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Un aspect interressant est qu'apres inflation en 6 ans le prix des appartments a bruxelles n'a quasiment pas bouger mais par contre les prix des maisons a double.
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Dans Trends du 9 décembre 2010:
Immobilier à Bruxelles : profitez de la baisse des prix !
Après avoir été remise en selle au deuxième trimestre, l'activité immobilière a rechuté cet été. Les notaires soufflent un froid relatif. Les agents, eux, sont plus optimistes sur base de repères annuels. Méthode Coué ou indices solides d'une bonne santé du marché ?
Le mouvement haussier du printemps s'est donc révélé temporaire. Et comme pressenti dès l'été, les notaires ont constaté une baisse de quasi 6 % du nombre de transactions immobilières au troisième trimestre (par rapport au trimestre précédent).
Si c'est habituellement le cas en raison de l'effet cyclique engendré par les vacances annuelles, la rentrée de septembre n'a pas relancé la machine : les prix étaient partout en berne au baromètre d'automne. Et tout particulièrement à Bruxelles, où la baisse dépasse 8 % sur base trimestrielle.
Un refroidissement attribué à une hausse locale des prix mal digérée par les acheteurs, selon la Fédération belge des notaires : «L'année passée, le troisième trimestre avait confirmé la reprise déjà entamée avant l'été 2009, précise Bart van Opstal, président actuel de la fédération. La baisse cyclique des vacances ne s'est alors pas produite. Pour 2010, ce n'est pas le cas. Particulièrement pour juillet : la baisse d'activités a atteint près de 20 % par rapport à juin et a plombé l'ensemble du trimestre.»
Sur le front de l'activité immobilière nationale (nombre de ventes enregistrées), toutes les provinces affichent une diminution. Le Brabant wallon connaît un recul très modéré (- 1 %) par rapport à d'autres parties du pays, davantage boudées par les acheteurs. La Flandre-Orientale accuse, elle, un ressac de près de 9 % sur base trimestrielle. Quelque 10 % d'activité en moins sur un marché déjà sévèrement touché par la crise depuis deux ans, cela peut faire très mal aux professionnels sur le terrain, en termes de chiffre d'affaires et d'emploi.
Maisons : razzia sur la capitale et baisse des prix en Brabant wallon
Sur le segment des maisons individuelles, Bruxelles connaît une diminution de 6,4 % du prix moyen des maisons. Ce dernier passe de 352.705 euros à 329.996 euros, selon les notaires. «Ces maisons bruxelloises restent toutefois en hausse de plus de 15 % par rapport au prix moyen du premier trimestre de 2010», nuance-t-on à la Fédération.
De fait, en chiffres absolus, lorsqu'on examine le Top 20 des maisons les plus chères à l'échelle du pays (prix de référence, cette fois), Bruxelles-Capitale rafle les sept premières marches et place huit communes dans le Top 10. Seules Lasne et Lathem-Saint-Martin s'intercalent dans cette «razzia capitale».
(suite online)
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... Quant à la valeur des actions, j'ai acheté début 2009, et jusqu'ici je n'ai pas à m'en plaindre, au contraire.
Tant mieux !
Mais de 2009 à 2010, on ne peut pas encore parler de long terme.
Et on sort d'une décennie perdue pour les actions... (en termes d'indices, il est évident que le stock picking actif permet de se démarquer fortement des indices... à la hausse comme à la baisse...
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Cette appréciation de l'OCDE a fait l'objet d'une autre discussion (plus modeste que les 50.000 vues de ce fil-ci...) à lire ici
Désolé, j'avais effectivement raté l'autre fil
En le lisant, je constate avec un certain amusement, que les intervenants qui défendent le placement immobilier ici, se plaignent du rendement trop faible là-bas!
Quant à la valeur des actions, j'ai acheté début 2009, et jusqu'ici je n'ai pas à m'en plaindre, au contraire.
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PichonBiere a écrit :trop cher ou pas?
Personne n'a réagi ?
