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Facturer les consommations sur bases des quotités alors que vous avez fait placer des compteurs et calorimètres est ridicule !
Ces compteurs et caloriomètres font l'objet d'un relevé annuel ?
- Si oui, il est d'une simplicité bête de répartir les charges selon ces relevés. La société (ISTA, TECHEM_CALORIBEL ou autre) se charge d'ailleurs de transmettre les chiffres individuels.
- Si non, jamais aucune régularisation ne sera possible tout simplement
C'est bien de reporter la faute sur le syndic, mais vous avez laissé faire pendant (au moins!) sept ans sans réagir ??? Et les biens qui ont été vendus entre-temps ? Et les locataires qui ont quitté les lieux ?
Le nouveau syndic est "sur le coup" depuis deux ans... Soit il est nul lui aussi, soit il existe des données dont nous n'avons pas connaissance. De toutes manières, une rectification des charges ne pourra se faire qu'avec un effet rétroactif de cinq ans. Si certains vont payer moins d'autres devront payer plus... Je crois que vous ne devez pas trop attendre d'un remboursement démentiel...
twautele a écrit :en région flamande un décret fixe la répartion 34% locataire - 66% propriétaire, mais rien de prévu
pour les 2 autres régions, donc c’est le bail qui décide.
(voir rubrique modèle de bail de ce site pour les textes).Et si le bail ne stipule rien ? C'est le cas pour la plupart des locataires -de longue date- dans notre immeuble à Bruxelles.
Il est très rare que le bail ne stipule rien ! Je doute que ce soit le cas pour "la plupart" des locataires, fussent-ils de longue date.
"De longue date" laisse aussi supposer qu'il existe une pratique établie qu'un locataire avisé ne devrait pas tenter de faire modifier à son avantage. En effet, un bail qui remonte à une date éloignée est établi sur base d'un loyer qui a certes été indexé, mais sans être réactualisé, et donc généralement sous le prix du marché actuel. Remettre en question la répartition des charges pourrait inciter le bailleur à mettre fin au bail à la prochaine échéance triennale.
Et lorsque le bail est explicite comme dans le cas présenté, la solution n'est pas de faire interpréter le bail différemment par le bailleur, ni le juge de paix. La solution est simplement de respecter les termes du bail.
Si la clause paraissait contestable, il fallait la contester AVANT de signer le bail.
FEDERIA s'est intéressé à la vente d'un immeuble notamment par une personne déclarée incapable pourvue d'un administrateur de biens chargé de la représenter. Cette personne peut être en tout ou en partie propriétaire.
https://www.federia.immo/fr/thematiques … r-courtier
En principe, la vente publique est privilégiée. La vente de gré à gré est possible si l'intérêt de la personne protégée l'exige. Une procédure doit être suivie.
En cas de vente de gré à gré, le bien doit être expertisé par un expert agréé qui doit remettre un rapport avec comparaison de prix de biens similaires vendus récemment dans le même quartier. C'est assez précis et cela permet d'avoir une base de comparaison relativement fiable, surtout dans le cas d'un appartement. Ça peut se faire très vite si l'expert est réactif et efficace.
Se pose effectivement la question du cahier des charges. Il serait en effet idiot de refaire une étanchéité sans isoler. Les biens qui n'ont pas d'isolation en toiture auront un PEB qui les rendra bientôt interdits à la location. Si on refait une toiture tous les 20 ans, et que le bien devient inlouable par manque d'isolation, on fait des travaux incomplet qui pourraient devoir être refait avec isolation bien avant la fin de durée de vie des rénovation...
Il me semble donc logique que l'ACP pilote les travaux, et que ce soit un peu réfléchi avec une vision à plus que 2 ans.
En effet, c'est tout à fait cohérent. Reste à déterminer ce qui sera à charge des "utilisateurs" des terrasses et ce qui sera à charge de l'ACP. Les travaux d'isolation sont à charge de l'ACP et bénéficieront aux propriétaires des appartements sous les terrasses.
L'étanchéité peut être impactée par une utilisation de ces espaces comme terrasses. Il est cohérent de faire participer les utilisateurs. Mais la vétusté et les obligations d'isolation ne sont pas de leur fait. A voir donc ce qui a été accepté par les parties et ce qui a été décidé en AG.
