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Suppression des baux oraux et exigence d’un bail écrit
En vigueur dès le 15 juin 2007, la loi du 26 avril 2007 (article 1er bis) interdit désormais tout bail oral qui porte sur la résidence principale.
Pour les baux oraux en cours, ils devront tous être transformés en baux écrits, et ce au plus tard 6 mois après l’entrée en vigueur de la loi, (article 2 de la loi). En d’autres termes, à l’expiration de cette période transitoire de 6 mois, les baux verbaux devront avoir été retranscrits par écrit. Il ne s’agit pas de créer un nouveau bail, mais de transposer par écrit tous les droits et obligations qui existaient déjà entre les parties liées par un bail oral.
Les baux devront contenir les mentions suivantes : l’identité du locataire et du bailleur et de toute autre personne qui est partie contractante, la date de prise de cours, une désignation du bien loué, ou des parties de ce bien destinées à la location et le montant du loyer. Il ne s’agit là que des mentions incontournables prévues par la loi. Toutes les autres modalités propres à un bail viennent s’ajouter.
Et si une partie refuse de transformer un bail oral existant en un écrit ?
L’autre partie dispose du droit de lui envoyer une mise en demeure par voie recommandée ou d’huissier. Si, dans les 8 jours, la première partie ne s’est toujours pas exécutée, cette dernière pourra se retrouver devant le juge, dont le jugement vaudra bail écrit. En outre, le juge pourrait condamner la partie en défaut à devoir verser des indemnités pour le préjudice subi par l’autre partie.
Attention : cette obligation s’étend également « à la chambre destinée a u logement d’un ou plusieurs étudiants ». L’étudiant se trouve ainsi mieux protégé. (article 1714bis du Code Civil inséré par la loi du 26 avril 2007
Re bonjour,
Pour un terrain, je le paie à l'aide d'un emprunt hypothécaire, mais la construction de la maison avec à l'aide de mes fonds propres (donc sans crédit).Une fois construite, pourrais je bénéficié de la déduction pour habitation unique?
Merci
Non , si vous achetez le terrain via pret hypothécaire vous ne bénéficiez pas de la déduction pour habitation unique car comme c'est dit dans le titre , un terrain n'est pas une habitation. 
Normalement le transfert de risque se fait au jour de la passation de l'acte authentique et donc le propriétaire doit rester assuré jusque là.
Allez regarder dans votre compromis , cela doit êter écrit.
Le problême c'est si le propriétaire a bien une assurance habitation mais pas de couverture vandalisme?
A mon avis, toute taxe enrôlée par l'administration à votre nom sera retenue, même la taxe poubelle.
Il faut pour cela que le notaire du vendeur soit au courant de cette taxe non payée?
Si l'administration n'a pas fait la publication de cette créance au bureau des hypothéques , le notaire du vendeur aura du mal à être au courant , non ?
Le meilleur conseil c'est d'aller chez votre notaire.
Mais si vous n'avez pas payé les taxes poubelles ,le notaire chargé de la vente ne sera pas au courant de cette dette.
si ce sont des dettes communes bancaires avec votre mari , alors là oui il y aura certainement retenue.
Quel est le propriétaire de la maison mise en vente?
Le truc bizarre aussi dans la loi sur les baux c'est par exemple le locataire qui à un bail de 1 an et qui veut se barrer mais qui a oublier de donner son préavis au plus tard 3 mois avant l'expiration du bail de courte durée se trouve alors dans un bail classique ( 9 ans ) et dans la deuxième année et devra alors payer 2 mois d'indemnité au propriétaire MAIS avec un peu de chance ce propriétaire n'aura pas enregistré son bail qui c'est transformé en bail de 9 ans et donc le locataire pourra se barrer sans préavis ni indemnité.
Ca se tient non 
Par contre si cette maison appartient en partie à vous et que vous avez des dettes , et bien il est fort possible qu'une partie de cette part voir la totalité aillent aux créanciers hypothécaires ou saisissants.
A vérifier auprès de votre notaire.
Bonjour à tous,
Je vous explique ma situation, il y a deux ans mon mari et moi avons eu de gros problèmes d'argent, et à l'heure actuelle nous avons des dettes.
Avec mon frère nous vendons la maison de mon papa et j'ai droit à un quart de la vente, nous avons trouvé des acquéreurs, il parait que le notaire doit faire des recherches sur les vendeurs afin de connaitre leur situation.
J'aurais voulu savoir quelle genre de recherche et quels créanciers comptent pour ses recherches et qui pourraient éventuellement empecher la vente de la maison. En fait j'ai peur, car pour aider notre papa, nous ne prenons pas notre part et lui laissons le montant de la vente pour lui tout seul. Je ne veus pas que la vente ne se fasse pas à cause de moi. Mon mari vient à peine de trouver du travail et allons enfin pouvoir rembourser nos dettes.
Merci de me répondre car cela m'empêche vraiment de dormir.
Pam
A qui appartient cette maison ?
