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(...) Le premier syndic reste ...jusqu'à ce que un nouveau copropriétaire un peu plus curieux se pose des questions sur la gestion, constate que ça cloche et que un ou des courageux, connaissant les loi, sachant les faire appliquer, ayant du temps, de l'energie pour faire bouger la masse silencieuse et de l'argent à consacrer , de la diplomatie etc... arrivent au bout de plusieurs années d'efforts à changer le Syndic.
D'ailleurs, les Syndics se gardent bien de donner copie de leur contrat aux copropriétaires et je serais curieuse de savoir combien de proprio savent quand les 5 années s'achèvent. (...)

... "Yes, change we can".
Code Civil - Art. 2006. La constitution d'un nouveau mandataire pour la même affaire, vaut révocation du premier, à compter du jour où elle a été notifiée à celui-ci.
mandant = ACP
mandataire = syndic
Lisez aussi le titre XIIII "Du mandat" (= Art. 1984 à 2010) du Code Civil.
La région flamande a depuis le 12.11.2009 son "ABSA":
Unie Vlaamse Syndici vzw
BCE: BCE 0820.487.465
www.uvsyndici.be
Probablement à suivre ...
(..)
Et ce légalement puisque la définition de l’agent immobilier résulte de l’article 3 de l’arrêté royal du 6 septembre 1993 protégeant le titre professionnel et l’exercice de la profession d’agent immobilier (M.B., 13 octobre 1993) :(....)2° des activités d’administrateur de biens assurant:
a) soit la gestion de biens immobiliers ou de droits immobiliers;
b) soit la fonction de syndic de biens immobiliers en copropriété.(...)
J'ai quand même une petite réflexion quand à cet Arrêté Royal de 1993.
Il était certes applicable, pour la partie "syndic" de 1993 jusqu'au 31.07.1995.
Mais le 01.08.1995 il a été de fait annulé par le changement du Code Civil concernant la copropriété et son administration, suite à une Loi de 1994.
Et à ma connaissance une loi a toujours la priorité sur une AR, en tout cas suivant la Cour Constitutionnelle.
Donc la fonction de syndic d'immeubles n'existe plus depuis le 01.08.2005.
Lisez attentivement les extraits du Code Civil qui suivent:
L'article qui établit les conditions de nomination du syndic:
Art. 577-8. <Inséré par L 1994-06-30/34, art. 2; En vigueur : 01-08-1995> § 1. Lorsqu'il n'est pas désigné par le règlement de copropriété, le syndic est nommé par la première assemblée générale ou, à défaut, par décision du juge, à la requête de tout copropriétaire.
S'il a été désigné dans le règlement de copropriété, son mandat expire de plein droit lors de la première assemblée générale.
En aucun cas, le mandat du syndic ne peut excéder cinq ans, mais est renouvelable.(...)
L'article qui donne le droit à l'ACP d'agir en justice:
Art. 577-9. <Inséré par L 1994-06-30/34, art. 2; En vigueur : 01-08-1995> § 1. L'association des copropriétaires a qualité pour agir en justice, tant en demandant qu'en défendant.
Tout copropriétaire peut néanmoins exercer seul les actions relatives à son lot, après en avoir informé le syndic qui à son tour en informe les autres copropriétaires.(...)
Le seul article qui donne le titre complet du syndic:
Art. 577-11. <Inséré par L 1994-06-30/34, art. 2; En vigueur : 01-08-1995> § 1. En cas de transmission de la propriété d'un lot, le notaire instrumentant est tenu de requérir, par lettre recommandée, du syndic de l'association des copropriétaires l'état : (...)
Sur un autre forum un cas d'un agent immobilier "syndic d'immeubles" pire que celui de Furnes a été expliqué en long et large.
Sur un autre forum un copropriétaire à expliqué comment un agent immobilier peut actuellement détourner sa suspension avec l'aide "passive" de l'IPI.
