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Quelques informations relatives à la conciliation en matière immobilière
http://economie.fgov.be/fr/litiges/liti … hcI1kriY2w
qui renvoie au site internet : www.ccai.be
J'ai lu beaucoup dans les "sous-pages" de vos liens, mais n'y trouve aucune information approchant une réponse à ma question.
Si vous en avez vu une, pourriez-vous afficher un lien plus précis (parce que j'avoue que le jeu de piste n'est pas mon dada pour l'instant) ?
C'est une question intéressante.
Mais votre huissier pourra vous renseigner. De toute façon, la prochaine étape, c'est l'huissier: signification, commandement de payer ou saisie...
J'aime bien mon huissier, mais je crains qu'il préfère aller poster une lettre à 300 € s'il a le moindre doute, ou même si elle n'est pas tout à fait nécessaire.
D'où ma question ici en premier lieu, afin de voir si des personnes peuvent me faire bénéficier de leur expérience/connaissance similaire.
Dans les brochures disponibles sur PIM, il y en a une consacrée à la conciliation
Mais pas la réponse à la question 
ce qui veut dire qu'une conciliation devant le juge n'a presque aucune valeur.....donc concernant mon problème avec mon nouveau voisin qui demande une conciliation entre avocats, elle aura encore moins de valeur, donc vraiment pas envie d'accepter d'en conclure une
Merci pour le trollage .
Et pour info, vous n'y êtes pas. La conciliation - quant elle a lieu - a la même valeur qu'un jugement rendu en justice de paix et est donc opposable aux parties.
Bonjour,
La situation : j'ai expérimenté - pour une fois - l'appel au juge via la conciliation.
Pour une fois, j'étais avec un locataire apparemment conciliant - et heureusement car ça fait 1 an que je l'aidais sans cesse et lui passais presque tout. Je voulais l'aider, et croyais qu'il était volontaire et honnête.
La conciliation se passe en 5 minutes. Le locataire accepte ma demande (rédigée avec des demandes minimum - je voulais toujours l'aider).
Nous signons, en substance, son expulsion du logement dans le mois, validons sa dette trèèèèès échelonnée, et sous réserve de dégâts lors de l'ELS.
Un peu en retard, il quitte le logement, et là, ça commence.
Il abandonne des tas de meubles et déchets et considère que ce n'est plus à lui, et n'a donc pas l'obligation de tout vider...
Il ne nettoie bien sûr rien, et ne compte pas remplacer ce qui est cassé (tout de même pas mal de choses).
In fine, il ne veut même pas venir à un état des lieux, et ne rend pas ses clés.
Pour une série de raisons, je reprends possession des lieux, non sans avoir fait des photos et un ELS avec un témoin neutre.
Entre temps, ses paiements mensuels prévus par le jugement n'ont jamais été versés.
J'en viens à ma question :
Vu qu'il a signé l'accord en conciliation, et qu'on y a d'ailleurs fait références dans différents messages écrits par la suite. Est-ce qu'il me faut à présent passer par la procédure habituelle du huissier : expédition, signification, voire commandement ?
Ou le fait qu'il ait signé sur place cet accord permet d'éviter le processus de signification, et passer directement à la récupération des sommes (si possible) ?
Vous êtes propriétaire de tout le building?
Dans ce cas il est judicieux quand vous choisissez vos locataires de faire attention à ce qu'ils aient un profil similaire.
Cette règle de bon sens a encore été rappelée par Maître Olivier de Clipelle lors du débat sur l'investissement immobilier à Finance Avenue.
C'est pas discriminant pour un sou... Sans compter le sérieux usage de pré-jugés.
Il y a d'autres moyens d'être judicieux, avec bien plus d'éthique.
Après vous avoir lu, je trouve quand même dingue que lorsqu'on ajoute une autre installation électrique, seul la nouvelle installation doit être aux normes... c'est tout de même pas très logique!
Vous avez pu voir qu'il n'y a pas consensus non plus à ce sujet
J'ai demandé à un collègue électricien qui était du même avis que moi au départ, mais qui m'a dit qu'il essayerait de trouver l'article du RGIE (le 'vrai', pas la synthèse) correspondant pour être sûr.
c) s’engager à maintenir leur résidence principale dans l’immeuble acquis pendant une durée ininterrompue d’au moins cinq ans à compter de la date de l’établissement de leur résidence principale dans l’immeuble pour lequel la réduction a été obtenue.