On peut aussi concevoir que les utilisateurs paient pour continuer à avoir l'usage exclusif de ce bien commun, mais cela ne peut se faire par la seule présentation d'un texte établi par le syndic. Encore faut-il que les intéressés acceptent. Faute de quoi un juge devra trancher. Ou les conditions devront êtres revues.
J'ai du mal avec le concept que l'un paie et l'autre décide. Il faut un équilibre et un accord. Ici, on dirait que l'un paie tout et que l'autre décide tout... ça me semble inapproprié pour le moins.
Il n'y a aucune indication d'un accord réel entre les parties. Le texte rédigé par le syndic a été présenté après décision et choix de l'entrepreneur... Pas un mot quant à la répartition des frais ni quant à la garantie d'usage dans le temps pour les utilisateurs des terrasses.
2 observations:
1- Et il ne faut pas un permis d'urbanisme pour ces aménagements extérieurs ?2- "Il a donc été décidé qu'étant donné que les 2 copropriétaires incriminés se sont octroyés et ont eu jouissance exclusive des terrasses, l'AG a décidé qu'il leur revenait de payer les dégâts occasionnés au rez et de refaire l'étanchéité des plateformes à leurs frais"
Et lors de cette AGE, les 2 copropriétaires concernés ont voté dans quel sens ?
1. Excellente question !
Une infraction urbanistique n'a jamais empêché la terre de tourner, mais en avalisant par décision d'AG la situation existante, l'ACP engage sa responsabilité. Par exemple si un enfant fait une chute et que les balustrades ne répondent pas aux normes de sécurité en vigueur...
2. Autre excellente question parce qu'en cas de vote négatif de l'un d'eux, la décision ne sera effective qu'en l'absence de recours dans les 4 mois qui suivent l'AG. S'ils ont marqué chacun leur accord, pas de problème.
fiorsue a écrit :Merci REXOU, ceci me rassure.
Néanmoins, j'estime que l'agence est en faute, du moins selon le droit à la protection du consommateur.Lui en avez-vous fait la remarque ?
Il n'y a pas vraiment faute de la part de l'agence selon moi, mais il est vrai que vous auriez pu être averti de cette situation un peu particulière.
Ceci dit, votre but est d'acheter, celui de l'agence est de vendre... ils sont vos alliés. Ils concilient les demandes/exigences des vendeurs et le l'acheteur de manière à finaliser la vente et encaisser leur commission.
Les vendeurs quant à eux (sauf l’administrateur qui s'en fout) espèrent finaliser au plus vite pour encaisser l'argent de la vente.
Concernant la rédaction (ou vérification/correction) du compromis, confiez cela à VOTRE notaire.
Je ne suis pas de l'avis de Rexou. Si le premier loyer a été l'objet d'un ordre avec une date de réalisation, et que ledit payement n'est pas passé, ce n'est pas un problème avec la banque, c'est le lcoataire qui n'a pas fait le nécessaire pour avoir un montant suffisant pour payer le loyer. C'est donc très mal parti.
S'il prétexte un problème avec la banque, le problème n'est pas la banque, mais le locataire. On peut le présumer de mauvaise foi...
Si vous avez un locataire qui ne paie pas son loyer, soyez sûr qu'il ne partira pas non plus au bout de son bail. Il est donc utile (même si prématuré à ce stade) de faire la démarche en justice de paix. Cela vous garantira la possibilité de l'expulser. Sans cela, le trou risque de s'agrandir encore des mois... Et cela vous garantira de pouvoir saisir les montants saisissables... pour autant qu'il ne soit pas déjà saisi.
Aller en justice de paix ne coûte pas cher. On peut y aller soi-même. Cela prend un peu de temps pour aller aux audiences, mais c'est tout. Si vous ne savez pas comment faire, vous trouverez une mine d'info sur un site assez bien fait que je ne peux que vous conseiller. Si la lecture à l'écran vous fatigue, vous pouvez aussi consulter un ouvrage conseillé par les meilleurs, ou le commander sur internet.
Bref, ne laissez pas aller l'affaire. Dès le 2 septembre, vous pouvez déposer votre requête en justice de paix.