Comprenez enfin que la perception "syndic d'immeuble", créée par l'IPI, est différente de la réalité légale de "syndic de l'AP".
Comme d'ailleurs demandé par PIM je suggère qu'on ne parle que du "conseil de copropriété" que quand le projet de loi est voté. Ce qui ne sera pas le cas qu'avant janvier 2010 au plus tôt.
La mission proposée d'un conseil de copropriété est nettement différent de celui d'un conseil de gérance.
En fait le conseil de gérance est supprimé et remplacé par un nouveau organe, si le projet de loi est voté.
J'adhère à la proposition de PIM: ne parlez que du conseil de gérance, tant que la nouvelle loi n'est pas parue dans le Moniteur.
Quand au contenu de votre problème: je crois que les intervenants oublient des dispositions officielles très importantes.
Je le sais, puisque c'est aussi le cas dans mon ACP. Ce cas est en justice sur la demande du "conseil de la copropriété" (= "avocat de l'ACP" pour ceux qui ont du respect pour la loi de 1994), donc je n'en parle plus sur ce forum, ni en privé, sauf en AG avec les autres copropriétaires et sauf dans le cadre de la procédure en justice.
Réformer les lois sur les garanties?
Un article édifiant sur la manière dont il faut se faire entendre dans ce pays...Le plus édifiant, c'est sans doute les interventions des gens qui déposent des commentaires. 70 commentaires qui blâment la protection du locataire... avec des arguments souvent édifiants.
J'ai lu avec intérêt les 69 commentaires, qui sont tant positif que négatif.
Les deux groupes y sont présent avec plusieurs, y compris un 3ème groupe comme flomart.
Tarente,
Merci pour l’information supplémentaire que vous résidez en France. Il est un fait que c’est difficile de suivre l’actualité belge, résidant à l’étranger.
Mais d’abord il y a des associations belges de défense des intérêts des copropriétaires qui ont des pages internet qui informent les visiteurs, sans vouloir imposer leur point de vue. La situation change trop pour éditer un livre.
Un entre eux est le dossier « La loi sur la Copropriété » sur le site du Centre National d'Information pour Copropriétaires asbl (www.CNIC.be) . Ce dossier sera mis à jour en novembre avec les actions du Sénat en juillet/novembre.
Mais attention, tout comme l’ARC en France, le CNIC (belge et bilingue) est attaqué par des associations professionnelles, qui veulent monopoliser comme en France l’information sur la copropriété.
Le CNIC vient de gagner le 08.10.2009 pour la 3ème fois consécutive une procédure dans une action judiciaire intentée pour empêcher le CNIC de commenter des communiqués officiels concernant la copropriété . Le procès sur le fond aura lieu finalement dans les mois qui viennent. Un jugement sur le fond est attendu pour 2010. L’action en référé contre le CNIC a été déboutée en 2008. On est probablement à bout de ce qui a l’air d’être une obstruction judiciaire de fait par cette association professionnelle. Association professionnelle qui est censé de contrôler les syndics professionnelles, mais qui veut de fait contrôler les copropriétaires et leurs associations.
Mais il existe un site français sur lesquels vous trouverez des informations sur la copropriété belge : JPM-COPRO : Droit et pratique de la copropriété . JPM est je crois un juriste qui a travaillé comme syndic professionnel.
Consultez les pages suivantes de ce site :
• Statut de la copropriété en Belgique
• Litige entre l’IPI et le CNIC
Pour le reste il est pratiquement certain que le livre demandé par vous sera disponible en 2010/2011 (comme e-book ?). Le besoin est trop réel. Il est contre-productif d’en acheter maintenant, vu que la situation va probablement changer dans les mois qui viennent.
Beaucoup de zones grises actuelles seront probablement remplies par la nouvelle loi et éviteront que le copropriétaire doit entamer une procédure couteuse pour obtenir ce qui est sont droit et nécessaire pour convaincre les autres copropriétaires (liste de ces CP, accès sans limitation aux documents de l’ACP, un PV d’AG précis, des rapports de gestion écrits, …).
