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Bonjour,
J'ai conclu un bail de résidence principale de 9 ans avec le locataire le 01/08/2004.
Il m'avertit aujourd'hui (04/07/2006) par téléphone de son intention de quitter l'appartement le 30/09/2006.
Question 1 :
Dois-je exiger un préavis de 3 mois par lettre recommandée ?Question 2 :
A quel moment prendra cours le délai de 3 mois ? Au jour de la réception de la lettre ou à la fin du mois en cours ?
En bref, jusqu'à quel jour doit-il payer le loyer ?Merci de vos réponses.
1/ Question de preuve , une lettre recommandée est toujours mieux qu'un coup de téléphone qui ne laisse pas de trace .La durée normale du préavis est de 3 mois pour le preneur mais rien ne vous empêche de conclure un accord écrit entre vous pour un préavis de 2 mois par exemple.
2/Le préavis commence le premier jour du mois qui suit la reception de la lettre recommandée soit dans votre cas , vous exigez une lettre recommandée que vous recevrez vraisemblablement ce mois ci ( juillet ) et donc le préavis sera terminera le 31 octobre 2006 ( si préavis normal de 3 mois ) ou le 30 septembre 2006 ( si vous vous mettez d'accord sur un préavis de 2 mois )
bien à vous.
Et c'est qui cette agence (?)
Donnez la nous sous forme de rébus sinon pim va censurer 
Merci m'sieur 
1/Est ce que un locataire d'une copropriété peut être mandaté par le propriétaire de son lot afin de le représente en AG?
2/Pour le calcul de la majorité absolue ou de la majorité simple ( lors des décisions prises en AG ), doit on tenir compte des abstentions ?
Bien à vous.
Merci pour toutes ces précisions Mr perseverant
Une clause de tontine ou d'accroissement ne parait pas très utile si ces personnes sont mariés , non (?)
Et si la personne en question a acheter le bien immobilier avant de se marier et que par après il s'est marié sans contrat de mariage , il pourra toujours prévoir une clause d'apport du bien à la communauté.
C'est aussi une solution à envisager , non (?)
bien à vous.
kaplan
Je ne puis cependant m'empêcher, pour finir, de relever que les participants des autres salons (notamment "location") n'ont jamais vu un problème avec cela... et que c'est toujours dans le salon "copropriétés" que cela pétarade...
Un signe ?....
C'est ben vrai 
SNP a écrit : non, le "préavis" durera 3 mois et quelque chose!
exemple: bail conclu un 15 septembre.Le locataire peut donner congé à tout moment.
Il envoie un recommandé qui est présenté au bailleur un 25 juillet.
Le préavis commence le 1er août suivant et se termine le 31 octobre...Merci du renseignement
Je suppose que c'est pareil pour un nouveau propriétaire qui achète un bien danslequel se trouve un locataire dont le bail est enregistré et qui est entré en vigueur le 15 juillet.
Ce nouveau propriétaire devra donner un congé ( ex: occupation personnelle ) avec un préavis de 6 mois et quelque chose . il envoie une lettre recommandé qui est présenté au locataire le 25 juillet et le préavis commence donc le 1 aout pour finir le 31 janvier de l'année suivante .
C'est bien cela (?)
Et le locataire qui paye tout les 15 de chaque mois devra partir le 15 janvier au plus tard ou payer les 15 dernier jours de janvier si il désir rester jusqu'a la fin de ce mois de janvier.
C'est bien cela aussi (!)
Bien à vous.
non, le "préavis" durera 3 mois et quelque chose!
exemple: bail conclu un 15 septembre.Le locataire peut donner congé à tout moment.
Il envoie un recommandé qui est présenté au bailleur un 25 juillet.
Le préavis commence le 1er août suivant et se termine le 31 octobre...
Merci du renseignement 
Autre question ,
Si un bail entre en vigueur le 15 d'un mois et que la personne donne son renom avec une duré du préavis de 3 mois commencant donc le premier jour du mois qui suit l'envoi ; on aura donc une fin de préavis le 30 du mois?
