n'importe ce qu'ils font (ou ne font pas).
Une possibilité pour le syndic (= réparation en nature) est d'envoyer à ses frais aux CP un "addendum au PV".
Le PV lui-même est devenu, par son envoi, un fait et preuve juridique. Le syndic (bénévole ou non, personne morale ou non) en est pénalement en personne responsable.
Articles du Code de la déontologie (voir ici) qui sont peut-être d'application
Art. 3
Sur le plan déontologique, l’agent immobilier, qu’il exerce la profession en tant que personne physique ou dans le cadre d’une personne morale, assume la responsabilité de tout acte posé dans l’exercice de sa profession, soit personnellement, soit par les préposés qui sont, dans le cadre de cet exercice, soumis à son autorité, soit par les personnes dont il s’est expressément engagé à coordonner les activités sous sa responsabilité.En dehors de ces cas, il n’assume, sur le plan déontologique, aucune responsabilité du fait de collaborateurs agents immobiliers indépendants, sauf lorsqu’il a participé à des faits de nature à entraîner une telle responsabilité.
Art. 4
L’agent immobilier doit personnellement et effectivement organiser son agence immobilière en vue de lui permettre d’assumer sa responsabilité, et, à cette fin organiser un contrôle ou une supervision continue à l’égard des personnes dont il doit répondre en vertu de l’article 3, premier alinéa.
Il veille à ce que ses préposés disposent d’une formation qui soit, d’une part, adaptée aux activités d’agent immobilier qu’ils réalisent sous son autorité, et, d’autre part, conforme aux obligations déontologiques auxquelles il est soumis.Art. 5
L’agent immobilier est tenu d’assurer sa responsabilité civile professionnelle.
Il veille à ce que la responsabilité civile professionnelle relative à l’activité d’agent immobilier de la ou des personnes morales dans le cadre desquelles il exerce ladite activité ou dirige les services où celle-ci est exercée, soit également assurée.
Art. 78
L’agent immobilier syndic respecte les dispositions du Code civil relatives à la copropriété et les obligations qui lui sont imparties en tant que tel en vertu d’une loi, de statuts ou de règlements afférents à un bien et qui ne contreviendraient pas à des dispositions légales contraignantes, ainsi que celles résultant de la convention qui le lie à son commettant.
(...)
Mais c'est un petit inconvénient pour que la vie du monde entier soit plus belle, c'est garanti sur facture par Luc.
Grmff,
En fait je vous taquinais un peu (methode appris de gof).
J'ai bien apprécié votre réponse honnête et franche. Le contenu de votre réponse correspond essentiellement à ce que mes contacts dans le monde immobilier entre Arlons et Knokke m'ont dit depuis 2001.
Vous aurez ma réponse (sur ce forum) dès que j'ai le temps (mon agenda est un peu chargé à ce fin d'année).
Je remercie PIM à bien vouloir que ce forum est une place pour un débat démocratique concernant les copropriétés.
Je sais et je me rends compte que ce n'est pas évident du tout pour lui.
Mon Cher Grmff,
Citation :Entre parenthèses les règles de ce nouveau Institut, qui est l'objet de ce sujet, impliquent que les membres de ce institut ne peuvent pas être membre d'un autre institut professionnel. Donc ce n'est pas un institut en plus pour les professionnels. Le parlementaire en question ne voulait donc pas créer cet institut sur le dos des agents immobiliers professionnels, mais c'est un fait que l'IPI aura moins de revenus (10% de ces membres sont d'abord des syndics et 10% exercent ce métier à titre accessoire ) ... mais aussi moins de frais (30% des plaintes viennent des copropriétaires ...).
J'ai déjà répondu à cet argument. Et je n'ai entendu aucune remarque constructive de votre part.
Donc vous dites que mon constat que vos arguments sont des sophismes n'est pas constructive. Vous n'argumentez pas ce rejet de mes arguments. Répondez à mes arguments. Votre tactique est un sophisme à lui-même.
