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En octobre 2009, j'ai acheté...
En septembre 2010 un déshumidificateur a fonctionné jour et nuit...
En attendant, je paye ce studio, il est chauffé depuis octobre et je n'ose l'habiter. J'ai déjà fait la réception provisoire mais refusé la définitive.
...
Je ne sais plus à qui m'adresser. Dans le village, tout le monde se soutient et moi je viens de la ville. Que faire?
Courez vite chez un avocat ! Et si possible un battant, un fonceur !
Vous venez de la ville ? Moi aussi.
Ne les laissez pas croire qu'un pigeon a remplacé les moutons ! 
Mais que dit votre bail au sujet des charges et du nettoyage ?
Le syndic peut indiquer ce qu'il veut; vous avez un contrat avec votre bailleur. C'est lui que payait sa participation au nettoyage. En cas de modification, c'est à lui de diminuer vos charges ou à prendre ses dispositions pour faire assurer ce nettoyage.
Si votre bail est muet à propos des obligations de nettoyage des communs et des charges qui s'y rapportent, c'est plus délicat. Accord à prendre avec votre propriétaire, mais de toutes façons diminution de charges si vous acceptez de prendre en charge une partie de ce nettoyage.
Et je confirme : le syndic ne peut rien facturer au locataire.
D'une manière générale, le propriétaire du bâtiment annexe ne doit jamais intervenir dans les frais de réparation, d'entretien et de remplacement des parties du batiment principal dont il ne profite pas
Mais voilà ! Cet acte de base va devenir votre meilleur ami ! En effet, selon cette clause, vous pouvez être exempté de tout paiement relatif à des frais communs qui ne concernent pas spécifiquement la seule partie dont vous profitez dans le bâtiment principal, à savoir le hall d'entrée. Je crois que vous pouvez exclure la protection incendie (qui est générale) au même titre que l'entretien de la cage d'escalier. Par contre, rien n'est stipulé concernant les consommations électriques par exemple. Quelle est la clé de répartition à ce sujet ?
En tout cas, la protection incendie du bâtiment principal ne peut à priori pas vous être facturée. Vous pouvez argumenter que si vous protégez l'annexe, vous le ferez vous aussi à vos seuls frais. Et si on vous impute ces frais contre votre volonté (décision syndic ou AG), n'hésitez pas à porter l'affaire en justice de paix sur base de cette clause de l'acte de base.
Même réponse : voir acte de base.
Vous devez en avoir reçu une copie. Prenez donc cet acte de base lors de votre rendez-vous chez le notaire. A priori, vous ne pouvez rien exiger... Tenter une action en justice de paix ? Possible, mais fort aléatoire.
Il existe une solution, c'est la création d'une "sous-association". Mais cela demande là aussi l'accord des autres CP (je crois même qu'il faut l'unanimité, les experts confirmeront).
Revoyez quand même avec attention le libellé de l'acte de base... Il se peut qu'une partie de ces frais puisse ne pas vous être imputable.
Il n'est pas possible de vous répondre... c'est un choix à faire.
La sécurité a un prix. A vous de voir ce qui vous convient en fonction d'un tas de critères personnels. Votre situation fiscale et financière actuelle et la façon dont vous voyez cela évoluer dans le futur par exemple.
Les taux sont historiquement bas et le risque de les voir remonter dans les années qui suivent est bien réelle. Le taux n'est pas le seul critère à considérer; voyez plutôt en terme de mensualités et de conditions éventuelles annexes (ASRD, etc...)
La réponse doit se trouver dans l'acte de base.
Il semble que vous devez passer par l'immeuble principal pour accéder à l'annexe; il serait donc logique que votre participation soit prévue.
Le seul moyen de vous dégager serait de faire modifier la répartition des quotités... ce qui requiert 4/5 des voix.
La sécurité incendie de l'immeuble vous concerne aussi. Vous aurez peut-être besoin un jour d'être secouru ou de vous enfuir par ce hall dont vous souhaitez vous désolidariser.
Je repense (ne m'en veuillez pas) à une phrase qu'a dit mon notaire à un jeune homme qui passait un acte d'achat pour un appartement. Ce dernier s'étonnant qu'on lui réclame une quote-part sur le revenu cadastral de l'année en cours, le notaire lui a dit : Maintenant que vous êtes propriétaire, vous devrez vous habituer à devoir payer".