Qu'est ce qu'on fait?
On réduit le préavis à 2 mois et demi?
Et pour un bail de résidence principal mais de courte durée?
Le préavis commence t-il aussi le premier jour du mois qui suit la réception du congé ou pas?
Vous avez un bail de 9 ans ayant pris cours le 1er juillet 1990 (en supposant qu'il a pris cours le jour de la conclusion).
Ce bail se terminait le 30 juin 1999 et il se reconduit de 3 en 3 ans, à défaut d'un congé signifié à tout moment par le locataire, ou 6 mois avant chaque échéance triennale par le bailleur.
La prochaine échéance est donc, comme vous le signalez, le 30 juin 2008.Le fait de mettre le bien en vente ne concède pas au bailleur le droit de résilier le bail anticipativement. Il doit vendre le logement "avec le bail".
L'acquéreur pour sa part aurait le droit, après la finalisation de la vente, de vous donner congé avec préavis de 3 mois (pour occupation personnelle, travaux ou avec paiement d'une indemnité), du moins si le bail n'est pas enregistré. Je vous conseille donc de veiller à accomplir cette formalité, il en est temps jusqu'à la signature de l'acte notarié. Bien sûr, l'acheteur pourra toujours, s'il le souhaite, vous donner un congé avec préavis de 6 mois pour occupation personnelle...
Je rajouterais que le nouveau propriétaire , en cas de bail non enregistré , peut effectivement donné un congé avec un préavis de 3 mois UNIQUEMENT SI CE NOUVEAU PROPRIETAIRE DONNE LE CONGE DANS LES 3 MOIS QUI SUIVENT LA SIGNATURE DE L'ACTE AUTHENTIQUE.
SINON LA DUREE DU PREAVIS PASSE A 6 MOIS.
pour occupation personnelle à tout moment et à la fin de chaque trienat pour travaux ou sans motif.( toujours avec 6 mois de préavis )
Bien à vous.
Kaplan.
Malheureusement, elle a laissé les choses se tasser et n'a pas d'avocat...
Ce qui me choque, c'est que l'on doive demander l'accord de son époux(se) pour acheter un bien en son nom propre!
PIM a écrit :
Ce n'est pas ma spécialité et cette matière est assez changeante....
A priori, je dirais qu'effectivement, tant que le divorce n'est pas prononcé, il faut l'accord de l'ex-époux.Votre amie n'a pas un avocat qui s'occupe de son divorce ? Il sera le plus habilité, notamment au vu du contrat de mariage existant, à lui donner une réponse fiable.
A mon avis , le seul moyen d'acheter un bien en nom propre avant le prononcé du divorce sous le régime de la communauté est de disposer de fonds qu'on a reçu par donation.
En effet , sous le régime de la communauté tous les biens avant et après le mariage sont mis en commun SAUF LES BIENS RECU PAR DONATION OU HERITAGE QUI RESTENT LA PROPRIETE DU BENEFICIAIRE.
Donc à mon avis , mais il faudrait vérifier , si cette amie dispose de fonds qu'elle a recu par donation , elle peut peut être acheter en nom propre.
Bien à vous.
KAPLAN
En outre, votre système me paraît déséquilibré : que se passe-t-il si c'est le vendeur qui ne respecte pas son engagement de vendre ?
Normalement, une clause de dédit (mais qui doit, à mon sens, passer par la justice ou par arbitrage s'il y a une clause adéquate à ce sujet) doit aussi prévoir le remboursement des arrhes majoré du même montant, en cas de déficience du vendeur.
Comme vous dites , si le vendeur ne respecte pas son obligation de vendre il devra une indemnité égale à 2 fois celle du montant prévu pour l'acquéreur.
Vous faites un raccourci juridique qui "ne tient pas la route".
S'il y a accord sur l'objet et sur le prix (ce qui est le cas d'une offre acceptée), il y a vente.
