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J'ai hérité d'un locataire dans ce cas. Léger handicap mental, sous tutelle d'un avocat.
Effectivement, le loyer est toujours payé.
Par contre, c'est une pénibilité démultipliée pour tout le reste. Sa capacité de se gérer lui-même est viable, mais limitée. C'est toujours très sale, au point qu'il a clairement fini par générer un nid de souris sous son plancher, dont j'ai eu toutes les peines à me débarrasser (pcq compter sur lui pour s'en charger un peu, c'était illusoire). Il génère des nuisances pour les autres, sans réellement s'en rendre compte.
Il m'appelle au moins chaque semaine pour tout et n'importe quoi. Et parfois pas n'importe quoi, comme "j'ai encore perdu mes clés, vous savez venir m'ouvrir tout de suite ?"
Dès que je lui rappelle quelques règles de base, il a vite fait de me renvoyer vers son avocat - qui ne répond qu'après 1 mois.
Dites-vous aussi que ces personnes vivent d'une allocation assez minimexée. Et donc si le loyer est payé chaque mois, ce sera une autre paire de manche de demander qu'ils payent les entretiens nécessaires au logement, ou les dégâts.
Ce n'est clairement pas une relation classique entre propriétaire et locataire.
Et je ne dirais pas que c'est tranquillisant.
Je pencherais pour une requête avec tout le monde : plus simple, plus rapide, et tout à fait défendable. Ils ont chacun sous-loué leur appartement sans accord, en réalité.
Maintenant, ça ne serait probablement pas un luxe de téléphoner au greffe et de prendre leur avis. Car peu importe ce qui est permis, ils vous embêteront un peu si ce n'est pas le leur - et suggérerons toujours au juge de le suivre si vous allez contre cet avis.
Pour les paiements, je les imputerais donc sur leur logement 'officiel', prévu par bail.
Himura a écrit :Très souvent, mais sans récurrence visible : lorsque je clique sur "Forum", je suis renvoyé vers la page : https://www.pim.be/merci
Bizarre ça !
Le "forum" de la barre horizontale (entre FAQ et Blog) ?
Non, celui sous le titre du sujet en cours de lecture, entre "Pim.be" et '/le salon de la discussion en cours/'.
Rien de très handicapant, cela dit 
(Et c'est plutôt sympa la variation des couleurs des 'quote'
)
(Roooh, réponse perdue sur internet... tjs énervant. Je repars donc, mais en très synthétique)
GT, je ne personnifie rien.
Je rappelle amicalement que le but essentiel d'un forum est de débattre, discuter... et partager des expériences. Concrètes. Réelles.
Par ailleurs, vous répondez, je réponds, ... Si c'est ça personnifier, on est deux alors.
L'avenir nous éclairera. C'est toujours le cas.
Néanmoins, les professeurs d'histoire aiment à rappeler que celle-ci se répète.
Mais si l'avenir nous éclaire toujours, ce n'est pas une raison pour ne pas prendre le temps nécessaire et utile afin d'éviter les futurs problèmes.
Attention, mon avis est que la lutte contre la discrimination est une chose importante. J'apprécie la lutte contre les abus de tout style.
Néanmoins, il y a une nette différence entre la volonté de bien faire, et les moyens mis en oeuvre pour y arriver.
Avec grands regrets, je constate que la Belgique semble parfois chercher à se spécialiser dans ce grand écart. Et ce dernier exemple d'ordonnance en est une belle illustration.
Très souvent, mais sans récurrence visible : lorsque je clique sur "Forum", je suis renvoyé vers la page : https://www.pim.be/merci
Himura a écrit :Et ça vous parait normal de devoir penser à souscrire, et payer (une somme certaine), une assurance protection juridique du fait d'abus et de dysfonctionnements administratifs ?
Un litige ne trouve pas nécessairement sa source dans des abus ou dysfonctionnements administratifs qui s'apprécient au cas par cas.
Les milliers de recours administratifs et/ou portés devant les tribunaux en matière fiscale par exemple, seraient ainsi gagnés par les contribuables ? Cela se saurait.
Par cette réponse, vous n'avez pas l'impression de chercher à éviter le sujet réel ? Ou au moins le diluer ?
Himura a écrit :GT a écrit :Francis a écrit :Finalement, le service inspection du logement devient encore un peu plus une gestapo !
La comparaison me semble pour le moins audacieuse .
Le texte de l'ordonnance qui vient d'être publiée prévoit la possibilité de sanction pénale ou d'une amende administrative ainsi qu'une procédure dans laquelle il est question d'audition et de recours.
