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A chacun son toit (suite et fin)
7. Fin du bail automatique en cas de décès du locataire
Il est proposé d’imposer la fin automatique du bail en cas de décès du locataire, afin que les héritiers ne soient pas tenus au paiement du loyer et à l’obligation de donner un préavis.
Lorsqu’un proche décède, les obligations liées à son bail se transmettent automatiquement aux héritiers. Peu d’entre eux connaissent cette situation : ils pensent le bail rompu par le décès, et plusieurs mois après se voient réclamer d’importants arriérés de loyer ; et si, informés, ils mettent fin au bail, ils sont encore tenus de respecter le préavis prévu par la loi, et de payer au minimum trois mois de loyer pour un bien qu’ils n’occuperont pas.
Il est proposé que le contrat prenne fin dans le mois de la signification du décès du preneur à moins que les héritiers ou certains d’entre eux ne continuent à occuper les lieux après le décès.
8. Révision automatique du prêt hypothécaire
Il est proposé d’offrir au nouveau propriétaire d’un logement une plus grande sécurité contre la perte de revenu en imposant dans le contrat de prêt hypothécaire une clause légale de révision automatique du terme du remboursement. Il importe en effet que les aléas de la vie ne prive brutalement quelqu’un de son logement, et ne le confronte à la très grande difficulté de se reloger alors que sa situation est déjà fragilisée.
9. Garantir les droits du locataire contenus dans le bail lors d’un rachat du logement
En cas de rachat du logement par un autre propriétaire, il est proposé de forcer ce dernier à respecter le bail que le locataire avait conclu avec le précédent propriétaire, que le bail soit ou non enregistré. Ceci vise à garantir une plus grande stabilité des ménages dans leur logement loué.
10. Droit de préemption du locataire
Il est proposé enfin qu’en cas de vente du logement qu’il occupe, le locataire soit le premier à pouvoir acheter le bien immobilier. Le bien ne pourra être vendu à une personne autre que le locataire qu’après que celui-ci ait refusé le rachat. Outre la stabilité du ménage, cette mesure doit permettre d’éviter des ventes successives uniquement destinées à spéculer sur le prix.
Pour garantir le succès de mesures de ce type, les députés socialistes entendent mobiliser tous les acteurs de la politique du logement, tant les locataires que les propriétaires, et les responsabiliser dans la mise en œuvre des objectifs poursuivis.
C’est par ces mesures volontaires mais raisonnables que le groupe PS espère contribuer à une véritable politique du logement qui mérite le même engagement collectif que la politique de l’emploi ou celle des soins de santé.
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Source: le site du PS
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A chacun son toit (suite)
4. Publicité des loyers
Il est proposé d’imposer, pour pouvoir louer un logement à titre de résidence principale, l’obligation d’en annoncer le prix.
Cette mesure doit être un préalable à la location. Elle permettrait au candidat locataire de pouvoir adéquatement comparer les prix des biens mis en location. Elle permettrait aussi d’envisager et de mettre sur pied une politique de contrôle des prix et de lutte volontariste contre la spéculation. Enfin, elle permettrait de lutter efficacement contre certains mécanismes de discrimination dans l’accès au logement, en empêchant le bailleur de faire varier le prix afin de décourager certains locataires.
5. Enregistrement obligatoire des baux
Le bailleur se voit imposer l’obligation de procéder à l’enregistrement du bail de résidence principale et ce, à ses frais. A défaut d’exécution dans ce délai et après mise en demeure par lettre recommandée à la poste, le preneur peut exécuter lui-même cette formalité. Contre preuve de l’enregistrement effectué, le montant est alors automatiquement déduit au moment du décompte annuel des charges liées au contrat. Cette mesure vise, bien évidemment, à garantir la sécurité juridique du locataire et du bailleur.
