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Mon calcul (pour ce que cela vaut...)
5x600€ = 3.000€/mois = 36.000€/an
Charges à prévoir:
- Assurance: 1500€ de suplément?
- Précompte Immobilier: à voir selon projet et région
- Travaux d'entretien (gouttières, jardins, ...)
- Frais de remise en location et perte de loyer suite à mutation de locataire: des cacahuettes
-remboursement d'emprunt
Si les travaux sont de 360.000€, le PH pour 360.000€ sera de 2000€/mois, ce qui laisse 1000€ de marge pour payer les "petits" frais annexe et vous laisser des sous pour vos vacances...
20 ans plus tard, vous êtes effectivement propriétaire de votre bien immobilier.
Question, comment êtes-vous sûre de votre évaluation de 600€/mois???
Il n'appartient pas au CPAS de décider d'une explusion, mais à la justice.
Je vous conseille donc de faire appel à un huissier de justice. C'est seulement lui qui pourra vous commenter la procédure. Je vous conseille d'en appeler plus d'un, car leurs avis sont parfois divergents par excès de prudence. Ceci concerne évidemment le cas où le vendeur se présente lors de la vente.
Si le vendeur ne se présente pas lors de la vente, et que vous souhaitez résilier la vente, il appartient au notaire d'effectuer les démarches et de vous conseiller en la matière.
D'autre part, vous avez de la chance que le notaire unique vous soutienne en cette matière. On ne répétera jamais assez que votre notaire est votre défenseur. Il n'est pas plus cher d'avoir chacun son notaire. Je considère donc comme INDISPENSABLE que chaque partie ait son notaire.... on ne le répètera jamais assez.
Que répondre à un appel au secours tel que celui-ci?
Apparemment, toutes les hypothèses ont été examinées, tous les cas de figure envisagés. Il ne reste donc pas grand chose comme conseil à donner...
Si vous renoncez à la vente, le vendeur sera en droit d'obtenir réparation, et de garder votre acompte. Dès lors, vous devez procéder. Dès lors, je ne vois qu'une chose: acheter.
Néanmoins, comme vous le mentionnez, autant attendre un maximum de temps, et mettre la faute dans son camp. Si vous le convoquez, et qu'il ne vient pas, vous êtes en droit de récupérer votre acompte, et en plus de retoucher une somme équivalente, pour autant que votre compromis ait été correctement rédigé.
Reste à voir quand vous récupérerez cette somme et si même vous la récupérerez...
Par contre, s'il vient et signe, à ma connaissance, dès que l'acte est signé, l'acte a force de jugement, et est exécutoire. Vous pouvez dès lors faire exécuter dès signature de l'acte. Renseignez vous chez plusieurs huissiers.
Restera alors à savoir si vous désirez vraiment ce logement ou non, et à savoir si vous avez les liquidités pour l'achat de la maison. En effet, vous risquez de voir débarquer le fisc si vous porter l'affaire en justice. En effet, si vous exigez la vente de la maison, les droits d'enregistrements sont dûs. Bref, à vous de voir si vous voulez vraiment cette maison...
Perso, mon vide locatif était quasi nul, excepté juste après l'achat. Actuellement, il est un peu plus élevé. Mais sur 10 ans, je n'ai jamais compté de vide locatif dans mes calcul de risque.
C'est seulement dans notre dernier investissement, un peu plus risqué par sa taille, ma méconnaissance de ce secteur, sa localisation, et le type de locataire potentiel, que nous avons compté un vide de 10% (madame, plus prudente, calculait 50% (sic!) pour voir si on pouvait suivre à payer l'emprunt sans changer de vie sur longue période.
Selon mes divers scénarios, j'ai vite compris qu'il me fallait un rendement de 10%.
Mon calcul est fait comme suit: loyers annuel hors charges -précompte mobilier - 30% des loyers commerciaux = revenus locatif net
Le cout d'achat = prix d'achat + frais
Le rendement = (revenu locatif net / cout d'achat) doit être minimum de 10% pour s'autofinancer sur une période raisonnable.
Il va sans dire que ce rendement est impossible à atteindre à Bruxelles pour l'instant. Je ne pense pas que ce genre de rendement puisse être obtenu par une nouvelle construction. Le tout est de faire le calcul complet en prenant de bonne marges de sécurité... et de venir nous le raconter au fur et à mesure.
