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c'est ridicule.
Une condition suspensive est destinée à protéger le candidat acquéreur de sa propre folie dans la surenchère des prix, et à permettre d'annuler une vente sans frais pour l'acquéreur et pour le vendeur si le candidat propriétaire a surévalué sa capacité d'emprunt.
Sans cette condition suspensive, de nombreux candidats ne signeraient pas le compromis, ou pas si vite, et demanderaient des options très longues.
D'autres signeraient rapidement, et ne pourraient jamais payer, l'acte ne pouvant pas être passé, et le vendeur ne pouvant retrouver un acquéreur.
Bref, la condition suspensive est à l'avantage des deux: vendeur et acquéreur, et ne peut etre liée à un refus pour surévaluation. Ce motif de refus est incroyable pour un notaire!
Conseil: mise en demeure par recommandé au notaire. (si vous aviez bien effectivement signalé dans les délais que vous ne pouviez pas acheter!)
Bonnes vacances à tous
Ce n'est pas très précis au niveau des délais et autres, mais le montant à emprunter est clair. Il eu mieu valu utiliser le modèle proposé par la chambre d'arbitrage.
Combien de refus avez-vous essuyé?
Dans quel délai à partir de la signature du compromis avez-vous fait ces demandes?
Quel est le délai que vous aviez pour signifier le refus du PH qui faisait donc annulation de la vente?
Pardon: n°5 
Un bruit court dans les couloirs fiscaux de notre royaume, à moins que ce ne soit dans les guides fiscaux qui font froid dans le dos, qu'un propriétaire investissant largement à l'aide de prêt hypothécaire peut se voir requalifier ses revenus immobiliers en revenus professionnels... et se voir taxer sur les loyers plutôt que sur le RC.
Il semble même qu'il y ait jurisprudence en la matière.
Quelqu'un a-t-il eu cette douloureuse expérience?
Quelqu'un a-t-il accès à ce genre de jurisprudence?
) http://www.tbx.be/ascenceurs.pdf
Quelqu'un a-t'il eu cette douloureuse expérience de la visite d'un SETC?
Je pense que ce sujet fera l'objet d'un FAQ avant longtemps...
Je découvre que l'annuaire, hébergé un temps hors du site de Pim, a été rapatrié sur www.pim.be. Je suis donc sur pim.be...
Après vérification, je donne mille fois raison au SNP. Sur l'AER, le taux mentionné est déjà la multiplication des additionnels communaux et du 1.25 régional. Sorry d'avoir douté.... mais je devais comprendre.
Voici donc le texte que je proposerais pour la FAQ:
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Précompte immobilier: le calcul
Pour calculer le précompte immobilier, il faut connaître les différentes composantes de cette taxe: le taux d'impôt régional, les additionnels provinciaux et les additionnels communaux.
En Wallonie, le taux est de 1.25%
Les additionnels provinciaux varient en fonction de la province.
Les additionnels communaux varient en fonction de la commune. Subtil, hein. C'est ici que cela se corse.
Prenons un exemple. Des additionnels provinciaux de 1825 et communaux de 2600 (Cas de Charleroi en 2004, vérifier les sites internet des communes et province pour connaître les chiffres actualisés)
En ce qui concerne les centimes additionnels, ils s'appliquent à la partie régionale du PI.
1 centime correspond à 1/100 d'euro.
1 centime additionnel = 1/100 de l'impôt régional, soit, pour Bruxelles et la Wallonie, 1/100 de 1,25% ou 0,0125% ;
1825 + 2600 = 4.425 centimes additionnels s'élèvent donc à 4.425 x 0,0125% = 55,3% du RC en Wallonie ou à Bruxelles pour la commune et la province.
Comme leur nom l'indique, ils sont additionnés au PI dû à la région.
Le taux du précompte est donc calculé comme suit:
1.25% + 1825 centimes additionnels + 2600 centimes additionnels
= 1.25% + 18.25 additionnels + 26.00 additionnels= 1.25% x (1 + 18.25 + 26.00)= 56.5625%
Ce taux est appliqué au revenu cadastral indexé. Le coefficient d'indexation pour 2003 = 33,91 %;le coefficient pour 2004 est de 36,04%.