Votre argumentation actuelle est classique vu dans le cadre d'une AG ET d'une utilisation d'un sophisme.
Reprenez mes interrogations, et donnez nous votre avis sur la manière de faire qui évite ces inconvénients.
Mon avis est très simple: appliquez les lois existantes. Inclus la jurisprudence et les coutumes. Sans être sélective. Entre autres la règle que toute décision doit être honorable et équitable. Rendez la déontologie opposable à un agent immobilier par un copropriétaire.
C'est bien un institut de plus. Dire le contraire, c'est nier l'évidence.
Vous niez l'évidence que pour l'indépendant en question il n'y aura pas un institut de plus. Il devra faire un choix: être membre de l'IPI ou de ce nouveau institut.
Les indépendants n'auront pas à payer plus, sauf si l'IPI actuel utilise les fonds récoltés chez les syndics professionnels à d'autres fins.
Et donc, ce sont des coûts en plus, que le cnosommateur finira par payer.
Je viens déjà de démontrer que ce ne sont pas des coûts en plus. Donc le consomateur n'aura pas à payer en plus. Au contraire l'interdiction de cumul aura pour résultat qu'il devra payer moins, suite au conséquences de ce dé cumul (exemple: le 1er syndic d'une ACP en pourra plus être le promoteur ... ni une firme dépendant de ce promoteur ...).
En plus cet Institut s'occupera de la formation des copropriétaires. Ce qui est un manque du système actuel.
De plus, je ne vois pas ce qu'un institut supplémentaire va apporter. Si on contourne les règles aujourd'hui, on contournera toujours les règles demain.
Vous incitez, de par votre argumentaire qui est à nouveau un sophisme, à un abandon de l'utilisation de la justice. Ce qui est pour moi une attitude incivique et poujadiste.
Et si vous avez un moyen pour l'éviter, apportez ce moyen à l'IPI
Voir plus haut.
Que l'IPI demande à intégrer leur déontologie dans la loi ... donc le rendre opposable par un tiers à un agent immobilier.
Au lieu de suggérer que l'agent immobilier n'a commis aucune faute, puisqu'il n'a pas été condamné en justice. Ainsi on augmente le coûts du copropriétaire, qui cherche seulement justice.
Et en conséquence permettre par exemple à un copropriétaire que la non-application d'une règle déontologique soit sanctionnable par une instance non-corporatiste, comme un Juge de Paix (ce que est proposé dans la proposition de création de ce Institut des copropriétaires et des Syndics).
Entre parenthèse tout ceci implique que le CPC 323 soit à nouveau réservé au personnel des ACP et que donc les rumeurs (dispersé lors des élections IPI) d'une utilisation des fonds de ce CPC à d'autres fins soient rendues impossibles.
Entre parenthèses cet institut, qui sera en principe un organisme paritaire, sera un plateforme idéal de discussion entre les syndics et copropriétaires, pour permettre une collaboration plus constructive.
Tout ceci est mon avis personnel.
Même si ce n'est pas un referendum, je joins ma voix à celles de Grmff, Francis & Absa.
Cette manie en Belgique (notamment) de vouloir légiférer et réglementer à tout bout de champ, c'est de la folie.
Je rappelle que cette "manie" vient de la France. Quand il pleut à Paris, ...
En plus l'origine est que la loi de 1994 a voulu confier la tâche pragmatique que "corriger" les zones grises de la loi aux notaires (voir les journées d'étude du 04.12.2008 à COURTRAI et 11.12.2008 à BRUXELLES).
Et que ceux-ci ne peuvent intervenir que dans des actes de bases nouveaux. Donc les statuts existantes resteront problématiques. C'est significatifs que pratiquement tous les cas je connais ont trait à des "vieux" (d'avant 1994) ACP (sauf un).
