forum Vous n'êtes pas identifié(e) : Inscription :: Identification | Recherche Forum
1. Il serait peut-être temps que la galère arrête d'inonder ce forum de stupidités et d'insultes. Pour communiquer, un minimum de politesse et de courtoisie est indispensable. Un minimum de bon sens aussi.
2. Concernant l'avocate. C'est l'avocate de la copro. Elle représente la copro de manière claire. C'est explicité dans un courrier co-signé par le syndic et le cdc. Et si une autre avocate représente aussi la copro, c'est sans aucune incidence sur la légitimité de la première. Elles peuvent d'ailleurs appartenir toutes les deux au même bureau.
3. Une copro de 152 lots. Et deux énergumènes qui en perturbent le fonctionnement général. Cela arrive... même sur un forum. Il suffit d'un nuisible et tout bascule.
@Rexou : Dommage que vous n'admettiez pas l'importance de voir qui paye le loyer.
@Damien :
Vous avez d'une part les preuves que c'est le frère qui paye désormais le loyer de son compte vers le vôtre (il remplit donc les obligations du locataire) et vous avez l'écrit de sa soeur qui déclare avoir déménagé (ce qui suffit amplement à établir qu'elle ne vit plus dans votre bien). C'est donc bien une cession de bail.
Celle-ci ne peut pas être faite sans votre accord. Tant que le bail n'est pas résilié/résolu, c'est madame qui reste officiellement votre locataire. Son frère n'a pas de lien juridique avec vous (en tout cas pas sur papier, car c'est tout de même lui qui paye le loyer à présent...)Vous pouvez soit lui demander de partir (poliment car il est peut-être de bonne foi), soit demander de résilier le bail de madame et signer un nouveau bail avec son frère (ce qui ne semble pas être ce que vous souhaitez).
S'il ne veut pas partir, il vous faudra demander la résolution du bail au juge. Dans ce cas, comme vous le conseille PIM, l'assistance d'un avocat vous sera nécessaire.
Mon avis reste sans importance, mais je crains que ce ne soit aussi la position adoptée par un juge. Le loyer doit être payé. Il l'est. Peu importe de savoir qui effectue le paiement. Je pense vraiment que c'est ce que vous dira un juge saisi du dossier en ce qui concerne cet élément précis.
Encore une fois, il vous est toujours possible de "demander poliment" au frère de partir. Mais vous ne pouvez "exiger" son départ.
Si vous demandez la résolution du bail en justice, je crois que vous devez avoir d'autres éléments que qui paie le loyer ou que la soeur "n'habite plus" à l'adresse.Votre bail interdit l'occupation par une personne autre que le preneur ? Pourquoi voulez-vous "faire partir" le frère ? Qu'a-t-il fait ou n'a pas fait qui soit en contradiction avec le bail ?
En réponse à ce que vous écrivez à Max11, l'obligation du locataire est bien de payer le loyer. Oui. Mais peu importe de savoir qui effectue le paiement tant que ce paiement est effectué, le loyer est bien payé. Le bailleur n'a donc pas à se plaindre.
Lisez bien tous les termes de votre bail et venez nous dire en quoi exactement le locataire ou son frère contrevient à ce bail. En utilisant les termes précis du contrat et la situation exacte du locataire.
Dire que la locataire "a déménagé" est vide de sens. A-t-elle changé son domicile ? Et dans l'affirmative, est-ce interdit dans le bail de manière explicite ? Le bail prévoit-il que le bien sera occupé exclusivement par Madame Machin à l'exclusion de toute autre personne ?
En signant un bail vous mettez votre bien à la disposition de votre locataire qui peut en jouir librement dans certaines limites. La soeur peut aussi parfaitement signer un bail pour loger son frère, si rien dans le bail ne s'y oppose.
La première question que vous posera un juge : Pourquoi voulez-vous "faire partir" le locataire (ou le frère) ?? En d'autres termes, qu'est ce qui justifie une rupture de bail et en quoi le locataire est-il suffisamment en tord pour que le juge vous accorde une résiliation du bail ?
La copropriété fera bien entendu valoir ses arguments, point par point, devant le tribunal, par le biais
de l’avocate (celle présente à l’AG incriminée)de la copropriété qui s’est saisie de ces dossiers.... Dès lors, par souci de prudence et sur le conseil de notre avocate,
Pour lever toute équivoque, je précise que l’avocate présente n’est pas du tout l’avocate de l’ACP
...
je ne peux pas laisse'r dire n'importe quoi sur ma publication non plus hein! faudrait voir à rester correct dans ce fil qui me semble interresse beaucoup de monde, laissez écrire " l'avocate est légitime car elle est l'avocate de la copropriété" juste parce qu'on l'a rêvé la nuit, faut pas pousser non plus, c'est bien le seul qui comprend à l'envers et qui ose s'en vanter. bref!