La procédure à suivre lors d’un achat/vente (qui vous intéresse probablement le plus) sera beaucoup plus détaillée (trois pages de texte dans le Code Civil au lieu d’une demi-page actuel) et vos droits comme acheteur seront de fait mieux protégés.
PS : j’ai été en personne au Salon de la Copropriété 2009 de l’ARC et j’ai été présent, comme d’autres CP actifs dans la tribune du public, lors de certaines séances clés des commissions parlementaires.
@pim :
100 % d'accord avec Grmfff
Et que Luc arrête de prendre des vessies pour des lanternes : ce n'est pas rendre un bon service que de conseiller d'adopter des attitudes non conformes à la législation actuellement d'application.
On avance, lentement mais sûrement. C’est positif.
On concède déjà que la nouvelle législation n’admettra plus cette situation où le vendeur, avec l’aide du syndic et/ou le CdG, puisse mettre des dépenses à charge de l’acheteur.
(…) Et que Luc arrête de prendre des vessies pour des lanternes (…)
Vous suggérez donc « indirectement » que je fais miroiter des illusions grossières sur des choses ou des gens et que je me trompe lourdement dans mes appréciations.
Je crois plutôt que c’est l’inverse. Pourquoi croyez-vous que tant les parlementaires que les notaires ont cru nécessaire de détailler beaucoup plus l’article 577-11 ?
La loi de 1994 a des zones grises. Le rapporteur de cette loi (actuellement sénateur, professeur de droit dans une université renommée et rapporteur pour le projet de loi actuelle) vient de l’admettre dans une commission du sénat le 23.10.2009.
Essayez d’obtenir le texte de son intervention excellente au Sénat. Vous comprendrez plus. En principe il sera disponible la semaine suivante. Le lien vers ce texte sera publié sur le site d’une association, qui n’est pas le SNP ni l’ABSA ni l’IPI.
Je n’ai rien d’essentiel à ajouter pour Krakkoo, sauf ce que je dis plus bas.
@krakkoo :
Vous avez, en publiant le texte de la lettre de votre syndic,
- D’un coté permis à ce que vous recevez une information complète.
- Mais d’un autre coté vous avez démontré, sans le vouloir, une des méthodes actuellement « légal selon un groupe d’intervenants de la copropriété » sous la conduite d’agents immobiliers qui se vantent d’une formation juridique mais qui en fait essaient de faire perdurer la situation d’avant 1994.
Ces zones grises et d’autres semblables ont incité les parlementaires à affiner la loi.
La situation décrite par vous est en effet une zone grise qui permettait et permet encore (voir votre cas) beaucoup d’abus.
Quand à résoudre ce problème je ne vous ai pas dit que j’ai raison à 100%, puisque votre cas concret peut rendre impossible que vous pouvez répercuter certains frais au vendeur.
Tout dépend de la manière que votre compromis et/ou acte est rédigé.
Je vous ai donc renvoyé à votre notaire. Si vous avez le même que votre vendeur, alors ce sera pratiquement impossible d’obtenir un conseil impartial.
Je ne peux que constater que certains intervenants veulent vous faire croire indirectement que c’est inutile d'aller chez votre notaire.
Si possible voulez vous nous communiquer sur ce forum
1. Si vous avez été chez votre notaire
2. Quel a été son avis, sans rentrer dans des détails
L'esprit de la loi de 1994 et du changement de l’article 577-11 du Code Civil, proposé par les notaires, est:
de repartir les charges correctement et les mettre à charge de celui qui en a profité (le vendeur) ou qui en profitera (l’acheteur).
@grmfff, baxter, saxo :
Toute réponse à vos répliques est selon moi d’une manière synthétique repris dans le texte qui précède.
(...) Bref, c'est n'importe quoi.
Correct, ce que vous affirmez est n'importe quoi.
