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Bonjour,
Après préavis légal à mon proprietaire, celui-ci m'impose (mail) de ne pas utiliser la cage d'escalier pour effectuer mon déménagement.
Il prévoit un état des lieux de cette cage d'escalier.Je précise
- qu'à l'emménagement, rien de tel n'avait était signifié dans le contrat et que l'emménagement a été réalisé par la cage d'escalier.
- que je suis au 2 étage.
- que la fenêtre donnant sur la rue n'est pas suffisamment large pour y passer certains meubles.Comment réagir face à ces "menaces" merci.
Vous êtes dans une copropriété?
Que dit votre ROI (Réglement d'Ordre Intérieur)?
En général, le lift est imposé (déménagement par les fenêtres et/ou la terrasse), et dans certaines ACP, il faut même payer une "prime" de déménagement de 250€ si vous déménagez.
Même si vous ne provoquez pas le moindre dégât....
Le ROI (et encore plus l'indemnité de déménagement) ne lui serait opposable que s'il y est fait référence dans le bail et que celui-ci lui a été communiqué en son temps....
Par contre, le propriétaire a le droit de faire un "état des lieux" de la cage d'escaliers (sans frais pour le locataire) et le locataire a le droit de faire des photos de la cage d'escaliers de son côté si des dégâts sont déjà apparents....
Le tout sera de prendre des mesures pour que tout cela soit opposable à l'autre partie.
max11 a écrit :Paul_6 a écrit :Et vous, vous disposez manifestement de nombreux -autres- éléments ? où sont-ils ?? en tous les cas ils vous permettent de défendre vigoureusement des vendeurs dont je me permets, effectivement, de mettre l'honnêteté en doute.
Ben non, justement. C'est pour cela que je n'arrête pas de répéter qu'il faut ouvrir une discussion avec le vendeur pour avoir son retour sur la situation ! Ce qui n'est, bien évidemment, pas facile quand on part déjà avec l'à priori que l'autre est un voleur !
Vous n'avez donc aucun autre élément mais vous défendez le comportement du vendeur bec et ongles. Vous pourriez au moins trouver cette situation un peu anormale. Même pas. Vous écrivez:
max11 a écrit :Tout le monde a accepté que le prix convenu était pour le bien vu et visité à loisir, en se basant sur ses yeux pour estimer la superficie.
Vous trouvez donc normal que le propriétaire d'un terrain détermine la superficie de son bien en jetant un oeil rapido dessus.
Trop fort.
Votre mauvaise foi (à ce stade, cela ne peut plus être de l'incompréhension à la lecture...) ne me donne plus envie de continuer à dialoguer avec vous....
Par contre, j'espère que Arnaud1990 viendra nous donner les éléments complémentaires et, s'il compte ouvrir une discussion avec le vendeur, les suites que cela donnera.
max11 a écrit :.... d'insultes à des inconnus pour une affaire dont vous ne disposez que de bien peu d'éléments....
Insultes??
Sous-entendre que je suis malhonnête, magouilleur, ... oui, pour moi, c'est une insulte !
Et vous, vous disposez manifestement de nombreux -autres- éléments ? où sont-ils ?? en tous les cas ils vous permettent de défendre vigoureusement des vendeurs dont je me permets, effectivement, de mettre l'honnêteté en doute.
Ben non, justement. C'est pour cela que je n'arrête pas de répéter qu'il faut ouvrir une discussion avec le vendeur pour avoir son retour sur la situation ! Ce qui n'est, bien évidemment, pas facile quand on part déjà avec l'à priori que l'autre est un voleur !
Mais j'ai compris qu'avec vous, tout ceux qui n'était pas de votre avis était des personnes malhonnêtes. Même si votre avis est basé sur quelques mots sortis d'une discussion sur un forum !
rexou a écrit :Il vous semble si indéfendable de se baser sur sur les chiffres mentionnés dans les actes ? Pensez-vous vraiment que chacun mesure précisément la superficie de son terrain ? Ce qui est important, c'est l'exposition, la situation, le côté pratique. Cela se mesure avec les yeux et pas en mètres carrés. Calme ? ensoleillé ? avec vis-à-vis ? Ce sont des infos bien plus importantes que de savoir s'il y a 100 ou 120 m2 mesurés !
