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#12501 Re : Copropriétés forcées » Traduction textes usuels appels de fonds... » 02-03-2017 07:22:49

GT
luc a écrit :

Contexte


Commentaire

  • Corrections surtout d'orde "typo" et grammaticale.

  • Un cheque, comme decrit dans la phrase N° 8 n'existe plus en Belgique. Donc superflue et ne peut conduire qu'à des doutes.

  • Personellement je préfère le mot "ACP" au lieu de "résidence", juridiquement plus correct. Mais il n'y a pas encore de la jurisprudence dans ce sens.

  • Aide ponctuelle de traduction possible, mais en principe par MP pour éviter de surcharger le forum,


Etes-vous certain que les banques ne continuent pas de délivrer de carnets de chèques à leurs clients qui en font la demande ?

Généralement les syndics demandent aux copropriétaires de virer les montants dus sur les comptes bancaires de l'association concernée selon leur objet : alimentation du fonds de roulement, alimentation du fonds de réserve . Parfois ils joignent un bulletin de virement contenant éventuellement une communication structurée.

D'où existence de problèmes d'imputation ( et éventuellement calcul des intérêts de retard) lorsqu'un payement parvient sans utilisation de la communication structurée ou sans aucune précision ou avec des précisions insuffisantes pour le relier avec certitude à une demande de payement.

Le syndic ne peut imputer les payements comme il veut. La matière est régie par les articles 1253 à 1256 du Code civil.


Art. 1253. Le débiteur de plusieurs dettes a le droit de déclarer, lorsqu'il paye, quelle dette il entend acquitter.

  Art. 1254. Le débiteur d'une dette qui porte intérêt ou produit des arrérages, ne peut point, sans le consentement du créancier, imputer le payement qu'il fait sur le capital par préférence aux arrérages ou intérêts; le payement fait sur le capital et intérêts, mais qui n'est point intégral, s'impute d'abord sur les intérêts.

  Art. 1255. Lorsque le débiteur de diverses dettes a accepté une quittance par laquelle le créancier a imputé ce qu'il a reçu sur l'une de ces dettes spécialement, le débiteur ne peut plus demander l'imputation sur une dette différente, à moins qu'il n'y ait eu dol ou surprise de la part du créancier.

  Art. 1256. Lorsque la quittance ne porte aucune imputation, le payement doit être imputé sur la dette que le débiteur avait pour lors le plus d'intérêt d'acquitter entre celles qui sont pareillement échues; sinon, sur la dette échue, quoique moins onéreuse que celles qui ne le sont point.
  Si les dettes sont d'égale nature, l'imputation se fait sur la plus ancienne; toutes choses égales, elle se fait proportionnellement.

#12502 Re : Copropriétés forcées » Compte rendu assemblée generale » 26-02-2017 11:09:28

GT

Isabelle DURANT, "L'assemblée générale New Look, in Copropriété par appartements : la réforme de 2010, Bruxelles, La Charte, 2010 p. 129, n° 39)

Isabelle DURANT relève que "la question de la rédaction des procès-verbaux a suscité des discussions lors des travaux préparatoires", qu'au terme de ceux-ci, trois décisions ont été prises et intégrées dans la loi" , que "(1) c'est bien une mission du syndic que de rédiger le procès-verbal ".
Selon Isabelle DURANT, "si la rédaction des procès-verbaux est une charge du syndic, il ne faut pas en déduire que le syndic doit nécessairement y procéder matériellement. Il peut confier cette tâche à toute personne de son choix".
A suivre cette position, le syndic pourrait confier la tâche matérielle, sous sa responsabilité, à un membre de son équipe.

#12503 Re : Copropriétés forcées » Compte rendu assemblée generale » 26-02-2017 11:09:28

GT

Le projet de loi modifiant le code civil afin de moderniser le fonctionnement des copropriétés et d'accroître la transparence de leur gestion a fait l'objet d'un parcours parlementaire.

A cet égard, il est relevé dans la doctrine que "les débats portèrent (également)sur la question de savoir lequel du syndic ou du secrétaire désigné à l'ouverture de l'assemblée générale, rédigerait ce fameux proçès-verbal. Le texte ,tel qu'adopté ,confie la rédaction au syndic"

(  Jurim pratique,Revue pratique de l'immobilier, 1-/20011,p.126,texte rédigé par Rym HADABI et Fraçoise BALON (avocats aux Barreaux de Bruxelles et Luxembourg,Philippe et Partners), intitulé "Les copropriétaires au pouvoir)

#12504 Re : Copropriétés forcées » Nom d'un propriétaire non habitant sur sonnettes » 29-05-2017 16:06:11

GT

Personnellement, j'ai déménagé voici près d'un an.