Tout est question d'estimation, et selon les paramètres dont on tient compte, les résultats fluctuent... Trop cher par rapport à quoi ? On peut comparer, estimer et débattre longtemps. L'important, c'est ce que sera l'évolution des prix dans le futur. La localisation, le type de bien, le but de l'investissement...
Un achat immobilier sera toujours un bon investissement, surtout sur le long terme. La population augmente, le prix des matériaux et de la main d'oeuvre aussi.
La solution, c'est de diversifier...
Si je vous demande : "Les actions, trop cher ou pas ?" Vous répondez quoi ?
Plein d'analystes émettent des avis parfaitement contraires et divergents... Et le profil une Blue Chips diffère de celui d'une small cap techno, comme une fermette à Outsiplou diffère d'un appart à Bruxelles ou une villa à Ostende...
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On s'éloigne... et ceci dit, personne n'a réagi à la première question de mon intervention, pourtant bien à sa place dans cette section du forum:
PichonBiere a écrit :trop cher ou pas?
Cette appréciation de l'OCDE a fait l'objet d'une autre discussion (plus modeste que les 50.000 vues de ce fil-ci...) à lire ici
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On s'éloigne... et ceci dit, personne n'a réagi à la première question de mon intervention, pourtant bien à sa place dans cette section du forum:
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... Je tiens à rappeler que, contrairement aux apparences, un placement en action n'a pas vocation à n'être que spéculatif, donc la remarque sur le retard à rattraper sur 10 ans est légèrement déplacée.
Quand à la possibilité "d'agir sur son patrimoine", il me semble que le temps d'action sur la gestion d'un portefeuille de valeur mobilière est légèrement plus rapide que pour un patrimoine immobilier (qui porte bien son nom!).
Après, quelque soit la manière de placer, tout est une question de recherche d'information, de compréhension de l'environnement, de prise (ou non) de risque pour améliorer le rendement...
Merci pour le lien Gecina.
- Spéculatif ? Vous citez un terme de 20 ans. Sur les dix années écoulées, l'immobilier (belge) a nettement mieux performé que les indices boursiers (bel20 par exemple). Voilà donc pourquoi je ne vois pas en quoi ma remarque est déplacée.
- Pour le reste, il est évident que l'immobilier est moins vite négociable que des actions. C'est un choix. C'est un travail aussi. Mais gérer un protefeuille d'actions, c'est aussi s'informer tous azimuts et suivre de très près l'actualité économique mondiale. Et c'est prendre un risque plus important qu'en immobilier. Même en s'informant, en diversifiant et en gérant de manière dynamique... sur ces dix dernières années, les actions n'ont pas brillé de manière éclatante.
-Grmff... Oui, vive la brique, mais gare aux taxes ! Ou alors, il faut avoir un capital suffisant pour avoir son patrimoine immobilier en société. Diversifier, c'est la solution... à chacun d'équilibrer selon son profil.
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On peut agir sur la composition de son portfeuille mobilier, c'est vrai. On peut vendre et acheter "dynamiquement".
Mais sur ce qu'il se passe dans la valeur sous-jacente? Impossible de faire vendre mieux le pétrole de toal ou l'électricité de Electrabel. On n'a aucune prise directe sur le sort de ses investissements. Le seul volant d'action (si on peu parler de voler et d'action dans la même expression...), c'est acheter et vendre...
La gestion des entreprise, on en connait le résultat 18 mois après le début de l'exercice. Et c'est vachement opaque.
Bref, vive la brique...
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GFC.PA pour le cours de l'action.
Il est amusant de voir que le cours explose depuis 2004 (comme l'immobilier) avec un creux significatif début 2009 (comme la bourse).
Je tiens à rappeler que, contrairement aux apparences, un placement en action n'a pas vocation à n'être que spéculatif, donc la remarque sur le retard à rattraper sur 10 ans est légèrement déplacée.
Quand à la possibilité "d'agir sur son patrimoine", il me semble que le temps d'action sur la gestion d'un portefeuille de valeur mobilière est légèrement plus rapide que pour un patrimoine immobilier (qui porte bien son nom!).
Après, quelque soit la manière de placer, tout est une question de recherche d'information, de compréhension de l'environnement, de prise (ou non) de risque pour améliorer le rendement...