A Arnaud et Oriane: lisez soigneusement ce qui est écrit ci-dessus!
Ce qui compte dans un terrain c'est le calme et le soleil. Vous n'allez quand même pas discutailler pour 250 mètres carrés, quand même.
Il restera toujours assez de place pour que Madame fasse bronzette et Monsieur aura ainsi un peu moins d'herbe à tondre.
J'oubliais : quand vous recevrez la facture du notaire, diminuez-la de 25 %.
Comme vous avez vu, dans l'immobilier, on n'est pas à ça près.
Ou vous êtes de la plus grande des mauvaises fois ou vous ne comprenez pas ce que vous lisez.... Je vous laisse choisir...
Rexou et moi ne disons absolument pas cela ! Nous disons d'entamer le dialogue avec le vendeur pour obtenir une compensation malgré le fait qu'un accord a été signé librement entre les parties pour convenir que la superficie réelle n'entrainait pas de révision de la vente !
Nous conseillons de le faire cordialement et sans accuser le vendeur de voleur ou margoulin pour essayer d'obtenir une diminution de prix en fonction de ce qui est réellement perdu. C'est-à-dire probablement quelques mètres carrés d'un jardin (et pas une superficie d'un terrain à bâtir).
Mais, évidemment, ça vous permet moins de faire des publications vindicatives d'insultes à des inconnus pour une affaire dont vous ne disposez que de bien peu d'éléments....
max11 a écrit :Vous cautionnez la délation, les accusations gratuites, ..., la prochaine étape, c'est quoi ? la violence contre ces personnes ?
Où sont, précisément dans ce topic, la délation et les accusations gratuites que je -selon vous- cautionnerais?
Même pas besoin de chercher bien loin la dernière en date....
Personnellement, je suis choqué par de nombreux commentaires qui défendent l'indéfendable. J'en viens à supposer que ceux qui vont dans ce sens seraient tout à fait disposés à vendre un bien de ce type dans les mêmes conditions (voire, pourraient même l'avoir déjà fait). Je n'en serais pas très fier.
Personnellement, je suis choqué par de nombreux commentaires qui défendent l'indéfendable. J'en viens à supposer que ceux qui vont dans ce sens seraient tout à fait disposés à vendre un bien de ce type dans les mêmes conditions (voire, pourraient même l'avoir déjà fait). Je n'en serais pas très fier.
Et moi je suis choqué par ses personnes qui prennent tout de suite un jugement et les accuse de malhonnêteté alors qu'elles ne connaissent quasi-rien de la situation et encore moins les personnes qu'elles accusent !
Vous cautionnez la délation, les accusations gratuites, ..., la prochaine étape, c'est quoi ? la violence contre ces personnes ?
En tout cas, vous venez de commencer avec la violence verbale.
Je comprends mieux comment naissent toutes ces dérives sur les réseaux sociaux !
Même un forum immobilier très sympathique et convivial comme PIM finit par être victime de ces personnes qui se croient les rois du monde derrière leur clavier !
Certaine personne trépigne d'impatience à propos de la date d'entrée en vigueur de la loi du 5 mai 2019 modifiant le Code d'instruction criminelle et le Code judiciaire en ce qui concerne la publication des jugements et des arrêts.
La date d'entrée en vigueur vient à nouveau d'être reportée .
Ce ne sera pas le 1er septembre 2022 mais le 1er septembre 2023.
(art.60 de la loi du 30 juillet 2022 visant à rendre la justice plus humaine, plus rapide et plus ferme II, moniteur belge du 8/8/2022)Sauf nouveau report ?
Vous lisez le moniteur tous les jours ?
Nous donner une information publiée dans le moniteur d'hier, toujours plus qu'à la page GT 
Et contrairement à certains qui sont incapables de dire l'exacte superficie de leur terrain, je peux vous dire que j'ai déjà mesuré le mien dans tout les sens et qu'au lieu d'avoir un terrain de 15 ares 19 centiares, j'ai effectivement 15 ares 27 centiares. Le terrain m'a été vendu par la commune et c'est le voisin du fond de propriété qui s'est trompé un peu lors de la pose de sa clôture bien avant que je n'achète la parcelle.