6. Adaptation aux situations de vie de la législation relative au renon
Il est proposé de permettre le renon rapide du bail (et ce, quelle qu’en soit la durée) lorsque la situation économique ou familiale du locataire se modifie, ou lorsqu’il a la possibilité d’accéder à un logement social, à un logement communal ou à un logement géré par une agence immobilière sociale. Cette mesure doit permettre au locataire de gérer au mieux les aléas de sa vie, et de ne pas être confronté à des loyers tout d’un coup insupportables financièrement. De même pour ceux qui peuvent accéder à un logement social, et qui ont donc de faibles revenus, il est proposé de leur permettre de rompre leur bail de sorte à ne pas devoir payer deux loyers pendant plusieurs mois.
Dès lors, lorsque le preneur établit qu’il est victime de circonstances fortuites entraînant une diminution des ressources de son ménage telle qu’il ne peut plus supporter le loyer et les charges dues au bail dans s’endetter, il peut demander au bailleur de mettre fin au bail moyennant un congé d’un mois. A défaut d’accord des parties, le juge apprécie souverainement le caractère fortuit des circonstances et la situation des ressources du ménage.
Suite ci-dessus
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Source: le site du PS
A chacun son toit (suite)
2. Médiation judiciaire
Il faut constater que les locataires, mais souvent aussi les bailleurs, ne connaissent guère, voire pas du tout, leurs droits et obligations. Il peut en résulter des litiges inutiles ou superflus.
Les commissions des baux ont pour objectif premier d’éviter, par la médiation, que des litiges locatifs débouchent sur des procédures judiciaires sans issue. Cette mesure devrait favoriser l’accès à la justice tant pour les locataires que pour les bailleurs.
Une étude, qui a sondé des locataires sur leur connaissance du droit locatif ainsi que sur le recours qu’ils ont eu à des instances d’aide juridique tant traditionnelles (l’avocat, le notaire) que non traditionnelles, révèle que les locataires, dans l’ensemble, connaissent très mal le droit locatif. Certains droits importants du locataire ne sont pas exercés, simplement parce qu’ils sont mal connus.
Les commissions des baux doivent également aider les bailleurs. Pour eux aussi, la législation est complexe. Les exigences qu’ils formulent lors de l’introduction d’instance sont souvent poussées à l’extrême, précisément parce que celle-ci est considérée comme la dernière étape. L’étape intermédiaire que constituent les commissions des baux peut offrir aux bailleurs la perspective d’une procédure davantage transactionnelle et plus rapide, la médiation ayant la recherche d’une solution comme objet.
La création de commissions des baux ne remet pas en cause les procédures existantes, en ce sens qu’une procédure au fond peut toujours être poursuivie après l’échec d’une médiation locative.
3. Indemnisation de location
Une autre compétence des commissions des baux consiste à accorder des indemnités de location au bailleur confronté à des retards de paiement.
Le bailleur d’un logement pour lequel la créance de loyers impayés est de trois mois minimum peut se voir accorder une indemnité de location. Le cas échéant, l’indemnité de location est versée par le Fonds des indemnités de location, mis sur pied pour l’occasion. L’indemnité de location ainsi allouée est égale à trois mois du loyer indicatif du bien loué maximum. L’indemnité ne peut être allouée qu’une seule fois au cours de la durée du bail.
Cette indemnité spécifique poursuit plusieurs objectifs. Elle constitue effectivement une assistance pour le bailleur confronté à des arriérés de loyers impayés. Mais elle constitue dans le même temps une assistance pour le locataire confronté à des difficultés financières, en général liées à une situation de surendettement.
La responsabilité des deux parties est mobilisée. L’arriéré de loyer ne doit pas être contesté par le locataire mais le propriétaire doit, pour sa part, garantir le logement et maintenir son locataire dans les lieux. C’est un incitant pour éviter l’expulsion.
