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https://www.snpc-nems.be/news/articles/ … isent-stop
À Bruxelles, le précompte immobilier grimpe, tandis que certains loyers ne suivent plus. Le SNPC veut contester cette pression fiscale et obtenir une révision des revenus cadastraux. Pourquoi cette mobilisation, et comment y participer ?
Trop is te veel : trop, c’est trop ! La régionale bruxelloise du Syndicat National des Propriétaires et Copropriétaires (SNPC) lance une campagne contre la hausse de la fiscalité immobilière. Son constat : dans les 19 communes bruxelloises, la part communale du précompte immobilier a fortement augmenté entre 2018 et 2026, en plus de l’indexation des revenus cadastraux.
suite de l'article via le lien ci-dessus
Vente d’une habitation et RGIE : bientôt la fin des demandes de prolongation en cas de rapport négatif
A compter du 1er décembre 2026, aucune nouvelle demande de prolongation (lors de la vente d’une habitation avec un rapport de contrôle négatif) ne pourra encore être introduite ou traitée par la Direction générale de l’Energie du SPF Economie. Les demandes de prolongation introduites avant cette date seront toutefois encore traitées.
Notez que cette décision ne modifie en rien les obligations prévues par le RGIE lors de la vente d'une habitation. Les délais applicables restent déterminés par les dispositions du Livre 1 du RGIE. N’hésitez pas à consulter la note qui présente les dispositions applicables à partir de la fin de ce service, lorsque le vendeur remet à l'acheteur un rapport de contrôle négatif lors de la vente d'une habitation. Cette note distingue :
• les ventes d'habitations soumises à la section 8.4.2. du Livre 1 du RGIE : en cas de vente d’un logement dont les installations n'ont pas fait l’objet d'un examen de conformité voire d'un examen de conformité complet après le 1er octobre 1981, l’acheteur dispose d’un délai de 18 mois pour mettre l’installation électrique en ordre et réaliser un nouveau contrôle ;
• les ventes d'habitations non soumises à cette section et relevant du chapitre 6.5. de la section 8.4.1. ou de la section 8.4.3. du Livre 1 du RGIE : en cas de rapport de contrôle négatif, le propriétaire de l’installation électrique doit mettre fin aux infractions constatées et faire réaliser un recontrôle dans un délai d’un an.
Les autres services en ligne, à savoir la notification d'un accident électrique et la notification de démolition ou de rénovation complète (vente d’une habitation sans contrôle préalable – section 8.4.2. Livre 1), demeurent disponibles.
Pour toute question, n’hésitez pas à contacter le service du SPF Economie par mail (gas.elec@economie.fgov.be) ou par téléphone (0800 120 33).
source: Ipimail du 21/10/2721/10/26
Depuis le 1er janvier 2026, il est interdit d'installer en Région wallonne des chaudières au mazout ou au charbon dans les nouvelles constructions. Initialement, cette date était également valable pour l’installation ou le remplacement d’une chaudière fonctionnant au mazout ou au charbon dans les bâtiments existants. Le calendrier a toutefois été adapté, cette mesure entrant finalement en vigueur le 1er janvier 2031.
Plusieurs dispositions d'accompagnement sont prévues :
• une période transitoire permettant aux propriétaires d'anticiper cette évolution ;
• la possibilité de remplacer le brûleur d'une chaudière au mazout jusqu'au 31 décembre 2034 ;
• des dérogations lorsque les alternatives disponibles ne sont pas techniquement, économiquement ou fonctionnellement envisageables.
source: Ipimail du 21/10/26
Il s'agit d'un appartement en rdc qui n'a ni terrasse, ni garage et qui paie à 100% les frais de l'ascenseur et de garage, sans utiliser l'ascenseur et sans avoir de garage.
La copropriété souhaite rénover les terrasses et demande que je participe à hauteur d'environ 30 000 € aux travaux de rénovation des terrasses. J'ai demandé une dispense de participation à lAG et l'AG a refusé. L'acte de base date de 1962 et n'a subi aucune modification depuis concernant la répartition des charges qui ne correspond pas au principe de l'utilité.À la lecture de l'acte de base, plusieurs éléments ont retenu mon attention.
Sous le titre « En propriété privative et exclusive », l'acte de base décrit individuellement les différents appartements. Tous les appartements en étage, de 1à 9, y sont expressément décrits comme comprenant une terrasse (« living avec terrasse », « cuisine avec terrasse »), tandis que le lot n°40, situé au rez-de-chaussée, est décrit sans aucune terrasse.