Si les messages ci-dessus vous ont découragé, l'objectif est manqué.
Je suis propriétaire-investisseur depuis plus de 10 ans, et je n'ai qu'à m'en féliciter! Mes loyers m'apportent une confortable rente, et les emprunts hypothécaires se payent au fur et à mesure.
Bref, être propriétaires, c'est tout de même rentable, même si on y perd parfois quelques cheveux.
Je vous conseille de faire faire l'avant projet, ou directement si vous savez ce que vous voulez faire, convoquer un entrepreneur qui vous donnera une fourchette de coûts.
Regardez les loyers dans votre coins pour des appartements similaires, et vous verrez votre rentabilité. En dessous de 10%, je ne me lancerais pas. Si tout est à refaire, vous constaterez que la rentabilité n'y sera pas...
En vous souhaitant une bonne réflexion...
Tout à fait d'accord avec l'explication légale de Kaplan. Encore plus d'accord avec la manière de procéder de Francis.
Toujours en respectant une parole donnée et la loi dans son esprit comme dans sa lettre.
Je confirme: chez moi, je coupe le chauffage la nuit.
J'infirme: dans de nombreuses copropriétés, de nombreux immeubles, l'eau de circulation a simplement une température inférieure.
Je confirme: laisser le chauffage la nuit coute cher à la communauté, car le chauffage, même réparti suivant calorimètre, sera plus conséquent.
J'infirme: le proprio n'a pas le droit de vous laisser geler la nuit.
J'affirme: une bonne régulation de la température de l'eau en fonction de la température extérieure, couplé à un horaire jour-nuit bien pensé, avec des vannes thermostatiques bien pensées et bien utilisées, et une bonne isolation de la plateforme... augmentera le confort de chacun et diminuera ses frais de chauffage... De plus, c'est déductible des impôts de votre proprio!
Pourquoi vouloir leur faire signer un bail écrit? Quel serait votre avantage pensez-vous?
Voilà un avis qui n'a qu'une valeur d'avis... Chacun reste in fine face à ses responsabilités, je vous le rappelle:
- Pour choisir un architecte, dois-je me diriger vers quelqu'un de plus jeune, ou vers quelqu'un déjà installé depuis de nombreuses années ? Cela fait-il varier les prix ? Et un "jeune" est-il capable de réaliser ce projet ? Comment être sûre de choisir le bon architecte pour ce genre d'ouvrage ? -------------- jamais sûr de rien. Vive le bouche à oreille...
- Dois-je choisir l' architecte avec l' entrepreneur ? Ou, l'entrepreneur doit-il être choisit par l'architecte ? Ou encore, est-ce mieux si l'un et l'autre ne se connaissent pas ? ---------------Normalement, un architecte doit être indépendant. C'est même mieux s'il doit 'tutoyer' l'entrepreneur. C'est donc à mon avis mieux de choisir soi-même son architecte.
- Le banquier m'a fait une simulation de CH, juste pour me donner une idée, a t il dit, sur base d'un montant de 25.000 euros, remboursable en 180 mensualités. Il m'a fait une comparaison entre la variabilité annuelle et le taux fixe. Qu'en pensez vous ? En taux fixe il parle de 5.45% et en variabilité annuelle de 3.75% avec limitation à 5 % de hausse. Il a eu l'air de vanter la formule, mais je ne crois pas que ce soit vraiment à mon avantage... Pouvez-vous m'en dire un peu plus à ce sujet ?----------------Mon dernier prêt (investissement) fut fait sur 20 ans en variabilité annuelle. C'est ce que j'ai considéré de plus avantageux.
-De plus, il m'a bien précisé que c'est une simulation, qu'il n'est pas dit qu'au moment où nous signerons l'accord, le taux n'ait pas changé, à la hausse ou à la baisse.-----------les taux sont bas et stables... c'est même pas 0.5% par an qui va vraiement changer votre mensualité des masses. Ne vous inquiétez donc pas de ce côté-là. La vraie difficulté sera d'obtenir l'accord de la banque.