En outre, à la date de la demande formulée par le bailleur, le loyer demandé pour la location ne peut excéder le loyer indicatif maximum fixé pour la location du logement. La mesure est donc également un incitant destiné à amener le propriétaire à rétablir spontanément un loyer dans les limites de la loi.
Pour le reste, le Fonds des indemnités de location sera substitué aux droits du bailleur indemnisé, mais avec l’impératif d’accompagner au mieux le locataire dans la réalisation d’un plan d’apurement de ses dettes, qui peut quelques fois être long et pénible.
Suite ci-dessus
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Source: le site du PS
À chacun son toit
Ces dernières années, on a assisté à une véritable explosion du montant des loyers. Pour un très grand nombre de citoyens, se loger dans des conditions décentes et à un prix raisonnable devient de plus en plus difficile. Le groupe PS et le groupe SP.A de la Chambre veulent remédier à la situation. Et suggèrent un contrôle des loyers. Pour ce faire, les socialistes proposent de créer un nouvel organe, inspiré de la pratique allemande : les commissions des baux.
La politique du logement est essentielle pour garantir la cohésion sociale, au même titre, notamment, que la politique de l’emploi. Les conditions de logement, si elles sont bonnes, sont un des éléments principaux qui contribuent, pour chacun, à l’intégration sociale, à la capacité à participer activement au développement de la collectivité et à favoriser les démarches citoyennes, à la réussite des politiques d’éducation pour les enfants, à la capacité à lutter contre les problèmes physiques et psychiques, à l’épanouissement personnel…
Cependant, depuis quelques années, on assiste à une véritable explosion des prix des loyers et à la part grandissante qu’ils représentent dans les budgets des ménages. Ainsi, entre 1976 et 1997, le coût général du logement (ménages sans frais de logement inclus) a augmenté de 95%, alors que le revenu disponible des ménages n’augmentait, lui, que de 5,9%. D'après l'enquête sur les budgets des ménages réalisée par l'Institut National de Statistiques, 50% des Bruxellois et des Wallons doivent consacrer plus de 41% de leur budget pour se loger.
Les constats étant faits, il faut sortir de l’incantation et avancer des propositions concrètes.
A ce titre, parce qu’un logement décent dans un cadre de vie décent est un bien de première nécessité et dès lors que le marché privé qui ne peut plus aujourd’hui répondre à une demande de nature sociale pour un bien de première nécessité, les députés PS André Frédéric et Karine Lalieux associés au SP.A ont déposé deux propositions de loi visant à résorber cette tendance généralisée à la spéculation au moyen de 10 dispositions concrètes.
1. Liaison des loyers à la qualité des logements
La plus essentielle de ces mesures consiste en l’instauration d’un contrôle du montant des loyers. En vue d’atteindre cet objectif, les députés socialistes proposent de mettre sur pied, dans chaque arrondissement judiciaire du pays, un tout nouvel organe, inspiré par l’expérience allemande : les commissions des baux.
Ces commissions, constituées de juges de paix, de membres des organisations d’aide juridique aux locataires et de membres des associations de propriétaires, seraient chargées notamment d’émettre un avis sur la fixation de critères de qualité et de leur valeur. Sur base de ces critères, le locataire et le propriétaire seraient conjointement chargés de déterminer, lors de l’état des lieux, la valeur du logement au moyen de points. Le produit du nombre total de points attribués au logement donnerait le loyer indicatif du bien loué.
Pour mobiliser et responsabiliser les propriétaires et les locataires, la proposition tend à garantir trois mécanismes. D’abord, les critères de qualité et leur valeur seraient fixés sur base de l’avis de commissions des baux, dans lesquels siègeraient des représentants des propriétaires et des locataires. Ensuite, le loyer initial sera toujours déterminé par les parties : celui-ci permettra de s’accorder sur l’un ou l’autre critère et donc sur le montant du loyer. Enfin, en cas de contestation, le contrôle dévolu au juge de paix, après avis de la commission des baux, se fera à la demande d’une des parties au contrat ; le juge statue alors sur l’adaptation du loyer, en tenant compte de l’avis de la commission des baux concernant le loyer indicatif, ainsi que sur les autres griefs éventuels contenus dans la requête ou dans la citation.