On est bien d'accord : c'est mal parti ! Par contre il est un peu tôt pour présumer de la mauvaise foi du locataire. Il peut faire face à une situation temporairement plus difficile que prévu suite au déménagement part exemple. Donc la communication dans un premier temps peut désamorcer le problème. Mais bien sur, en cas de non-paiement et de fausses informations avérées, un recommandé suivi d'une requête en justice, selon les références avisées d'un homme expérimenté en la matière.
A ce stade, le renon du bail est prématuré et peut démotiver le locataire. Les questions restent le degré de bonne foi et de solvabilité...
Bonsoir,
j'ai trouvé un appartement vendu par une agence de Bruxelles, j'ai fais une offre limitée à 1 semaine avec clause suspensive pour l'obtention d'un prêt, l'offre a été acceptée. Au moment de préparer le compromis de vente et le projet d'acte, mon notaire me communique que un des vendeurs est sous administration des biens et qu'il faut avoir une autorisation du juge de paix. Pas un mot de la part de l'agence à ce sujet. Mon notaire pense qu'il n'y a pas moyen de vendre autrement dans un tel cas de figure. Donc apparemment je ne peux pas me considérer lésé.
Après signature du compromis je serai bloqué pendant 3 mois; en cas d'attente plus longue, après ce délais je pourrai me libérer mais sans aucun droit à des dédommagements; quant à la clause suspensive, j'ai seulement 4 semaines pour obtenir le prêt à partir de la signature du compromis et pour communiquer à mon notaire l'éventuel refus par la banque.
Comment est-il possible tout cela? L'acheteur n'a pas de droits?
En plus l'appartement nécessite de travaux......Merci pour tout avis et conseil
Je pense qu'il s'agit d'un simple délai supplémentaire sans plus. Pas de raison de paniquer. En effet, si l'un des vendeurs est sous administration de biens, l'accord du juge de paix est requis. C'est normalement une simple formalité et c'est assez rapide. Les administrateurs de biens préfèrent nettement que leurs administrés disposent de liquidités plutôt que d'un bien immobilier, qui plus est en indivision.
Vous pouvez demander à ce que le délai de la clause suspensive commence à courir seulement quand les vendeurs sont en mesure d'assurer que la vente est réalisable. Ou qu'ils supportent les frais que vous avez encourus en cas de refus du juge d'accepter la vente aux conditions mentionnées dans le compromis.
Et bien je constate encore une fois que ma remarque a fait polémique sur ce forum mais ce n'est pas grave. Pour vous éclairer et vous faire comprendre que je ne suis pas un syndic "despote", je vous dirai ceci: la situation à laquelle j'ai eu à faire face est assez compliquée. 2 copropriétaires se sont octroyés l'usage privatif des plateformes situées au-dessus des annexes du rez-de-chaussée et ce, sans aucune autorisation préalable. (Mais cela s'est fait bien avant que je ne sois désignée comme syndic). Il s'avère que le manque d'entretien de ces plateformes devenues des terrasses a provoqué des infiltrations dans les pièces situées sous ces terrasses et qui appartiennent à d'autres copropriétaires. Des dégâts importants ont été constatés. Qui paie? J'ai convoqué une AG extraordinaire afin de débattre de la question et de soumettre au vote une solution.
Il a donc été décidé qu'étant donné que les 2 copropriétaires incriminés se sont octroyés et ont eu jouissance exclusive des terrasses, l'AG a décidé qu'il leur revenait de payer les dégâts occasionnés au rez et de refaire l'étanchéité des plateformes à leurs frais. Il a aussi été décidé lors de cette AGE, qu'un règlement sera dorénavant inscrit dans le règlement de copropriété concernant la création, l'aménagement et l'entretien des terrasses. Le syndic a été mandaté pour rédiger un projet de règlement qu'il soumettrait à la prochaine AG afin d'être modifié ou accepté. C'est ce qui devait être fait à la date du 08/08 et voilà pourquoi je n'ai pas permis à l'entrepreneur d'accéder aux plateformes. Mon avocat m'avait déclaré que le règlement devait être accepté par l'AGE avant que toute modification ne soit apportée aux terrasses.
Voilà, j'espère avoir pu vous expliquer plus clairement la situation .
C'est déjà un peu plus clair, oui. Merci.
