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Bonjour,
J’interviens dans la discussion car je vis une situation assez comparable en termes de charges impayées. J’attends le jugement dans les 4 semaines.
L’avocat de la partie adverse a considéré qu’il y a prescription pour les charges non payées après 5 ans. Comme mon locataire a payé (de façon erratique) les charges de ces dernières années, mon avocat a invoqué l’article 1256 alinéa 2 du Code civil :
Art. 1256. Lorsque la quittance ne porte aucune imputation, le payement doit être imputé sur la dette que le débiteur avait pour lors le plus d'intérêt d'acquitter entre celles qui sont pareillement échues; sinon, sur la dette échue, quoique moins onéreuse que celles qui ne le sont point.
Si les dettes sont d'égale nature, l'imputation se fait sur la plus ancienne; toutes choses égales, elle se fait proportionnellement.
J’espère que le Juge de Paix suivra cet argument.
Bonne soirée à tous.
Bonjour,
Merci pour votre question. J'ai téléphoné à un des copropriétaires membre du comité de l'immeuble qui a répondu comme il a pu. J'ai eu, dans les minutes qui suivent un appel du syndic (il était 18H30 vendredi) pour m'expliquer le principe de la cogénération mais sans rien me dire sur les termes du contrat, les obligations des uns et des autres, une estimation plus réaliste des bénéfices et coûts: impossible de répondre puisque, me dit-il, le contart est encore en cours de négociation. N'empêche qu'il convoque une assemblée générale extraordinaire pour le 15 mars. D'après lui pas de problème pour donner notre accord puisque nous allons gagner 250.000 Euros. Mes réticences avaient d'ailleurs l'air de ne pas lui plaire. Il se disait peut-être que je suis un vieil aigri incapable de recevoir un cadeau. Le fait est que, dans l'immobilier, on m'a rarement fait des cadeaux (que je ne demande pas par ailleurs).
Bonjour à tous,
Le syndic d’une copropriété nous propose l’installation d’un système de cogénération dans notre chaufferie. Cela ne couterait rien à la copropriété qui ferait appel à un tiers investisseur. Au contraire cela nous rapporterait de l’ordre de 250.000 Euros sur les 10 ans de la durée du contrat (diminution de la facture sur l’électricité des communs, location de la chaufferie). Ce bilan ne tient compte que du positif mais ignore les dépenses (consommation plus importante en gaz, salaire d’in ingénieur payé par la copropriété pour veiller à nos intérêts vis-à-vis du tiers investisseur, …). On nous demande de nous décider très rapidement car l’installation doit être inspectée et agréée par Brugel avant le changement de la loi sur les certificats verts (31 août 2021). Vu la pandémie je crains que le contrat ne soit signé sans que les copropriétaires qui le souhaiteraient aient pu le lire.
Je sais qu’il y a déjà eu un forum sur ce sujet mais je n’y ai pas trouvé réponse à mes inquiétudes. m’adresse donc à ceux d’entre vous qui ont l’expérience de la cogénération. Si je lis bien les documents accessibles sur le Web, le système des certificats verts repose sur le fait que la production d’électricité (pour les communs) par la cogénération utilise moins d’énergie et donc libère moins de CO2 dans l’atmosphère que la production d’électricité dans une centrale. La chaleur produite lors de la production d’électricité des communs est récupérée pour chauffer l’immeuble. L’électricité rejetée dans le réseau est valorisée par des certificats verts. Je comprends que le système soit très efficace en hiver lorsque les besoins en électricité pour les communs et les besoins en chauffage sont couplés, mais qu’en est-il en été lorsque les besoins en chauffage sont réduits voire absents ? J’imagine que le système devrait être à l’arrêt et donc ne pas donner droit à des certificats verts. Dès lors le contrôle du chauffage se pose : qui contrôle l’arrêt au printemps/été et la remise en marche en automne/hiver du chauffage ? le tiers investisseur assure-t-il habituellement l’entretien des chaudières ? lorsque dans 10 ans les certificats verts ne seront plus accordés, la trésorerie du tiers inverstisseur sera mise à mal. Quel est le coût de la désinstallation du système si le tiers investisseur, amené à enlever beaucoup d’installations, est défaillant ?