Je me souviens d'une personne qui, voici plus de 20 ans, avait été contrôlée par l'ISI ds le cadre d'une enquête ds le milieu du football. Au café, en public, j'ai pu entendre l'utilisation du terme "gestapo" .
Y avez-vous déjà été confronté, en tant que bailleur ?
Le manque de pragmatisme et la malhonnêteté intellectuelle est très loin d'être rare dans des services étatiques ou assimilés.
On est vite dans les cas typiques des "petits fonctionnaires à qui on a donné un peu de pouvoir" ... et qui aiment en (ab)user.C'est tout à fait utopique de croire que les services d'inspection (salubrité, techniques, intercommunales, pompiers, etc.) ne sont composés que de personnes correctes, ou même qui ont une parfaite connaissance de la législation applicable.
Comme partout, certains sont des gens très biens. D'autres sont de véritables ayatollah.
Mais au final, il n'y en a jamais qu'un qui en subit les conséquences, et doit payer les pots cassés.J'ai été confronté plusieurs fois à des fonctionnaires dans une matière autre que le bail.
J'ai constaté une connaissance, à mon avis, insuffisante par les premiers fonctionnaires en charge de mon dossier de la réglementation applicable à celui-ci. Ce n'est pas très agréable. Mais je n'ai jamais accolé à ces fonctionnaires le terme de "gestapistes".
J'ai obtenu gain de cause administrativement en utilisant les voies de recours mises à ma disposition.
Ceci dit si un administré constate une faute dans le chef d'un fonctionnaire, qu'il n'hésite pas à l'attaquer à titre personnel.
Personnellement, j'ai souscrit voici 3 ans une assurance protection juridique étendue.
Et ça vous parait normal de devoir penser à souscrire, et payer (une somme certaine), une assurance protection juridique du fait d'abus et de dysfonctionnements administratifs ?
Même pour une personne comme vous, qui fait référence dans ces domaines juridico-administratifs pour 99,8% de la population.
On parle toujours de "Service public", n'est-ce pas ?...
Je vois que vous tiquer sur la référence hitlérienne - ce qu'on peut comprendre quelque part ; mais il me semble aussi qu'il n'y a pas besoin de prendre beaucoup de recul pour comprendre le sens réel de la phrase.
(On en revient à d'anciennes discussions, et à la distinction entre la forme et le fond du message ; et l'importance qu'on y donne).
Francis a écrit :Finalement, le service inspection du logement devient encore un peu plus une gestapo !
La comparaison me semble pour le moins audacieuse .
Le texte de l'ordonnance qui vient d'être publiée prévoit la possibilité de sanction pénale ou d'une amende administrative ainsi qu'une procédure dans laquelle il est question d'audition et de recours.
Je me souviens d'une personne qui, voici plus de 20 ans, avait été contrôlée par l'ISI ds le cadre d'une enquête ds le milieu du football. Au café, en public, j'ai pu entendre l'utilisation du terme "gestapo" .
Y avez-vous déjà été confronté, en tant que bailleur ?
Le manque de pragmatisme et la malhonnêteté intellectuelle est très loin d'être rare dans des services étatiques ou assimilés.
On est vite dans les cas typiques des "petits fonctionnaires à qui on a donné un peu de pouvoir" ... et qui aiment en (ab)user.
C'est tout à fait utopique de croire que les services d'inspection (salubrité, techniques, intercommunales, pompiers, etc.) ne sont composés que de personnes correctes, ou même qui ont une parfaite connaissance de la législation applicable.
Comme partout, certains sont des gens très biens. D'autres sont de véritables ayatollah.
Mais au final, il n'y en a jamais qu'un qui en subit les conséquences, et doit payer les pots cassés.
Personnellement, si cela devait m'arriver (heureusement, ça n'a pas encore été le cas !), je déposerai directement une requête.
Je m'estime compréhensif, tolérant, parfois naïf, mais aussi pour ces raisons, je ne tolérerai jamais la malhonnêteté.
Même pour des petites conséquences, je ne laisse pas cela passer. D'autant plus que maintenant, les frais de justice ne doivent plus être avancés.
(Dans l'ensemble, vous semblez confondre la législation prévue pour les baux de résidence principale - fort complète -, avec celle des baux de bureaux ou commerciaux.)
Himura a écrit :grmff a écrit :Il y a eu des cas où ce genre de connexion interdite a été la cause d'une contamination, et cela a coûté bonbon au fautif.
Dans les légendes urbaines ?
Ah bon? Tu crois?
Haha, j'en étais sûr : le seul article de presse à ce sujet... et il est totalement hypothétique.