Les plateformes sont communes à la base. Leur entretien est donc normalement à charge de la copro. Vu l'usage exclusif que se sont accordés sans autorisation les intéressés, il est cohérent de leur porter en compte les frais de rénovation en frais privatifs. Cependant, les terrasses sont déjà crées puisque existantes et sans doute déjà emménagées. Reste à régler la question de l'entretien. Si les frais sont privatifs, l'entrepreneur dépend du choix des intéressés, ainsi que la planification des travaux. Le syndic n'a donc à mon sens pas à interdire l'accès à un entrepreneur.
Il existe un problème d'étanchéité qui doit être résolu. Dans la mesure où les intéressés acceptent la charge des réparations à leurs frais il est inutile d'entrer dans une situation conflictuelle. Il est à noter que le paiement des frais par les bénéficiaires implique aussi un accord au moins implicite à autoriser un usage privatif exclusif tel que déjà pratiqué sans autorisation. Il faut donc soigner la rédaction d'un texte mentionnant que ces terrasses communes peuvent être utilisées temporairement jusqu'à révocation par l'AG et sous leur entière responsabilité et aux conditions clairement énoncées et acceptées. Elles devront notamment répondre aux normes de sécurité, par exemple au sujet des balustrades. Celles-ci seront conformes aux normes en vigueur et installées aux frais des bénéficiaires, tout en restant acquises à l'ACP sans indemnité dans tous les cas de figure possibles.
Bonjour,
Je viens de signer un nouveau bail pour un appartement situé en Wallonie. Il s'agit d'un bail de courte durée (6 mois) qui a commencé le 1er aout 2024. J'ai fait l'EDL d'entrée, reçu la preuve de garantie locative ainsi que signé le bail la veille d'un départ en vacance mais j'ai malheureusement accepté un virement planifié pour le paiement du 1er loyer (avec preuve de celui-ci). Ce virement n'est jamais arrivé sur mon compte (soit disant soucis avec la banque) mais aucune preuve: bref, il me mène en bateau
et c'est mal barré.
J'ai envoyé hier une mise en demeure par recommandé pour non paiement du loyer ainsi que pour non-renouvellement du bail. Le bail est donc censé prendre fin le 31/01/2024.
Si aucun paiement n'arrive, je compte ouvrir une requête auprès du juge de paix début septembre mais étant donné les nombreuses dépenses que cela pourrait engendrer, je me demande si cela vaut la peine sachant que si je décompte les 2 mois de garanties locatives, je n'aurais qu'un trou de 4 mois de loyer max si ils partent à la fin du bail. (loyer de 850€)
Le bail n'est toujours pas enregistré mais je comptais le faire ajd.
Merci d'avance pour vos avis.
Franccote
Pas de panique ! Je crois qu'il est un peu tôt pour envisager un possible non-paiement durant six mois et aussi pour déjà envisager une requête en justice. Vous avez accepté un paiement planifié (c'est vague) pour aout. Le mois d'aout n'est pas encore terminé et vous en êtes déjà au recommandé et renon pour le renouvellement. J'imagine que votre locataire, en vous demandant de planifier le paiement du mois d'aout a justifié sa demande. Il peut être de bonne foi et avoir des frais exceptionnels liés par exemple à son déménagement.
Il se pose deux questions majeures :
1. Est-il de bonne foi ?
2. Est-il solvable si un problème devait se présenter ?
Pour le reste, pour le moment, je serais enclin à temporiser et à communiquer sans entrer dans la spirale des recommandés et menaces...
Ce n'est qu'un avis bien sur...
Je suis certain que votre bailleur ne vous refusera pas ce réajustement. Le syndic avait d'ailleurs rubriqué ce poste en frais propriétaires. Un simple coup de fil ou courriel lui confirmera que ce type de frais ne peut légalement pas être porté en compte à un locataire.
fantabob a écrit :Bonjour a tous,
Malheureusement la situation n'évolue pas dans le bon sens. J'ai envoyé une mise en demeure par recommandé, que le propriétaire n'est jamais allé chercher donc il m'est revenu... Est ce que je peux aller en conciliation/justice avec le recommandé non récupéré ?
Merci
C'est une pièce que vous pouvez ajouter au dossier.