- Je suis allée à la Région Wallonne, mais il semble que je n'ai droit à aucune prime par rapport à cette rénovation, sauf si j'en fais des gîtes. Mais les gîtes, même s'ils sont loués plus cher, ne sont jamais loués pour de longues périodes, de plus les appart, je peux les louer "murs nus" tandis que les gîtes doivent être peints, tapissés, meublés, habillés, donc, la prime couvre plus la déco que les travaux... Votre avis ? ---------------- des gîtes, c'est un 'métier' ou la présence est indispensable, l'énergie demandée considérable, le statut fiscal instable et le rendement nettement plus élevé... si vous êtes dans une région demandée et que cela marche bien. bref, c'est une question de choix de vie, pas une question de prime. A ma connaissance, les primes sont conçues pour faciliter l'accès à la propriété des jeunes qui s'installent. Cela n'est pas votre cas...
La différence entre rénovation et reconstruction tient parfois au titre mentionné sur le plan... J'en connais des villas "rénovées" qui ont pris un mètre dans chaque direction suite à "rénovation"... J'en connais des maisons "réparées" suite à incendie, dont il ne restait rien de rien...
Je pense que le raisonnement peut-être largement nuancé!
Tout d'abord, la raison pour laquelle les baux commerciaux sont plus élevés que les baux d'appartement privés, c'est l'impôt qui grêve largement le loyer commercial.
Exemple:
Personnellement, je touche 100€ de loyer appartement, ils vont dans ma poche et n'en ressortent pas.
Personnellement, je touche 100€ de loyer commercial, il y en a 30 qui ressortent pour les impôts (50% d'impôts sur 60% du loyer, les 40 autres % étant consiférés comme des charges d'immeuble)
100 euros privés = 142 euros commerciaux en privé
Autre exemple, en société:
Ma société touche 100 euros de loyer. C'est un revenu, et l'actionnaire n'en touchera qu'au plus 50€. Que le loyer soit privé ou commercial, c'est kif-kif.
100 euros privé = 100 euros commerciaux...
Exemple complémentaire, si l'immeuble comprend un ascenceur, il sera mis à charge des étages, pas du commerce. Hors, le fait qu'il y ait plusieurs étage (et donc la multiplication des appartements et la diminution du ratio du commerce) est permis par cet ascenseur. Dès lors, la présence de l'ascenseur, élément couteux pour le proprio des appartement, donne une moins value à chaque appartement de par l'augmentation des charges qu'il impose.
Bref, compter en 2/5e et 3/5e est un peu simpliste. Pour certains, ce sera un bon accord. Pour d'autres, ce sera une escroquerie. Et chacun aura raison en la matière...
En outre, un commerce permet d'obtenir un fonds de commerce, qui est un revenu complémentaire non négligeable... pour celui qui exploite le commerce. Par contre, pour celui qui n'exploite pas, le loyer et l'occupation étant bloqués pour longtemps, il ne profitera pas vraiment de la plus value du quartier. Encore des situations contradictoires (qui peuvent être nuancées par milles autres solutions, affirmations, points légaux, etc...)
Bref, l'expert sera mieux à même d'évaluer la valeur des biens... quoique.
In fine, ce sera à chacun d'estimer s'il est d'accord d'investir dans tel bien à tel prix... un point c'est tout. Et, si après 20 ans, on constate qu'il y en a un qui a fait une belle plus value et l'autre pas, il faudra assumer la décision prise en début du contrat...
Que l'on achète à deux pour diviser, ou tout seul, au bout du compte, on est seul face à son investissement...
Si c'est imposé par l'assemblée générale de copropriété, on ne peut y déroger dès que les locataires en ont été informés. Il semble néanmoins ici qu'il s'agisse d'un seul propriétaire pour tout un immeuble.
Quid en ce cas? Peut-on considérer également qu'une "assemblée générale" peut décider un règlement de "copropriété" et donc assimiler les procédures de type copropriété à un immeuble de rapport?
On peut aussi raisonner sur le rendement attendu:
Exemple : si loyer annuel = 10 % = valeur loyer x 10
exemple : loyer annuel = 10.000 euros = valeur 100.000 euros
On peut aussi raisonner sur le prix au m2 dans une région donnée...
Je répète mon expérience, mon vécu: j'ai acheté un immeuble, avec des appartement et commerces.