Une plaquette à mon nom figure toujours sur la boîte aux lettres de l'immeuble que j'ai quitté.

Du courrier à mon nom y est encore exceptionnellement déposé.

Et les occupants actuels m'en informent.
Ils sont régulièrement domiciliés à l'adresse de mon ancien domicile après passage de l'agent de quartier.

Par ailleurs, dans certaines copropriétés, des plaquettes nominatives ne sont pas prévues.

#12505 Re : Copropriétés forcées » Nom d'un propriétaire non habitant sur sonnettes » 29-05-2017 16:06:11

GT
angelina a écrit :

Il y a aussi la notion d' "adresse de référence".

Explication;
l'agent de police du quartier vient vérifier les personnes domiciliées dans mon immeuble.
C'est par hasard que je le rencontre dans le hall d'entrée.
Il me dit qu'il veut savoir si les personnes, dont il me montre la liste, habitent bien l'immeuble. Il ajoute que c'est une exigence de la commune.

Après avoir fait l’inventaire, je lui indique une boite aux lettres qui comprend le nom d'un type qui n'habite pas l'immeuble. Le flic vérifie et me dit que c'est en ordre car c'est noté comme étant une "adresse de référence".

cas  vécu en juillet 2016 à Ixelles!

Personnellement, en pareille circonstance j'aurais bien été en peine de mettre un nom sur l'ensemble des occupants/habitants de l'immeuble.

Encore faudrait-il mettre un nom sur les visages rencontrés !

Les concierges auraient une meilleure connaissance que moi en la matière.

#12506 Re : Copropriétés forcées » Nom d'un propriétaire non habitant sur sonnettes » 29-05-2017 16:06:11

GT
angelina a écrit :

Il y a aussi la notion d' "adresse de référence".

domicile fictif
domicile réel
et "adresse de référence

drôle non?
cas  vécu en juillet 2016 à Ixelles!

bonnes vacances

La drôlerie m'échappe. Je connaissais la notion d'adresse de référence (tout comme PIM).

Et dans le cas contraire, je me serais renseigné (google).

#12507 Re : Copropriétés forcées » Nom d'un propriétaire non habitant sur sonnettes » 29-05-2017 16:06:11

GT

Adresse et copropriété dans le code civil

Rien n'empêcherait un copropriétaire de fournir pour des relations avec le syndic et l'association des copropriétaires une adresse autre que celle du lieu dans lequel il est domicilié.

art. 577-6, § 3, al. 3

La convocation est effectuée par lettre recommandée à la poste, à moins que les destinataires n'aient accepté, individuellement, explicitement et par écrit, de recevoir la convocation par un autre moyen de communication. Les convocations envoyées à la dernière adresse connue du syndic à la date de l'envoi sont réputées régulières

art. 577-8, § 4, 16°

Quels que soient les pouvoirs qui lui sont conférés par le règlement de copropriété, le syndic est chargé :
16° de tenir à jour la liste et les coordonnées des personnes en droit de participer aux délibérations de l'assemblée générale et de transmettre aux copropriétaires, à première demande et au notaire s'il en fait la demande au syndic, dans le cadre de la transcription d'actes qui sont transcrits à la conservation des hypothèques conformément à l'article 1er, alinéa 1er, de la loi hypothécaire du 16 décembre 1851, les noms, adresses, quotités et références des lots des autres copropriétaires;

art. 577-10, § 1er/1

  § 1er/1. Chaque membre de l'assemblée générale des copropriétaires informe sans délai le syndic de ses changements d'adresse ou des changements intervenus dans le statut de droit réel de la partie privative.
   Les convocations envoyées à la dernière adresse connue du syndic à la date de l'envoi sont réputées régulières.

art. 577-11, § 3

En cas de cession ou de démembrement du droit de propriété sur un lot privatif, le notaire instrumentant informe le syndic de la date de la passation de l'acte, de l'identification du lot privatif concerné, de l'identité et de l'adresse actuelle et, le cas échéant, future des personnes concernées.

