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Quelle bonne trouvaille ! Cette approche "subversive" de la problématique des ascenseurs m'a en tout cas fait sourire.
Il s'agit d'un article qui vient d'être publié sur le site de la Fédération Belge des Copropriétaires (dont j'ignore le niveau de représentativité, mais qui a le mérite d'exister aussi) : www.copropriete.be.
Je ne résiste pas au plaisir de vous le reproduire ici:
"Lors de nos entretiens au cabinet du Ministre en charge des ascenseurs , nous avions demandé d’obtenir les statistiques des accidents d’ascenseurs en Belgique, l’origine de ceux-ci et leurs conséquences.
Ces données étaient indisponibles… ce qui démontrait, alors que nous nous adressions à des ingénieurs, le sérieux qui avait conduit à prendre des mesures destinées à enrichir les ascensoristes et les SECT…… sans le moindre soucis du consommateur que les pouvoirs publics sont censés défendre.
Le Ministre chargé de la politique des grandes villes nous dit ne pas être compétent en ce qui concerne la copropriété et les copropriétaires.(2)
173 morts par an dans les escaliers
Selon les données Ehlass (European Home and Leisure Accident Surveillance System), les accidents dans les escaliers représentent 7 % des accidents qui surviennent dans la sphère privée et 28 % du total des accidents liés à un élément de construction.
Plus parlant encore : si l'on en croit L'American National Council on Compensation Insurance, les coûts résultant de blessures dues aux chutes dans les escaliers en Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada) sont les deuxièmes en importance après ceux associés aux accidents causés par des véhicules motorisés... Quant aux conséquences de telles chutes, elles peuvent aller de la simple entorse jusqu'à la mort.
Les données récoltées par l'INS (Institut national de statistiques) entre 1991 et 1995 laissent ainsi apparaître 864 chutes mortelles au cours de cette période, soit une moyenne annuelle de 173 décès consécutifs à des chutes dans les escaliers en Belgique. (3) Les victimes sont le plus souvent des personnes âgées ou de très jeunes enfants. Les aînés de 65 ans et plus comptent pour près de 70 % des décès occasionnés par une chute dans un escalier.
Nous interpellons à nouveau le cabinet du Ministre afin de connaître avec précision :
1. Le nombre d’accidents d’ascenseurs en Belgique.
2. La cause de chacun des accidents.
3. Le responsable de chaque accident.
Nous interpellons également la Commission européenne, qui est à l'initiative des nouvelles dispositions, pour disposer des données chiffrées qui l'ont poussé à prendre ces nouvelles mesures.
Il est trop facile de protéger un lobby des ascensoristes qui, nous en avons la preuve, laissent parfois des ascenseurs pendant plus d’une année sans entretien alors qu’ils ont envoyé la facture et récolté l’argent.
Nous n’avons pas de mots pour qualifier cette attitude et ce n’est certainement pas l’intérêt et la sécurité de leurs clients qui poussent les ascensoristes à de tels agissements scandaleux.
Nous interpellons le cabinet du Ministre ainsi que la commission européenne pour savoir s’ils ont l’intention de créer une structure d’inspection des escaliers, d’édicter des règles afin d’éviter les accidents et de prévoir des modalités de mise en conformité des escaliers.
L’Equipe de la Fédération"

Découvrez-y les infos relatives à un nouvel ouvrage: "la vente immobilière en Région flamande"
Allez hop: hier is het
Si le compromis de vente a été valablement signé entre les parties concernées, les parties doivent respecter sa teneur...
Droit d'accession au terrain: certains promoteurs immobiliers obtiennent le droit de construire un immeuble sur le terrain d'un autre,et lors de la vente de cet immeuble le notaire stipule à qui appartient le terrain et à qui appartient l'immeuble et fixe la valeur du terrain et de la maison pour chaque propriétaire.
Dans votre cas l'adeps a t'elle obtenus l'accord du propriétaire de construire un immeuble et ainsi qu'un permis de bâtir.
Renseignez vous au près du cadastre si il y a u des modifications.Bien à vous
Dans l'hypothèse que vous invoquez, il faut qu'il y ait eu un acte authentique actant "la renonciantion au droit d'accession".
Il est vrai que je n'ai pas dis qu'autrefois le plan de secteur était en zone bâtissable (rouge) et qu'il est passé en verte.