Personnellement je suis pour la méthode hollandaise: mettons un acte de base & règlement de copropriété "standard" & une procédure simplifié de coordination des statuts existantes avec la loi dans la loi et ne consignons que les différences dans l'acte de base (= moins de papier, moins chère et plus claire).
Et disons que tout changement à l'acte de base par l'AG n'est valable que si l'acte de base a été changé par un acte authentique (= rendu public au Moniteur = BCE pour éviter les "frais" de l'acte authentique).
Entre parenthèses les règles de ce nouveau Institut, qui est l'objet de ce sujet, impliquent que les membres de ce institut ne peuvent pas être membre d'un autre institut professionnel. Donc ce n'est pas un institut en plus pour les professionnels. Le parlementaire en question ne voulait donc pas créer cet institut sur le dos des agents immobiliers professionnels, mais c'est un fait que l'IPI aura moins de revenus (10% de ces membres sont d'abord des syndics et 10% exercent ce métier à titre accessoire ) ... mais aussi moins de frais (30% des plaintes viennent des copropriétaires ...).
Relisez la proposition du parlementaire concerné ...
L'AG en question a eu lieu le 17/1/1994, bien avant l'introduction de la loi 1994. Il a été marqué qu'on faisait etat de l'affectation réelle des caves sur un plan annexé au PV, vu la non correspondance de leur numeros avec les actes de proprieté.
Le cas concernait uniquement les 2 caves n. 1 et n. 6. Les autres n'étant pas concernées par le problème.
Le mot affectation me fait pensé à un droit juissance momentané et revocable, mais surement non transmissible en cas de transfert de la propriétè per vente ou heritage.
Le syndic de 1994 était le copropriètaire interessé à garder la cave n. 6. Il n'était pas un professionnel. Il est decedé et nous avons maintenant un professionnel.
Je vais examiner le dossier avec un notaire de confiance, qui n'est pas le meme qui a fait mon acte d'achat en aout 1993. Je vais lui demandé s'il veut bien s'en occuper tout de meme.
En tant que non belge je suis très perdue dans ces histoires et sans un avis specialisé je n'ose pas bouger.
Il serait génial, si les notaires respectifs pouvaient nous aider sans frais.
Si le notaire de 1993 était celui du copropriétaire syndic bénévole lors la vente, alors le notaire de l'héritage de copropriétaire décédé rentra dans l'affaire. Il faudra vous informer que votre notaire de confiance (bonne solution) n'est pas le notaire de l'héritage. C'est ce dernier qui pourra être obligé de subir tous les frais des actes authentique correctifs.
Stefff a écrit : ah et on dit aussi Brussel et pas trop BruXelles c'est ça???
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Non, on dit Brussèle. Brussel c'est plutôt l'expression flamande.
Encore une histoire institutionnelle belge succulente : Bruxelles (la Région, qui est une Région à part entière hein, avec parlement, gouvernement, ministère et tout ça) est la capitale de la Flandre.
Cordialement,
Mais la ville de Bruxelles est surtout la Capitale de la Région-Capitalez Bruxelloise, ainsie que de fait la capityel de l'EUrope.
C'est compliqué, mais la situation administrative de Paris et sa région l'est aussi pour moi. Je n'ai pas encore bien compris qui est responsable de quoi pour quelle partie de la région Parisienne.
Les abréviations en utilisation courante sont BXL (francophone) et BRU (néerlandophone, ..). La région a deux aéroports, situés dans les autres régions, ...
Je suggère de retourner au problème initial de ce sujet: le problème d'isolation dans le contexte d'un locataire d'un appartement situé dans Région Bruxelloise.
Prenez contact avec les nouveaux propriétaires, et réglez cette affaire entre quat'zyeux...
J'ai ai eu un cas semblable avec un garage-box comme locataire. Les deux CP et les notaires concernés ont réglé l'affaire entre eux .