#12508 Re : Copropriétés forcées » Nom d'un propriétaire non habitant sur sonnettes » 29-05-2017 16:06:11

GT
luc a écrit :

A titre d’info …

Synthése - mon opinion personelle

  • Ou un nom est présent sur une boîte, qui est lié à un logement: en ordre si la personne y réside et en accepte les conséquences (domiciliation en cas de résidence principale, taxe en cas de seconde résidence,  ….)

  • Ou un nom est présent sur une boîte, qui n’est pas lié à un logement: en ordre, parce que ce n’est pas une résidence principale. Cette possibilité devra être mentionné dans les statuts ou un contrat (oral?) de location devrait exister.
    Exemple: Boîte postale pour professionnels

Boite postale pour professionnels : le professionnel vient chercher son courrier au guichet de la poste (boite virtuelle)ou dans dans une boite aux lettres physique mise à disposition au bureau de poste (à l'intérieur ou à l'extérieur du bureau). Le courrier n'est pas déposé à une adresse mais dans une boîte , virtuelle ou physique au bureau de poste.

Et en cas de bail commercial ou de bureau: pas de boîte aux lettres ? Les cabinets d'avocats : pas de boîte aux lettres ?  Les hôpitaux : pas de boîtes aux lettres ? Les administrations ou des services administratifs : pas de boîtes aux lettres ? Et les immeubles mixtes appartements/bureaux : pas de boîtes aux lettres pour les bureaux? Et les agences immobilières situées au rez d'une copropriété : pas de boîte aux lettres ?

#12509 Re : Copropriétés forcées » Nom d'un propriétaire non habitant sur sonnettes » 29-05-2017 16:06:11

GT
heem a écrit :

Bonjour,

Merci pour vos réponses.

Donc pour résumer : Il est interdit de faire figurer le nom de quelqu'un qui n'y est pas domicilié officiellement même si il est propriétaire.


JE suppose que cela vient de l'AR.

Ah bon ! Et si un propriétaire possède plusieurs habitations (une à Knokke, l'autre à Bxl, p.e.), il ne pourrait pas faire figurer son nom sur la boite aux lettres et sur la sonnette du bien dans lequel il n'est pas domicilié ?

Et si une personne prend deux biens en location, l'un à Bruxelles (bail de résidence principale),l'autre à Knokke (bail de droit commun), son nom ne pourrait figurer sur les sonnettes et les boites aux lettres tant à Bxl qu'à Knokke ?


Et si je suis domicilié à Bxl et que je fais élection de domicile pour certains actes à l'adresse d'un parent , mon nom pourrait-il figurer sur boîte aux lettres ?

En application d'un AR non identifié !

Il est interdit....: c'est ce que dit Max 11?

#12510 Re : Locations et baux » Virton - locataire fait le mort » 25-02-2017 20:18:04

GT

La durée de la procédure d'expulsion/les étapes

http://www.rtl.be/info/vous/temoignages … 11350.aspx
Neuf mois pour faire expulser un mauvais locataire: les propriétaires n’ont pas tous les droits…

Extrait :

"Globalement, une procédure sans contretemps autre que le refus du locataire de quitter les lieux prend donc environ 4 mois."

#12511 Re : Locations et baux » Virton - locataire fait le mort » 25-02-2017 20:18:04

GT

"Ma soeur est à l'étranger"
"Ma sœur est propriétaire d'une résidence qu'elle loue depuis octobre 2016 à une personne"
"je suis autorisé (mandat à l'appui) à effectuer des démarches à sa place (comme signer un document)"

Il existe des indices que la soeur n'a plus sa résidence à Virton (situation de fait) et qu'elle ne devrait plus y être domiciliée (situation de droit).

#12513 Re : Locations et baux » Virton - locataire fait le mort » 25-02-2017 20:18:04

GT

Residence/domicile

Le bail est-il un bail de résidence principale ou précisant que le bien donné en location est destiné à usage de résidence principale ?

Le bail PIM ne prévoit pas explicitement  que le preneur devra se domicilier dans les lieux pris en location mais au point 3 du bail de résidence principale que " le bien est destiné à usage de résidence principale" et au point 16 que "le Preneur fait élection de domicile dans les lieux loués pour toute notification ou signification relative au présent bail et ses suites."