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"Un placement sur 20 ans"...
Les actions ont un méchant retard à rattrapper sur les dix prochaines années alors !!!
Gecina, je ne connais pas, mais je partage les questions et la méfiance de Grmff.
Perso, je vois l'immobilier pour vivre (revenus locatifs) et les actions en investissement long terme. J'aimerais encore mieux l'immobilier s'il était moins taxé...
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Gecina? C'est quoi? Un placement papier avec un sous-jacent brique dont tout le bénéf est pompé par les gestionnaires de la Sicafi?
Perso, je reste brique. Avec une possibilité d'agir sur mon patrimoine, et de le rentabiliser mieux avec une gestion intelligente.
Sur ma gestion immobilière, j'ai une prise directe, et une prévisibilité.
Sur le cours de la bourse, je n'ai aucune prise. Juste la possibilité de compter les crashes, les jeudis noirs, les faillites (jamais comptabilisées quand on fait l'évolution de la bourse...), et les précomptes mobiliers.
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"Sur le long terme"... voire le très long terme alors !
je ne pense pas que le placement immobilier se place sur le créneau court terme, voire spéculatif, quoique certains comportements actuel à Bruxelles me laissent songeur (achat/revente de ruines dans l'état dans le quartier européen).
Je pensais donc bien à un placement sur 20 ans.
Pas de frais d'enregistrement, pas de précompte immobilier, pas de locataires indélicats, pas de certificats de conformités quelconques... et surtout, pas de rendement largement inférieur au prix du marché tel qu'indiqué par l'étude de l'OCDE.
Et pour les nostalgiques de la pierre, il reste des valeurs immobilières genre gecina.
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... En tout cas, cela me conforte dans l'idée que sur le long terme, le placement diversifié en action est le plus rentable...
"Sur le long terme"... voire le très long terme alors !
Ces dix dernières années, les actions ont plutôt perdu de la valeur. L'immobilier a plus que doublé (hors rendement locatif)
Mais un placement diversifié reste une bonne stratégie, et l'immobilier est une valeur sure qui ne doit pas être négligée ! Un rapport de 50% immo et 50% actions est équilibré je crois.
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...
Les chiffres de l'OCDE, rapportés vendredi par De Tijd, indiquaient que les prix de l'immobilier en Belgique sont 63% trop élevés par rapport aux prix des locations et 53% trop élevés par rapport aux revenus des ménages
...
Quel aveux !
En tout cas, cela me conforte dans l'idée que sur le long terme, le placement diversifié en action est le plus rentable...
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Suite du Yoyo
Le Soir du 1er septembre 2010
Le marché de l’immobilier s’est contracté durant l’été
Le marché de l’immobilier en Belgique s’est encore contracté durant les mois d’été. Par rapport à juillet 2009, la baisse est encore de 8 %.
Le marché de l’immobilier en Belgique s’est encore contracté durant les mois d’été, ressort-il mercredi de la présentation du Guide de l’Immobilier Trends 2010. Le mois de juillet a enregistré un nombre particulièrement faible de transactions. La tendance est basée sur les données que les notaires enregistrent électroniquement avant la passation d’un acte. Il s’agit donc des chiffres les plus récents.
Les transactions ont baissé de 18 % en juillet par rapport à juin. Par rapport à juillet 2009, la baisse est encore de 8 %. Le mois d’août a été légèrement meilleur, avec une baisse d’1 % par rapport à août 2009. Pour septembre, le président de la Fédération Royale des Notaires de Belgique, Bart Van Opstal, prévoit une baisse trimestrielle.
Les prix des appartements ont baissé de 4,2 % durant l’été par rapport au premier semestre. Les prix des maisons ont quant à eux encore augmenté, principalement en Flandre (+7,5 %).