Relisez l'article 577-11 CC de 15 lignes (y compris la définition du fonds de réerve) et la proposition de la fédération des notaires de TROIS pages qui va probablement le remplacer en 2010. Ce changement est soutenu par le SNP.
Votre interprétation tend à favoriser le copropriétaire vendeur au détriment du copropriétaire-acheteur, en postposant la date d'exigibilité de la facture.
Dans le cas concret de Krakko la décision aurait du être prise par l'AG 2008, par exemple en donnant l'ordre au syndic de provisionner l' fonds de réserve pour au moins le montant minimal des travaux, donc 101 601 €.
En donnant mandat au syndic pour faire le choix on a permis que la date d'exigibilité tombe le 08/09/2009, probablement après la date de vente d'au moins un appartement.
Des travaux de conservation permettent à remettre en état la copropriété et réparent "l'usure ou dégradations" antérieur à l'achat et ne devraient pas être à charge des acheteurs.
Tout ceci ne serait pas possible si un fonds de réserve existait, qui finançait intégralement tous les travaux de ce type et qui aurait été provisionné correctement.
Comme entre autres en Hollande ... .
Apparemment (car je n'étais pas présent à ce moment là car pas encore propriétaire) il n'y a pas eu de montant présenté à l'AG pour le montant des travaux. (...)
Cette astuce "d'oublier de mentionner le montant" permet aux vendeurs de mettre cette dépense, causé par l'usure, ... (donc par eux), à charge des acheteurs.
Vous pouvez demander endéans les 3 mois de la communication officielle à vous des PV d'AG concernées, que cette décision soit annulé ou adapté pour mettre tous ces dépenses à charge des copropriétaires du moment de décisions et pas du moment de paiement.
Parlez-en avec votre notaire (si vous avez eu votre propre notaire lors de votre achat).
Tout ceci prouve que le SNP avait raison de faire clarifier cette situation ambigu dans la nouvelle loi qui se prépare.
Votre problème n'existerait pas si cette proposition de nouvelle loi serait d'application maintenant.
(...)
merci d'avance, je suis dans le C.G. et j'essaye de conseiller les habitants au mieux de leurs intérêts.
(...)
Vous êtes sur un terrain très glissant de la consultance comme non-professionnel. Ce rôle est attribué par la loi au syndic, professionnel ou non.
Le CdG a actuellement comme rôle de contrôler et assister le syndic, rien de plus et rien de moins. Il sera en principe supprimé par la nouvelle loi et remplacés par deux organes, obligatoires dans certains cas : le commissaire aux comptes (qui peut être un CP ou non – contrôle de la comptabilité) et un conseil de copropriété (composé uniquement de CP – contrôle de l’exécution de sa mission par le syndic de l’ACP)
Le rôle de contrôle et assistance des copropriétaires, qui existait avant 1994 sous le nom « cogérance » a été supprimé le 01.08.1995.
Le CdG n’a aucun rôle envers les copropriétaires individuellement. Mais il doit faire rapport de l’exécution de ses tâches envers l’AG et seulement envers eux. Donc envers les 20 CP ensemble, mais pas envers les 20 individuellement.
La démocratie directe existe en Belgique dans les ACP et quand on tient des referenda. Tenir compte des abstentions, oui ou non, est le thème de ce sujet.
Un référendum s’est tenu dimanche dernier à Anvers sur la construction ou non d’un viaduc (coût : 2 milliards d’euros).
Il est intéressant de prendre note de la manière que le résultat cette application de la démocratie directe est interprété.
Les faits
Le résultat du vote (% arrondis) : 40% des votes émis « pour » et 60% des votes émis « contre ».
Mais le camp des « pour » fait maintenant circuler d’autres chiffres qui mettent tous dans un autre contexte, en partant des nombre des personnes qui pouvaient voter (% arrondis) :
- 65 % n’ont pas participé
- 2% de votes nuls, abstentions, ...
- 14% ont voté « pour »
- 19% ont voté « contre » (le « non » a donc gagné)
Donc une différence de 3% (10.000 personnes) aurait fait basculer le résultat.