Si elle appartient à 100% à votre père et qu'il n'a pas de dettes fiscale ou autre il n'y a aucun problême pour la vente ( peu importe votre situation financière )
Mais si elle appartient à 100% à votre père je comprend pas pourquoi vous lui laissé votre part alors qu'en réalité vous en avez aucune dans la maison ?
INFORMATIONS Conseils Immo
Grands changements en matière locative: nouvelle loi du 8 mai 2007
1. l’obligation pour le bailleur de mieux détailler les conditions de la mise en location de son bien.
Dorénavant, toute mise en location d'un bien affecté à l'habitation au sens large impliquera, dans toute communication publique ou officielle, que figure notamment le montant du loyer demandé et des charges communes. En cas de non respect de cette nouvelle disposition, une amende administrative à la clé… Montant : entre € 50 et € 200. Les communes pourront constater, poursuivre et sanctionner les manquements. La commune compétente est celle où le bien loué est situé.
2. l’obligation d’établir un état des lieux.
A l’avenir, bailleur et locataire devront impérativement dresser un état des lieux détaillé, contradictoire, et à frais communs. Cet état des lieux est dressé, soit au cours de la période où les locaux sont inoccupés, soit au cours du premier mois d'occupation. Il sera annexé au contrat de bail écrit et obligatoirement soumis à l’enregistrement, tout comme le bail.
3. des conditions minimales d’habitabilité.
Le bien loué doit répondre aux exigences élémentaires de sécurité, de salubrité et d'habitabilité. Cette condition n’est pas nouvelle. Elle s'apprécie par référence à l'état du bien loué au moment de l'entrée en jouissance du preneur. Ce qui est nouveau, c’est l’obligation d’annexer au bail ces conditions minimales. Le but recherché est de mieux informer le locataire de ses droits en la matière.
4. l’imputation des réparations au bailleur exclusivement.
Le bailleur sera obligatoirement tenu de toutes les réparations autres que locatives. Ces dernières seront définies par un arrêté royal qui sera délibéré en Conseil des ministres.
5. une annexe détaillée obligatoirement annexée au bail.
Pour chaque contrat de bail, il sera rédigé trois annexes, une par région. Chacune doit contenir une explication de nombreuses dispositions légales, comme celles relatives aux normes de salubrité, sécurité et habitabilité, au bail écrit, à son enregistrement et à la gratuité de celui-ci, la durée du bail, les possibilités de révision du loyer, l'indexation, les charge, les règles établies en matière de réparations locatives, les possibilités de mettre fin au bail, les dispositions liées au changement de propriétaire ou les possibilités pour les parties de pouvoir être assistées en cas de litige.
6. une diminution possible de la garantie locative.
Jusqu’à présent, la garantie locative était très peu réglementée et beaucoup d’excès avaient été constatés. Le législateur a voulu mieux protéger le locataire.
Les garanties offertes par le preneur peuvent prendre différentes formes. Nous nous intéresserons aux trois formes évoquées par la loi : soit un compte individualisé ouvert au nom du preneur auprès d'une institution financière, soit une garantie bancaire qui permet au preneur de constituer progressivement la garantie, soit une garantie bancaire résultant d'un contrat-type entre un CPAS et une institution financière.
Dans ces trois cas, celle-ci ne peut excéder un montant équivalent à 2 ou 3 mois de loyer, selon la forme de la garantie locative. Explications :
1. lorsque le preneur opte pour un compte individualisé, la garantie locative ne peut excéder un montant équivalent à 2 mois de loyer. Les intérêts produits sont capitalisés au profit du preneur et le bailleur acquiert privilège sur l'actif du compte pour toute créance résultant de l'inexécution totale ou partielle des obligations du preneur.
2. lorsque le preneur opte pour une garantie bancaire qu'il s'engage à reconstituer totalement par mensualités constantes pendant la durée du contrat, avec un maximum de trois ans, celle-ci sera d'un montant équivalent à trois mois de loyer maximum. L'institution financière devra être celle auprès de laquelle le preneur dispose, le cas échéant, du compte bancaire sur lequel sont versés ses revenus professionnels ou de remplacement. Si le preneur met fin à ceux-ci, l’institution sera en droit de réclamer la reconstitution intégrale et immédiate de la garantie. Une institution financière ne peut pas refuser cette garantie pour des raisons liées à l'état de solvabilité du locataire. Le preneur ne devra aucun intérêt débiteur à l'institution financière, qui lui accordera des intérêts dès le jour de la constitution totale de la garantie. L'institution financière dispose des privilèges de droit commun vis-à-vis du preneur en cas de non-exécution de son obligation de constituer progressivement la garantie.
3. lorsque le preneur opte pour une garantie bancaire, d'un montant équivalent à trois mois de loyer maximum, qui résulte d'un contrat-type entre un CPAS et une institution financière, c'est le CPAS qui effectue la demande auprès de l'institution financière qui l'accorde au profit du bailleur.
Et les intérêts ?
Les intérêts de la garantie locative sont capitalisés au profit du preneur. Lorsque le bailleur est en possession de la garantie et s'abstient de la placer, il est tenu de payer au preneur des intérêts au taux moyen du marché financier.
