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En effet , Rico, ça confirme ! 
Le contre-preavis prend-il court le 12 avril ou le 1er du mois suivant?
Le préavis de votre bailleur, tout comme votre contre-préavis, prennnent cours le premier du mois suivant.
Y a un cheveu quelques part !!!!
Y a de toute manière un forfait ! (!)
Pour le reste, on débat dans le vide... surtout quand on lit que les charges de gérance sont de 50/50 "parce que "les frais de gérance de notre immeuble sont répartis 50% pour la propriété et 50% pour l'occupant."
Pour ma part, je suis convaincu que le montant demandé n'est pas excessif. Et qui plus est, il a été accepté par les signataires du bail. Il est indécent (je me répète) de traiter le bailleur de "rat". Et il est un peu surprenant qu'une personne étrangère au bail -qui n'aime pas le rat ?- monte au créneau pour un locataire qui est tout au plus peut-être victime... de son inattention.
- Le proprio a parfaitement le droit de prévoir un forfait pour les charges. Et ce forfait ne doit pas obligatoirement refléter la réalité des charges effectives.
- Les frais de gérance de votre immeuble sont répartis 50/50... NON ! Les frais de gérance peuvent être entièrement inclus dans le forfait. Ce qui décide de la répartition entre le bailleur et son locataire, c'est LE BAIL. La répartition de l'ACP ne concerne pas le locataire si le bail n'y fait pas référence. Et ici, le bail stipule un forfait.
- Ce que le proprio paie à la copropriété, c'est le problème du proprio. Et je suis par ailleurs persuadé que vos calculs ne tiennent pas compte de tous les frais : 36 euros eau comprise... j'ai un doute ! Gérance, électricité, ascenseur, entretien... vos 36 euros sont déjà largement explosés ! Et au risque de me répéter, quand bien même les charges réelles seraient limitées à ces 36 euros, le bail prévoit un forfait !!! Le locataire n'a pas à connaitre le montant exact des charges que paie son bailleur. Il n'a donc en aucun cas à en discuter ni à en débattre.
Après, je ne sais pas quelles seraient les conséquences si p.ex. quelqu'un donnait des informations qui ne seraient pas correctes.
Aucune conséquence à ma connaissance. sauf bien sur si vous produisez de faux documents d'identité ou fichez de paie, ce qui est un délit.
Mais un chômeur minimexé peut parfaitement signer un document où il déclare gagner dix mille euros mensuels !
@ Amerloque : il faut TOUJOURS faire attention avant de signer un document !
@ Rico : L'agence a en effet eu tord de ne pas demander de garantie financière. Par exemple un mois de loyer, ou au moins un acompte sur ce premier mois de loyer... Et si en plus elle fait signer un document qui n'engage pas vraiment le client, c'est une faute de plus...
apparemment IPP c'est impot des personnes physique, mais ça fonctionne comment?
C'est simple : on paie !
Si vous louez à des particuliers, peu importe le montant des loyers. Vous devez déclarer (dans la case 1106 de votre déclaration fiscale) le RC (revenu cadastral) des biens que vous donnez en location -ou même que vous ne donnez pas en location comme votre seconde résidence. Vous indiquez le RC non indexé et l'administration l'indexera pour vous, puis l'ajoutera à vos revenus imposables après avoir déduit les charges de PH qui peuvent être déduites.
Vous subissez deux types de taxation :
- un précompte immobilier
- le RC majoré et indexé qui s'ajoute à vos revenus imposables.
@ Rico : L'abattement forfaitaire est bien de 40% sur le loyer perçu. Pour minimiser ce loyer, il est utile d'en distinguer clairement et explicitement les charges, pour les écarter de la base taxable. Des charges forfaitaires élevées contribuent à réduire le loyer taxable. 
En Suisse, si quelqu'un s'adresse à une agence pour luer un bien, on lui fait aussi signer un document dans lequel il déclare son intérèt à louer le bien en question. Mais en faisant cela, il ne s'engage à rien ; cela permet simplement au proriétaire / à l'agence d'évaluer la solvaibilité du "candidat".
Je ne connais pas les pratiques en Suisse, mais je m'étonne qu'il vous soit demandé de signer un document qui ne vous engage à rien... quelle peut bien être dans ce cas l'utilité de votre signature ?
Il serait intéressant d'avoir l'avis de PIM... 
Si un locataire signe un contrat suivant lequel les charges sont forfaitaires, il n'a en principe pas à s'inquiéter du coût réel de ces charges.