La CILE est mise en cause, et son enquête interne conclut évidemment à : "L'hypothèse, c'est un reflux au départ de la citerne d'un particulier."
Rien d'étonnant.
Donc oui, j'en reste convaincu.
Ce qui ne m'empêche pas de me conformer aux impositions ; qui, elles, ne m'empêcheront pas de penser que c'est une ineptie et l'habituelle gestion en cascade parapluies dans les structures publiques et les intercommunales.
C'est une gestion du risque facile :
- Aucune prise de risque pour eux. Couverture totale.
- Si le coût est démesuré par rapport aux risques, il est toujours repporté sur les consommateurs.
Un bon père de famille les estime correctement, et ensuite mitige les risques.
Il manque "clef voiture"...
En sortant de chez moi, je compte toujours jusque 4...
Pour que vous aussi, vous mettiez un "s" à "clés" : kdo !
Il y a eu des cas où ce genre de connexion interdite a été la cause d'une contamination, et cela a coûté bonbon au fautif.
Dans les légendes urbaines ? 
C'est oublier un peu vite que:
- les antiretours se bloquent très souvent et ne sont que rarement complètement étanches
- en cas de coupure d'eau, la pression du réseau de ville peut être plus basse que la pression atmosphérique, et dès lors aspirer l'eau de votre installation
- si l'eau de citerne est branchée avec un défaut, vous pouvez injecter toute votre eau de pluie dans le réseau en cas de dépressionBref, pas de connexion eau de ville-eau de pluie!
Que des cas assez improbables.
(Et un anti-retour ne se bloque pas - certainement pas souvent)
Et mes discussions récentes avec des ingénieurs spécialisés en traitement des eaux n'ont jamais fait que confirmer mes pensées.
Je n'ai pas trouvé cette réserve dans le chapitre V consacré dans le décret wallon du 15 mars 2018 aux "dispositions particulières relatives au bail étudiant".
Lors des dernières discussions sur le forum, la question restait ouverte.
En parrallèle : il y avait un petit consensus sur le choix possible du bail de colocation, en alternative. Celui-ci ne paraissait pas pouvoir être 'mixer' avec le bail étudiant.
panchito a écrit :Si votre bien n'est pas libre au 1er février, vous allez devoir payer l'hôtel + un garde-meuble à vos nouveaux locataires!
D'où tirez-vous cela ?
Avant de réprimander les autres qui n'ont pas répondu, pourriez-vous répondre vous-même ?
La fin de bail doit être signifiée au bailleur par recommandé, idéalement. Ou exploit de huissier, ou tout autre moyen qui permet au locataire de se ménager la preuve de son envoi (comme un email pour lequel vous accusez bonne réception).
(Notez bien la notion du mois complet)
Préavis = période entre le moment où le renom est donné et la fin de bail --> le locataire continue à jouir du bien, à l'entretenir, et à payer le loyer.
Indemnité = compensation financière correspondant (forfaitairement) au préjudice subit par l'autre partie. Ici, une fin de bail prématurée préjudiciable au bailleur.
NB : Vous aurez aussi noter l'importance de l'attestation délivrée par l'établissement scolaire.
A l'état de gros oeuvre fermé? Complètement con lui. Les circuit d'eau ne sont pas encore installés à ce moment-là de la construction...
Et le problème le plus fréquent est la jonction entre le circuit eau de pluie et eau de ville.
C'est aussi le plus dangereux pour la communauté des utilisateurs et la plus mal comprise et mal appliquée!
Dangereux... ? bof
Les règles en la matière sont surtout un énorme parapluie pour les sociétés distributrice.
La différence de pression empêche automatiquement des remontées polluantes - sans compter les anti-retours existant obligatoirement dans chaque installation juste après les compteurs.
La communauté ne risque rien du tout.
Si votre bien n'est pas libre au 1er février, vous allez devoir payer l'hôtel + un garde-meuble à vos nouveaux locataires!
D'où tirez-vous cela ?
Si le renom est daté par les locataires eux-mêmes, ils pourront difficilement affirmer autre chose.
Je présume que vous aviez prévu de faire un ELS entre vous.
Pour la requête, à ce stade, attendez le 1/2 en effet. N'hésitez pas à demander une indemnité de relocation en complément, considérant que cette action est de nature à faire fuir les prochains locataires potentiels.
Et il faudra attendre le jugement, et son exécution.
Très coûteux pour votre futur ex-locataire (loyer en plus, frais de justice et coûts du huissier), mais très embêtant pour vous et le prochain locataire.
J'ai toujours pensé que les jugements étaient d'ailleurs peu exemplaires, dans des cas similaires 