Par ailleurs, l'article 7 de l'acte de base précise que les parties affectées à l'usage exclusif d'un local privatif ne relèvent pas des parties communes ;
Dans la liste des parties communes, le terme « terrasse » n'apparaît qu'à propos de la « terrasse-toit », et à juste titre, car les terrasses des appartements sont classées par l’acte de base avec la description des appartements, « En propriété privative et exclusive ».
Ces différents éléments me conduisent à penser que la demande de dispense de participation du lot n°40 aux frais de rénovation des terrasses méritais d'être examinée avec attention, or j'ai reçu le vote contre de l'AG.
Un document provenant de la copropriété Mercure-Jupiter, construite à la même époque, avec un acte de base semblable, car à cette époque-là, il y avait des modèles d’acte de base qui étaient utilisés, illustre une autre manière de répartir les coûts liés aux terrasses.
Ce document montre bien que les appartements du rez-de-chaussée participent bien aux parties communes générales de l'immeuble, mais ne participent pas aux frais spécifiquement liés aux terrasses. Les propriétaires du rez-de-chaussée y contribuent notamment aux descentes d'eaux pluviales, portes de secours et autres équipements communs, tout en étant dispensés des frais directement liés aux terrasses.
Cet exemple démontre qu'il n'est ni exceptionnel ni contraire à l'esprit de la copropriété de distinguer les charges communes générales des frais directement liés aux terrasses lorsque certains lots ne disposent d'aucune terrasse.
Avez-vous connaissance des situations semblables ? Connaissez-vous de la jurisprudence qui puisse se rapporter à une telle situation ? Ai-je des chances de gagner devant le juge ?
Bienvenue sur le forum.
Vous devriez consulter un avocat spécialisé (il aurait déjà fallu le faire avant de faire mettre ce point à l'ordre du jour d'une AG, mais soit...)
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Je reprends votre numérotation
1. n'importe quel bail doit faire l'objet d'un enregistrement. C'est une obligation fiscale.
2. ce n'est pas votre problème de savoir si le bailleur a respecté cette obligation (tva)... mais oui
3. il faut d'abord vérifier dans la police existante si la location à quelqu'un d'extérieur à la copropriété est couvert ou non. A défaut, une simple déclaration à la compagnie devrait suffire.
Bonjour,
La copropriété à engagé un nouveau syndic, celui-ci nous convoque à une AG. STATUTAIRE.
Je ne connais que les AG ordinaires et extraordinaires.
Y a t il une différence de règles légales pour cette AG statuaire, genre délai de 15 jours pour envoyer la convocation, ou les majorités etc....
Merci de m'éclairer à ce sujet.
Bonne journée
Marc
une « AG statutaire » n’est pas une troisième catégorie d’assemblée : c’est en pratique l’appellation de l’assemblée générale annuelle obligatoire, prévue par le règlement de copropriété / d’ordre intérieur. Elle obéit aux mêmes règles qu’une AG dite « ordinaire » ou « extraordinaire » : convocation, quorum et majorités dépendent de la nature de chaque décision, pas de l’étiquette « statutaire »
ps: grillé par grmff
Bienvenue sur le forum
Réponse de perplexity:
Oui, ce type de situation existe malheureusement : un expert qui ne reprend pas les constatations antérieures, minimise des non-conformités ou refuse un calcul technique peut compromettre gravement votre dossier. Mais la voie n’est pas de « signaler » oralement son incompétence : il faut agir immédiatement et par écrit auprès du juge qui l’a désigné.
Ce que vous pouvez faire maintenant
1. Exiger une mission claire et complète
L’expert n’est pas libre de choisir l’étendue de son travail : il répond à la mission fixée par le juge. Si la mission prévoit l’examen des désordres, des causes, des responsabilités et/ou de la conformité aux règles de l’art, il doit les traiter. Le juge supervise l’expertise et son caractère contradictoire.
Adressez-lui, par lettre recommandée et en copie au greffe/au juge via votre avocat, une note de synthèse demandant expressément :
la reprise ou l’exploitation des éléments utiles du dossier de l’expert précédent, ou au minimum une explication motivée de leur non-prise en compte ;
le calcul ou la vérification de la résistance thermique du plancher chauffant, avec méthode, hypothèses et sources ;
l’examen point par point des normes et avis CSTC pertinents, en indiquant pourquoi il les écarte éventuellement ;
des constats datés, photographiés, localisés et rattachés à chaque désordre allégué.