Commentaire dans le contexte des ACP
Je n’en donne pas, sauf qu’il est un fait que des parties politiques trouvent le taux de participation effective très important dans l’interprétation concrète du résultat de la démocratie directe.
PS: le but de cette réplique n'est pas de provoquer des commentaire sur ce viaduc, mais bien sur la manière que le résultat d'un vote doit être interprété quand aux abstentions (2% dans ce cas) et absents (65% dans ce cas). Je rappelle que les chiffres que j'ai donné en % sont des arrondis.
(...) Les objectifs communs du groupe de copropriétaires (...)
En vous lisant je crois que vous n'avez pas compris le sens de la loi de 1994.
En plus l'intérêt commun d'une personne morale peut être différente de la somme des intérêts privés des individus qui le composent.
Prenez du chocolat afin que les plus méchantes compagnies vous paraissent bonnes.
(...)
Néanmoins, j'ai tenu a obtenir l'unanimité. Chaque point a été discuté, expliqué. Les points étaient nombreux, mais de minime importance. Par exemple, le changement de fournisseur pour l'ascenseur, avec le nom de l'ancien et le nom du nouveau.
Il est un fait qu'on sait obtenir l'unanimité si on informe et discute ouvertement. C'est même possible dans mon ACP pétaudière.
Mais cela demande beaucoup d'énergie et n'est pas facile du tout. Maintenir une démocratie demande de l'effort à tous. Le type d'effort que Grmff y met.
Hormis le cas "d'irrégularités manifestes", il y a une cause principale qui est l'origine structurelle de beaucoup de problèmes dans une groupe social qui veut réaliser un but commun, comme les ACP.
La cause est simple: "l'autruche".
Donc la tendance humaine a ne voir que sur court terme.
Donc préférer de ne dépenser rien à court terme, en ne voulant pas savoir que ce fait va augmenter les dépenses dans 5 ans.
Exemple concret: les immeubles du promoteur Amelinckx des années 70/80 avaient une faute de construction. Vers 1986 on savait comment la réparer. cela coûtait environs 1.000 € par appartement. Ceux qui ne l'ont pas fait sont bien obligé de la faire maintenant (coût minimal: 6.000 €) et courent le risque que le béton est atteint ("betonrot") avec tous les conséquences.
Ceux du "court terme" vont essayer d'étouffer les autres possibilités, en utilisant des moyens moins légaux, avec tous les effets néfastes (pour eux-mêmes et les autres copropriétaires).
Mais dès qu'on commence à cacher des choses, des gens avec des buts moins corrects veulent utiliser cette "possibilité à louvoyer dans l'obscur" en sont attiré et essayent d'en profiter ... .
Ce type de gens a besoin qu'on reste le moins de temps possible dans le clair ("l'AG"). Ils ont donc intérêt à ce que les décisions se prennent le plus vite possible, pour pouvoir retourner le plus tôt possible dans les coulisses.
D'où l'utilité d'éliminer les abstentions du processus de décision. Ce qui est donc dans l'intérêt privé exclusif de certains copropriétaires et/ou mandataires.
Mais les lois servent à protéger le faible contre le fort, les lois servent à imposer l'intérêt public.
C'est dans l'intérêt public que les décisions dans les ACP puissent se prendre dans un contexte démocratique, pour protéger les faibles.
Je ne dis pas que tous ceux qui sont pour l'élimination de l'abstention appartiennent à ce groupe, mais je dis clairement que tous ceux qui veulent orienter les décisions du syndic ("cogérance illégal du couple CdG-syndic") et de l'AG ("AG souveraine, mais en fait une messe solennelle qui valide ce qui a été décidé par d'autres") exclusivement vers leur intérêt privé essaient d'arriver à une "décision rapide", même si tout professionnel sait qu'on prépare ce type de décisions long temps à l'avance, pendant 2 à 4 AG.