Et donc, je suis persuadé, dans le cas qui nous occupe ici que le vendeur savait qu'il faussait les chiffres
Et comment pouvez-vous en être persuadé ? vous connaissez le vendeur ? vous avez des détails que nous n'avons pas sur ce forum ?
C'est fou cette mentalité d'émettre des jugements sur une personne juste sur base de quelques lignes écrites sur un forum par une des parties qui ne relate que sa version des faits avant même d'en avoir parlé avec l'autre partie prenante....
Moi, je ne suis persuadé de rien ! Pas plus de la malhonnêteté du vendeur que de la réalité de la différence de superficie (pour l'instant, personne ne semble avoir été sur place pour mesurer le terrain....)
Hmmm... et je devrais croire que les vendeurs, dans une candeur naïve assez touchante, étaient propriétaires d'un bien dont ils ignoraient la surface exacte. Un terrain, cela s'entretient. Des professionnels sont sans doute passés et ont facturé au m². Et les poprios n'ont jamais trouvé bizarre que la facturation ne correspondait pas à l'idée qu'ils avaient de la superficie du terrain qu'ils possédaient ?? Mais curieusement, quand ils vendent, ils majorent solidement les m²... Il y aura toujours des gens pour profiter des clauses mises dans les contrats, clauses qui existent sans doute pour des bonnes raisons. Personnellement je suis convaincu que certains savent que lors d'une vente il est mis que la superficie n'est pas du tout garantie, et ils se servent -abusivement- de cela. Clause légale ou pas, un juge n'accepterait pas ça. Les lois ne sont pas faites pour encourager les magouilles.
Dire que la superficie a été estimée au regard, est assez pervers. Non, les acheteurs ont cru ce qu'on leur a dit. C'est la base d'une vente correcte : on donne à l'acheteur les informations les plus précises sur ce qu'il convoite. Et on ne lui dit pas : « pour ce qui est du terrain, jetez un œil et estimez la surface ».
Je suis propriétaire de ma maison depuis plus de 20 ans et je suis incapable de vous dire la superficie de la maison et du terrain !
Pourtant, en 20 ans, il y en a eu des travaux à l'intérieur comme à l'extérieur.
Mais que ce soit à l'intérieur ou pour les arbres à abattre ou à planter, la haie à entretenir, la pelouse à tondre, ..., je ne me suis jamais intéressé au prix au m² (pas certain de les avoir reçu sur les devis non plus) mais au prix total qui m'était demandé.
C'est sur le prix total que je fais des comparaisons, pas sur un prix unitaire !
Si je devais connaître la superficie de mon terrain pour mettre en vente, je me baserais sur l'information fournie par le cadastre. Et j'aurais fais la même erreur que le vendeur de Arnaud1990.... en toute bonne foi !
rexou a écrit :Paul_6 a écrit :Ben oui.
Ils ont fait une offre sur base de données fournies à 2 reprises (l'annonce sur immoweb + la fiche de l'agence [notaire]).
Ainsi, quand vous achetez une voiture vendue pour 85 kw de puissance et ayant une cylindrée de .842 litres etc.. , je comprends donc que vous vérifiez sur le véhicule toutes ces données avant de signer le bon de commande ? Non, évidemment.
Ils se font arnaquer, point barre.
La moindre des choses est de le reconnaître et de ne pas défendre des procédés indéfendables.............même si le compromis exclut toute possibilité de recours en cas inexactitude (clause en effet généralisée dans les compromis).
...........(et il sera plus que probablement suivi par un juge le cas échéant) derrière la clause du compromis qui le dégage de toute responsabilité.
Si c'est pas magnifique tout ça....: le droit de vendre avec des infos erronées, personne n'est responsable et aucun recours possible...
Mais vous oubliez la base : la clause dans le compromis qui dit ne pas garantir la superficie.... Elle a été acceptée par les deux parties et fait donc partie intégrante du contrat. Tout le monde a accepté que le prix convenu était pour le bien vu et visité à loisir, en se basant sur ses yeux pour estimer la superficie.