Ce dispositif devrait par ailleurs encourager les propriétaires de logements insalubres ou de piètre qualité à rénover leurs biens, afin de pouvoir en tirer un meilleur profit même si celui-ci est plafonné dans des limites raisonnables.
A cet égard, et pour poursuivre mieux encore cet objectif, il est prévu d’octroyer un incitant fiscal spécifique pour les propriétaires qui rénovent leur bien, ou qui, à tout le moins, le mettent en conformité avec les normes minimales de salubrité, pour peu qu’il soit produit une attestation de la commission des baux.
Suite ci-dessus...
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Source: le site du PS
Qu'en pensez-vous?
Non seulement il vous faudra faire tout ce que Ben1980 vous raconte, mais idéalement, il vous faudra aller voir des syndic et les interviewer...
Merci pour cette brillante recherche...
Effectivement, en recherchant sur moniteur.be les publications récentes, on trouve:
Art. 2. L'article 577-8, § 4, du Code civil, inséré par la loi du 30 juin 1994, est complété comme suit :
« 9° de transmettre à son successeur tous les documents concernant la copropriété ainsi que toute la comptabilité et les actifs dont il avait la gestion. »
Certes, cela ne change à mon sens rien, si ce n'est que cela clarifie la situation. Elle aurait plus aller plus loin, mais tout de même...
Pour une fois qu'une loi clarifie les choses, ne boudons pas notre plaisir...
Apparemment, même l'IPI n'était pas au courant.
A noter: le code civil sur le même site internet ne mentionne pas encore cette nouvelle disposition: même Le moniteur n'est pas encore au courant... 
Le syndic est indispensable. Il peut être professionnel, mais peut aussi être un des propriétaires de l'immeuble.
Un syndic pro coûte cher pour un petit immeuble. Cela peut être nécessaire si les propriétaires ne s'entendent pas. C'est outjours cher de ne pas s'entendre...
Si vous vous sentez l'âme de prendre la "gestion" en main, n'hésitez pas. Ce n'est pas si difficile, pour autant que vous mettiez les limites à votre mandat. Surtout ne pas mélanger rôle de syndic et rôle de police...
Outre les excellentes idées ci-dessous, il existe plein de sujet possible. Le présent forum en est truffé...
Quelques idées:
- le monde particulièrement méconnu des syndics
- la société d'investissement immobilier: avantages et inconvénients
- l'ingénierie fiscale autour de l'investissement immobilier
- l'achat d'usufruit en personne physique et de nue-propriété en société limitée dans le temps: avantages et inconvénients fiscaux. Etude d'un cas réel
- les sicafi et leur montage
- pourquoi le belge est propriétaire de son logement, alors que le néerlandais l'est beaucoup moins
- l'influence de la fiscalité sur le taux de propriétaire dans la population (comparé aux holladais), sur la mobilité territoriale du belge (comparé à l'américain)
- les villes fantômes : le pourquoi de leur developpement . De l'essor minier aux grandes villes mortes en angleterre
- l'influence de la structure de la population sur le besoin de logement pour les 20 prochaines années: vieillissement, chute du nombre d'enfants, augmetation du coût de transport, divorces, familles monoparentales, familles recomposées, pyramides des ages...
- logement social: pourquoi nécessairement une image d'échec? Est-ce vraiment un échec? Est-ce une solution à long terme pour les occupants?
Si vous choisissez un de ces sujets, votre mémoire m'intéresse... une copie serait la bienvenue...
Effectivement, beaucoup de questions...
On ne peut pas déshériter son fils. C'est impossible. Il y a une part à laquelle on ne peut pas toucher, et qui dépend du nombre d'enfants.
