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Bien sûr, tout juriste vous répondra qu'une poignée de main n'est même pas nécessaire: un "oui" suffit.
Reste la charge de la preuve...
Si il vous a envoyé du courrier manifestant une envie de négotiation et de signature, mais que la signature n'a pas eu lieu, il a peut être fait la même chose avec plein d'autres personnes. Votre interprétation sera peut-être une volonté claire et finale sur une chose et sur un prix, mais son interprétation aura sans doute plus de poids devant un juge...
Personnellemnt, tant que ce n'est pas signé, il n'y a que des négotiations en cours. Et des échange d'e-mail n'auraient aucune valeur juridique devant un juge. S'il a manifesté sa volonté de signer un compromis, tant que le dit compromis n'est pas signé, le vendeur n'est pas engagé.
Tant que ce n'est pas signé, ce n'est pas signé!
Sport national ou non, je déconseille de faire passer des dessous de tables.
1/ c'est illégal
2/ si cela se fait lors du compromis, et que l'acte ne se signe pas pour une raison x, y ou z, c'est la croix et la banière en cas de refus de la partie adverse (pour l'acheteur)
3/ si cela est proposé à l'acte, et que l'acheteur ne vient pas avec la somme, c'est le début des emmerdements (pour le vendeur)
4/ pour une économie aussi ridicule que 12.5% sur la partie en noir, je préfère que l'opération soit bouclée correctement devant le notaire qui assure la sécurité juridique totale de l'opération (si c'est un bon notaire)
5/ en cas d'action en justice, cela coute beaucoup plus cher: amendes, intérêts de retards, collimateur de la justice, qui une fois qu'elle commence à chercher, se dit toujours que c'est le sommet de l'ijsberg.
6/ la somme doit de toute façon rester marginale pour éviter le redressement du receveur de l'enregistrement. Si on prend 10% en dessous de la table, on économise 1.25% de la valeur. Ridicule.
7/ En cas de prêt, les banques qui voie une valeur inférieure, prêtent à un moins bon taux.
Bref, je ne suis pas sportif en la matière.
A mon sens, si vous avez fait une offre écrite, non contresignée par le vendeur, et que vous avez ensuite signé le compromis, l'offre ne vaut rien, mais le compromis vaut vente. Si le compromis n'est pas signé, vous n'avez rien.
Le genre de bail proposé correspond au bail proposé par la chambre d'arbitrage, et est donc tout à dait normal. Néanmoins, toute proposition peut faire l'objet d'un accord... A discuter avec votre candidat bailleur.
Pour calculer les droits d'enregistrement, le fisc ne se base pas sur la valeur du compromis, puisqu'il ne reçoit normalement pas la valeur mentionné dans le compromis.
Le fisc se base sur la valeur mentionnée dans l'acte, qui lui est enregistré.
Pour évaluer une éventuelle inssuffisance des droits, le fisc compare cette valeur indiquée à l'acte avec d'autres biens similaires vendu dans la même région.
Il peut y avoir redressement sans fraude, et donc sans amende. Il y a par contre augmentation des droits en fonction de la différence entre le montants estimé par l'administration et le montant indiqué dans l'acte.
En effet , le receveur de l'enregistrement se base sur la valeur conventionnelle (compromis )
Pas tout à fait d'accord. En effet, le fisc se base sur la valeur mentionnée dans l'acte de vente. Ils ne recoivent pas autre chose que l'acte.
Ils comparent cet valeur à leur base de donnée pour des biens comparables, dans le même genre de quartier, et suivant les documents qu'ils ont. La formule qu'ils utilisent? Personne n'en sait rien.
Un certain nombre d'autres messages concernant cette problématique ont été posté, par exemple:
redressement
Le compromis ne vient jamais à la connaissance du fisc, sauf en cas de procès, et de notaire stupide qui mettrait des prix différents dans le même acte (mais je ne connais pas de notaire aussi stupide!)
Si l'offre de vente n'a pas été acceptée, avec le prix original, il n'y a pas eu de vente.