J'ai souvent remarqué que la plupart des personnes (moi y compris) n'avait aucune idée de ce que représentait 750 m² ou 1000 m² mais tout le monde peut dire si le jardin est assez grand ou pas !
On parle ici d'un bien immobilier bâti ! Ce qui est acheté c'est une maison avec son jardin tel qu'on le voit !
Il y a, peut-être, une petite place pour discuter et négocier avec le vendeur une ristourne mais il faudra être raisonnable, cohérent et diplomate car, pour le moment, rien ne dit que quelqu'un a été malhonnête dans l'histoire !
Cette semaine, en allant faire des recherches sur Walonmap sur notre parcelle, je me suis rendu compte que la superficie enregistrée par la cadastre (1083 mètres carrés) était différente de la superficie réelle mesurée avec les outils de surface de Walonmap ( 750 mètres carrés). La différence est la même avec d'autres sites comme Cadgis. Il s'agit donc d'une perte de terrain de plus de 30%.
J'ai contacté un géomètre qui après de brèves recherches m'a confirmé que le terrain faisait bien 7 ares 50 et non 10 ares 80. Qu'il pouvait nous effectuer un bornage mais qu'il tomberait sur ces résultats. Dès lors, que faire? Est-il possible et sommes nous en droit de renégocier le prix de vente du bien? En imaginant que le prix au m2 est de 50 euros nous perdons ici plus de 15000 euros.
Arnaud Et Oriane
Vous avez une idée (réaliste) du prix du terrain au m² dans la commune ? 50€/m² pour du terrain non constructible (puisque c'est votre jardin) me semble tout à fait irréaliste.
Cela vous permettra d'avoir un premier élément pour discuter d'un compromis avec le vendeur...
Je crains que si vous arrivez en le traitant d'escroc et en demandant une diminution de prix de 15.000 €, vous soyez mal embarqué...
max11 a écrit :Est-ce que ce que vous achetez correspond à ce qu'on vous a montré et pour lequel vous avez convenu d'un prix ?
C'est-à-dire : vous as t'on montré le terrain limité tel que vous l'achetez (par exemple parce qu'il est clôturé) ou on vous a dit "jusqu'aux arbres là-bas" alors qu'en fait c'est 10 mètres avant les arbres ? ça change tout !
Dans le premier cas, vous achetez ce qu'on vous a proposé et ce pour quoi vous avez convenu du prix.
Dans le deuxième cas, vous n'achetez pas ce que vous croyiez au moment de votre offre.Nous achetons ce que nous avons visité. Mais après vérification, ce que nous avons visité est plus petit de 320m2.
Et l'annonce, la fiche de l'agence, les infos reçues, .... indiquaient une superficie pour le terrain ou cette info ne se trouve que dans le compromis ? (le compromis étant la mise par écrit d'une convention prise entre vendeur & acheteur pour un bien présenté & accepté auparavant)
GT a écrit :Droit des baux. La matière est parfois régionalisée.
Région (wallonne, bruxelloise, flamande)) ds laquelle se trouve le garage dont il est prétendu qu'il fait l'objet d'un bail ?Bonjour c’est en Région wallonne
Ce qui me perturbe c’est que j’ai signé un compromis de vente stipulant : transfert du droit de propriété et entrée en jouissance :
« Le vendeur déclare que le bien n’est pas loué et s’engage à ne pas concéder de bail de sorte que le bien ne sera grevé d’aucun engagement de la sorte au moment de la signature de l’acte »Du coup je me dis que quoi qu’il en soit , le problème n’est pas que je dois respecter le bail en cours ? Vu que ça m’est vendu avec cette clause qui dit qu’il n’y a pas de bail en cours ?
Le problème est qu’il y a réellement un bail, donc comment régler cela ?
Et le vendeur, qu'est-ce qu'il dit fasse à son mensonge ?
Vous pourriez convenir d'une diminution du prix d'achat de la différence entre le loyer que vous comptiez demander et le loyer du bail pour encore 2 ans et quelques mois. Pour un garage, cela ne doit pas correspondre à une grosse somme et un accord doit être possible.