La résidence principale pour l'application de la loi du 19 juillet 1991

"Conformément à l'article 1er de la loi du 19 juillet 1991 relative aux registres de la population, aux cartes d'identité, aux cartes d'étranger et aux documents de séjour, toute personne doit être inscrite dans les registres de la commune où elle a établi sa résidence principale. La détermination de celle-ci se fonde sur une situation de fait, c'est-à-dire que l'on constate que la personne séjourne effectivement dans la commune durant la plus grande partie de l'année. Cette constatation s'effectue sur base d'éléments tels que le lieu que rejoint la personne après le travail, le séjour habituel du conjoint ou des autres membres du ménage, les consommations de gaz, d'électricité, les frais de téléphone, etc.
La seule intention manifestée par une personne de fixer sa résidence principale à un endroit donné n'est pas suffisante pour justifier l'inscription à titre de résidence principale. En effet, une enquête, dont les modalités doivent être fixées par règlement communal en vertu de l'article 5 de la loi du 19 juillet 1991 et l'article 10 de l'arrêté royal du 16 juillet 1992 relatif aux registres de la population et au registre des étrangers, est réalisée par les autorités communales pour vérifier la réalité de la résidence."

http://www.ibz.rrn.fgov.be/fr/populatio … opulation/

Le domicile : lieu où une personne est inscrite dans le registre de la population. Il est déterminé par la résidence principale et habituelle (lieu de vie, centre des activités, etc.) d'une personne. La commune vérifie que l'inscription au registre de la population correspond à la réalité. Attention, le domicile est une notion légale, différente de la résidence, qui est une notion de fait.

La résidence principale ne correspond pas toujours au domicile (p.e. les étudiants en kot).:

#12514 Re : Locations et baux » Virton - locataire fait le mort » 25-02-2017 20:18:04

GT
paco_188 a écrit :

Bonjour,

Je vous résume notre situation :
Ma sœur est propriétaire d'une résidence qu'elle loue depuis octobre 2016 à une personne.
Ma soeur est à l'étranger, je suis autorisé (mandat à l'appui) à effectuer des démarches à sa place (comme signer un document). Mais je ne suis pas co-propriétaire de sa résidence.

Nous sommes face  à cette situation :


Cependant en décembre nous lui avions fait signer une reconnaissance de dette ainsi qu'un accord le notifiant de son préavis de fin de bail à date exécutoire au 31 mars si aucun montant n'était payé au 1ier janvier.

Depuis début février il fait le mort.

A l'audience pour conciliation en justice de paix il ne s'est pas présenté. On doit alors entamer une procédure d'expulsion..

Premier document demandé : le certificat de domiciliation du locataire mais nous apprenons à la commune que celui-ci n'a réalisé aucune démarche en ce sens. La commune nous informe donc que ma sœur va sans doute payer une taxe pour seconde résidence.

[

- si je passe par l'avocat, celui-ci me dit qu'en un petit mois c'est réglé. Mais en même temps dans un mois nous arriverons à la fin du préavis du locataire, il devra quitter les lieux. Mais s'il ne veut pas je suppose que j'aurais juste perdu un mois ?

De manière générale, auriez-vous des suggestions, des idées, il me faut un max de renseignements pour savoir où je met les pieds ...

Merci d'avance.


La lecture de l'article 1762bis du Code civil (repris dans une section reprenant les dispositions générales relatives aux baux de biens) réputant  « non écrite » une clause résolutoire expresse dans les baux d'immeubles impliquant donc que la résolution du contrat de bail d'immeuble doit obligatoirement être demandée en justice permet-elle de défendre l'idée qu'un accord prévoyant la résolution du bail postérieur à la signature de celui-ci serait réputé non écrit ?

Qu'en pense un avocat ?

Pour rappel, le locataire a signé "un accord le notifiant de son préavis de fin de bail à date exécutoire au 31 mars si aucun montant n'était payé au 1ier janvier."

Il conviendra également se poser la question de la validité du mandat donné par la soeur notamment en ce qui concerne l'introduction d'une procédure judiciaire.

#12515 Re : Copropriétés forcées » Compte rendu assemblée generale » 26-02-2017 11:09:28

GT
panchito a écrit :
Christophe EU a écrit :

@panchito => si se sont les seuls décisions qui doivent figurer dans un pv

Oui c'est la loi.

Maintenant c'est vous les copropriétaires qui élisez en début d'AG:
- le président de la séance (un CP)
- le secrétaire qui rédigera le PV (d'habitude c'est le syndic).