Je me posais la question car j'ai lu ces points ci dans le cwatup:
Citation :
Révision du permis de lotir (art. 104)Comme on l’a signalé supra, le permis de lotir non conforme aux plans entrés
en vigueur postérieurement ou le permis de lotir qui s’oppose à des travaux
d’utilité publique peut être révisé selon les conditions et la procédure prévues
aux articles 54 à 56 du Code (révision par établissement d’un PCA à l’initiative
du conseil communal ou du Gouvernement).Citation :
En vertu de l'article 111, les constructions ou installations au sens de l'article
84, par. 1er, 1°356, existant au moment de l'introduction de la demande de
permis dont l’affectation actuelle ou future ne correspond pas aux
prescriptions du plan de secteur peuvent faire l’objet de:
- travaux de transformation,
- travaux d’agrandissement,
- travaux de reconstruction,
à la condition de s’intégrer au site bâti et non bâti.
Donc :
- voir si les constructions existaient avant passage du rouge au vert...
- se renseigner à la commune
- se faire assister par son notaire
Le vendeur affirme être le propriétaire du terrain. Et l'occupant aussi...
Mais pour infos, je viens de lire quelque chose d'intéressant: la prescription acquisitive.
Cela signifie que après 30 ans d'occupation du bien, l'occupant devient le propriétaire du bien. D'où peut être la confusion dans le chef de l'occupant.cela fait plus de 20 ans qu'ils sont sur place. Je suis donc dans l'obligation de demander au vendeur de se défaire de cet occupant. Autrement, la période des 30 ans sera atteinte pendant que je serai le propriétaire.
Il y a aussi une règle selon laquelle le propriétaire d'un terrain devient automatiquement propriétaire de ce "qui pousse dessus" (donc les contructions).
Bref: ce dossier m'a l'air curieux.
Le propriétaire du terrain a tout de même dû se rendre compte qu'il y avait subitement des constructions et un occupant sur son terrain... depuis 20 ans.
Moralité: ne lâchez pas un euro à qui que ce soit avant d'avoir une situation claire dans cette ténébreuse affaire.
Le vendeur affirme être le propriétaire du terrain. Et l'occupant aussi...
Mais pour infos, je viens de lire quelque chose d'intéressant: la prescription acquisitive.
Cela signifie que après 30 ans d'occupation du bien, l'occupant devient le propriétaire du bien. D'où peut être la confusion dans le chef de l'occupant.cela fait plus de 20 ans qu'ils sont sur place. Je suis donc dans l'obligation de demander au vendeur de se défaire de cet occupant. Autrement, la période des 30 ans sera atteinte pendant que je serai le propriétaire.
Lu sur site notaires :
Après trente ans, le possesseur d'un immeuble - même de mauvaise foi - peut invoquer la prescription trentenaire et en devenir propriétaire.
Toute personne qui occupe un immeuble dont elle n'est pas propriétaire pendant au moins trente ans peut en invoquer la propriété à l'égard du propriétaire originaire qui souhaite récupérer son bien, mais à certaines conditions. C'est ce qu'on appelle la prescription acquisitive, ou l'usucapion.
Quelles sont les conditions à remplir pour pouvoir invoquer la prescription?
Les conditions sont les suivantes: une possession exempte de vices, et prolongée pendant trente ans.
1. Une véritable possession
La véritable possession s'oppose à la simple détention:
La possession: celui qui l'invoque doit posséder l'immeuble, et se comporter en véritable propriétaire.
La détention: le locataire d'un immeuble n'est qu'un simple détenteur: il n'a qu'une possession précaire. De même, les simples tolérances ne reconnaissent aucun droit au profit du bénéficiaire. Elles ne peuvent fonder une possession et conduire à l'usucapion. Le propriétaire d'un terrain agricole qui en laisse l'exploitation à un fermier sans percevoir de fermage n'a donc rien à craindre.
2. Une possession exempte de vices
La possession doit être continue et non interrompue, paisible, publique, non équivoque, et à titre de propriétaire. En d'autres mots, le possesseur doit, pendant cette période d'au moins trente ans, se comporter en véritable propriétaire à l'égard de tous, c'est-à-dire au grand jour, sans que personne (par exemple le véritable propriétaire) ne vienne le contrarier. La prise de possession du bien ne peut pas avoir lieu par la violence. Il n'y a pas d'autre condition.