Voilà quelques questions que j’adresse à tous ceux d’entre vous qui connaissent le problème. Je suis à l’écoute de tous vos conseils et remarques. D’avance je remercie ceux d’entre vous qui prendront le temps de me répondre.
Bonne journée à tous.
Bonjour,
J’interviens dans la discussion car je n’ai pas compris le calcul de la taxation de l’appartement meublé loué par Mr Dupont. Le montant total de la taxation est de 4700 Euros dans lesquels 2680 Euros pour le précompte immobilier. C’est ce précompte que je ne comprends pas. Si le revenu cadastral indexé est de 1500 Euros x 1,7863 soit 2680 Euros, ne doit-on pas s’attendre à avoir un précompte immobilier de l’ordre de 50% soit 1340 Euros? Dans ce cas l’impôt total serait donc de 3360 Euros.
Qu’en pensez-vous ?
Par ailleurs à quel endroit de la déclaration dois-je mentionner les revenus de la location de meubles dans un appartement meublé ?
D'avance merci pour votre réponse et vos avis.
Je ne tire aucune gloire de ce jugement. J'aurais (de loin) préféré avoir un locataire qui respecte ses engagements qu'un juge qui me donne raison et prononce l'expulsion du locataire en retard de loyer. Je pense par ailleurs qu'il est beaucoup plus facile pour un juge de prononcer l'expulsion d'un locataire de garage que d'un locataire. Du moins je peux l'espérer.
Bon après-midi.
Bonjour,
J'ignore si mon message précédent a bien été envoyé au forum. Ceci est donc puet-être une redite et je m'en excuse.
Merci pour la réponse qui m'a été envoyée. Pour répondre à la question voilà l'extrait du jugement qui est concerné:
Déclare résolu le bail aux torts de la partie défenderesse
Condamne par conséquent la partie défenderesse à quitter les lieux, à les libérer et à les remettre à la libre et entière disposition de la partie demanderesse dans les 24 heures de la signification du présent jugement
Dit qu’à défaut de ce faire par la partie défenderesse dans le délai imparti la partie demanderesse est, dès à présent et pour lors, autorisée à faire expulser la partie demanderesse de cet immeuble ainsi que tous occupants de son chef, et à faire mettre ses meubles et ses effets mobiliers sur le carreau par le premier huissier de justice à ce requis, au besoin avec l’aide de la force publique
Bien à vous.
Bonsoir,
Suite à vos conseils j'étais disposé à aider mon locataire qui ne s'est pas présenté à plusieurs rendez-vous. Depuis 2 semaines je n'ai plus de nouvelles. Inutile de préciser que non seulement il n'a pas vidé le garage mais que, de plus, il n'a pas apuré sa dette.
Que dois-je faire? demander à un huissier d'intervenir? demander à un avocat de le contacter?
D'avance merci pour vos conseils et bonne soirée.
OK.
Voilà qui est clair.
Bonjour à tous,
J'envoie ce message car j'ignore comment procéder avec l'expulsion d'un locataire .
Je suis propriétaire d'un box en sous-sol d'une copropriété. L'accès aux garages est sécurisée par une grille. Ce box est loué mais le locataire a eu des difficultés pour payer son loyer. Sans réponse à mes courriels ni à mes appels téléphoniques je me suis donc rendu chez lui où sa mère m'a expliqué que c'est un de ses amis (dont j'ignore tout) qui occupe le box. La situation n'évoluant pas je me suis adressé au Juge de Paix qui a rendu son jugement mardi: mon locataire est tenu de payer les loyers dus et également de vider le garage. J'ai reçu copie du jugement vendredi et samedi soir mon locataire m'a envoyé un courriel me demandant de l'aider à accéder au box ce lundi. J'ignore ce qu'il a fait des clés: soit il les a perdues soit il les a données à la personne qui occupe le box.
Sachant que je n'ai pas encore reçu les loyers en retard et que je n'ai aucune garantie que les choses se trouvant dans le box (entre autres une voiture sans immatriculation, une moto avec plaques) appartiennent bien à mon locataire que me conseillez-vous?