Entretien général, électricité des communs, ascenseur,consommation d'eau et gérance (pourquoi 50%?)... tout ça pour 36 euros mensuels ?
Personne ne tire un profit unilatéral. Le bailleur met à disposition un bien qui lui appartient et demande une contrepartie. Le locataire, après avoir visité ce bien et d'autres, se montre intéressé et signe un bail. Il lit et accepte les conditions de ce bail. Avant de signer, il est libre de discuter, de négocier et de débattre de chaque condition. Après avoir signé, il est indécent de traiter son interlocuteur de "rat" en avançant une comparaison des charges supposées réelles et le forfait demandé. Si au contraire ces charges s'étaient avérées supérieures au forfait, le locataire n'aurait bien sur pas accepté de subir une majoration et il aurait raison. Dans le cas présent, il n'a à mon sens même pas à connaître les charges réelles.
Ceci dit, il est toujours possible de demander devant le juge de paix de faire imputer pour l'avenir les frais réels en remplacement du forfait.
Quelques remarques à la lecture de ce post :
- 75 euros mensuels de charge, c'est peu. C'est très peu ! Surtout si cela inclut l'eau (l'eau chaude, le chauffage ?)...
- Je ne suis pas d'accord avec la victimisation du locataire face à un vilain bailleur sans scrupule et avide de gain. Même si les conditions financières sont peu favorables, on visite plusieurs biens et on s'informe avant de signer un bail. Le locataire serait "lésé" par rapport à quoi selon vous ?
- Si les charges consistent en un forfait, chaque partie peut toujours demander au juge de paix de les faire imputer en charges réelles. Ce que le juge peut accepter ou refuser.
Enfin, personnellement, j'indique un loyer de base qui INCLUT les charges communes de l'immeuble (nettoyage et électricité communs, gérance, services rendus aux occupants, etc...), hors consommations personnelles. Les consommations sont provisionnées et font l'objet d'un décompte et régularisation annuels. Par contre, je ne suis pas redevable de justifier les frais encourus par l'ACP. Et pas de discussion possible, puisque le montant des charges n'est pas indiqué. Et j'indexe mon loyer de base, charges incluses. C'est un choix. C'est mon choix. Et un locataire à qui mes conditions ne conviennent pas est libre de ne pas signer mon bail.
Un appartement librement et complètement visité dans le détail et des conditions financières clairement explicitées... il n'y a ni escroquerie, ni abus, ni faute. Mais signer et ensuite se lamenter d'avoir peut-être commis une erreur, là oui, c'est abuser !
Vous serez taxé sur ce que vous déclarerez.
Et il n'est pas inconcevable d'établir un bail ordinaire et d'indiquer séparément dans un document que vous (ou mieux encore, un tiers) confie les meubles décrits à la garde bénévole des locataires. Le document peut être enregistré et spécifier explicitement que ces meubles ne pourront en aucun cas être déplacés ou vendus, et que les "gardiens" s'engagent à en assurer l'entretien et à les restituer à première demande à leur propriétaire.
Vous pouvez faire enregistrer ce document et vous mettre ainsi à l'abri par exemple d'une saisie mobilière chez vos locataires. Et en aucun cas vous ne louez de meubles. 
Juliette a écrit : . Que dit la loi? Je suis assez perplexe... Et que faut-il faire dans ce cas? Merci!I
Ce que vous pouvez faire, c'est surenchérir ! C'est votre droit et votre liberté.
Le vendeur peur accepter, refuser, ou encore consulter ses connaissances ou d'autres acheteurs potentiels. C'est aussi son droit et sa liberté.
Pourquoi donc la loi devrait-elle imposer quoi que ce soit ?
Et vous pensez vraiment que des mal- intentionnés feraient ça...non, ...
Oh que oui !
Diluer les responsabilités et multiplier les risques, ce n'est pas le mieux...
Avec la clé, seul le porteur de la clé (identifiable) est responsable et aucun occupant ne doit ni ne peut ouvrir la porte à qui que ce soit. (justement, la pratique que vous préconisez incitera les résidents à ouvrir à n'importe quel coup de sonnette, puisque c'est normal et habituel... et vu que le personnel change, aucun contrôle possible)
Sans clé... n'importe qui peut ouvrir à n'importe qui...
Et comme relève Grmff, en cas d'absence des occupants, le risque est réel de perturber le planning de la société...
Dans quelle commune de Bruxelles ?