L'administration avait une idée très précise des revenus cadastraux à indique par appartement et pour chaque commerce.
Je reçois bien sûr un et un seul arrêté de rôle (=invitation à payer le PrIm) mais je peu avoir le détail de chaque part de l'immeuble.
Pour ce qui est du précompte imobilier, vous puvez le compter à votre locataire comercial pur autant que ce sit spécifié dans le bail. C'est généralement le cas.
Si vous avez un seul précompte pur l'ensemble de votre immeuble, ce qui est souvent le cas aussi, l'enregistrement a généralement une répartition interne du revenu cadastral. Il faut donc leur demander.
Concernant l'assurance incendie, si vous avez un abandon de recours, que vous l'avez signalé à vos locataires, et que leur contrat ne prévoit pas qu'ils doivent s'assurer, votre courtier doit pouvoir vous dire le pourcentage de surcharge appliqué à la prime de base (généralement 50%. Dernièrement pour moi, 25%) Il est également possible de demander à votre courtier si une surcharge a été appliquée parce que vous avez un café internet en dessous. Cette surcharge ne doit pas être comptilisée à vos locataires des appartements.
Je confirme les vues de Kaplan. Les intérêts de chaque prêt hypothécaire payés sur l'année sont soustrait de l'ensemble de vos revenus immobiliers, après déduction pour habitation à concurrence du rc indexé pour votre habitation.
C'est tellement vrai, que c'est parfois fiscalement intéressant de placer ses sous à du 3% (non taxé) pour emprunter à du 4%, détaxé pour la moitié, ce qui fait du 2% réel!
Ah, la fiscalité immobilière, quelle belle matière.
Si vous êtes pressé, pressez votre notaire!
La durée de 4 mois est fort théorique. En pressant le notaire, il est fort probable qu'il arrive à boucler l'affaire nettement plus vite. Pour un dossier simple et le notaire doué, une durée d'un mois est tout à fait réalisable...
Si votre proprio vous a donné un préavis, il vous sera toujours loisible de donner un contre-préavis d'un mois. Ceci est surtout intéressant si vous acheté qqch d'habitable directement...
Si le compromis est signé, la vente est faite et parfaite. La signature chez le notaire n'est plus qu'une "formalité administrative". Néanmoins, je n'engagerais pas de frais trop importants, et je ne m'engagerais que sous la condition suspensive de la réalisation de la vente devant le notaire. Mais j'avoue avoir peu d'expérience en la matière
Votre contrat s'est effectivement transformé en contrat de 9 ans. Si cet appartement était votre résidence principale, ce qui semble être le cas, les conditions légales sont d'application.
La loi stipule:
"§ 5. Il peut être mis fin au bail par le preneur à tout moment, moyennant un congé de trois mois.
Toutefois, si le preneur met fin au bail au cours du premier triennat, le bailleur a droit à une indemnité."
Vous avez passé le premier triennat, votre bailleur n'a donc pas le droit de demander une indemnité.
Le seul arrangement amiable, selon accord entre les parties, serait que vous partiez plus tôt, pour convenances personnelles du nouvel entrant. Bref, un arrangement qui arrangerait tout le monde...
Comme le mentionne Mr Pim, la convention de vente, c'est le compromis.
L'acte notarié qui ne fait que constater administrativement et authentiquement une convention préalable.
Dès lors, si le vendeur vous l'a vendu tel quel, sans rien signaler concernant la cuisine, vous l'avez acheté tel quel sans avoir rien à reprocher à la cuisine.
Si votre notaire est le même que le notaire du vendeur, vous êtes bien mal défendu. On ne conseillera jamais assez d'avoir chacun son notaire: cela ne coute pas plus cher et évite bien des déboires comme le vôtre.
Ceci dit, les enveloppes peuvent contenir beaucoup de choses. Cela peut être des sous, des actes, des n'importe quoi qui n'ont rien à voir avec votre affaire. Pas de parano, c'est encore le mieux.
Pas de panique non plus... avez-vous reçu un état des lieux (non obligatoire) réalisé entre le vendeur et le locataire? Si oui, vous êtes sauvé
Le support vide d'extincteur est dans l'appartement, dans une zone privée