Si votre compagnon a un seul enfant, il ne peut lui laisser moins de la moitié de l'héritage. Il ne peut vous léguer la maison s'il n'est propriétaire que de la maison.
A mon sens, il faut savoir ce que vous voulez avant de chercher une solution. Le mieux est peut-être de vous marier et de demander les conditions de successions légales...
En ce cas, puisque la maison lui appartient, mais qu'il s'agit de la maison familiale, il devrait être possible de vous léguer l'usufruit, et de léguer la nue propriété à son fils. Est-ce juste? Sans doute pas, dans l'optique du fils...
Vous voudriez faire en plus des travaux, et en garder le bénéfice? Z'êtes pas difficile, vous... A mon avis, vous cherchez à compliquer une situation passablement tordue comme cela. Si les intentions sont bonnes, les conséquences sont incalculables...
Qu'en dit votre notaire?
Un point visait particulièrement le retard de payement des charges par un copropriétaire. En y réfléchissant bien, il s’agit quand même de l’intérêt général de la copropriété…
Pour éviter ce genre de problème, il suffit de ne pas nommer la personne, mais de parler de principes généraux.
"La clause pénale sera de 10% des sommes en retard avec un minimum de 125€ indexés annuellement sur base de l'indice de janvier 2006, les intérêts seront comptés à 8% à partir du premier jour de retard, un rappel partira dès qu'il y a 15 jours de retard, une mise en demeure par recommandé sera envoyé après 1 mois de retard, le dossier sera mis en conciliation après 2 mois de retard, et le dossier sera mis en justice de paix avec l'avocat X sous réserve de l'approbation du conseil de gérance.
Quelqu'un s'abstient, s'oppose, merci pour votre belle unanimité."
On ne cite pas de nom, cela concerne donc l'intérêt global. Et hop, une question en moins...
Que l'opposition trouve le texte tendancieux, fallacieux, discutable ou tout ce qu'on veut, c'est normal.
Dans le métier de syndic, on ne peut pas choisir les propriétaires, et les propriétaires sont soumis à la majortié qui vote pour un syndic.
Certains trouveront qu'on en fait faire trop, pour trop d'argent. D'autres trop peu pour trop peu d'argent. La plupart trouveront qu'on en fait trop peu pour trop d'argent.
Et le syndic est prié de trouver le juste équilibre impossible qui fait que la copropriété soit gérée positivement.
Mon conseil? Laissez les râler dans leur coin, et appliquez les décisions de l'AG en âme et conscience.
Pour vous sortir de ce guêpier, il vous est toujours possible de rédiger un PV "modèle court". Vous y reportez les décisions et uniquement les décisions. Toutes les discussions n'intéresse en général que l'orgueil de quelques uns qui se gonflent d'avoir raconté des âneries.
Dans certains cas, il m'est arrivé de noter sur un tableau papier la proposition soumise au vote. Le décompte du vote est immédiat, et on passe au point suivant.
Pour ce qui est de votre décharge, étant donné que personne ne semble vous reprocher quoi que ce soit, vous ne risquez rien. Par contre, pour ce qui est de retrouver un autre syndic, bonjour les dégâts...
La réponse est "oui", cela donne lieu à perception des droits d'enregistrement.
Si vous "sortez" l'immeuble de la société, vous devez le vous vendre à vous même. D'où taxation dans le chef de la société aussi.
Si vous liquidez la société, c'est pareil. Benef = taxation.
La seule option est donc de vendre la société en question.
Si vous vendez un bien en société, c'est l'acheteur qui payera les frais de notaire.
Votre société fera généralement une plus-value comptable, sur laquelle vous serez taxé.
Pour votre parfaite information, je fais presque pareil avec "mes" locataires: un baisse significative de la température de l'eau pendant la nuit. Il y en a quelques uns qui se plaignent, mais ils sont peu nombreux.
L'ensemble est bien content que les charge soient diminuées.