3. Une possession d'au moins trente ans
Il est possible de joindre la possession de ses parents à la sienne pour atteindre le délai de trente ans. Il existe cependant certains délais plus courts (10 et 20 ans). Pour en bénéficier, il faut en plus justifier d'un juste titre (par exemple, achat à une personne qui se croyait elle-même propriétaire), et être de bonne foi.
Comment faire valoir ce droit?
Que doit faire la personne qui bénéficie de l'usucapion et souhaite vendre l'immeuble ainsi acquis? Doit-elle faire une déclaration devant un notaire? Doit-elle introduire une action en justice?
L'usucapion doit être invoquée: elle ne joue pas de plein droit. Pour sortir ses effets, elle doit résulter d'un jugement ou d'un acte amiable passé entre le possesseur et le propriétaire originaire. La déclaration d'acquisition de la propriété d'un immeuble par usucapion, si elle émane du seul possesseur n'a pas de valeur! Même un acte de notoriété dressé par un notaire ne peut pas suffire. En dehors d'un conflit judiciaire, le possesseur est démuni face à un propriétaire qui ne se manifeste pas.
La prescription acquisitive trentenaire peut être invoquée pour d'autres droits que celui de la propriété immobilière. Il en va ainsi de la propriété des meubles, de l'usufruit, des droits de superficie et d'emphytéose, des droits d'habitation et d'usage, mais surtout pour des servitudes, pour autant qu'elles soient apparentes et continues.
Bonjour à vous.
voilà, je viens vous solliciter car j'ai une question au niveau de la loi.
j'ai en vue un terrain. Malheureusement, celui-ci est occupé par une structure de l'adeps. d'après le responsable, le terrain appartient à l'adeps et la région wallonne. D'après le propriétaire, il s'agit d'une autorisation temporaire accordée par lui, et il lui reste la possibilité de les faire partir s'il le souhaite. Il n'y a en effet aucune trace de la région wallonne ou de l'adepts dans les titres de propriété.
Cela fait des années qu'ils sont sur place, est-ce que au délà d'un certain temps, ceux-ci deviennent propriétaire.
Merci de m'éclairer sur ce sujet.
Bizarre comme affaire.
C'est qui le propriétaire de ce terrain finalement ?
Il est interdit de construire un bâtiment en zone d'espace vert.
Mais est-ce que cette construction devient légale endéans un certains temps?
Il n'y a pas de prescription en matière d'urbanisme.
S'il y a infraction, elle demeure.
A moins que la zone verte ne devienne rouge...
Renseignez-vous auprès des services d'urbanisme de la commune concernée.
Oui ? Peut-être mais si vous constate que le propriétaire de une commerce et un flat au rez-de-chaussée :
- fusionne les deux en restaurant ( sans aucune permission du AG ni urbanisme et sans modifie les millièmes )
- couvre son terrasse ( sans aucune permission du AG ni urbanisme et sans modifie les millièmes )
- change son terrasse en cuisine ( sans aucune permission du AG ni urbanisme et sans modifie les millièmes )
- annexe une partie des parties communes ( sans aucune permission du AG ni urbanisme et sans modifie les millièmes )
- se fait rembourser une partie de frais de nettoyage ( pour la raison que il ne met pas ses poubelles dans le local ad-hoc – ma demande similaire a été négliger et même pas mis a la table de discussion de l’AG )
- se fait rembourser 700 € de frais de chauffage comme autre payons supplémentaires de 100 - 300 €
- se faire paye l’assurance de son commerce par la copropriété ( dans la police du syndic il’ a deux police différentes : 1. pour les commerces en rez-de-chaussée et 2, pour les appartements avec deux tôt et montants différentes et syndic repartis la somme suivant les millièmes ?? )
- et en plus de nous empoisonne la vie avec les odeurs et bruit de sa cuisine !!!
- il s’oppose à tous les gros travaux ( nettoyage de la façade, peinture du cache d’escalier, entretien du mur mitoyen, etc... ) – toujours pour avoir moins de frais.Et tout avec complicités du syndic ( qui mange chez lui ) et du conseil de gérance ( la présidente travaille en ‘’black’’ chez lui ) - ca fait beaucoup trop, non ?
Cela fait effectivement beaucoup...
Un petit tour chez le Juge de Paix ?...