Pour compléter le dossier, allez sur le site de la poste; introduisez le n° d'envoi; développer le suivi du recommandé et imprimer au format pdf l'écran.
Il faut également joindre le récépissé de dépôt.
Dans un premier temps, je ferais une requête en conciliation.
Le courrier étant revenu à l'expéditeur, la simple présentation de ce courrier non ouvert avec les cachets postaux me semble suffisante pour établir l'envoi. Le juge pourra s'il le souhaite ouvrir le courrier mais il est important de le présenter fermé et intact
rexou a écrit :Thomas1980 a écrit :Bonjour,
Merci pour votre conseil.
Finalement, il a suffit que j'explique au locataire que le montant du bail prenait en compte sa prise en charge des frais d'occupant.
Lui expliquer que j'envisageais de remettre l'appartement en location avec un bail plus élevé a suffit à le convaincre.Votre problème est réglé
et c'est le principal
Ceci dit, vous pouvez toujours faire mettre à l'odj de la prochaine AG la répartition des frais d'ascenseur. Et si vous n'obtenez pas l'exonération des charges pour un ascenseur dont vous ne pouvez avoir aucun usage, vous pouvez saisir le juge avec de très sérieuses chances d'obtenir gain de cause !
Je ne serais pas aussi catégorique que vous sur les sérieuses chances d'obtenir gain de cause.
L'appartement a été acheté en toute connaissance de l'acte de base et de ses conditions, y compris les clés de répartition.
Celui là et tous les autres biens de l'immeuble ! Chacun a acheté en sachant le prorata de ses charges dans les frais d'ascenseurs.
Exonéré le rez de ces frais reviendrait à modifier les conditions d'achats des autres copropriétaires.
On peut estimer que les prix de vente ont aussi été fixé en fonction de cette particularité !
ok pour une décision d'AG qui décide d'exonérer mais se le faire imposer par un juge devrait être plus difficile à obtenir (pas impossible mais plus difficile si les autres CP se défendent).
Je ne suis pas catégorique, mais sans doute plus optimiste que vous du fait que de plus en plus, la tendance générale est de faire payer les bénéficiaires. Il peut aussi être présenté l'argument du standing de l'immeuble qui est revalorisé pour tous du simple fait de la présence d'un ascenseur... La valorisation du bien lors de l'achat impactée par cette clé de répartition me semble un argument assez léger, mais en effet, un juge peut être sensibilisé par bien des éléments dans un sens ou dans l'autre. Je reste donc optimiste, mais pas (jamais) catégorique (surtout en matière de justice).
Bonjour a tous,
Malheureusement la situation n'évolue pas dans le bon sens. J'ai envoyé une mise en demeure par recommandé, que le propriétaire n'est jamais allé chercher donc il m'est revenu... Est ce que je peux aller en conciliation/justice avec le recommandé non récupéré ?
Merci
Avez-vous doublé ce recommandé d'un courrier ordinaire de courtoisie ? C'est la période des vacances et votre bailleur est peut-être simplement absent...
Mais oui, vous pouvez aller en conciliation ou en justice avec ce recommandé versé au dossier.
Adressez un courrier courtois à votre bailleur pour lui signaler l'erreur de calcul en motivant votre réponse, et voyez sa réaction.
Vous pouvez de manière moins formelle le contacter par tel et lui faire part de votre étonnement et de vos remarques. Selon sa réaction, vous doublez cet appel d'un courrier de confirmation, lui demandant de rectifier la base de son calcul. Il ne sera pas inutile non plus de mentionner que la même erreur s'était déjà produite les années précédentes. Si le bailleur est de bonne foi, il devrait vous proposer spontanément le réajustement au moins pour l'année précédente. Voire pour les 3 ou 4 décomptes précédents... ce qui risque d'impacter assez fort son budget.
Vous pouvez aussi mentionner que le syndic pourrait aussi lui préciser quelles sont les charges qui ne peuvent être comptées à un locataire et restent à charge du bailleur.
Bonjour,
Merci pour votre conseil.
Finalement, il a suffit que j'explique au locataire que le montant du bail prenait en compte sa prise en charge des frais d'occupant.