Si les choses se trouvant dans le box n'appartiennent pas à mon locataire mais à un ami/sous-locataire et si mon locataire se les approprie après que je l'aie aidé à accéder au box ne pourrait-on pas m'accuser de complicité dans ce qui serait manifestement un vol?
D'avance merci pour vos conseils/suggestions. Bien à vous.
Bonjour,
Un grand merci pour vos réponses. J'étais donc dans l'erreur puisque je pensais que, dans la mesure où il y a un contrat d ebail qui sera signé entre la copropriété et le copropriétaire-locataire, un texte existait permettant d'éviter que la même personne soit des deux côtés de la table. Quant à laisser à la personne concernée la liberté de rester ou de ne pas rester en séance lors de la discussion de ce point, je n'y crois pas beaucoup, surtout lorsqu'une cause de litige entre le locataire et la coproriété survient...
Bon après-midi à tous.
Bonjour à tous,
Une petite copropriété (6 lots) dispose d’une conciergerie qu’elle souhaite mettre en location. Un des copropriétaires désire louer cette conciergerie afin d’agrandir son appartement.
Lors de l’assemblée générale fixant les conditions de la location (durée du contrat, montant du loyer, calcul des charges communes et privatives) ce copropriétaire peut-il participer à la discussion ? cela est-il laissé à sa discrétion ou existe-t-il un texte précisant qu’il ne peut pas intervenir dans la discussion ?
D’avance merci pour vos conseils et bon après-midi.
OK.
Merci pour cette réponse.
Bon week-end.
Bonjour à tous,
J’ai lu dans une discussion déjà ancienne puisqu’initiée en 2013 par le pimonaute Totta, que la vente d’une conciergerie nécessitait, entre autres, un permis d’urbanisme. Qu’en est-il de la location de la conciergerie ? Dans la mesure où il y a changement de destination, faut-il également un permis d'urbanisme?
D’avance merci pour vos réponses et bon week-end à tous..
Bonsoir,
Merci aux membres du forum qui ont répondu à ma question.
Je savais que le problème n'est pas facile et vos messages n'ont fait que conforter cette impression.
Je n'ignore pas qu'il y a une part réservataire pour mes enfants de 50%. Ceci étant, mon fils et sa compagne (les parents du petit-fils que mon épouse et moi souhaitons favoriser dans notre succession pourront exercer leur autorité parentale sur la gestion des biens. Dans la mesure où nous pensons mon épouse et moi que la compagne de notre fils est assez dispendieuse, nous craignons quelle ne dilapide la succession d'autant plus qu'elle son autorité parentale pourrait s'exercer même en cas de séparation. Faire intervenir un juge de paix pour se substituer à l'autorité parentale me semble impossible vis-à-vs de mon fils d'autant plus que je ne vois pas comment expliquer l'intervention du juge sans heurter les susceptibilités.
J'ai parfois l'esprit un peu tordu et je me demandais s'il n'était pas imaginable de céder par testament à un des organismes publics ou privés qui inondent les salles d'attente des notaires de leur brochure les biens immobiliers destinés à mon petit-fils ainsi qu'un capital sous forme d'argent. Le testament contiendrait une clause dans laquelle cet organisme devrait gérer les biens immobiliers qu'il devrait ensuite céder à mon petit-fils à sa majorité.
J'ai lu que ces organismes disposent de bureaux juridiques capables d'imaginer des montages très ingénieux pour répondre aux souhaits des testataires. Je vais sans doute devoir m'adresser à un de ces organismes ou à un cabinet d'avocats spécialisés dans le réglement de successions car je crains que mon notaire n'ait pas une vue complète des possibilités légales.
Merci encore pour vos réponses..
Bonjour à tous,
Je souhaite transmettre à un de mes petits-enfants des biens immobiliers dont la valeur serait de l’ordre d’un million d’Euros. Il est mineur. Comment puis-je être certain que ses parents ne vendront pas ces biens pour en dilapider le profit et qu’il en aura bien la gestion après sa majorité ? Faut-iil introduire une clause en ce sens dans une donation ou un testament ? Avez-vous une autre suggestion (création d’une société patrimoniale par exemple).