Ne vous contentez pas d’affirmations générales : citez chaque désordre, la norme ou l’avis CSTC applicable, et demandez une réponse écrite ou une constatation contradictoire.
2. Demander au juge de compléter ou rectifier la mission
Toute contestation survenue pendant l’expertise — refus d’examiner un point, mission jugée insuffisante, désaccord sur la méthode — doit être soumise au juge. L’article 973, § 2, du Code judiciaire prévoit que le juge règle les contestations relatives à l’expertise, y compris la demande de remplacement, d’extension ou de prolongation de la mission.
Concrètement, votre avocat peut introduire une requête ou une note au juge demandant :
l’extension de la mission pour couvrir le calcul thermique et les normes CSTC ;
l’obligation pour l’expert de consulter le dossier de l’expertise précédente ;
la désignation éventuelle d’un expert consultatif spécialisé en thermique/bâtiment si l’expert principal n’a pas la compétence requise ;
un calendrier contraignant et une mise en demeure d’exécuter la mission.
3. Envisager la récusation — mais vite et sur des bases solides
La récusation vise l’impartialité, pas simplement l’incompétence ou le désaccord technique. Un expert peut être récusé pour les mêmes motifs qu’un juge, notamment la suspicion légitime : des raisons sérieuses de douter de son impartialité.
Attention au délai : la récusation doit en principe être demandée avant la réunion d’installation ou avant le début des travaux, sauf si le fait nouveau a été découvert ultérieurement ; la requête doit alors être introduite dans les huit jours de cette connaissance.
Si ses propos ou liens suggèrent un parti pris — par exemple une proximité avec le promoteur, l’entrepreneur, leur assureur ou leur avocat — documentez-le précisément. En revanche, « il dit que les normes CSTC sont trop contraignantes » ou « il ne veut pas calculer » relèvent plutôt d’une insuffisance ou erreur d’exécution de la mission, à attaquer devant le juge, que d’une récusation.
4. Préparer la contestation du rapport
Même si le rapport arrive et vous défavorise, il n’est pas décisionnel : le juge apprécie sa valeur probante et les parties peuvent le contester, notamment par observations écrites, pièces techniques et contre-expertise.
Constituez dès maintenant un dossier séparé contenant :
le jugement de désignation et la mission exacte ;
les procès-verbaux et convocations des réunions ;
vos courriers à l’expert et ses réponses ;
les rapports, photos, plans et calculs de l’expert précédent ;
les fiches techniques, notes de calcul, certifications et avis CSTC applicables ;
les échanges avec le promoteur, l’entrepreneur et l’architecte ;
une liste des questions techniques restées sans réponse.
Formulation utile
Vous pourriez demander à votre avocat d’écrire notamment :
« Monsieur l’Expert est invité à confirmer par écrit s’il entend examiner la conformité du plancher chauffant aux prescriptions applicables, notamment sa résistance thermique, et à motiver tout refus. À défaut, la partie demandera au juge, sur base de l’article 973, § 2, du Code judiciaire, l’extension de la mission et/ou le recours à un expert consultatif spécialisé. »
Point important
Le remplacement d’un expert en cours de route est difficile en Belgique : il faut généralement un accord conjoint et motivé des parties, ou des motifs précis admis par le juge. Votre meilleur levier est donc moins de demander tout de suite son remplacement que de cadrer strictement sa mission, par écrit, devant le juge, et de constituer un dossier qui rendra difficile un rapport incomplet ou partial.
? Lundi 12 octobre, à Uccle : « L’arbre au cœur des conflits entre voisins »
Branches qui avancent, racines qui soulèvent un mur, ombre qui déplaît, arbre que l’un veut abattre et que l’autre veut garder : peu d’objets nourrissent autant de litiges de voisinage qu’un arbre.
? J’interviendrai lundi 12 octobre, de 18h à 20h, à l’Usine (rue du Doyenné 40, 1180 Uccle), aux côtés de Françoise Thonet, présidente de chambre honoraire à la Cour d’appel de Mons, qui a créé une Chambre de l’environnement au sein de cette juridiction. C’est la Conférence V du cycle consacré à la protection des arbres en milieu urbain, organisé par l’ACQU.