Dès que le compromis a été signé, avec un autre prix aussi, il y a vente.
Le problème peut survenir si l'offre de vente a été acceptée dans les délais, et qu'un compromis a été signé avec un autre prix par la suite.
Encore faut-il que l'offre de vente signée, avec la preuve qu'elle a bien été envoyée, soit portée à la connaissance du fisc...
Si je savais... cela fait tellement longtemps que je connais pim.be que je me demande si je ne le connaissais déjà pas dans une vie antérieure...
Si vous êtes plein propriétaire d'un bien immobilier, il vous est possible de le vendre, quel que soit le mode d'accession à la propriété.
Les points auquels il faut faire attention:
-plus value et impact fiscal si vente dans les 5 ou 8 ans de la donation
-impact sur la succession si décès du donataire dans les 3 ans de la donation
-éventuelle préemption
Quelques questions indispensables pour un bon diagnostic:
-Terrain agricole, foret, terrain à batir, maison, commerce, ou construction? Bref, qu'est-ce que c'est?
-Etes-vous belge, contribuable belge, ou étranger et contribuable étranger?
-Le donateur est-il belge? Contribuable belge (feuille d'impôt en Belgique)
-date de l'acte de donation?
-région du bien (Falndres, Bruxelles, Wallonie?)
Ma check-list n'avait bien entendu aucune prétention de "liste légale de documents"
Même pour le RGIE (que je n'ai pas vérifié), il n'est applicable tel quel pour les installations d'avant 1981!
Une obligation légale récente imposée est le dossier de sécurité pour les interventions ultérieures. Mais je ne connais personnellement aucun cas où c'était d'application
Pour ce qui est d'obliger l'ancien proprio, pas évident...
Honte sur moi! Anathème jusqu'à la fin de mes jours et surmes enfants jusqu'à la 7e génération... Kaplan a bien évidemment raison et sa lecture est bien la bonne.
Ma lecture du code civil était incomplète et l'article 7 copié-collé incomplet également. Je ne copicolle pas le texte mais voici un lien vers le code civil sur les résidences principales (en espérant que cela marche)
J'avoue avoir tenté de remettre la souris sur les conditions dans les infos de PIM.be, mais il semble qu'elle n'y soient pas (plus?) Un article (bien documenté cette fois-ci) sur les fins de bail et rupture de bail est en cour de rédaction. Pour la FAQ de PIM.be
Si vous achetez un bien immobilier dont le RC est inférieur à 750€, vous bénéficiez d'un droit d'enregistrement de 6% plutôt que 12%. Comme vous le mentionnez, c'est à voir selon la région. Voilà l'origine de ma remarque.
Si vos enfants n'achèteront pas d'autres biens en Belgique, il est clair que mes autres arguments tombent...
Pour un mandat hypothécaire, généralement, les banques prennent une première hypothèque sur le bien, et un mandat pour compléter. A moins qu'ils n'aient d'autres suretés. De plus, un mandat hypothécaire est également notarié, et il faudra sans doute l'autorisation du juge également
Ne pas dire à ses enfants qui vivent à l'étranger qu'ils sont propriétaires immobiliers est un risque à maitriser. Si vous disparaissez à l'étranger, avec des enfants à l'étranger, il est toujours possible qu'il faille beaucoup de temps pour retrouver vos héritiers, et que vos biens se dégradent. Pensez à prendre vos dispositions avec un notaire
Pour le reste des questions, n'étant pas sûr de comprendre vos motivations, je préfère laisser les autres répondre.
Les avantages sont principalement successoraux.
Par contre acheter une "belle maison" avec un RC inférieur à 750€, je n'y crois pas.
Acheter en pleine propriété au nom des enfants implique aussi que pour l'achat de leur propre maison, ils n'auront plus droit à à la rédusction d'impot pour l'épargne long terme majorée, plus droit aux primes de la région wallonne de 50€/mois, plus droit à l'assurance perte de revenus gratuite de la RW, plsu droit au CPAS en cas de problème, etc.