D’avance merci pour vos suggestions et conseils.
Bonjour,
L'ouverture d'un compte bloqué étant ne obligation légale je pensais que l'enregistrement du bail serait refusé s'il ne mentionnait pas qu'un tel compte allait être ouvert auprès d'une banque dont le nom serait précisé dans le bail. Je constate que je me suis trompé et que l'absence de compte bloqué n'empêche apparemment pas l'enregistrement du bail.
Merci pour ces précisions.
Rebonjour,
Merci pour vos réponses rapides à ma question.
1/ En ce qui concerne le dépot de la garantie sur mon compte personnel je n'y verrais aucune objection surtout que, comme vous le faites remarquer, avoir des rendez-vous dans une banque n'est pas chose aisée. Mais est-ce légal? L'argent ne doit-il pas obligatoirement être versé sur un compte bloqué?
2/Ce sont de jeunes mariés. Il serait évidemment plus facile pour moi si les parents donnaient à leur fils l'argent qui lui permettrait d'ouvrir le compte de la garantie locative. Mais cette décison ne m'appartient pas les parents voulant être certains qu'à la fin du contrat l'argent de la garantie leur sera restitué.
Encore merci.
Bonjour à tous,
Je rédige un contrat de bail pour un appartement que je loue à un jeune couple. Ce sont les parents d’un des deux conjoints qui se portent garant pour leur fils qui vont verser la garantie locative.
Ma question est simple : A quel nom le compte de la garantie locative doit-il être ouvert ? Au nom des deux locataires ou du garant ?
D’avance merci pour votre réponse et votre aide.
Rebonjour,
Le problème du permis d'environnement a été abordé en AG. je n'en ai donc pas cope. je suis propriétaire d'un appartement mais pas d'un garage. Ma quote-part dans la copropriété est de 133/10.000. Le permis a été accordé le 12/08/2019. Il s'agit d'u permis 1B. L'immeuble est situé à Uccle.
Merci pour vos informations et renseignements.
Bon après-midi.
Bonjour à tous
J’écris pour vous demander votre avis sur un problème d’emplacements pour vélo.
Le problème concerne une copropriété associant appartements et garages en sous-sol. Le renouvellement du permis d’environnement pour les garages en sous-sol a été demandé à l’IBGE. Parmi les remarques (par exemple interdiction de stocker des produits, placement de portes coupe-feu) on trouve l’obligation de prévoir 10 emplacements pour vélos. J’imagine que cette obligation se justifie par le fait qu’inciter les gens à utiliser un vélo plutôt qu’une voiture va améliorer notre environnement et donc il serait légitime pour l’IBGE d’imposer cette contrainte qui va sans doute se généraliser. Mais ceci va (un peu) modifier les choses pour la copropriété ce qui m’amène à me poser plusieurs questions.
1/ Comment le nombre de ces emplacements pour vélos est-il fixé ? ce nombre est-il arbitraire ou est-il corrélé au nombre d’occupants de l’immeuble ?
2/ Qu’entend-on par vélo ? simple vélo ? cyclomoteur ? triporteur ? vélo avec remorque ? L’espace occupé par un simple vélo ou par un vélo avec remorque est fort différent.
3/ Ces emplacements pour vélos ne peuvent être créés que dans les espaces communs. Ils seront probablement loués. Qui pourra tirer profit de ces loyers : l’ensemble de la copropriété ou uniquement les propriétaires de garages ? Dans la première hypothèse (copropriétaires d’appartements et de garages touchent les loyers des emplacements vélos) comment répartir les charges actuellement imputées uniquement aux garages (notamment les frais relatifs la porte d’entrée des garages)?
4/ Faut-il revoir avec le syndic le contrat de gestion de la copropriété dans la mesure où on crée de nouveaux lots à gérer ?
D’avance je vous remercie pour vos réponses et suggestions et j’en profite pour vous souhaiter à tous d’agréables fêtes de fin d’année.