Le sujet est trompeusement simple. La place de l’arbre se règle à plusieurs niveaux : droit civil du voisinage, urbanisme, protection du patrimoine arboré, environnement, etc. Quels sont les droits et les obligations de chacun ? Quels recours en cas de conflit ? Comment éviter qu’un désaccord ne se solde par un abattage injustifié ? Madame Thonet apportera le regard du juge. Je présenterai le cadre juridique, à partir des grands axes de l’ouvrage « Les Arbres à Bruxelles. Analyse juridique et regards techniques » (Larcier-Intersentia), co-écrit avec Olivier Baudry.
? L’ouvrage sera disponible sur place, et une large place sera laissée au débat.
https://lnkd.in/eRh7-jY5
Riverain, copropriétaire, gestionnaire, professionnel de l’immobilier ou simple amoureux des arbres : venez avec vos questions !
Entrée gratuite, inscription obligatoire (places limitées) par courriel à barbara@acqu.be.
Ulrich Carnoy
Source: Camion déchargement, Hangar, faible éclairage.

Bonjour
Dans une ACP au dessus d'un certain montant, il faut passer par un cahier des charges et avoir 3 offres.
Existe t'il des modèles, des synopsis, des tables des matière pour rédiger des cahier des charges?
Si on veut comparer il faut fixer un découpage du travail, une méthode pour présenter les chiffres etc.Merci de vos retours d'expériences.
BG
Selon Perplexity:
Pour rendre les offres réellement comparables, le cahier des charges doit décrire le même périmètre et demander les prix sous la même forme. Voici une trame pratique :
Objet et coordonnées : ACP, adresse, syndic, personne de contact, objet du marché.
Contexte et documents disponibles : plans, photos, rapports, diagnostics, relevés, éventuelles contraintes patrimoniales ou d’accès.
Visite des lieux et questions : visite obligatoire ou facultative, date limite des questions, réponses communiquées à tous les soumissionnaires.
Périmètre des travaux : zones concernées, quantités estimées, travaux compris, exclusions explicites.
Prescriptions techniques : matériaux ou performances attendus, méthode, finition, normes et règles applicables, essais ou contrôles prévus.
Organisation du chantier : accès, horaires, protections, échafaudages, évacuation des déchets, maintien de l’usage des lieux, nettoyage.
Planning : délai d’exécution, date de démarrage envisageable, phasage, contraintes liées aux occupants.
Prix à remettre : bordereau commun, prix unitaires et quantités, postes forfaitaires, TVA, options et variantes séparées.
Éléments à joindre à l’offre : fiches techniques, références, assurances, attestations ou informations demandées.
Modalités contractuelles : durée de validité de l’offre, facturation et paiements, garanties, réceptions, retenues éventuelles et traitement des travaux supplémentaires.
Méthode de comparaison et décision : contrôle de conformité, critères d’analyse, règle de traitement des options et des écarts.
Pour un chantier important, cette trame ne remplace pas les plans, le métré ni les clauses techniques préparés par un auteur de projet. Le cahier des charges et le métré doivent se répondre poste par poste afin que les entreprises chiffrent le même travail.
Joignez au cahier des charges un tableau de prix à remplir, plutôt que de laisser chaque entreprise présenter son devis selon son propre découpage.
L’assemblée générale fixe, à la majorité des deux tiers, le montant à partir duquel une mise en concurrence est obligatoire. Le syndic doit alors présenter une pluralité de devis établis sur la base d’un cahier des charges préalablement élaboré. Le texte ne dit pas, à lui seul, « trois offres » : il faut vérifier le seuil et les modalités votés par votre ACP, notamment dans son règlement d’ordre intérieur.
Homegrade rappelle aussi que le seuil de mise en concurrence doit figurer dans le règlement d’ordre intérieur. Sa brochure parle d’un cahier des charges rédigé par un expert, ce qui est particulièrement pertinent pour un chantier technique ou important.
https://homegrade.brussels/wp-content/u … priete.pdf
Bonjour, je suis une nouvelle utilisatrice, j'ai une question "égouts", puis-je la poser ici ?
Bienvenue
L'idéal, c'est de créer un nouveau fil de discussion (cfr salon mode d'emploi)
https://forum.pim.be/topic-288179-comme … age-1.html
'offre d'achat est fait sur un bien avec une description X
Le Peb était-il repris dans l'offre ?
La semaine dernière, le gouvernement flamand a annoncé qu’à compter du 1er janvier 2027, le droit de mutation sur la résidence principale passerait de 2 % à 3 %. VLABEL a apporté des précisions vendredi dernier et confirme qu’un compromis datant de 2026 peut encore bénéficier du taux de 2 %. Mais attention : d’autres règles s’appliquent aux promesses réciproques d’achat et de vente.