Acheter en séparant usufruit et pleine propriété bloque effectivement le bien sur un très long terme, et n'empêche pas qu'un créancier fasse vendre la nue-propriété de la maison pour payer les conneries des enfants. En vendant seulement la nue-propriété, la perte financière sera sèche!
Bref, mettre des mineurs dans une opération immobilière n'est pas conseillé pour de futiles raisons fiscales, sauf si vous êtes condamné à mourir rapidement, mais dans plus de trois ans.
Voir aussi ce message ancien
Piste numéro un: rencontrer votre banquier!
En effet, suivant votre situation patrimoniale propre, vous serez reçu avec honneur et tapis rouge, ou comme un simple quidam!
Effets positifs - tapis rouge:
-arriver avec un capital de 20.000.000 cash à mettre sur la table
-avoir une certaine expérience de l'immobilier à titre personnel
- avoir des projets qui tiennent la route. C'est fou comme la forme d'un projet est considérée comme partie intégrante du projet
- être très souple d'esprit et avoir un contact privilégié avec votre banque
- capacité de remboursement pas encore entamée complètement
- projet prudent et adapté à votre situation patrimoniale
Effets négatifs - au revoir et merci:
- ne pas encore être propriétaire
- ne pas encore être bailleur
- vouloir enprunter 125% des sommes nécessaires pour le premier projet
- avoir un mauvais rating auprès de la banque: mensualités de PH régulièrement en retard, pas beaucoup de sous sur le compte bancaire, avoir de nombreux et divers prêts personnels, avoir le compte régulièrement dans le rouge,...
- avoir un dossier incomplet à présenter
- ne pas avoir l'air crédible... (je crois que j'en aurai pour 1 ou 2 millions de travaux, je ne sais pas vraiement parce que je n'ai aucune idée des prix des rénovations)
Les banques ne prêtent qu'aux riches. Si vous n'entrez pas dans cette catégorie, oubliez...
Une banque aujourd'hui vous prêtera parce que votre profil de risque est favorisé aujourd'hui, mais ne vous prêtera pas demain parce qu'elle a changé d'avis, que ses capitaux disponibles sont épuisés, ou parce que vous achetez dans une région qu'ils viennnent de dégrader. Bref, les banques sont aussi susceptibles et changeantes que les femmes. Certains disent d'ailleurs qu'il vaut beaucoup mieux avoir plusieurs banques pour ne pas être à la merci d'une seule. Mais bon, ceci n'est pas à rapprocher de la comparaison avec les femmes, évidemment!
Les grandes banques généralistes sont paradoxalement plus susceptibles d'être plus souples que les organismes prêteurs qui visent le crédit hypothécaire grand public. Sans vouloir citer de nom, Argenta a un canevas plus rigide que ING, Fortis, etc. Dans les grandes banques, le tout est de tomber sur le bon avocat pour le bon projet vers le bon service.
Par contre, les banques prêtent également sur mandat hypothécaire, qui est moins lourd et moins cher qu'un prêt hypothécaire. L'économie est de taille.
Si vous achetez pour revendre, vous rentrez dans la catégorie des marchands de biens. Les marchands de bien ont droit à une sérieuse réduction sur les droits d'enregistrement. Bon à savoir
Si vous louez vos biens propres (ou si votre société loue ses biens propres, représentée par son gérant) vous ne devez pas être agent immobilier. Dès que vous louez pour compte de tiers.... vous devez être agréé IPI. Idem pour la gestion, et pour la vente. C'est la différence entre une société patrimoniale/ un marchand de bien et un agent immobilier.
Mais la question primordiale est: qu'en pense votre banque?
Je n'ai pas de check list, mais il est bon de recevoir (ou de trouver) les infos suivantes (si applicable)
- les plans originaux de la maison (architecte + égouts) + permis pour les modifications subséquentes
- plan de lotissement
- les modes d'emploi des divers éléments: chaudière, bruleur, adoucisseur, régulateurs, frigos, fours, cuisinière, micro-onde intégré, boiler gaz, etc.