Ils ont appliqué la méthode proposé par Grmff qui est certainement la plus efficace. Il n'y a a eu rien à payer par les CP concernées ni par l'ACP.
Dans votre cas le PV de l'AG 1994 est selon moi à première vue probablement valable.
Mais un acte authentique (= notarié) reste nécessaire. Ce n'est pas parce que les procédures au sein de l'ACP sont simplifiés que l'ACP peut décider de simplifier les procédures externes (= acte authentique). J'en ai eu confirmation en 2004 lorsqu'on traitait une situation analogue dans une ACP au niveau d'un permis d'urbanisme avec un acte de base qui permettait et permet encore une procédure simplifié comme chez vous.
A titre d'info pouvez vous nous donner la date exacte de cet AG et indiquer si le syndic de 1994 était professionnel oui ou non, ou le même que maintenant. Cela m'intrigue si cet AG a été tenue après la publication de la loi de 1994 dans le moniteur, ce qui peut avoir une répercussion sur qui paiera quoi.
Don't worry: c'est juste un (légitime) coup de nerf !...
Je sais que le forum est lu par beaucoup de personnes, même si certaines n'interviennent jamais online...Mais, j'en ai marre de certains anathèmes...
Je comprends cela entièrement. Il est un fait que ce salon du forum est visité et lu par beaucoup de gens qui ne se prononcent pas (encore). Et c'est le seul en Belgique qui permet un vrai débat, même si des anathèmes sont présent.
Juste à titre de documentation: Anathème (wikipedia)
PS le participant WGT577 n'est pas si mystérieux qu'on veut le faire croire.
luc a écrit :
Le noeud Et la solution de la peoposition est que la nouvelle déontologie part du fait que le syndic professionnel ne pourra plus cumuler d'autres fonctions, tel que courtier, avocat, copropriétaire, ...
Je suis conscient que cela va imposer à certains agences bruxelloises et de la côte un choix très difficile, mais nécessaire pour la survie du secteur.
Augmenter les honoraires....
Non, faire en sorte que des honoraires corrects soient demandés. Donc fini avec des honoraires occultes, ...
Un syndic-copropriétaire est d'office partial, puisqu'il se lie tout naturellement avec les CP qui ont la même vue que lui sur la gestion.
@Grmff:
d'accord ou non?
Une ACP se doit d'avoir un syndic neutre et impartial. Si non c'est la gestion au profit d'un groupe de CP et pas au profit de l'ACP lui-même. Du style : "vous ne votez pas pour nous, donc on ne s'occupe pas de vos problèmes ..."
Dire que les frais augmentent si plusieurs personnes s'en occupent? Les frais immédiats peut-être, mais pas les frais globaux.
Exemple concrète et vécue:
Le syndic propose la rénovation d'une installation commune. Deux devis: 12.000 et 25.000 euros. L'AG vote pour celui de 12.0000 € en croyant faire une bénéfice.
Par hasard un des nouveaux CP (il avait acheté son appartement quelques jours avant l'AG et n'était pas venu à l'AG) était un professionnel de cette branche, qui venait de prendre sa retraite. Il constate par après que le devis normal aurait du être 8.000 euros. L'installation de 25.000 était du niveau d'un "Rolls Royce" comparé avec une BMW (12.000) et une Volkswagen (8.0000). La dernière était suffisante.
Si l'ACP avait pris à ce moment un expert pour donner son avis, cela aurait coûté 10% du prix. On ne l'a pas fait, pour "éviter" le coût de 2.500 euros.
Maintenant on a payé 12.000 euros au lieu de 8.800 euros ... En plus on a constaté que cette installation n'était pas adapté à l'ensemble dans la quelle elle devait s'intégrer (qui est plutôt du type "Volkswagen"). Il y a eu des frais "d'entretien" anormaux.
Morale de l'affaire: le coût initial n'a rien à voire avec le coût global.