C'est parce que les gens vivent parfois des situations cauchemardesque qu'il faut avoir un peu d'humour...
A mon avis, Macjanu cherche la petite bête là où elle n'est pas.
J'ai déjà remarqué que c'est dans le salon "copropriétés" que l'on supporte le moins nos plaisanteries...
Ceci explique sans doute cela...

S'il n'a pas d'assurance, et que vous n'en avez pas non plus, vous êtes vraiment mal barrée.
Le temps que le juge de paix vous donne droit, et le temps de faire appliquer le jugement, si un sinistre survient (ou si votre locataire pête un cable...), tout votre patrimoine est par terre. Et cela ne vous empêchera pas de devoir continuer à rembourser la banque pour votre PH.
Vraiment: assurez vous!!!!!!!!!
Quoi ? Elle n'est pas assurée non plus ? Damned !
Petite explication pour essence :
l'assurance-proprio et l'assurance-locataire sont 2 choses tout à fait différentes (et elles ne couvrent d'ailleurs pas la même chose, ni le même capital)
l'assurance locataire ne couvre "que" sa responsabilité locative puisqu'il a juridiquement la garde du bien que vous lui louez. Il ne doit assurer que sa resposabilité si celle-ci venait à être recherchée.
Votre police-proprio, quant à elle, couvre certains risques... indépendamment de la responsabilité.
Bref: essence vous devez absolument avoir votre propre police d'assurance !
[Mais comment "obliger" à prendre une assurance ? Il est écrit dans le bail qu'il doit prendre une assurance incendie. Je constate qu'il ne l'a pas fait. Dois-je aller au juge de paix pour cela ?
La solution la plus simple et la moins coûteuse est d'avoir sa propre assurance comme propriétaire et d'y prévoir un abandon de recours contre l'occupant (locataire).
Prévoir dans le bail que la surprime qui en résulte est à charge dudit occupant.
Evidemment, dans votre cas actuel, ce n'est pas prévu ainsi, pour l'instant.
Commencez donc par lui adresser une mise en demeure.
Ce que le locataire ne perçoit pas, c'est que s'il y a sinistre et que sa responsabilité peut être recherchée, votre propre compagnie vous indemnisera mais exercera son recours contre le tiers responsable (en l'espèce, par hypothèse, le locataire)... ce qui risque de lui coûter très très cher....
imaginez vous que je le fait, mais si je vois un snack qui tra vaille avec les portes ouvertes dans la rue et qui syndic rembourse 700 Euros et son voisin en 1-er etage qui doit payer 300 en plus ca me donne a penser, pas vrais ?
A lire vos différents messages (dans divers salons de Pim) à propos de ce snack qui s'est installé au rez de votre immeuble, je suis persuadé que ce n'est pas là que vous achetez vos sandwichs
ding-dong : c'était le petit moment de détente, sans calorimètres, offert par Pim
Merci pour cette réponse rapide.
Concernant la "question subsidiaire"; en fait lors du compromis il était convenu que l'immeuble soit libre à la signature de l'acte authentique mais maintenant ( on a pas encore signé l'acte authentique) les vendeurs veulent pouvoir rester dans la maison en question tout en pouvant disposer de l'argent ( et donc vendre rapidement) pour financer l'achat d'une autre où ils iront habiter...
Donc concrètement je peux demander une indemnité équivalente à la mensualité que je paierai à une banque si j'empruntais la totalité du prix d'achat de la maison (frais compris)?
Si le compromis prévoit que ce soit libre à l'acte, cela doit être libre à l'acte.
Si le vendeur veut rester, il faut évidemment votre accord.
Pour ce qui est du montant, il faut le négocier: votre hypothèse d'équivalence à votre coût est une bonne base de revendication.
S'il n'y a pas d'accord, il faut qu'ils s'en tiennent à ce qui a été convenu au compromis... : libérer à l'acte.
Consultez votre notaire pour lui faire part du problème existant.
Je précise la question:
De quel montant peut être l'indemnité pour occupation prolongée par rapport au prix d'achat de l'immeuble d'habitation?
C'est un sujet plus délicat qu'il n'y paraît.
2 solutions :
- soit l'acheteur a tout payé lors de la signature de l'acte et le vendeur est autorisé à rester dans les lieux moyennant une indemnité d'occupation (surtout pas appeler cela LOYER pour éviter interprétation en bail !). A priori, fixer ce montant en proportion avec le capital investi et payé. Prévoir état des lieux, etc.