Faut-il pour une exception prévisible en en fait presque volontaire (autruche), causé par une manque de préparation par le syndic de l'ACP, diminuer le taux démocratique de tous les décisions ?
Faut-il prendre en 2011 des décisions de ce type concernant les ascenseurs, bien qu'on sait déjà des années qu'on devra les faire?
Faut-il changer la loi concernant les abstentions pour combler cette négligence du syndic d'ACP (ou de la cogérance illégale par une communauté des copropriétaires, représenté par un gestionnaire et un CdG )?
(…) En fait la loi actuelle ne connait que les votes "pour" au vu de l'article 577-7. Puisque cet article détermine la majorité de "pour" nécessaire pour qu'une résolution soit adoptée par l'AG.
Les autres votes, et quelque soit leur nature (abstention, nul, blanc ou contre), sont donc assimilés à des votes "contre".
Je vous suis pour le premier alinéa.
En déduire le 2ème alinéa est un sophisme.
(…)Mais ce style de résultat, outre la préparation, est certainement lié à la qualité de l'ACP, copropriétaire présents et impliqués, et du syndic.
La qualité d’une ACP (ou de ses mandataires) n’a aucune relation avec la qualité démocratique des décisions de son AG.
Exemple hors notre contexte :
J’ai connu dans ma vie professionnelle (hors la copropriété) des fraudeurs qui étaient des vrais professionnels de la fraude et leurs décisions faisaient preuve d’une haute qualité et les permettaient à frauder pendant parfois 30 années. Mais ils ont tous été « pris », parfois quelques mois avant/après leur pension.
(..)
Je pense aussi qu'il serait bon de créér une commission de contrôle des Assemblées Générales qui reflètent très bien de la qualité et du sérieux d'un syndic (on contrôle bien les restaurants, les hotels) il suffit de faire une loi qui autorise ce genre de contrôle. Mais je deborde du sujet. Sorry
Ce sujet appartient en fait au sujet "Institut des copropriétaires", mais n'a pas été discuté en profondeur, vu qu'on a directement discuté de l'organe exécutif "syndic" et pas de l'organe décisionnel "Assemblée Générale des Copropriétaires".
Une solution analogue a été prévue, mais pas exactement ce que vous suggérez. Si vous voulez en discuter, cherchez le sujet et posez-y votre question.
(...)
Le 9 octobre, j'ai envoyé la question suivante au secrétariat du CNIC (je suis affiliée)
La nouvelle loi sur la copropriété stipule:
(...)
A ce jour, pas de réponse
De mes contacts avec le service juridique du CNIC (je suis membre du CNIC et du SNP) je sais qu'il faut en principe compter sur 1 à 2 semaines avant d'avoir une réponse écrite.
Mais je crains que cette réponse sera dans le même style que celui du SNP.
Je suggère que vous envoyez votre question au Ministre de la Justice. En effet c'est un projet de loi (et plus une proposition), qui peut-être amendé par le Gouvernement suite à des questions courtes et très concrets.
Cela aiderait donc si vous envoyez comme copropriétaire une copie de votre question aussi aux associations que vous êtes membre, tel que le CNIC, SNP, Test-achats, ... et à la fraction des Sénateurs de votre parti politique (ou le Sénateur pour lequel vous avez voté).
Je ne sais pas, mais je crois bien, que le CNIC enverra une synthèse (= sans noms) de vos questions sur la loi future au Ministre au moment opportun, si ce moment se présente.
Je suis toujours en encore envahi par une certaine angoisse à aborder ce salon, mais en m'abstenant, qu'exprimerais-je ?
(...)
Bien que je ne suis pas d'accord avec quelques points, je suis entièrement d'accord avec vos conclusions:
Dans cette hypothèse toujours, une abstention sera considérée pour ce qu'elle, c'est-à-dire pour la volonté expresse de ne pas vouloir s'exprimer, que ce soit pour ou contre. Détourner cette expression de son entendement est extrêmement grave.