Je crois qu'une visite du site de l'IBGE sera rentable.
Voir: www.bruxellesenvironnement.be.
Un texte PDF présent sur ce site:
Diagnostic et améliorations thermiques de l’enveloppe des bâtiments . Cette étude officielle donne entre autres une liste des avantages et inconvénients des différentes techniques d'isolation.
Si on dit qu'une isolation doit être continu, il doit être continu , si non il y a un pont thermique. J'ai ce problème dans une chambre à coucher, due à un défaut de construction.
Ce qui m'amène à poser une autre question: l'immeuble où vous louez un appartement, est-il une copropriété forcée? En d'autres mots est il géré par une association de copropriétaires (ACP) représentée par un syndic, professionnel ou non?
Si non, sont tous les appartements la propriété de la même personne?
Si oui, votre syndic est-il un syndic professionnel agréé par l'IPI ou non?
Si oui, quand se tiendra-t-il probablement l'AG annuelle suivante de cette ACP?
Il existe déjà un institut. L'IPI.
Pourquoi multiplier? Pour augmenter les coûts?
C'est un sophisme ...
Il existe déjà de multiples instituts responsable pour la même matière. Actuellement tant l'IEC que l'IPI se sentent responsable pour le contrôle de comptabilité d'une ACP. Ce dernier dilemme est en voie d'être tranché et a été traité lors la conférence du 11.12.2008, sans que l'orateur a été contredit.
Les coûts ne seront pas augmenté, mais plutôt diminué pour les agents immobiliers, puisque les frais de traitement des plaintes copropriété disparaîtront (actuellement 30% des cas de la <Chambre <Exécutive pour les syndics = 10% de l'effectif).
La commission de médiation, un des organes de l'Institut proposé des copropriétaires et Syndics va en principe diminuer les frais de l'Institut, puisque les frais de la médiation sont en principe à charge des parties en cause (= son assurance pour le syndic).
Le fait que le Juge de Paix sera responsable de retirer l'agrégation du syndic et SPF Économie responsable du contrôle de l'application de la déontologie, rendra les frais de ce nouveau institut gérable, plus impartiale et du coup moins corporatiste.
Un Juge présidera l'institut et évitera en principe les dérives actuelles, qui coûtent/couteront de dizaines de milliers d'euros, tel que le procès contre le CNIC. Ce président aura comme tâche de garantir que l'institut se concentre sur sa mission légale. Pour l'IPI c'est le contrôle de l'agent immobilier.
Le noeud Et la solution de la peoposition est que la nouvelle déontologie part du fait que le syndic professionnel ne pourra plus cumuler d'autres fonctions, tel que courtier, avocat, copropriétaire, ...
Je suis conscient que cela va imposer à certains agences bruxelloises et de la côte un choix très difficile, mais nécessaire pour la survie du secteur.
Un institut sert à gérer des relations. Il est mathématiquement impossible de faire gérer des relations du type 1-1 en même temps qu'avec des relations du type 1-n. Tout informaticien le sait.
Avec d'autre mots, moins mathématiques, il est impossible de gérer/contrôler équitablement par les mêmes organes des relations enter deux personnes (= agent immobilier et le vendeur) et entre une personne et un groupe de personnes (= syndic et les membres d'une AG).
Appliquez vous les mêmes règles sociales à la vie en couple que dans une classe?
Des trois propositions de loi que j'ai lui les derniers jours c'est de loin la plus cohérente, bien que visiblement pas écrit par un juriste spécialisé en copropriété et connaissant le droit des indépendants. Il faut la finaliser dans ce sens.
Sur le temps que je poste ma réponse, je vois que deux messages se sont intercalés! Je répondais au message de l'ABSA.
(...)
Une loi plus claire veut dire une loi plus équitable et avec le respect pour tous les intervenants et tous les copropriétaires.
Cher Yves,
La proposition parle d'un Institut paritaire des Copropriétaires et des Syndics ...