Si vous ne comprenez pas les PV's rédigés par le syndic, soit:
- vous élisez un CP comme secrétaire (vous pouvez changer de secrétaire à chaque AG)
- vous changez de syndic

C'est toujours le syndic qui rédige le PV des décisions de l'AG. C'est la loi. Plus précisément l'article 577-6, § 10, l. 1 qui le prévoit ("Le syndic rédige le procès-vebal des décisions prises par l'assemblée générale").

Cette disposition est impérative . C'est la loi qui le prévoit. L'art. 577-14 du code civil énonce :"Les dispositions de la présente section sont impératives"

Un copropriétaire, désigné secrétaire de l'AG, ne peut rédiger le PV des décisions d'une assemblée générale.

Ce qui ne signifie pas que l'assemblée générale ne puisse également désigner le syndic en qualité de secrétaire de l'assemblée générale.  En cette qualité de "secrétaire désigné",il signera le PV des décisions de l'AG nous apprend le code civil. Art. 577-6, § 10, al. 2 : "(...) ce procès- verbal est signé est signé par (...) le secrétaire désigné (...).

Bref, le syndic est nécessairement le rédacteur du PV des décisions et éventuellement, s'il est désigné pas l'AG, son secrétaire désigné. Il peut ainsi revêtir deux "casquettes".

Hormis la précision quant à l'apposition de sa signature sur le PV des décisions  rédigé par le syndic, la loi ne précise pas le rôle du syndic désigné. A l'association des copropriétaires de le définir. Cette mission pourra consister dans la rédaction non pas d'un PV des décisions mais d'un compte rendu de la réunion de l'assemblée reprenant aussi ses discussions.

A l'association de se prendre en main concernant le rôle qu'elle entend attribuer au secrétaire désigné (quil soit ou non le syndic) et à la diffusion de son éventuel compte rendu.

Ne confondons pas "procès -verbal des décisions " et "compte-rendu".

#12516 Re : Copropriétés forcées » Compte rendu assemblée generale » 26-02-2017 11:09:28

GT
christopheEU a écrit :

bonjour à vous deux,



@gt => c'est la premiere fois que le pv d'AG est rédigé avec si peu d'information...
Des choix ont été fait en AG, et je me demande comment le comité va faire pour s'y retrouver voyant qu'il n'ya rien dans le document hormis comme le dit panchito point approuvés oui / non

Et à votre avis quel est le rôle légal du conseil de copropriété ? Surveiller la gestion du syndic et faire un rapport semestriel sur l'exercice de sa propre mission.

#12517 Re : Copropriétés forcées » Compte rendu assemblée generale » 26-02-2017 11:09:28

GT
christopheEU a écrit :

bonjour à vous deux,

@panchito => si se sont les seuls decisions qui doivent figurer dans un pv je comprends que certains copropriétaires ne s'y retrouve plus ..ainsi que le syndic
Comment voulez vous vous y retrouver par rapport à des décisions prises en AG si elles ne sont pas clairement indiquées ...
Choix entrepreneur, choix du devis, périodicité des travaux ,  ..

Le syndic ne s'y retrouve plus dans le PV ? Ah bon ! Mais c'est lui qui le rédige .

#12518 Re : Copropriétés forcées » Compte rendu assemblée generale » 26-02-2017 11:09:28

GT
bada a écrit :

Quand, en fin d'AG, vous avez le PV décisionnel devant vous pour le signer, faites-en une photo, si vous craignez que le syndic y apporte quelques modifications.

J'ai déjà entendu ce conseil dans la bouche d'un avocat spécialisé dans le droit des copropriétés

#12519 Re : Locations et baux » Propriétaire un peu trop radin sur les bords (et même au milieu en fait) » 07-03-2017 22:40:49

GT

@Gus Russo

Sachez oû vous allez.

Procédure pour obtenir la réalisation des réparations nécessaires à charge de son propriétaire

Il est tout à fait normal d’exiger de son propriétaire qu’il effectue les réparations qui lui incombent.

La première étape est évidemment de le prévenir des travaux à effectuer dans le logement, par écrit ou de vive voix.

(Vous l'avez déjà fait !)