Lui expliquer que j'envisageais de remettre l'appartement en location avec un bail plus élevé a suffit à le convaincre.
Votre problème est réglé
et c'est le principal
Ceci dit, vous pouvez toujours faire mettre à l'odj de la prochaine AG la répartition des frais d'ascenseur. Et si vous n'obtenez pas l'exonération des charges pour un ascenseur dont vous ne pouvez avoir aucun usage, vous pouvez saisir le juge avec de très sérieuses chances d'obtenir gain de cause !
Ce studio existe-t-il, urbanistiquement parlant, comme entité autonome ?
Il faudrait aller vérifier cela à la commune et prendre une copie des plans.Car, si ce n'est pas le cas, c'est comme si vous louiez une "chambre chez l'habitant" et cela pourrait être, effectivement, interprété comme de la colocation au lieu de location.
Et quand vous mentionnez "sous-location" , qui est le locataire principal ? (par qui, j'entends, quel est son statut)ps: grillé par gt
Si ce studio était considéré comme un logement indépendant le problème ne se poserait pas
Quel que soit les statut des autres occupants, il y a cohabitation puisque partage d'un logement avec des tiers.
Bonjour,
Je cherche des explications à ma situation.
Je sous-loue depuis 3 ans un studio dans une maison, en Wallonie. On m'a assuré que tout était fait légalement, que tout était okay, qu'un notaire avait confirmé que c'était faisable. Sauf qu'à un moment donné, je me retrouve au chômage et là on me dit : "Ah non, Mademoiselle, vous n'êtes pas isolée, vous êtes en colocation", et je leur répond, "Non non, c'est une sous-location". On m'a demandé tout un tas de justificatifs (mon bail, des photos du studio, des déclarations sur l'honneur comme quoi je ne partage pas les taches ménagères avec mes propriétaires, je ne partage le lit avec personne, etc.), rien n'y fait, on me répète sans cesse et sans plus d'explications : "Mais vous ne comprenez pas : une sous-location est une colocation" et je leur répond "Mais je vis seule dans un studio que je sou-loue", ce à quoi on me répond "Mais vous vivez dans le même bâtiment que Monsieur [...], Madame [...] et leurs enfants ?" - "Oui" -"Donc vous êtes en colocation". Point.
Pourtant, il n'y a que moi sur le bail. Je ne comprends pas trop et je ne sais pas avec quels arguments me défendre. Suis-je dans l'erreur ? J'essaye de me renseigner par moi-même mais je ne vois rien sur internet qui aille dans le sens de "une sous-location est une colocation". Je ne comprends pas pourquoi on me répète ça sans cesse, malgré le bail, malgré les photos, malgré les quittances de loyer et les extraits de compte, et je ne sais plus comment me justifier.Merci d'avance pour vos explications.
Vous partagez un bien qui est considéré par l'urbanisme comme une seule habitation. Il s'agit d'une maison unifamiliale et donc vous ne pouvez bénéficier d'un statut d'isolé si vous partagez ce bien avec d'autres personnes. Le bail et les loyers ne modifient pas la situation si vous devez percevoir des allocations sociales que ce soit chômage ou CPAS. Vous êtes cohabitant du fait que vous partagez un bien unique et la maison ne comporte pas deux logements séparés, urbanistiquement parlant.
Si cela a été remis, rien de ce que la locataire aura dit ne sera pris en considération.
Cependant, si vous vous étiez engagé à quelque chose, et que vous n'avez pas rempli cet engagement, cela vous déforcera devant le juge.
Pour le Vélux, il importe, si le bien est en Wallonie, de savoir le rapport surface jour du vitrage sur surface du logement. Si trop petit vitrage, la pièce est considérée comme inhabitable.
Il faut aussi voir la hauteur disponible. Il existe un minima de hauteur et un minima de superficie. La superficie qui ne dispose pas de la hauteur minima ne peut pas être prise en considération pour le calcul de la surface disponible... Je ne connais pas les chiffres mais une chambre doit répondre à la double imposition de la proportion surface sol/surface vitrée et surface sol minima pour faire une chambre.
Edit Pim: messages ad hominem supprimés
C'est pas plus mal... Ca permet de rester dans le cadre du sujet initial et de sortir du bac à sable (même si parfois c'est distractif aussi) 