Pour moi, la réponse est là.
"l’immeuble acquis" signifie bien que c'est une condition de départ à la résidence principale.
(Vous ne terminez pas toutes vos phrases. Si vous avez l'occasion de réviser le texte, ça n'en sera que plus clair).
Avez-vous un règlement d'ordre intérieur ?
Vous pouvez proposer aux 2 parties d'aller en conciliation devant le juge de paix, avec leurs éléments respectifs. (Ils pourront, au besoin, user de votre ROI s'il existe d'ailleurs).
Notez aussi que le tapage (diurne comme nocturne) est (généralement ou toujours) soumis à des normes. Vérifiez déjà le règlement communal, ce que vous pouvez ensuite rappeler à vos locataires.
Bien sûr.
De façon générale, un contrat qui ne prévoit pas les possibilités de résiliation (entre autre fautives) et de terminaison n'a pas de sens.
Et surtout prévoir les pénalités pour la partie qui ne respecterait pas cette durée prévue également.
10 ans... Vaut mieux être sûr.
Haha, excellent le coup de l'algorythme quand on parle essentiellement de variables humaines et économico-financières.
Mais pourquoi n'allez-vous pas en conciliation devant le juge ?
Vous semblez vous pourrir mutuellement la vie avec cela, et chaque partie pourrait penser que l'autre n'est qu'un borné, têtu et égoïste.
De plus, les barbecues entre futurs voisins sont déjà largement compromis...
La conciliation sert à ça et vous permettra d'avancer un peu plus sereinement.
Himura a écrit :Il suffit d'un circuit rajouté entre temps, et l'installation entière doit être conforme au RGIE actuel.
C'est ce que raconte la grande majorité des électriciens. C'est cependant tout à fait faux. Rien n'interdit la cohabitation d'une ancienne et d'une nouvelle installation. Seule la nouvelle devra répondre aux normes.
J'ai effectivement toujours eu l'information inverse, mais n'ai jamais lu dans le RGIE pour confirmer.
Quoiqu'il en soit, vous auriez mon contrôleur Vinçotte dans un cas similaire,... et il vous recalerait. Car lui l'affirmait.
Au vu de ceci, ce sera peut-être plus compréhensible.
La Cour de cassation a donné une définition générale de l'abus de droit dans plusieurs arrêts. Il s'agit de l'exercice d'un droit d'une manière qui dépasse manifestement les limites de l'exercice normal de celui-ci par une personne prudente et diligente.
Il appartient donc au juge de comparer le comportement qu'a eu le titulaire du droit avec celui qu'aurait eu un homme normalement prudent et diligent placé dans les mêmes circonstances.
...
Pour apprécier s'il y a abus de droit, le juge doit tenir compte de toutes les circonstances de la cause. Il doit notamment vérifier si la personne qui a violé le droit d'autrui n'a pas elle-même délibérément commis, sans se soucier du droit qu'elle doit respecter, une faute qui la priverait de la possibilité d'invoquer l'abus de droit de la part de l'autre partie
...
La définition générale de l'abus de droit est complétée par une série de critères particuliers qui permettent aux juges d'identifier plus aisément l'existence d'un abus de droit.
Le premier critère spécifique de l'abus est l'usage du droit dans l'intention exclusive de nuire. C'est le critère initial de l'abus de droit développé par la Cour de cassation dès 1958 26. Le terme « exclusif » est important : il faut que l'usage du droit n'ait pas d'autre but que celui de nuire.
Dans les droits fonctions, c'est-à-dire ceux qui sont attribués pour n'être utilisés que dans un but déterminé fixé par le législateur, abuse de son droit celui qui détourne le droit de sa finalité.
Un autre critère particulier de l'abus de droit est le fait pour une personne d'exercer son droit sans intérêt ou motif légitime ou sans intérêt raisonnable et suffisant, causant ainsi un dommage à autrui. Dans une telle hypothèse, il appartient au juge d'apprécier les intérêts en présence pour vérifier s'il y a effectivement un abus de droit.
Dans la plupart des hypothèses, le juge utilisera le critère de proportionnalité pour déterminer s'il y a abus de droit ou non. Est en effet abusif, le fait pour le titulaire d'un droit de choisir entre différentes manières d'exercer son droit, avec la même utilité, la voie la plus préjudiciable pour autrui ou pour l'intérêt général, ou encore le fait d'exercer son droit, même avec des utilités différentes, d'une manière qui cause au titulaire du droit un avantage disproportionné par rapport aux inconvénients qui en résultent pour l'autre .
