forum Vous n'êtes pas identifié(e) : Inscription :: Identification | Recherche Forum
On va encore me dire que la France n'est pas la Belgique mais je trouvais ce petit article assez instructif. Bonne lecture.
Qui vous dirait cela?
Cet article est intéressant. Mais ce qui est sous-jacent, c'est le marché des actions. Pas le marché immobilier.
On sent tous qu'une action est très volatile, et qu'elle peut perdre toute valeur du jour au lendemain. Acheter, revendre, sans connaître ni maitriser les fondamentaux de cette action.
Mais on sent tous aussi que le marché immobilier est beaucoup moins volatile. Qu'on pourra toujours trouver des locataires. Que nous avons une possibilité directe d'action sur cette gestion de patrimoine.
Le coût de la construction sera toujours ce qu'il sera. Et cela fait que la brique aura toujours de la valeur, contrairement aux actions qui peuvent diminuer jusqu'au prix des vieux papiers...
Certes, dans certains pays, la valeur de la maison est nulle au bout de 20 ans. Il ne reste plus que le terrain. C'est le cas des maisons américaines construite en papier maché. Mais nous ne sommes pas au USA. Des maisons de 500 ans tiennent encore debout...
Est-on dans un phénomène de bulle? Difficile à dire. Où en est-on dans les phase décrite par votre économiste spécialiste de la bourse de 1850? On le saura après.
Bref, je vous remercie pour votre article qui est intéressant, et me conforte dans mon idée. Si vous avez de la brique à vendre, je suis preneur...
Et la banque est d'accord ?.... (cad donner l'argent sans acte authentique ?)
Je présume que si les héritiers donnent leur accord pour la vente, c'est qu'ils sont d'accord de récupérer les sous plutôt que la maison. Et donc, ils pourront valablement acquièscer à la vente.
Sur qu'il faudra un bon juriste pour ficeler cela, mais un notaire surveillé par une banque devrait en être capable (ou en répondre sur ses biens propres...)
La proposition de mettre l'argent sur un compte bloqué jusqu'à dénouement de l'affaire est celle qui est visiblement retenue par notre notaire.
Il semblerait que nous n'attendions plus que l'accord de l'administrateur des héritiers pour pouvoir signer les actes.
Si les héritiers sont d'accord, alors vous pourrez effectivement avoir un acte en main, valable et sans risque.
L'argent sera bloqué sur un compte en attendant de savoir chez qui il doit aller, mais cela ne sera plus vos oignons (ni votre problème...)
Calme, détermination et opiniatreté sont les deux mamelles des candidats à leur propre brique.
Cette perspective renforce par ailleurs la détermination du SNP à obtenir la suppression de la phase de « conciliation obligatoire » qui a uniquement pour effet d’allonger la procédure, au détriment du bailleur.
Si la conciliation reste obligatoire, il devrait être permis au propriétaire (comme ils le font dans certains arrondissements mais pas tous) de lancer la citation en même temps. Et que cela soit inscrit dans la loi pour que tous les cantons l'appliquent de la même manière.
Je doute que la conciliation saute. Ils parlent même d'en rajouter une couche avec la médiation (obligatoire, évidemment)
C'est oublier que le temps ne joue pas seulement contre le locataire défaillant. Chaque mois qui passe dans une situation intenable est une dette qui enfonce le locataire un peu plus dans son trou de surendettement...
Bref, permettre aux gens de trainer leur expulsion en longueur ne fait que rajouter à leur misère...
Il existe déjà des solutions pour les locataires qui ont du mal a réunir la garantie locative: c'est le CPAS. Et cela marche. Et cela fait des années que la communauté reconnait implicitement que c'est bien son rôle.
Pourquoi changer les règles en faisant croire que rien n'existe et que c'est indispensable?
Quant à l'étalement du payement de la garantie, il est organisé par le CPAS qui récupère ses sous au fur et à mesure des mois et des disponibilités du locataire.
Pourquoi reporter cette charge sur le propriétaire, alors qu'elle est relativement bien organisée par les CPAS?
Pauvre Annef, pas évident comme situation.
Je comprend que vous raliez sur votre notaire. C'est cependant totalement inutile. Quant à changer de notaire en cours de route, ce n'est pas nécessairement évident. Téléphonez à une autre notaire, pour voir ce qu'il en dit.
Une piste de résolution de ce problème:
1. Contacter la partie qui réclame la maison.
2. proposer qu'ils confirment votre compromis
3. proposer que l'argent soit consigné chez un notaire avocat ou autre caisse de consignation jusqu'à ce que l'affaire soit clôturée entre les héritiers et le vendeur.