C'est un peu abrupt, mais parfois il faut payer et on ne peut y échapper...
et surtout, c'est interdit ! ;-)
Mais vu qu'on ignore par qui ce bien est jugé inhabitable et surtout sur base de quels critères, on doit se contenter de cette "affirmation" un peu lapidaire.
Par contre, le locataire qui l'occupe depuis 10 ans ne veut pas le quitter... Et il est question de remplacer les chassis, installer le chauffage central, remettre l'électricité "aux normes" et de refaire la toiture. Et de négocier une réduction de loyer "raisonnable" puis d'en revenir au loyer initial après travaux.
Le degré d'(in)habitabilité du logement est flou.
Le "raisonnable", pour le propriétaire, je l'ai exprimé :
- petits travaux nécessaires en attendant fin d'un triennat
- renon au locataire
- gros travaux de rénovation
- relocation à loyer adapté
Mais si j'ai bien compris, Corben n'est ni locataire ni propriétaire, il est un tiers qui intervient pour le locataire.
Et il est à supposer en effet qu'en début de location, le bien était "habitable". Sinon il n'aurait pas été habité durant 10 ans par un locataire qui ne veut pas le quitter. Ce logement n'est plus habitable pourquoi, à la suite de quoi, et en fonction de quels critères... on ne peut pas le savoir.
La nature des travaux (toit, chassis, chauffage central, conformité électrique...) font penser à de la rénovation lourde. Un investissement important pour le proprio, qui n'a pas vraiment pour seul objet de rendre le bien habitable. Une gène pour le locataire, puis une plus-value dont bénéficiera ce même locataire, sans augmentation de loyer.
Il me semble avoir compris que ces travaux sont réalisés à la demande du locataire. (encore que ma question soit restée sans réponse) Le propriétaire y consent. Et il ne majore pas le loyer après travaux. Et la question finale, c'est de savoir dans quelle proportion le loyer peut être diminué durant les travaux ???
Les causes précises de l'inhabitabilité du bien sont inutiles à développer ???
Qui demande les travaux et avec quelle argumentation ?
Le propriétaire a "des avantages" à conserver la relation. Lesquels ???
Quelle serait la nature précise de ces travaux ?
Un autre point : le bail date de 10 ans. Il n'a donc subi que les adaptations d'index. Le marché locatif a évolué plus à la hausse que cet index. Le loyer actuel est donc fort probablement déjà inférieur au prix du marché.
Pour ce qui est du "raisonnable", une réduction de loyer me semble hors cadre. Mais si le propriétaire est d'accord, pourquoi pas ? On peut même envisager de faire les travaux durant les vacances et que le proprio participe pour moitié aux frais d'hôtel...
J'ai exprimé une position de propriétaire.
Tout autre scénario est possible si les deux parties sont d'accord.
Un courrier recommandé, cosigné par plusieurs CP, exigeant au plus vite la convocation d'une AG. et précisant de mettre à l'ordre du jour les points suivants :
- convocations et fréquence et dates des AG. adaptation à la législation. examen de la situation actuelle et mesures à prendre. VOTE
- proactivité et réactivité du syndic. examen situation et mesures à prendre. reconduction du mandat. VOTE
- ...
Si vous envisagez de révoquer le syndic, revoyez les termes de con contrat... et recherchez d'autres propositions de gérance. Communiquez les offres écrites et détaillées aux autres CP. Si le syndic persiste à ne pas réagir, il me semble que le président du CC peut prendre l'initiative de convoquer valablement l'AG. (sous réserves)
Désolé, mais votre exposé est trop nébuleux et imprécis pour en dégager une proposition "raisonnable".
Je vous ai exposé mon point de vue. Je le maintiens.
Je ne vois non seulement aucun avantage pour le propriétaire, mais en outre, il consent un important investissement qu'il ne rentabilise pas. C'est fort peu raisonnable ça !
Et vous voudriez y ajouter une réduction de loyer durant les travaux... 
Ces travaux seraient réalisés à l'initiative et à la demande de qui ?