(...) Je préfère travailler à faire fonctionner ce qui existe. (...)
Votre proposition personnelle ne va pas dans ce sens non plus selon moi ni résout tous les problèmes flagrants.
De plus dans la proposition certains points sont irréalistes ou coûterons aux copropriétés. (...)
On peut dire cela aussi de vos propositions.
Je regrette que le texte de votre proposition personnelle ne soit pas encore disponible sur votre site ni celui de l'IPI, pour autant que je sache.
En surfant de ci de là, je tombe sur le texte de loi de la copropriété marocaine. 17 pages. Intéressant. Si les lois étaient bien faites, on aurait pas besoin de 150 pages d'acte de base.
Sauver les arbres!
En Hollande un acte de base type est repris dans la loi. L'acte de base d'un AC ne doit contenir que les différences avec cette loi. Ce qui est beaucoup plus simples. Cette idée a été suggéré par un prof en droit immobilier d'Anvers (et Tilburg je crois) lors du colloque à COURTRAI.
J'espère que cette idée sera repris dans la proposition de changement de la loi comme amendement par la CIB (que je n'ai pas encore vu). Il est un fait que cela pourrait diminuer les revenus de l'Etat et des notaires.
Cher Luc,
Premièrement, un version nérlandophone su texte sera disponnible. Vous avez eu la version francophone car publié dans un ouvrage francophone. Ce qui semble logique.
Le débat est ouvert. Nous aurons certainement la possibilité de confronter nos points de vue.
Bien à vous,
L'ouvrage correspondant néerlandophone (reflet des journées d'étude à LOUVAIN et COURTRAI organisé par le même éditeur et les mêms organisations) contient des textes francophones (traduites ou non). Il est dommage que votre texte essentiel n'y était pas repris. Cela aurait aidé beaucoup ceux qui veulent défendre le changement de la loi auprès des parlementaires, ... .
Pouvez vous faire le nécessaire à faire publier d'urgence le texte de cette proposition sur les deux sites Internet de l'IPI?
PS tous les changements n'ont pas été mis en gras.
Cher Luc,
Je crains qu'il y a confusion. Rappelons le faits communiqués par Corinne. (..)
Il n'y a pas confusion. c'était un test. Je vous taquinais.
Je voulais vérifier si ma position concrète (obligation de transformer des décisions semblables d'AG dans un acte de base additionnel) est réaliste et juridiquement fondée.
La position que j'ai décrite est celle d'un ex-syndic professionnel (et maître de stage agréé IPI) de mon ACP, et soutenu par d'autres collèges à lui.
Quand a envénimer les choses. Assez souvent on est, dans ce stade, déjà psychologiquement mis "dans le coin" que cet argument n'a plus de valeur réelle.
(...)
A mon avis, à force d'être à cheval sur des principes à la noix, votre éthique va vous coûter très cher, vous pourrir la vie, pourrir la vie de vos voisins, engraisser vos avocats, notaires et autre géomètre, sans parler de votre cardiologue.Il faut raison garder!
Aha le coût des nomes éthiques est très actuelle . Dans l'affaire de FORTIS on n'a pas suivi les norme éthiques ... on connaît le résultat.
Conformons donc aux normes éthiques et laissons de côté l'argument du coût qui n'est qu'un sophisme dans un contexte de bricolage (= éviter des frais immédiats en ayant un risque de frais parfois énormes à longue terme).
Quand aux caves .. Appliquez le principe "Follow the money" ... qui paie/paiera la consommation électrique des caves ? Y compris la consommation d'un réfrigateur dans cet cave (cas concret dans certains ACP)?
J'ai déjà vue une plainte chez le Juge ou un CP se plaint que le syndic ne répare pas une panne électrique due à l'installation d'y un réfrigérateur dans la cave (surcharge du circuit commun avec déjà des installations prtivatives semblables dans les autres caves).