Le juge ne peut soulever d'office un moyen déduit de l'abus de droit puisque l'abus de droit vise à protéger des intérêts privés et non publics. C'est donc la partie qui entend se prévaloir de l'abus de droit qui doit soulever ce moyen. Si une partie invoque un abus de droit, le juge a l'obligation de vérifier si tel est le cas au regard des circonstances concrètes de la cause.
Panchito a écrit :la commission due à l'agence est d'un mois de loyer + TVA. L'agence doit faire une facture sinon elle fait du noir....
L'agence vous a aussi rendu complice d'une transaction au noir puisque vous n'avez pas payé la TVA....
"Complice" n'est pas le mot approprié.
Il n'a reçu aucune facture liée, n'a signé aucun contrat à ce sujet.
Il ne peut pas être qualifié comme tel. Ni même fautif, à mon sens.
Qui a fait le rapport d'examen de conformité de l'installation électrique? Un électricien ou un organisme de contrôle? De quand date l'immeuble? Avant ou après le 1/10/1981?
Pour info : une attestation de conformité ne peut être établie que par un organisme de contrôle autorisé par l'état (mais je suis sûr que vous le savez et que votre question n'est que pour vous assurer qu'on parte bien des mêmes informations avec Tictac).
Sinon, le problème principal mentionné est une absence de terre dans les prises. Même si ce manquement est repris, partiellement !, dans les dérogations pour les installations d'avant 1981, ça ne peut pas aider. D'une part, car c'est un élément de sécurité dont il ne faut pas se passer. D'autre part, car ça reste réellement indispensable pour tout ce qui est sous le 30 mA.
Et attention que ces dérogations ne "marchent" que si aucune modification n'a été faite à l'installation entre temps. Il suffit d'un circuit rajouté entre temps, et l'installation entière doit être conforme au RGIE actuel.
Il y a matière à demander un autre devis. Surtout que ce que vous dites est plutôt étonnant.
6000 €, c'est une somme importante, et qui implique certainement plusieurs nouveaux circuits, et autre rainurages.
S'il y a des panneaux photovoltaïque, l'installation électrique relative à ceux-ci - donc la connexion au tableau, l'onduleur, le compteur CV, ... ont été réceptionné par un organisme certificateur.
Vu que les installations ont débuté en 2008, cette réception doit toujours être valide. Bref, ça parait plutôt bizarre qu'un électricien indique qu'il y a des changements à faire à ce propos !...
Pour le reste, je rejoins Grmff. C'est trop tard.
Et notez que les clauses suspensives, ça sert justement à prévoir des cas incertains, inconnus, ou trop préjudiciables...
C'est le principe de l'abus de droit.
Sur base de votre droit apparent, vous voulez exiger de lui des actions inutilement lourdes pour un préjudice réel qu'il reste à prouver.
C'était déjà le sens de plusieurs avis dans les pages précédentes, bien qu'exprimés différemment.
Petit conseil : imprimez-les, prenez-les avec vous (pour montrer au besoin), et prenez le temps de bien les lire avant d'y aller pour vous familiariser avec les façons de calculer et ce qui y est indiqué.
Attention aussi que, pour plusieurs, ils datent de quelques années.
Aujourd'hui, je règle un déménagement pour compte de mon ancien et de mon nouveau locataire.
L'ancien étant chez Electrabel, je cherche une adresse mail pour leur transmettre le "Document de Reprise des Energies", modèle unique développé pour tous les GRD de Wallonie et pour tous les fournisseurs.
Une adresse mail chez Electrabel? Chiche...
Fournisseur de merde....
Personnellement, j'ai été 1 an client chez eux (je change chaque année pour profiter des promotions). J'étais justement très content du service. Téléphone ou chat online : tout était rapide et je tombais pour une fois sur quelqu'un qui écoutait le problème plutôt que sa check-list.
Ca n'a pas vraiment d'importance de savoir qui est le fournisseur, étant donné que ce document doit être envoyé au nouveau fournisseur d'énergie, qui prend en charge les démarches relatives au changement, ou à défaut au GRD (pour une fin de fourniture par exemple).
Edit : je vois que vous avez finalement vu le chat online également.