Voir aussi incidence en matière de droits d'enregistrement sur achat (ceux-ci étant calculés et dus sur le prix et les charges accompagnant le prix).
L'idéal c'est de prévoir et convenir que le prix d'achat fixé tient déjà compte de cette occupation prolongée (pour autant qu'en l'espèce ce soit conforme à la vérité)
- soit l'acheteur paye le solde du prix (clause de paiement différé à indiquer dans l'acte authentique) à la libération effective des lieux.
Bref, comme je le disais, ce n'est pas aussi simple que cela de prévoir les garde-fou au bon endroit...
Je vous invite à en parler avec votre propre notaire qui vous guidera sur la meilleure procédure à suivre.
Question subsidiaire: vous n'avez pas discuté/négocié cela avec le vendeur avant le compromis de vente ?
Excellent, c'est exactement ce que je cherchais.
Merci Pim
A vot' service, mon brave.
Et en plus, ma réponse concernée... était le message n° 5.000 ! (recoiffé au poteau
Vous n'êtes pas obligé de le croire, mais je ne l'ai vraiment pas fait expres !
Dans les bonnes lectures à ce sujet, il y a notamment un article de l'avocat Gilles Carnoy (que j'ai déjà cité quelques fois dans ce forum....) qui dit (en septembre 2002):
Il existe de nombreuses sociétés de patrimoine immobilier. Que se passe t'il lorsque une telle société est dissoute et liquidée ?
Autrement Cette question suppose que les immeubles ne soient pas vendus lors de la liquidation. Les dettes sont payées avec les liquidités et les immeubles subsistent pour le partage de l'avoir social. Les attributions se font donc en nature.
La question se subdivise en :
1. Existe t'il une taxation de la plus-value lors du partage (différence entre la valeur de l'immeuble au bilan et la valeur de ce qui est attribué à l'associé) ?
2. Existe t'il une perception de droit d'enregistrement lors de la mutation que constitue cette attribution ?
3. Le boni résultant de la liquidation est-il taxable ?
L'article 208 C.I.R./92 dispose que : « Les sociétés en liquidation restent assujetties à l'impôt des sociétés selon les dispositions des articles 183 à 207. Leurs bénéfices comprennent aussi les plus-values réalisées ou constatées à l'occasion du partage de l'avoir social. »
Cela signifie qu'en cas de partage en nature, est donc considéré comme une plus-value réalisée par la société, la différence entre la valeur réelle des biens sociaux attribués en nature aux associés et la valeur fiscale nette de ces biens.
Il n'y a donc pas de différence selon que la société vende ou non les biens avant de clôturer le partage de l'avoir social. Elle sera taxée sur la plus-value latente.
La mutation résultant de l'attribution est frappée des droits d'enregistrement dans certaines conditions.
Suivant l'article 130 C.E., l'acquisition par un ou plusieurs associés, d'immeubles situés en Belgique provenant d'une société par actions, donne lieu, de quelque manière qu'elle s'opère, au droit établi pour les ventes.
En d'autres termes, si la liquidation de la société se clôture par attribution aux associés d'immeubles en nature, les droits seront dus au taux de 12,5 % sur la valeur réelle des biens.
On notera que le régime est légèrement différent pour les sociétés de personnes (s.p.r.l.).
Enfin, l'excédent que présentent les valeurs réparties, en espèces ou en nature, sur la valeur du capital libéré, est considéré comme un dividende distribué (C.I.R. art. 209).
Cependant ce boni alloué à une personne physique ne fait pas l'objet d'un précompte mobilier (C.I.R. art. 313), ce qui est avantageux. Toutefois, le projet de réforme fiscale de M. Reynders entend supprimer ce régime avantageux et soumet le boni d'un précompte de 10 %.
Il est considéré comme très probable que cet aspect de la réforme fiscale sera adopté.
On n'aperçoit donc aucun avantage fiscal particulier à dissoudre la société pour se voir attribuer les immeubles en nature. Tant la plus-value que la mutation sont fiscalisées, de même que le dividende de liquidation, du moins dans un avenir proche.
(source : www.droit-fiscalite.be )
Forum virtuel, mais affaires réelles...
Ah bon ! Ce n'est pas pour une station spatiale ? cfr autre salon