Oui, bien sûr que cela peut se faire aussi comme ça et s'il y a tant d'occupants qui sont toujours présents dans l'immeuble, je trouve que le syndic n'a pas à donner les clés à la société de nettoyage. On n'est jamais assez prudent.
Désolé, mais ce n'est pas une solution idéale au niveau prudence.
- Les employés de cette firme changent souvent... et donc, tout occupant de l'immeuble serait supposé ouvrir à un inconnu se réclamant d'appartenir à cette firme ? Pas très cohérent, et surtout fort imprudent !
- La société est responsable de son personnel, à qui elle remet la clé. Seule, la personne mandatée (et responsable) possède la clé. Et elle est identifiable.
bonjour,
mon amie a conclu un bail de 9 ans au 1/4/97. Depuis, elle n'a plus rien signé, son proprio lui adresse chaque année un courrier pour l'indexation. Dans quel bail se trouve-t-elle actuellement ? Certains me disent qu'un bail de 9 ans se transforme en bail de 3 ans, d'autres qu'il est reconduit tacitement... merci !
Il est reconduit le 31 mars 2006 pour une période de trois ans. Puis à chaque échéance, encore reconduit pour trois ans. Cela signifie que vous pouvez donner congé quand vous le voulez sans indemnité, mais que votre prorio ne peut vous donner congé qu'à l'expiration d'un de ces triennats (soit maintenant pour mettre fin au bail le 31 mars 2015)
La chaudière était soit-disant neuve d'après l'état des lieux. Nous étions les premiers locataires de cet appartement. Et nous n'avons rien rajouter par écrit endéans les 30 jours vu que nous avons emménagé au mois d'aout et que nous n'avons allumé le chauffage qu'à partir du mois d'octobre (soit presque 3 mois plus tard) et c'est à partir de là qu'on a commencé à avoir des problèmes. ...
Si vous êtes les premiers locataires d'un appartement neuf, la chaudière était neuve elle aussi. Cette chaudière fournit aussi l'eau chaude... elle était donc en fonctionnement bien avant l'hiver et dès votre début de location, non ?
En tout cas, j'espère que vous avez averti votre propriétaire PAR ECRIT dès la constatation d'un défaut.
Panchito a raison : c'est à vous de payer la facture dans un premier temps. Ensuite, voir la cause exacte du problème pour déterminer à qui il incombe de payer. Voir la teneur du courrier de votre proprio aussi.
Deux solutions possibles : soit une cause précise et déterminée et un accord de la partie responsable, soit une cause et une responsabilité floue et discutable, et... un acord à la Belge (50/50) ou un recours en justice.
Bonne chance
Je note donc que les conditions à Bruxelles sont encore plus strictes qu'en Wallonie.
C'est bien possible, mais cela reste tout théorique... en pratique, le CPAS ne semble faire aucune objection au fait de loger un couple d'adultes plus un garçon de 16 ans et une fille de 11 ans dans un appartement d'une seule chambre...
Et vu que déjà ce loyer est hors de prix par rapport à leurs revenus, il est tout à fait illusoire de trouver un appartement de trois chambres, sauf dans un logement social. Et les cas similaires sont légion !
Mais bien sûr, tout ça c'est fait (je l'ai déjà dit)! et je ne conteste pas (à la limite) la différence de 100 euros (ça aussi je l'ai déjà dit)... Je veux qu'elle PAYE!!! Et le problème c'est qu'elle ne le fait toujours pas, malgré tout rappel, recommandé, etc... (déjà dit aussi)... Sorry mais il faut me relire, ou alors et bien tant pis, je me contenterai de ça...
Vous voulez qu'elle paie... oui, nous avons bien compris !
Mais sur quelle base exacte ?
Quel montant, sur quelle période ?
Et quelle est la position exacte de votre propriétaire ?
Votre question était de savoir si vous pouviez demander aussi des indemnités et vous avez déjà eu une réponse dites-vous. Vous avez chacun consulté un avocat et ces derniers ont surement pris position en fonction des pièces du dossier (bail, calculs des charges, correspondance, etc.)
Finalement, quelle est maintenant votre question ?
Je ne pense pas avoir émis de supposition, mais toutes les demandes de précisions sont restées sans vraie réponse.
La réponse de 22h26 est encore d'une nébuleuse opacité... Le bail ne dit rien, mais chacun fait 'ses' calculs au centime près...
Les questions, maintes fois répétées, sont cependant pertinentes et claires.