Pas d'autre commentaire
Juste je me demande où vous en êtes avec ce soucis?
puis pour l'histoire que le syndic retire vos avis (ou ceux d'autres cp) dites lui que ça ne lui appartient pas, le tableau fait partie des communs, appartient à l'acp, contrairement à la légende urbaine, chaque cp peut y annoter ce qu'il a besoin d' y annoter, (Art. 575. Lorsque la chose reste en commun entre les propriétaires des matières dont elle a été formée, elle doit être licitée au profit commun.)
aberrant les pouvoirs qu'ils osent abuser tel des conquérants. encore une fois, je me pose la question, il se prend pour qui?...
On ne me l'a pas expliqué ainsi, "Licite signifie permis par la loi. L'adjectif licite qualifie quelque chose qui est conforme aux diverses règles, textes juridiques et autres lois définies par le système législatif et en vigueur dans un pays." On me dit aussi que ce n'est pas toujours rapporté à une vente même si on parle juridiquement de "vente par licitation", On me dit aussi que tout cp peut jouir et utiliser ce qui est commun, entre autre le tableau d'affichage, le paillasson, les interrupteurs, ... etc...
Le syndic, ou toute autre personne n'ont pas à vous interdire d'utiliser le tableau d'affichage commun, il y a des valves fermées qui peuvent être soumises à une décision AG et incorporée dans le ROI.
voilà
Tout cp peut lire le tableau d'affichage.
Il peut pousser sur les interrupteurs
il peut essuyer ses pieds sur le paillasson.
Il ne peut pas ajouter une affiche.
Il ne peut pas ajouter un fil à l'interrupteur
Il ne peut pas dessiner sur le paillasson.
Il y a heureusement des règles qui protègent les occupants pour ne pas les contraindre à avoir sous les yeux n'importe quelle ânerie.
@Rexou
Vous cherchez à sauver la face parce que votre premier message était à côté de la plaque ? (humour)
Inutile de nier l'évidence. Evidemment que le fait de voir qui paye le loyer est un élément essentiel. Si vous rajoutez à cela le fait que la soeur ne vit plus dans le logement, c'est une cession de bail.
Et oui, en cas de cession de bail non autorisée par le bailleur, la résolution judiciaire peut être demandée et je ne doute pas que dans ce cas-ci, elle sera prononcée.
Donc oui, vous pouvez légalement lui demande partir. Parfois il suffit d'expliquer les choses poliment...
S'il refuse, ce sera devant le juge (forcément...)
Je confirme chaque mot de mon premier message. Vu ce qui est exposé, il n'est pas question d'exiger le départ du frère de la locataire. Mais chacun peut toujours "demander" bien sur. Comme le locataire peut demander une nouvelle salle de bain en marbre et or.
Peu importe de savoir qui paie le loyer. Le loyer est payé. Si la soeur reste domiciliée dans les lieux, elle héberge son frère et c'est strictement son problème (sauf si une clause limite le nombre d'habitants autorisés). Qu'elle y vive ou non, ce n'est pas le problème du bailleur.
Il n'est pas établi qu'il y a une cession de bail. Et il est moins que probable si la soeur reste domiciliée dans les lieux que le juge accorde la résolution du bail.
Mais encore une fois : si le loyer est payé, pourquoi s'inquiéter de savoir si c'est la soeur ou le frère qui paie ou qui occupe ? Et surtout pourquoi vouloir "faire partir le frère" ? Il est moins mignon que sa soeur ?? ^^
Bonjour,
Si le frère de votre locataire vit désormais dans votre bien et paye le loyer à la place de sa soeur, cela n'est pas de la sous-location mais plutôt une cession de bail. D'autant plus si sa soeur est à présent domiciliée ailleurs.
Je doute fort que le bail que vous avez signé avec madame autorise une cession du bail sans l'accord du bailleur.
En conséquence, oui, vous pouvez lui demander de partir.
Lui demander de partir... bien sur que vous pouvez. Mais vous ne pouvez en aucun cas "le faire partir".
Si sa soeur "habite" ailleurs, cela ne signifie pas qu'elle soit domiciliée ailleurs. La soeur peut vivre chez son copain et rester domiciliée "chez elle", où elle accueille son frère. Peu importe qui paye le loyer. Il est payé, c'est déjà pas mal !