Et comme vous comptiez quand même louer le garage, vous êtes gagnant : vous avez un locataire et vous touchez direct une part du loyer des deux prochaines années.
Est-ce que ce que vous achetez correspond à ce qu'on vous a montré et pour lequel vous avez convenu d'un prix ?
C'est-à-dire : vous as t'on montré le terrain limité tel que vous l'achetez (par exemple parce qu'il est clôturé) ou on vous a dit "jusqu'aux arbres là-bas" alors qu'en fait c'est 10 mètres avant les arbres ? ça change tout !
Dans le premier cas, vous achetez ce qu'on vous a proposé et ce pour quoi vous avez convenu du prix.
Dans le deuxième cas, vous n'achetez pas ce que vous croyiez au moment de votre offre.
Et si la situation avait été inversée ? Et si après avoir accepté l'offre Galom s'était , à un moment ou un autre, ravisé affirmant que son accord portait uniquement sur l'acceptation de l'ouverture d'une discussion ? Comment un vendeur réagirait-il ?
En contactant le vendeur, en lui faisant une offre, il a ouvert la discussion et posé ses conditions.
Si le vendeur accepte l'offre, il y a accord sur les conditions entre les parties.
Si Galom veut discuter du prix ou toutes autres conditions (suspensive, disponibilité, urbanisme, ...), il l'indique dans son offre pour que le vendeur sache à quoi s'attendre.
Une annonce, c'est unilatérale. C'est un appel à candidat(s).
Quand on réponds à une offre, on entre dans une discussion directe entre partie pour un bien précis.
Si on fait une annonce du type : cherche à acheter une maison 4 chambres avec jardin à 250.000 € dans la région de Namur. Cela ne veut pas dire qu'on va devoir acheter n'importe quelle maison à 250.000 € qui répond aux critères de l'annonce.
grmff a écrit :Un article qui pourrait vous intéresser:
https://www.snpc-nems.be/news/articles/ … incontroleMerci, effectivement très instructif. Je cite:
"Ce qui semble clair est que si le vendeur organise des tours, en faisant en sorte que les amateurs fassent des enchères l’un contre l’autre, il s’agit d’une vente publique déguisée. Cela est d’autant plus certain si les amateurs connaissent les offres des autres participants contre lesquels ils font une nouvelle offre."
C'est exactement comme cela que cela s'est passé. 10 jours après mon offre au prix j'ai reçu un mail "bonjour, nous venons de recevoir une offre 5000 euros supérieure à la vôtre sans condition suspensive également... Quelle est votre position ?".
Soit: comptez-vous surenchérir... Sans condition suspensive bien entendu.
Savoir que c'est potentiellement borderline illégal ne change rien au fait que visiblement l'acheteur qui reçoit un tel mail ne dispose d'aucun moyen légal de savoir si ce qui lui est écrit est vrai ou bidon. Et qu'on arrête de me dire que de telles pratiques n'ont rien de répréhensibles!!! Quand le limite illégal se se conjugue à des coups de poker menteur, on ne joue plus du tout réglo...
L'article ne parle pas de ce que vous avez vécu mais d'une pratique de plus en plus courante de rassembler plusieurs candidats pour leur demander leur offre, les communiquer aux autres (ou tous ensemble dans une salle) pour obtenir une nouvelle offre, puis une autre, ....
Cela se fait généralement dans des délais très très court pour réfléchir et cela peut se jouer avec une sorte de pression pour ne pas laisser le temps de réfléchir. Je pense que c'est cela qu'on considère comme illégale ou potentiellement illégale.
Dans votre cas, vous avez fait une offre qui ne convenait pas au vendeur (on ne sait pas pourquoi il a attendu 10 jours pour vous répondre) et vous avez reçu un mail en disant que le prix proposé n'était plus acceptable en vous demandant si vous vouliez monter de plus de 5.000 € si la maison vous plaisait vraiment ou renoncer à acheter sans conséquence.