Si le vendeur refuse, vous pouvez toujours arguer que la maison n'est pas vendue pour quitte et libre, puisqu'il existe un risque. Et dans ce cas, arguez que vous avez été trompée, demander la restitution de votre acompte et d'une somme équivalente pour dédommagement. (relisez votre compromis...)
Pour ce qui est du jugement, si vous en connaissez la date et le lieu, vous pouvez toujours en obtenir une copie si vous avez un motif valable (et c'est votre cas ici!) Cela ne peut certainement pas se retourner contre vous.
Dernier conseil: cherchez un nouvel appart, contactez votre proprio actuel pour voir si vous pouvez continuer à occuper, ou chercher une solution transitoire. Parce que vous en serez pas dans votre maison dans un mois...
Si la réponse que vous avez reçue a été utile de quelque manière que ce soit (bon conseil, renforcement de certitude, confirmation de votre bon droit ou mauvais tort, ...) vous pouvez en remerciement nous faire part su suivi de votre expérience. Cela participera à l'expérience du plus grand nombre, cela ne vous coûte rien et cela donne une motivation formidable aux personnes qui prennent le temps de vous répondre.
Si cela vous a fait éviter des frais d'avocat, huissier ou autre conseillers techniques, ou si cela vous a fait gagner beaucoup de sous, vous pouvez toujours envoyer une boite de chocolat à l'excellent auteur de cet excellent site:
© Propriétés Immobilières sprl
(en abrégé : www.pim.be)Avenue Jacques Pastur 15
B-1180 Bruxelles (Uccle, Fort-Jaco)
(bon, voilà, c'est lancé. On ne sait jamais...)
Désolé et excuses à Mamynova, mais le SNP est sûrement mieux informé que moi sur la pratique et les méandres du code civil...
J'ai un ami chômeur qui vient d'acheter un petit appartement pour le louer, alors qu'il est déjà assez limite pour son propre loyer. Mais comme il dit en savant homme d'affaire "et un petit placement, un!".
Votre ami a bien raison.
S'il est tout juste au niveau de son budget, mais qu'il peut se permettre d'acheter un appart, c'est que son locataire paye un loyer supérieur à la mensualité qu'il paye à la banque.
Au début, son bénéfice est nul. Il transfère le loyer à la banque en direct. Dans 10 ans, avec l'inflation (du loyer, pas de la mensualité!), il aura du bénéf. Et dans 20, il aura un complément de pension équivalent à un loyer.
Jamais il n'aurait pu faire cela autrement. Impossible à faire avec les fonds de pension: on emprunte pas pour acheter des action...
Et l'achat de brique est l'achat le mieux remboursé auprès des banques. Chacun fera ce qu'il peut pour payer ses dettes de briques.
Non, vraiment, votre ami est un malin. Et la seule chose qui le retient de recommencer, c'est la tête de son banquier (qui n'y comprend rien) quand il vient demander des millions.
Goudurix nous apporte un éclairage important: la fiscalité.
Chaque fois qu'on parle de blocage des loyers, de péréquation du RC, de taxer sur le revenu locatif réel, on braque un peu le marché, les prix baissent un petit coup, et les rendements demandés par les investisseurs augmentent d'une prime de risque.
Mais finalement, les plus gros proprios, ne sont-ce pas nos hommes et femmes politiques?
Et jusqu'où est-ce que le marché pourrait s'effondrer? Vous pensez à L&H, ou aux actions de l'IT?
Le vrai danger, c'est effectivement que la taxation monte brutalement, parce qu'alors, des tas de petits proprios risquent la faillite personnelle et vendront dans le désordre, la cacophonie et le vendredi noir. Mais est-ce que nos politiciens ne sont pas assez intelligents pour tuer la vache à petit feu? Pas d'un coup... donc on aura le temps de se préparer.
Dans la vie, deux choses sont sûres: cela finit un jour, et en attendant on paye des impôts. Et ce ne sont pas ces deux certitudes qui vont m'empêcher d'acheter de la brique.
La loi sur les résidences principales est beaucoup plus complète (et protège mieux) le locataire.
C'est spécialement sur la durée que la loi est plus stricte.
Loi sur les résidence principale
Bail sur les immeubles en général (CC 1708 à 1762)
J'attire votre attention sur :
Est réputée non écrite la clause interdisant l'affectation des lieux loués à la résidence principale du preneur lorsqu'elle n'est pas appuyée par une justification expresse et sérieuse, relative notamment à la destination naturelle des lieux, et n'est pas accompagnée de l'indication de la résidence principale du preneur au cours du <bail>.