En clair, pour "faire partir" le frère, il faut l'avis d'un juge. Et rien ne dit qu'il y a cession de bail et encore moins que le juge suivra votre demande.
Vous avez une bonne raison pour vous opposer à la présence du frère dans votre bien ? Il perturbe les voisins ? Votre bail prévoit que le bien sera occupé exclusivement par Madame Machin ? Si les réponses sont négatives, pourquoi vous casser la tête ?
Par respect pour tous et toutes, fin de la conversation en ce qui me concerne.
Votre locataire reste votre locataire.
Voyez quels sont les termes de votre bail en ce qui concerne l'occupation.
Non, vous ne pouvez pas faire partir son frère de l'appartement.
En société ou pas, et quel que soit le type de bail, si vous estimez que vous subissez un préjudice suite au non respect des termes du bail, vous envoyez un courrier et à défaut de réaction, direction juge de paix, en conciliation ou non.
Pour résumer, c'est bien l'avocat de la copropriété qui a assisté à l'AG. Sa présence est donc parfaitement légitime.
Le syndic et le CDC semblent en parfaite harmonie si l'on en croit leur signature commune du courrier envoyé aux CP
Un -ou deux- CP encombrent leur terrasse en contradiction avec le ROI de l'ACP. Probablement aussi en contradiction avec les règles de sécurité de l'immeuble. Ces deux récalcitrants après avoir refusé de se conformer aux demandes de régularisation, refusent de s'acquitter des pénalités prévues.
Résumé en 4 lignes de 4pages de débats et de combats.
Nathalie D. a écrit :Et puis, grosse surprise... en a peine une visite de plus, nous avons 5h pour accepter une offre de 159k€ ! soit 10k de plus que demandé. Nous nous sommes pas torturé, et nous avons accepté cette offre. Soit nous avons tous (banque, agents immobiliers) sous estimé la valeur de notre bien, soit le marché est complètement fou...
C'est surtout la preuve que votre agent immobilier avait (volontairement ?) sous-estimé votre bien.
Avez-vous finalement demandé une seconde estimation de votre bien ?
.
Pas d'accord. Cela ne prouve en rien que l'agent immobilier n'a pas été correct.
Il est question d'un appartement loué par ailleurs 580 euros/mois, ne l'oublions pas.
Mais il est vrai que la vague acheteuse actuelle permet de vendre à des prix parfois inespérés. Tant mieux pour les vendeurs.
rexou a écrit :Label a écrit :J'élargis un peu le sujet, mais souhaitant acheter un appartement neuf je constate que la porte d'entrée (d'étage) est abîmée: manifestement forcée par une tentative de cambriolage. "On" m'a dit que les portes d'étage font partie des communs, ce qui implique un traitement différent en cas de dégâts. Après je ne dis plus rien, n'ayant pas acheté l'appartement. Quelqu'un a un avis ?
La porte d'étage -soit la porte d'entrée d'un appartement privatif- est privative.
Ce qui est "commun", c'est l'obligation de conserver à cette porte l'aspect extérieur similaire à celui des autres portes existantes.
Si vous n'avez pas encore acheté le bien, vous l'achèterez donc dans l'état dans lequel il se trouve et vous assumerez les réparations, à moins qu'une assurance couvre ces dégâts et que le vendeur prenne un accord avec vous puisque c'est lui l'assuré en principe. Il se peut aussi que l'assurance de la copro couvre le risque... mais le bénéficiaire sera toujours le vendeur (le propriétaire au moment du sinistre).
Sur un forum très confidentiel et peu connu j'ai trouvé une réponse qui va un peu dans le sens qu' "on" m'a donné, compte tenu du contexte évidemment.
https://forum.pim.be/topic-282251-porte … age-1.html
Je ne vois rien ni personne qui affirme que la porte d'entrée des appartements est commune. Si une assurance intervient, que ce soit celle de l'occupant ou celle de la copro (voir les contrats) elle remboursera le cas échéant la victime du dommage (soit le propriétaire au moment du sinistre).
Quant à imaginer qu'une assurance remplace à ses frais une porte en carton par une porte blindée, c'est une illusion totale !
Si la durée de vie de vos portes est de 8h, installez vous comme menuisier...
Plus sérieusement, j'ai eu un cas il y a quelques années. Il faudrait que je retrouve l'histoire, il me semble que je l'avais postée sur le forum. Au bout du compte, les conditions étaient telles que je n'ai pas pu produire de facture, ayant changé le barillet par un barillet que j'avais en réserve, et ayant une machine pour refaire les clefs moi-même...
Edit: trouvé!
Le préjudicié ici est le locataire. Il habite toujours sur place dans le cadre d'un bail et est responsable du bien mis à sa disposition. Libre à lui de se retourner contre l'autorité responsable...