"Le bien n'est plus habitable en l'état... mais le locataire souhaite..."
Qui dit que ce bien n'est plus habitable ? Et quelle en serait la cause précise ?
Et le propriétaire, il souhaite quoi ?
Il serait cohérent qu'il donne renon à son locataire à l'expiration d'un triennat et réalise éventuellement entre-temps, de "petits" travaux. Une fois le bien libre, il refait le toit et les autres gros travaux restants à effectuer. Ensuite il reloue... en adaptant ses prix au nouveau niveau de confort de son bien.
Dans le scénario que vous évoquez, le loyer serait réduit durant travaux. Et après ???
Proprio aussi c'est un métier à risques ;-)

La vie est un risque ;-)
Je suppose que ce sont des travaux qui sont couverts par la garantie décenale du batiment. (L'immeuble a 6 ans)
Voilà déjà un début d'explication.
Il semble alors que le syndic soit concerné. Il devrait pouvoir vous dire si l'entrepreneur a réalisé les travaux et dans l'affirmative, l'inviter à libérer votre terrasse au plus tôt.
L'entrepreneur devrait lui aussi pouvoir vous informer de la bonne exécution de ses travaux. Si oui, rappelez-lui l'urgence de dégager son échaffaudage avec fixation d'une date. A défaut de suivi, un recommandé avec mise en demeure.
Non, non, je n'ai jamais dit que les travaux se faisaient sur le compte de la copropriété.
Les frais seraient donc privatifs pour un problème d'étanchéité terrasse ?
Curieux...
Et le proprio de la terrasse concernée refuse l'accès de son appartement ?
Encore plus curieux...
Mais soit, j'ai dû rater une marche quelque part...
Il semblerait alors que le syndic ne soit pas le commanditaire des travaux et ne soit pas à priori concerné. Qui est le client ? Le propriétaire du 4 ième ? Et vous ne pouvez pas savoir si les travaux ont été effectués ? Ni par l'entrepreneur, ni par le client ?
En fait le proprietaire d'un appartement au 3ieme a signalé des infiltrations d'eau dans son plafond.
Pour resoudre le probleme il faut visiblement intervenir sur la terrasse de l'appartement du 4ieme. Et comme le proprietaire du 4ieme refuse de laisser l'acces à son appartement, l'entrepreneur m'a demandé s'il pouvait installer un echaffaudage sur ma terrasse pour intervenir au 4ieme.
Le propriétaire du 4ieme refuse l'accès à son appart ???
Et la copropriété paie un échaffaudage?
Déjà là y a un truc qui coince je trouve... et qui coince sérieusement !
Pour l'échaffaudage, un courrier recommandé avec mise en demeure de l'évacuer dans les huit jours me semble adéquat. A condition bien sur que les travaux soient déjà effectués. En précisant qu'à défaut de réaction, vous vous réservez le droit de le faire enlever aux frais de son propriétaire.
Allo allo les expert ??? 
Pas du tout.
D'abord, si vous signez un bail autre que résidentiel privé (bureau, commerce, profession libérale, etc) vous avez intérêt à vous baser sur les loyers "du marché" en tenant compte de la taxation que vous subirez. (de là l'estimation d'une majoration de 20 à 30%).
Ensuite, pensez à ventiler éventuellement (si occupation mixte) dans le bail la destination des lieux (par exemple : 40% à usage privé et 60% professionnel) en fonction de l'occupation et de la déclaration fiscale que remplira votre locataire.
Enfin, séparez le loyer (taxé) et les charges (non taxées). En forçant un peu sur les charges (forfait?) au besoin. Des charges inclues dans le loyer seront taxées avec le loyer.
Réclamer le PI au locataire, cela correspond à une majoration d'une dizaine de % du loyer. Il est donc peu probable que cela compense la charge fiscale supplémentaire.
...Et la sanction si le bailleur n'enregistre pas le bail est de taille: tant que le bail n'est pas enregistré, le locataire peut partir sans préavis ni indemnité.
Résumé parfaitement exact.
Une petite précision quand même : le droit du locataire à partir sans préavis ni indemnités n'est PAS valable pour un bail de type court (max. 3 ans)