Vous devez donc rajouter la raison pour laquelle le bail n'est pas une résidence principale. Par exemple "Le logement ne constituera pas la résidence principale du preneur, étant simplement un logement provisoire de secours pendant les travaux de la résidence principale du preneur"
Pour la durée aussi, et les éventuelles prolongations, vous pouvez être beaucoup plus vague. Le principe des baux de type court qui ne peuvent pas être reconduit 2 fois ou qui se transforment automatiquement en bail de 9 ans avec tous les problèmes inhérents à cette situation, cela n'existe pas.
Par contre, un bail de 9 mois est reconduit pour des mêmes périodes... Vous avez donc intérêt à faire un bail "au mois"
Art. 1736. <L 20-02-1991, art. 8>. Sans préjudice de l'article 1758, le bail conclu pour une durée indéterminée est censé fait au mois.
Il ne pourra y être mis fin que moyennant un congé d'un mois.Art. 1737. Le bail cesse de plein droit à l'expiration du terme fixé, lorsqu'il a été fait par écrit, sans qu'il soit nécessaire de donner conge.
Art. 1738. <L 20-02-1991, art. 9>. Si a l'expiration du bail écrit conclu pour une durée déterminee, le preneur reste dans les lieux sans opposition du bailleur, le bail est reconduit aux mêmes conditions, y compris la durée.
Mais à quel prix? Avec une limite à 1240€, c'est beaucoup lus cher que la conciliation...
Je présume que c'est comme en justice, c'est le proprio qui est en génral le demandeur, et en général le payeur... si le locataire est insolvable.
Dans certaines circonscriptions, il est possible de déposer la demande de conciliation en même temps que la requête.
Avez-vous essayé?
Ceci dit, 3 semaines, c'est rapide. Dans mon cas, requête et demande de conciliation déposées le 24 avril... conciliation ce 19 juin... soit 9 semaines. (et justice de paix le 27 juin, 10 semaines.)
3 semaines de perdues? Racontez-moi cela? Comment peut-on perdre 3 semaines avec la conciliation?
Quel page rank de 2 ? Il y aurait un site de Grmff dans notre annuaire ?...
Damned! Le grand jeu des indices qui recommence? Que nenni. Juste currieux de découvrir le grade attribué à la 15e étoile...
Sinon, ce n'est certes plus mon site, mais il y est bien. Merci Pim!
qu'est ce qui vous choque dans ces petites phrases ?
Il y a des references que l'on n'utilise pas, surtout quand on a la pretention d'etre subtil.
Qui a dit que j'avais la prétention d'être subtil? Je suis plus connu pour mes gros sabots que pour ma subtilité...
Cela étant dit, il suffit d'installer la Google-dekstop bar dans son explorateur pour connaître le page rank des sites visités.
Bon, ben j'attendrai que mon fichu portable sous XP revienne de réparation.
Parce que les outils Google ne sont pas installables sous win98 que j'utilise sur ce vieux PC de récup...
Merci pour le tuyau, anyway! 
Ses "petites phrases": suis évidemment d'accord que citer Hitler, c'est de mauvais goût.
C'était juste pour arriver à l'incontournable point Godwin, et pouvoir continuer.
Ce n'était certes pas une ode à cet odieux personnage, au contraire: juste un preuve que bardé de certitude, on ne peut que se planter dans le domaine des prédictions.
My point is: chacun son bonheur, et il est encore possible de cueillir des fleurs (pour la rime, pas pour la frime)
Super, le page rank. Curieux de nature, j'ai tenté de voir comment vous le calculiez...ou plutôt où on pouvait le récupérer sur internet.
Vive Php qui protège les sources et secret de haute cuisine interne de la programmation... et tant pis pour moi. (et mon page rank de 2 que je ne peux comparer avec les sites similaires qui ne sont pas listés sur pim.)
Aujourd'hui, pour la première fois de ma carrière, j'ai eu le bonheur de bénéficier de la procédure de conciliation.
Il faut certes avoir le temps, mais je dois reconnaître que cela a marché pour moi.
Mon locataire a tenté d'expliquer au juge le pourquoi du comment et que cela n'allait pas et tout le toutim. J'ai expliqué que cela n'était pas vrai et tout le toutim.
Aors, monsieur le juge, voyant nos avis si divergeant s'est tourné vers son greffier en disant, vous rédigez un rapport d'échec de la conciliation.
Pas si vite, que je lui dit. On a simplement donné notre avis. Mais on est là pour sortir avec un résultat.
Le juge a pris son rôle de procédure, en avançant pas à pas, en débrousaillant ce qui était possible, ce qui ne l'était pas. C'était simple, mais il fallait que la démarche soit faite pour que le locataire se rende compte du cheminement, et de ses responsabilités.
Et nous avons pris un accord...
Est-ce que d'autres ont eu des expériences heureuses ou malheureuses en la matière?