Le bailleur s'adresse donc à son locataire. Si ce dernier n'est pas solvable, il peut explorer d'autres pistes mais c'est parti pour la gloire et sans aucune assurance de succès.
rexou a écrit :Label a écrit :J'élargis un peu le sujet,...................................Quelqu'un a un avis ?
La porte d'étage -soit la porte d'entrée d'un appartement privatif- est privative.
Ce qui est "commun", c'est l'obligation de conserver à cette porte l'aspect extérieur similaire à celui des autres portes existantes.
Si vous n'avez pas encore acheté le bien, vous l'achèterez donc dans l'état dans lequel il se trouve et vous assumerez les réparations, à moins qu'une assurance couvre ces dégâts et que le vendeur prenne un accord avec vous puisque c'est lui l'assuré en principe. Il se peut aussi que l'assurance de la copro couvre le risque... mais le bénéficiaire sera toujours le vendeur (le propriétaire au moment du sinistre).J'aurais dit exactement la même chose que vous. Il se fait que sur place "on" m'a affirmé que toute la porte faisait partie des communs. Je n'en saurai jamais plus, je n'ai rien acheté dans cet immeuble. Fausse info sans doute.
Il ne fait aucun doute que "on" vous a raconté des sornettes.
Chacun peut mettre une porte en carton ou une porte sécurisée selon son choix. Et à ses frais. Le propriétaire de l'appartement est aussi propriétaire de sa porte.
Par contre, l'aspect extérieur -côté communs- de cette porte doit répondre à des critères définis par l'acp.
J'élargis un peu le sujet, mais souhaitant acheter un appartement neuf je constate que la porte d'entrée (d'étage) est abîmée: manifestement forcée par une tentative de cambriolage. "On" m'a dit que les portes d'étage font partie des communs, ce qui implique un traitement différent en cas de dégâts. Après je ne dis plus rien, n'ayant pas acheté l'appartement. Quelqu'un a un avis ?
La porte d'étage -soit la porte d'entrée d'un appartement privatif- est privative.
Ce qui est "commun", c'est l'obligation de conserver à cette porte l'aspect extérieur similaire à celui des autres portes existantes.
Si vous n'avez pas encore acheté le bien, vous l'achèterez donc dans l'état dans lequel il se trouve et vous assumerez les réparations, à moins qu'une assurance couvre ces dégâts et que le vendeur prenne un accord avec vous puisque c'est lui l'assuré en principe. Il se peut aussi que l'assurance de la copro couvre le risque... mais le bénéficiaire sera toujours le vendeur (le propriétaire au moment du sinistre).
Label a écrit :voir ici cela a l'air pas mal fait:
https://www.besafe.be/fr/circulaire-con … e-federaleSplendide !
C’est bien clair
Merci
C'est bien clair, oui.
Malheureusement, c'est aussi théorique et pour obtenir un résultat réel dans la pratique, ce n'est pas gagné. Surtout pour un préjudice assez peu important.
Bonne chance et bon courage.
Pour moi, si le locataire est solvable, à lui de payer. Et il est libre d'entreprendre toutes les démarches qu'il voudra pour obtenir un dédommagement des autorités, quelles qu'elles soient.
@ Nash 0474 : Bon courage et bonne chance. Très sincèrement.
Je doute que qui que ce soit vous rembourse du côté de la commune ou de la police. Sont couverts... z'avaient un mandat m'sieu
Tout au plus pouvez-vous imputer les frais à votre locataire, s'il est solvable. Pour le moment, c'est à lui de sécuriser son entrée d'appartement, à ses frais.
Faut avouer que 8 heures c'est une courte vie pour une porte.
Yves Van Ermen a répondu en bon professionnel a répondu avec patience et précision.
Le reste de la conversation relève à mon avis du secret médical entre un psy et son patient. Les autres ont pris la fuite. Je les rejoins de ce pas...
Bientôt deux ans de retard, mais une pub d'avance. Bravo.
J'imagine qu'il faut lire "deux points à l'ordre du jour".
J'imagine aussi que cette avocate a été sollicitée pour apporter justement une réponse appropriée en rapport avec une question juridique.
J'imagine toujours que cette avocate n'a interdit à aucun participant d'émettre son avis et de participer aux débats.
Dès lors, où est le problème ? Le syndic peut demander à un avocat, un expert, un entrepreneur... de venir exposer/expliquer quelque chose de précis. Ou de répondre à des questions posées. Forts de ces informations, les participants sont libres ensuite de prendre des décisions éclairées.
Merci syndic !