- attestation de conformité électrique si des travaux ont été effectués
- derniers entretiens chauffage mazout ou gaz
- attestation de conformité de la citerne à mazout
- bail et coordonnées téléphonique du locataire
- carte de propriété du cylindre d'entrée protégé
- toutes les copies de clés (entrée + appartement + boite au lettre)
- coordonnée des corps de métier habitués à l'immeuble (entretien chauffage)
- position des haies et clôtures: mitoyennes ou non?
- accord sur les haies non mitoyennes: qui taille? (ce n'est pas toujours la même chose! certains voisins demandent de déplacer la haie sur votre terrain pour des raisons de place, mais en s'engageant à l'entretenir de son côté. Changement de proprio, attention au changement d'habitude...)
- mûrs entre deux maisons: mitoyen ou non?
- mûr futur mitoyen vers un terrain encore à contruire: mitoyen ou non?
- servitudes (cuisiner les anciens proprios, pas inutile...)
- égoûts des voisins qui passeraient par chez vous
- rapport de pompier éventuel (pour les immeubles de rapport, téléphoner au pompier... pour éviter une assurance incendie subrepticement invalide comme dans mon autre message)
- si présence d'ascenseur: analyse du setc, contrat d'entretien, copie facture d'entretien, copie rapport AIB ou BTV + rapport entretien
Euh.... et j'en oublie sûrement mais il ne faut pas s'inquiéter pour autant...
Avec tout le respect que j'ai pour les interventions de Kaplan, le texte que j'ai copié-collé venait du www.moniteur.be.
Il semble donc que les trois mois d'indemnités sont bien dues à l'expiration des triennat subséquent au 2e triennat.
Primo, après vérification au code civil, votre bail ayant date certaine, vous êtes bien protégé et votre bail est opposable au nouveau propriétaire. Inutile donc de signer un nouveau bail! En effet:
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Code Civil, Livre III, Titre VIII, Chapitre II, Section 2. Des règles particulières aux <baux> relatif à la <résidence> <principale> du preneur.
Art. 9. Transmission du bien loué.
Si le bail a date certaine antérieure à l'aliénation du bien loué, l'acquéreur à titre gratuit ou à titre onéreux est subrogé aux droits et obligations du bailleur (à la date de la passation de l'acte authentique), même si le bail réserve la faculté d'expulsion en cas d'aliénation
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Deuxio, votre propriétaire ne peut vous virer comme il le désire. En effet, les règles pour virer un locataire sont très strictes, et indemnités à la clé:
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Art 3,§ 4. A l'expiration du premier et du deuxième triennat, le bailleur peut mettre fin au <bail>, en donnant congé six mois à l'avance, sans motifs, mais moyennant le versement d'une indemnité.
Cette indemnité est équivalente à neuf mois ou six mois de loyer selon que le contrat prend fin à l'expiration du premier ou du deuxième triennat.
(....)
§7: (...)L'indemnité due en application de l'article 3, § 4, par le bailleur qui met fin au <bail> à l'expiration du troisième triennat ou d'un triennat subséquent, est équivalente à trois mois de loyer
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En clair, il ne peut vous virer qu'à la fin du triennat, après préavis de 6 mois. Vous êtes donc tranquille jusqu'en octobre 2007, en vous donnant une indemnité équivalente à 3 mois de loyer.
Tercio, votre proprio ne peut adapter le loyer sans votre accord (que vous seriez bien bête de lui donner!), ou sans l'accord d'un juge soumis à la dura lex sed lex
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Art. 7. Révision du loyer et des charges.
§ 1er. Sans préjudice de l'article 8, les parties peuvent convenir de la révision du loyer entre le neuvième et le sixième mois précédant l'expiration de chaque triennat.
A défaut d'accord des parties, le juge peut accorder la révision du loyer s'il est établi que par le fait de circonstances nouvelles, la valeur locative normale du bien loué est supérieure ou inférieure de vingt pour cent au moins au loyer exigible au moment de l'introduction de la demande.