Sans réponse de sa part ou en cas de refus d’effectuer les travaux nécessaires, l’étape suivante est la mise en demeure par lettre recommandée. Dans une mise demeure doivent être précisés:
o    la nature des travaux à effectuer;
o    éventuellement, un devis fourni par un professionnel;
o    une échéance pour permettre au propriétaire d’apporter une réaction positive (9 jours semblent être le laps de temps normal);
o    une précision quant à la procédure prévue après l’envoi de la mise en demeure.
En cas de mutisme de la part du propriétaire, le locataire peut réagir de plusieurs manières.
La première solution, sans doute la plus facile, n’est valable que pour des travaux à effectuer dont les montants ne dépassent pas des sommes trop élevées. Dans ce cas, le locataire fait évaluer le montant des travaux par un professionnel. Il envoie ce devis au propriétaire, accompagné d’une nouvelle mise en demeure d’effectuer les travaux de 9 jours. Sans réaction positive du propriétaire, le locataire fait effectuer les travaux par le professionnel. Il envoie par la suite la copie de la facture au propriétaire et en déduit le montant de son loyer. Mais attention, il ne s’agit pas de faire rénover tout le logement aux frais du propriétaire, sans son accord, sous peine que le locataire se voit obligé par le juge de paix de prendre le coût des travaux à ses frais.
L’autre solution, plus longue, est d’entamer une procédure en justice de paix. Le locataire peut le faire avec l’aide d’un avocat, mais il peut aussi le faire seul. Dans ce cas, il lui est conseillé de rencontrer auparavant un juriste pour s’informer de la procédure à suivre.
Attention, dans aucun cas, le locataire ne peut arrêter de payer son loyer. Il existe malheureusement beaucoup d’exemples où des locataires, qui vivaient de graves problèmes avec leur propriétaire, ont dû quitter leur logement sous décision judiciaire (à leurs torts) parce qu’ils avaient interrompu le paiement de leur loyer.

http://bruxelles-j.be/te-loger/lentreti … ocataires/

Exemple de mise en demeure
https://www.cera.be/~/media/CERA/Files/ … gen_FR.doc

Une lecture utile ?

Si un locataire a un problème dans son appartement, il a l'obligation de prévenir, en général par téléphone, son propriétaire. Parfois, plusieurs appels téléphoniques n'apportent aucune solution.

Il faut alors envoyer une lettre (de préférence recommandée) au propriétaire. S'il ne réagit pas, il faut lui envoyer une lettre recommandée de mise en demeure.

Il ne faut pas oublier que le locataire doit gérer le bien qu'il occupe "en bon père de famille" et qu'il doit prévenir le propriétaire en cas de problème dans l'appartement. Si ce n'est pas le cas, le propriétaire pourrait affirmer que le problème s'est aggravé sans qu'il en soit informé.

En cas de problème, le locataire doit garder tous les justificatifs: copie des courriers envoyés au propriétaire, photos (lorsqu'il y a des problèmes d'insalubrité, de travaux non effectués), témoignages des voisins.

Devant un juge de paix
Si aucune solution n'est trouvée, il faut s'adresser au juge compétent dans ce type de litige: le juge de paix.

http://www.jeminforme.be/logement/litig … oprietaire

#12520 Re : Locations et baux » Propriétaire un peu trop radin sur les bords (et même au milieu en fait) » 07-03-2017 22:40:49

GT
Erico a écrit :
GT a écrit :

Dans la lettre qu'un preneur adresse par lettre recommandée  à son (ou a ses bailleurs)  pour l'(les) informer de la nécessité d'effectuer les travaux lui (ou leur )incombant,  il est utile d'énumérer avec précision les dégâts et les désordres et de lui (leur) demander expressément de prendre dans les délais les plus brefs les mesures nécessaires pour faire exécuter les travaux de telle manière que le bien pris en location ne se dégrade pas.


là je ne serai pas tout à fait d'accord avec vous

le preneur, ce qui lui importe en premier lieu c'est de jouir correctement de son bien, même si par ex il part dans 6 mois ( et donc après, si la réparation ne tient pas, ce que devient le bien, il s'en fiche)

maintenant en toute logique, oui un proprio doit vite réparer un problème pour éviter 1) que son locataire puisse invoquer un trouble de jouissance et 2) que son bien se dégrade

et tout proprio normal le fera.....si il ne le fait pas c'est qu'il est un peu con

Erico, pourriez-vous faire part d'un texte à envoyer par le locataire à son bailleur ?

La formule par laquelle le preneur informe le bailleur de la nécessité d'effectuer les travaux lui incombant dont il est question dans mon intervention figure dans le  Repertoire notarial. D'autres formules sont proposées : congé donné par le bailleur pour occupation personnelle, cession de bail ...

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