Chez moi aussi, je coupe le chauffage la nuit. C'est pour faire des économies. Si le mazout double, le coût du chauffage double aussi.
Pour répondre à votre question, vous pouvez toujours vérifier si vous en trouvez pas une réponse sur le présent forum. La réponse y a été donnée à de multiples reprises.
Quant à la hausse des loyers proprement dite, c'est une illusion.
Les locataires peuvent faire facilement du "shopping" locatif. Les prix baissent? Ils déménagent. Les prix montent? On ne sait pas les mettre dehors pour en profiter.
Tiens, on dirait des proprios qui font du shopping pour un refinancement de leur PH...
Alors, lorsque la conjoncture est bonne, on augmente les loyers au changement de locataire.
C'est vrai qu'un appart de 100m2 coûtera plus cher qu'une maison de 160m2 avec jardin en Brabant Wallon. Mais en Brabant Wallon, l'occupant devra se payer deux voitures, alors qu'à Bruxelles, on fait tout en transport en commun.
Le locataire en Brabant Wallon serait-il moins bien loti? Serait-ce pour cela que Mâme la Ministre retourne habiter à Schaerbeek, après avoir fait bâtir une villa à Lasne? Elle a des problèmes de trésorerie?
J'en pense que nous sommes visiblement sous surveillance, puisque le ministère a des chiffres.
Comment sont créés ces chiffres, je n'en sais rien. Je présume qu'ils sont le reflet de la réalité, jusqu'à preuve du contraire.
Mais quelle réalité? La réalité des nouveaux baux? La réalité de l'ensemble des baux? La réalité des offres, même non rencontrées? Ces trois choses sont totalement différentes.
Je dis juste une chose, fort proche je pense de l'avis du SNP: réguler les loyers privés et augmenter les taxes sur les loyers qui dépasse la norme budgétaire (c'est aussi dans le projet), c'est ouvrir la porte vers un cadastre des loyers, une plus vaste taxation des loyers et par là même garantir la faillite personnelle de pas mal de petits proprios.
Et chaque fois qu'un petit proprio fera faillite, ce sera autant de logements en voie de taudisation qui disparaîtront du marché locatif. La ministre ne sait pas quelle boîte de Pandore elle ouvre...
A mon avis, si votre fils n'a que 13 ans, et à moins que votre situation soit particulière, il me semble qu'il vaut mieux attendre.
Si il fait une bêtise, des dettes de jeux, des mauvaises rencontres une mauvaise passe par l'enfer de la drogue, s'il cause un accident en état d'ivresse dont il serait responsable ou tout autre désastre que je n'ose imaginer, la maison pourrait être vendue, saisie, disparue, cédée, mise en gage et que sais-je encore.
Il vaut mieux attendre sa majorité.
Pour référence, vous trouverez les droits de succession sur notaire.be (mis à jour)
Vous trouverez les droits de donations sur notaire.be également.
Vous noterez que la différence est bien maigre pour un grand risque dans votre cas.
Quand est-ce que les ministres arrêteront de dire des stupidités sans nom?
Rendre l'enregistrement obligatoire alors que c'est déjà le cas.
Diminuer la charge des garanties locatives, alors que la garantie locative n'est pas une charge.
Bloquer les loyers dans certaines régions sous réserve de l'avis d'une commission qui réunira qui? Des copains de ministres?
Vouloir s'attaquer aux propriétaires qui ne visent que le profit. N'est-ce pas le cas de tous les investisseurs? Viser le profit?
Créer un fond fédéral pour solutionner le problème des garanties locatives. Ce n'est pas ce que fait le CPAS avec un certain succès? Il faut une commission de plus? Et ce fond, bien entendu servira à rénover le logement social. Un hold-up, rien de moins...
Bref, un tissus de stupidités sans nom. Enfin, si il y a un nom, mais je m'en voudrais de faire de la politique...