Pour un RC de 1000 euros, le précompte sera donc de:
PI = 1000 x (1+33.91%) x 56.5625% = 757.43€ , aux divers arrondis près. (parce que les règles administratives des arrondis dépassent largement le cadre de ce site internet)
Comment était écrite votre clause suspensive? Les termes sont importants!
Avez-vous eu un refus, ou plusieurs?
Le RGIE est applicable à toute installation électrique: d'avant 1981, de locataires et de propriétaires. Toutes sans exception.
Par contre, une installation d'avant 1981 est conforme au RGIE si elle était conforme lors de son installation, à quelque faibles modifications près.
Bref, rendre une installation conforme (donc un petit peu plus sûre)est simple (ya qu'à payer, faut pas tout retapisser!) et bien moins onéreux qu'on ne le pense normalement (disjonteur différentiel = 100€)
Le propriétaire qui occupe sa maison et qui ne fait pas placer un différentiel sur sa vieille installation est bien téméraire. Même Claude François serait encore de ce monde avec une installation remise en conformité avece un disjoncteur différentiel de 30mA!
Pour notre information globale, pour quel genre de grief avez-vous reçu des menaces?
Pour l'électricité, j'ai posté séparémment un résumé.
Pour le gaz, je n'ai rien trouvé, si ce n'est que tout travail doit être réalisé par un spécialiste agréé, ou être contrôlé par AIB.
Pour l'eau, je n'ai pas cherché, mais comme le danger immédiat n'exister pas comme pour gaz et électricité, il n'y aura sans doute rien.
Cela m'intéresse de savoir le genre de plainte, justifiée ou injustifiée, qui vous sont adressées.
Waw... j'en suis baba: mon nom sur pim.be! 
Quelle est la règlementation en matière d'électicité en Belgique? Mon installation est-elle conforme? Que dois-je faire pour la mettre en conformité?
En règle générale, on peut retenir que les installations mises en service depuis 1981 sont conforme au RGIE, qui date de 1981...
Pour ce qui est des installations d'avant 1981, le RGIE s'applique également, avec des dérogations extrêmement larges... Le législateur a bien compris qu'il était insensé de demander que toutes les installations de Belgiques soient remises en conformité. Insensé et impossible.
J'ai trouvé un joli article de Fedelec qui reprend les modifications à faire sur une très vieille installations pour la rendre conforme. C'est pas grand chose, mais il est vrai que c'est un minimum pour garantir la sécurité!
Indispensable, en résumé:
• Remplaçant le tableau de distribution ouvert par un coffret fermé satisfaisant aux exigences de sécurité. (fini les plaques de marbre de 1935, fini les leviers apparents pour couper le courant!)
• Plaçant obligatoirement un disjoncteur différentiel de 300mA sur l'ensemble de l'installation et un disjoncteur différentiel de 30mA pour les locaux humides (buanderie, salle de bains).
• Installant une prise de terre de qualité et en remplaçant les prises de courant sans broche de terre pour les appareils fixes tels que réfrigérateur, machine à laver, lave-vaisselle, etc. par des prises avec broche de terre, bien entendu reliée aux circuits de terre par un conducteur de protection jaune/vert.
• Remplaçant les fils électriques de moins de 1mm² par de nouveaux fils d'une section d'au moins 2,5mm² pour les circuits de prises et d'au moins 1,5mm² pour les circuits d'éclairage, en vérifiant l'ensemble des contacts et des bornes de raccordement et en réparant ou en remplaçant les parties abîmées (par exemple prises de courant).
• Vérifiant les fusibles et disjoncteurs automatiques pour la section des fils. (Pas de fusible de 20A pour 2,5mm²!)
Tout le reste peut attendre...
Pas de loi concernant l'acompte, si ce n'est l'accord entre les parties. (Ou la loi de la jungle, on appelle cela comme on veut)
Cela peut être aucun acompte, cela peut être la totalité. En règle générale, on compte 10% d'acompte.
La prudence recommande de verser l'acompte chez le notaire, en général celui du vendeur.
Pour ce qui est de la fiscalité en Flandre, je ne sais pas quoi, mais je sais où: sur la nouvelle FAQ de Pim bien sûr... En lisant, ce n'est plus 6% mais 5% pour le droit réduit. Il y a aussi plein d'abbatements. Qué chance en Flandre...