Il peut de même accorder une augmentation de loyer au bailleur qui établit que la valeur locative normale du bien loué a augmenté de dix pour cent au moins du loyer exigible au moment de l'introduction de la demande, en raison de travaux effectués à ses frais dans le bien loué (à l'exception des travaux nécessaires en vue de mettre le bien loué en conformité avec les conditions de l'article 2, alinéa 1er.). <L 1997-04-13/43, art. 9, 002; En vigueur : 31-05-1997; précisions art. 15 de la L %%1997-04-13/43%%>
Le juge statue en équité.
L'action ne peut être intentée qu'entre le sixième et le troisième mois précédant l'expiration du triennat en cours.
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Il me semble que votre proprio est donc mal barré, puisqu'il n'a pas demandé la révision du loyer dans les formes! Bref, il l'a dans l'os.
La seule chose qu'il peut exiger en octobre prochain est l'indexation de votre loyer sur base du contrat dont vous serez forcée de lui remettre copie. Cette indexation-là pourra être réalisée sur base des montants initiaux.
Grâce à l'excellent outil gouvernemental mis à disposition facilement par pim.be pour indexation des loyers, vous calculerez facilement votre loyer 2003 à 231.48 euros. Si vous payez actuellement 250 euros, il ne pourra rien faire!
Bref, si j'étais vous, je ne me laisserais pas faire. Vous êtes locataire, connaissez vos droit!
Surtout , pas paniquer. La loi protège le locataire. Voici mes quelques remarques:
1/ si vous avez signé un contrat avec une personne décédée, il me semble que le contrat a une date certaine, surtout si les conditions du bail n'ont à peu près pas été changées.
2/ de toute façon votre bail est opposable à la nouvelle propriétaire. Il y a juste que si le bail n'est pas enregistré, les conditions pour vous "virer" sont simplifiées
3/ vous n'êtes pas obligée d'accepter les nouvelles conditions!
4/ Si le nouveau propriétaire désire occuper le bien lui-même, il peut vous virer avec un préavis de 3 ou 6 mois selon les cas. (enregistré ou date certaine = 6 mois, je pense)
5/ s'il ne désire pas occuper lui-même, il lui faudra une bonne raison pour vous mettre dehors! Bonne raison = travaux importants.
6/ si vous n'acceptez pas sa proposition, le propriétaire devra vous convoquer devant le juge en conciliation, et éventuellement en justice.
7/ si le propriétaire vous met dehors avec un préavis de 6 mois, il vous est loisible de donner un contrepréavis de 1 mois si vous avez trouvé quelque chose qui vous convient.
8/ si le propriétaire n'occupe pas alors qu'il vous mettait dehors pour occupation personnelle, vous êtes en droit de lui réclamer plusieurs mois de loyers. Très bonne affaire en ce cas, et les conditions sont très strictes pour le propriétaire. Idem s'il vous met dehors pour travaux
Absolument, le cours de ce monsieur que je ne connaissais pas est orienté vers les requalifications des plus-values, et non des loyers.
Pour ce que j'ai pu rechercher, et comprendre, le danger est de parler de ce sujet. L'administration nous lit également, et le nombre de cas en Belgique semble absolument minime, excepté pour les très gros patrimoines qui rapportent énormément.
La défense contre toute propension de l'administration à effectuer ce genre de requalification est relativement simple, et consiste à "passer en société" Le droit d'apport est minime, le cout de gestion n'est pas énorme, et il y a la possibilité légale de passer par une société de droit étranger.
La conséquence de ce genre de requalification pour le marché immobilier pourrait être radicalement dramatique. Les petits ne se mettraient plus à rentrer sur le marché, les gros quitteraient le territoire fiscalement, l'insécurité juridique serait totale, et il y aurait rapidement gros risque pour les petits investisseurs de boire la tasse de par leur emprunt.
Bref, danger pour l'administration d'y perdre des contribuables qui partiraient fiscalement à l'étranger et risque de mise en danger des petits porteurs...cette vision d'apocalypse ne passera pas!
Nous sommes donc bien d'accord!