Selon M. Van Opstal, cette baisse n’est pas une raison de paniquer. Le Belge a probablement réagi prudemment aux fortes augmentations de prix des premiers mois de l’année. « En outre, le baromètre est plus ou moins stable depuis un an, ce qui indique un marché stable. Le Belge a digéré la crise financière bien plus rapidement que ses voisins. »
(Belga)
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Ici dans La Libre
Les prix de l'immobilier sont repartis à la hausse au premier semestre 2010
Et la même info, mais de manière + circonstanciée dans Trends ici (lien)
avec ce commentaire:
"Sur les six premiers mois de l’année, il s’est échangé en Belgique quelque 65.000 biens sur le marché immobilier, soit 56.211 logements et 8.572 terrains exactement, selon les derniers recensements fédéraux. Comparativement aux 130.579 ventes recensées l’an dernier sur le marché secondaire (revente), l’activité se maintient, même si, depuis 18 mois, elle a fondu de près de 8 %. On est loin, sur base annuelle, des 141.000 échanges enregistrés en 2008 encore, alors que la crise frappait déjà l’esprit des consommateurs.
Globalement, les propriétaires vendeurs ont fait le gros dos et gardé plus longtemps leur bien en vente, histoire de soutenir les prix. Ces derniers, globalement, se maintiennent partout. Seules les villas piquent du nez là où leur prix avait anormalement gonflé ces dernières années, poussés par une demande débridée par endroits, comme dans certaines communes bruxelloises ou luxembourgeoises, proches de la frontière grand-ducale."
(suite dans le lien supra)
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Ici dans La Libre
Les prix de l'immobilier sont repartis à la hausse au premier semestre 2010
La commune la plus chère est Lasne (prix moyen de 350.846 euros) et la moins chère est Florenville (74.455 euros).
Par rapport au premier semestre 2009, les prix des maisons et des appartements ont augmenté d'environ 5% et ceux des terrains à bâtir ont bondi de 14% en Belgique sur les six premiers mois de l'année 2010, annonce vendredi le SPF Economie dans un communiqué.
En Belgique, au premier semestre 2010, une maison d'habitation ordinaire coûtait en moyenne 177.775 euros, contre un prix moyen de 169.310 euros à la fin de la même période en 2009. Les villas ont augmenté de 5,4% et coûtent désormais en moyenne 314.852 euros, tandis que le prix moyen des appartements a progressé de 5,5% pour atteindre 184.598 euros.Pour les terrains à bâtir, les prix ont grimpé de 14,4% et s'élèvent en moyenne à 103,6 euros/m2, contre 90,5 euros/m2 un an plus tôt.
Selon le SPF Economie, les tendances sont "à peu près similaires" en Wallonie et en Flandre.Ainsi, une maison d'habitation ordinaire se vendait en moyenne, au premier semestre, à 135.774 euros (+3,4%) en Région wallonne et à 188.630 euros (+4,1%) en Région flamande.
En Wallonie, le Hainaut est la province la moins chère avec un prix moyen de 117.856 euros pour une maison d'habitation ordinaire et le Brabant wallon est la plus chère avec un prix moyen de 213.097 euros. La commune la plus chère est Lasne (prix moyen de 350.846 euros) et la moins chère est Florenville (74.455 euros).
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Il faut reconnaître que le titre ne reflète aucune réalité tangible.... Preuve s'il en est que les journaleux n'y comprennent rien du tout!
Titre et introduction corrigés par Le Soir dans l'intervalle:
"Un baromètre de l’immobilier anormalement en hausse"
"Une série de grosses transactions intervenues en juin ont provoqué une hausse artificielle du baromètre trimestriel des notaires, qui indique une progression de 23,9 % en juin."
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Ce ne sont pas les prix de l'immobilier qui flambent, c'est le prix de vente moyen.
Comme expliqué dans l'article, le marché des grosses bicoques était à l'Arrêt complet... et il a redémarré.
Il faut reconnaître que le titre ne reflète aucune réalité tangible.... Preuve s'il en est que les journaleux n'y comprennent rien du tout!
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Bonjour,
Pensez-vous que le boom immobilier que l'on connaît en ce moment durera très longtemps ?
Est-ce que quelqu'un aurait par ailleurs un site où je pourrais voir l'évolution des prix du marché immobilier à Bruxelles ?
Merci
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