Pour pouvoir obtenir l'indemnité que vous envisagez d'indiquer dans l'offre écrite, il faudra aller en justice, puisqu'en réalité on se trouve dans un problème de non-exécution des obligations résultant de la vente.
Tout cela montre, en réalité, qu'il faut "manipuler" l'outil "offre écrite" avec beaucoup de prudence.
Justement , la clause de dédit évite de devoir aller en justice car elle stipule que les parties ont la possibilité de se rétracter , SANS QUE L' UNE OU L' AUTRE DES PARTIES PUISSENT POURSUIVRE L' EXECUTION FORCEE DE LA CONVENTION , moyennant le paiement d'une indemnité de dédit ou arrhes.
Cette clause est fréquement utilisée par une agence bruxelloise très connue située à jette et qui explique que cela lui évite de devoir poursuivre constament les acquéreurs qui signent une offre sur un coup de tête.
Cette clause présente dans l'offre d'achat est licite selon les notaires qui se sont chargées de la passation de l'acte.
Bien à vous.
Pour être plus précis , cette offre d'achat serait donc payante ( acompte de 10% ) .
Donc l'acompte serait dû lors de l'offre d'achat ( une seule offre par bien ) et non lors de la signature du compromis.
J'sais pas si j'ai été très clair ? 
Il arrive souvent qu'un acheteur signe une offre d'achat qui est acceptée par la suite par le vendeur et que cet acquéreur se retire finalement ( le bien lui plait plus autant , madame ne veut plus l'acheter , ....... )
Dans ce cas , le vendeur se retrouve dans une fâcheuse posture
car il y a eu accord sur le prix et la chose ( vente parfaite ) et il faudra :
1/Payer les droits d'enregistrement
2/Demander le résolution de la vente en justice
3/Demander la restition de ces droits d'enregistrement
4/Réclamer une indemnité à l'acquéreur
Bref beaucoup de travail pour le vendeur et une perte de temps incroyable.
Pourquoi ne pas faire inclure dans toutes les offres d'achat une clause de dédit
stipulant que l'acquéreur pourra toujours renoncer à son achat moyennant une indemnité égale à l'acompte versé et que de son côté le vendeur pourra renoncer à la vente moyennant une indemnité égale au double de l'acompte.
De ce fait , si l'acquéreur ne veut plus acheter le bien , le vendeur n'a plus à éffectuer les 4 points cités plus haut et peut IMMEDIATEMENT remettre son bien en vente.
Est ce intelligent de faire figurer ce type de clause dans une offre d'achat : OUI/NON
Bien à vous.
kaplan
Si le bail que vous avez est de type bail de résidence principale vous pouvez demander , à mon humble avis mais il faudrait vérifier (?) , à votre bailleur une prorogation du bail pour circonstances exceptionnelles et à condition que ce dernier n'ai pas signé un autre bail avec un autre locataire.
Vous devez obligatoirement adresser la demande de prorogation au bailleur par lettre recommandée au moins 1 mois avant l'expiration du bail SOUS PEINE DE NULLITE.
Soit le bailleur accorde la prorogation PAR ECRIT pour une durée X avec une augmentation éventuelle du loyer , soit il ne veut pas l'accorder et dans ce cas il vous reste à saisir le juge de paix qui peut soit accepter la prorogation soit la refuser.
UNE SEULE PROROGATION EST POSSIBLE.
Bien à vous
Kaplan
Dans une copropriété qui possède une citerne à mazout de plus de 10.000 litres , le vendeur doit procéder à une reconnaissance de l'état de sol et , éventuellement , à une étude de risque .
Le résultat de ces examens doit parvenir à l'acheteur au plus tard quand?
PS: Je suis sûr que si je demande au vendeur d'un lot de cette copropriété de faire dresser préalablement une reconnaissance de l'état du sol et éventuellement une étude de risque , ce dernier m'enverra à la m...de , non? 