Enfin, la loi prévoit « qu’il ne peut être disposé du compte bancaire, tant en principal qu'en intérêts, ni de la garantie bancaire ni du compte sur lequel la reconstitution de la garantie s'est effectuée, qu'au profit de l'une ou l'autre des parties, moyennant production soit d'un accord écrit, établi au plus tôt à la fin du contrat de bail, soit d'une copie d'une décision judiciaire. Cette décision est exécutoire par provision, nonobstant opposition ou appel, et sans caution ni cantonnement. ».
En conclusion, toutes ces mesures viennent compléter la réforme locative entamée par la loi-programme du 27 décembre 2006, publiée au Moniteur belge du 28 décembre 2006. Le but avoué est de protéger le locataire, tant en lui donnant accès à une meilleure information qu’en facilitant les conditions d’accès à un logement.
source:
article de pap .be
Tout a fait , si ces gens ne sont pas salariés ils doivent avoir le numéro ipi.
Mais pour revenir au titre d'expert immobilier , salarié ou pas , ces personnes peuvent mettre sur leur carte de visite " expert immobilier " alors qu'ils n'ont peut être aucune connaissance de l'immobilier.
Expert immobilier est à la portée de n'importe qu'elle personne puisque ce titre n''est pas protégé .
Donc mon boulanger ou mon facteur sont des experts immobiliers si ils le veulent
PS : on voit souvent dans les agences immobilières des jeunes gens , chargés entre autre des visites , qui n'ont pas le titre d'agent immobilier IPI et qui marquent sur leur carte de visite " expert immobilier " .
WARF
, cela peut impressionner certaines personnes mais c'est totalement BIDON
Bien à vous.
Immeuble par destination = bien meuble par nature attaché à un immeuble par nature appartenant à un même propriétaire et qui sont soit :
- attaché à perpetuelle demeure ( ex.parquet , cuisine )
-affecté au service ou à l'exploitation du fond.
Encore faut-il que cette déduction ait pu s’opérer pendant une période ininterrompue d’au moins 12 mois avant cette aliénation. Enfin, entre cette dernière période et le mois de l’aliénation, le vendeur peut n’avoir pas occupé le bien pendant une période de six mois au maximum
Donc il faut avoir bénéficier d'au moins 12 mois de cette déduction avant la revente et donc dans mon exemple ci dessous IL Y A BIEN UNE TAXATION SUR LA PLUS VALUE CAR ON A BENEFICIER QUE DE 3 MOIS DE CETTE DEDUCTION POUR HABITATION .
En clair, il n'y a pas de plus-value en cas de revente du bien que l'on habite (et dans lequel on est domicilié) durant une période de 12 mois précédant la date de la signature de l'acte. OK, c'est vrai, mais le texte ajoute que, pour l'exonération, une période complémentaire de 6 mois est autorisée, pourvu qu'elle débouche sur l'acte authentique de vente et que, durant celle-ci, il n'y ait point occupation.
Si j'ai bien compris :
Une personne qui achète le 1/1/2007 et qui se domicilie dans le bien et qui la revend le 1/3/2007 n'aura pas de taxation sur la plus-value
Donc il n'y a jamais de taxation sur la plus-value d'un bien dans lequel on est domicilié quelque soit la date de la revente???
C'est bien cela ou j'ai encore rien compris 
vittorio a écrit : le responsable du service cadastre me confirme par écrit qu'il est interdit de remettre un véhicule dans une remise,
Ha bon?? Et pourquoi?
Il faut vraisemblablement un permis d'urbanisme pour ce genre de stationnement.
De plus est ce un vice caché ou un dol (?)
Une fissure dans un mur porteur ne veut pas nécessairement dire qu'il va s'éffondrer.
A l'expert de trancher
Ya t-il qqn qui peut me donner un exemple illustrant le texte ci dessous ??
" Par dérogation à l'article 90, 10°, ne sont pas imposables les plus-values constatées à l'occasion :
1° de la cession à titre onéreux de l'habitation dont le revenu cadastral est exonéré conformément à l'article 12, § 3, pendant une période ininterrompue d'au moins 12 mois qui précède le mois au cours duquel l'aliénation a eu lieu. Pour le calcul de la période ininterrompue de 12 mois, il peut, le cas échéant, également être tenu compte de la période au cours de laquelle la déduction pour habitation pouvait être accordée pour cette habitation en application de l'article 16 tel qu'il existait avant d'être abrogé ou de l'article 526, § 1er. Toutefois, une période de 6 mois au maximum, durant laquelle l'habitation doit rester inoccupée, pourra s'intercaler entre la période d'au moins 12 mois et le mois au cours duquel l'aliénation a eu lieu"
Cette disposition est d'application à partir de l'exercice d'imposition 2006 (=> revenu 2005, donc la déclaration à déposer pour ce 19/7/2006).
En clair, il n'y a pas de plus-value en cas de revente du bien que l'on habite (et dans lequel on est domicilié) durant une période de 12 mois précédant la date de la signature de l'acte.
ha bon? Je pensais que les frais de négociation étaient à charge du vendeur maintenant??
On parlait ici des frais de notaire pas des frais de négociation !