Il n'y avait pas vraiment de pression. Vous avez eu 10 jours pour réfléchir à votre offre, à la valeur que vous estimiez pour la maison et, apparemment, le temps de prendre votre décision d'offrir plus de 5.000 € ou pas.
L'annonce mentionnait exclusivement un prix fixe, sans aucune mention "faire offre à partir de" ou autre. J'ai fait offre à ce prix sans aucune condition suspensive. On ne parle pas ici d'une négociation de prix avant accord, mais d'une suspicion de fausse surenchère pour me forcer à réévaluer mon offre au-delà du prix demandé.
Pour être clair je n'ai jamais fait que demander ici s'il existait une disposition légale me donnant droit d'exiger à l'improviste production de la preuve de l'existence de l'offre. Pour le reste, c'est juste une question de principe: on annonce un prix, je l'accepte, si ensuite on ne joue pas le jeu il y a fraude. Cela ne remet pas pour moi en cause l'achat, mais son prix légitime. Je préfère mettre 15000 euros de plus dans une installation de chauffage super performante que dans la poche d'un margoulin.
Bon retour parmi nous et content que vous acceptiez de revenir discuter
Sincèrement !
Merci pour la précision sur le contenu de l'annonce et votre offre sans condition suspensive.
Mais, selon moi (et vous lirez que je ne suis pas le seul à penser comme ça), une annonce n'est pas une offre et ce n'est pas "être margoulin" que de tenter une négociation pour obtenir plus comme ce n'est pas "être margoulin" qu'un candidat acheteur fasse une offre sous le prix annoncé.
Il s'agit d'une vente d'un bien unique, avec des critères uniques ! On ne peut donc pas considérer qu'il existe un juste prix au moment où on passe une annonce. Nul ne sait si des candidats se présenteront et quel prix sera envisagé par chacun suivant des critères qui lui sont propres.
A partir du moment où un ou des candidats se présentent, la négociation peut commencer sur le prix mais aussi sur tous les autres paramètres y compris subjectif comme le fait de vouloir choisir qui va habiter la maison qu'on vend !
Le vendeur vous signale avoir reçu une offre de 5.000 € de plus (vrai ou faux n'est pas la question et sans importance), vous jugez que la maison vaut plus que cela pour vous et vous ajoutez 15.000 € à votre première offre pour obtenir la maison a un prix que vous estimez encore correct. Vous auriez pu renoncer ou offrir moins si vous estimiez une autre valeur pour vous mais vous avez choisit 15.000 €.
Personne ne vous y a contraint (enfin, vous ne nous l'avez pas dit en tout cas...
.).
Il n'y a donc aucune magouille là-dedans, juste la recherche d'un bon équilibre entre l'offre et la demande.
Par contre, une fois que les deux parties sont d'accord sur le prix (et les autres conditions toutes aussi importantes voir souvent encore plus importantes), il y a un accord entre les parties sur le bien et les conditions. La vente est faite !
Et là, il ne serait pas honnête de revenir dessus le lendemain en disant qu'un autre candidat s'est présenté.
D'où toute l'importance des écrits précis et complets : dés la première offre, il faut mettre une échéance très très courte genre 24 ou 48h. Et signer l'accord avec toutes les conditions dés qu'il est conclu même si ce n'est pas encore le compromis.
PS : je ne suis pas agent immobilier
Faire croire à un acheteur potentiel qu'il y a une offre supérieure est une technique de vente qui n'a rien de répréhensible. C'est la théorie des jeux.
Cependant modifier le prix de vente, ce qui semble être le cas ici est répréhensible. D'après ses explications l'acheteur a accepté l'offre de vente aux conditions du vendeur. Il y a là me semble t-il un détail qui a échappé aux différents intervenant de cette discussion.
Galom a écrit :Très intéressée par l'achat d'un bien, j'ai il y a 15 jours fait offre au prix indiqué sur le site de l'agence immobilière. Je pensais obtenir réponse rapide des vendeurs mais ce n'est que 8-10 jours plus tard que l'agent me rappela par téléphone pour m'indiquer laconiquement qu'il y avait sur-offre de 5000 euros et me demander ce que je comptais faire.
Toujours désireux du bien, je fis une nouvelle offre 10000 au-dessus de la sur-offre.
3 jours plus tard l'agent immobilier m'indiquait par mail que l'offre était acceptée.
Outre le fait que je ne suis pas sûr que ce soit répréhensible de modifier un prix avant qu'un accord sur la chose, le prix et les parties ayant pouvoir de contracter soient établis...
Nous n'avons aucun élément pour savoir les conditions de la mise en vente, ni ce qui était indiqué sur l'offre que Galom dit avoir fait (conditions suspensives ou autres...)...
Ce n'était par ailleurs pas la question de Galom 
Vu mes compétences en immobilier je n'ai en aucun cas besoin d'aides extérieures pour juger des points positifs ou négatifs d'un achat.
Je vais mettre pour ma part un arrêt à cette discussion stérile qui ne fait que me confirmer tout le bien que je pensais du milieu de la vente ... Libre à vous, bien entendu, d'estimer tous moyens moralement licites ou pas d'arriver à ses fins acceptables. Quelle que soit votre activité, j'espère juste ne jamais devoir un jour avoir affaire à vous. Pour le reste, vous vous en refererez à votre conscience...
Libre à vous de rester sur votre sensation d'avoir été arnaqué parce que vous ne pouvez pas savoir si l'agent immobilier avait vraiment une offre supérieure à la vôtre ou pas !
Vous dites avoir suffisamment de compétences en immobilier pour ne pas avoir besoin d'aides extérieures mais vous êtes persuadé de ne pas avoir acheté votre maison au bon prix ?
Ce n'est pas moi qui ait été vous chercher pour vous donner mon avis sur votre situation...
A moins qu'ici aussi vous considériez avoir été obligé de venir sur ce forum poser votre question ?
Et que je suis quelqu'un de malhonnête parce que je ne suis pas de votre avis sur votre ressenti de vous être fait arnaquer malgré toutes vos compétences en immobilier ?
Et, effectivement, il est probable que vous n'aimeriez pas avoir affaire avec moi un jour si vous n'acceptez pas entendre d'autres avis que le vôtre. Ce n'est pas mon genre....
Ma conscience va très bien, merci pour elle 
Totalement faux.
J'entends acheter au prix le plus juste à savoir celui du marché de l'offre et la demande.
S'il s'avère qu'aucun autre acheteur potentiel n'ait jamais existé, ayant fait offre au prix initialement demandé je rencontrais la demande du vendeur et lui et moi aurions été satisfaits de la transaction.
A contrario,, lui est satisfait, moi pas.
Il faudrait pour le bon ordre des choses qu'ad minima, les offres d'achat émises par les acheteurs soient enregistrées d'une manière ou d'une autre par un organisme indépendant susceptible d'attester de leur réalité et authenticité en cas de demande.
Permettre à quiconque d'influencer à la hausse le marché sans devoir se justifier des moyens qu'il utilise pour le faire (lui laissant porte ouverte pour jouer au poker comme disait l'autre intervenant) est-il normal ? Pour vous oui, visiblement...
Le prix (exact) du marché, ça n'existe pas en matière immobilière !
Et la loi de l'offre et la demande, vous êtes en plein dedans !
Le vendeur offre un bien à la vente et recherche à la vendre au meilleur prix.
Vous avez une première offre que le vendeur n'a pas accepté.
Vous étiez libre de faire une nouvelle offre ou pas...
Vous avez fait une deuxième offre d'achat et le vendeur l'a acceptée !
C'est la loi de l'offre et de la demande...
Quand on accepte l'idée que le client de l'agence immobilière, c'est le vendeur et que le but du client c'est de vendre au prix le plus haut, oui, je trouve cela normal !
Même si cela m'a déjà valu de renoncer à deux achats immobiliers en refusant de faire une contre-offre...
Etait-ce du bluff ou pas ? je n'en sais rien et je ne le saurai jamais.
En ai-je voulu à l'agent immobilier sur le coup ? La première fois, oui beaucoup.
Mais en réfléchissant à la situation, je me suis dit fait toutes les réflexions que je viens de vous écrire et j'ai accepté ma décision.