En général, le vendeur (surtout si c'est un agent immobilier) connait le revenu cadastral.
éééééh oui. Plus de 70 articles... Ya de quoi en faire tout un cours!
Et pourtant c'est pas fini, parce que la matière immobilière est non seulement très vaste, mais encore changeante.
Par contre, je ne suis pas très sûr de suivre les possibles apports que nous pouvons réaliser assidûment...
Ca ira sans doute mieux après mes vacances...
Posté ce jour... 
Bien d'accord avec Mr Ed. Je pense que tous les interlocuteurs vous ont dit en substance la même chose...
Râler sur les lois et espérer s'en sortir par une entourloupe... inutile tant qu'on a pas essayé tout le reste.
Et le reste, c'est de prendre conctact avec le futur proprio. Je parie une bonne bouteille que la solution se trouve là, et que cela va arranger tout le monde!
Soyez optimiste, et venez nous raconter la fin.
Votre bail est donc clairement un bail de trois ans.
Vu la rédaction de la clause, elle n'est pas écrite par un professionnel, mais est néanmoins claire: c'est fini le 31 décembre.
Ce n'est pas écrit par un professionnel, parce qu'il est illégal de convenir d'une durée pour un bail prolongeant un bail de type court. Cela devient simplement un bail de 9 ans (ex 3-6-9, équivalent à durée indéterminée.)
Si le bail ne mentionne pas de "résiliation anticipée", le bail va jusqu'au terme. Le proprio actuel vous a sans doute signifié que le bail se terminait effectivement le 31/12 pour éviter tout malentendu. Cela n'était cependant pas indispensable. Sans doute l'a-til fait à la demande du futur proprio.
Sorry, je ne donne pas de consultations ...la Hotline est là pour ça.
Par contre, si vous me mettez exactement ce qui est mentionné sous le paragraphe durée, je veux bien vous le traduire...
Quand je parlais de négocier, ce n'était évidemment pas avec le futur ancien propriétaire. Son seul intérêt est effectivement que vous payiez jusqu'au bout. En effet, il ne pourra jamais relouer sa maison entre le moment où vous serez parti, et le moment où l'autre signera l'acte.
Ce qu'il faut, c'est négocier avec le futur propriétaire, évidemment. Et peut-être que celui-ci est pressé de rentrer dans sa nouvelle maison, mais qu'il retarde l'échéance pour ne pas avoir à payer loyer et PH. En clair, si votre futur ancien proprio ne veut pas vous laisser partir, c'est 100% normal. Il ne sera peut-être pas contre le fait de vous laisser négocier avec le futur, et les intérêts seront peut-être convergents.
Les charges forfaitaires: par définitions, elles sont forfaitaires, et ne sont pas des provisions pour charge. Le bailleur n'a donc pas le droit de les modifier. (mais lisez bien votre bail, parce qu'à mon avis, vous confondez forfait de provisions, et forfait de charges)
Le syndic doit vous donner gratuitement accès aux pièces comptables (dans une mesure de temps raisonnable) Il ne doit pas vous fournir de copie, mais vous donner assez d'info pour vous faire votre idée.
Les charges de copropriétés sont effectivement de deux catégories: charges d'occupation et charges de copropriété. La frontière entre les deux n'est pas toujours évidente.
En fait, dans le cas d'une copropriété, on peut se poser la question des frais 'liés à l'occupation"
Eau, chauffage, électricité des communs, charges récurrentes de l'ascenceur, entretien des communs et du jardinet en face de la copropriété, assurance incendie (1/3 de la prime si l'abandon de recours contre le locataire est inclus dans le contrat)
Par contre, les travaux, la partie garantie totale d'un contrat d'entretien chaufferie, les frais d'assemblée générale, les frais bancaires, les appels pour fonds de réserve ne devraient pas être inclus.
Quant aux frais de syndic (ou de "gestion") cela dépend des auteurs et des copropriétés: Certains les incluent (SNP) trouvant que c'est une charge récurrente. Certains les excluent, trouvant que c'est une charge de gestion de proprio, puisque le syndic défend le propriétaire. Et certains trouvent que la réalité est entre les deux.
En réalité, tout dépend de ce qui est inscrit dans le contrat. Et si le contrat se réfère à la répartition faite par le syndic, il faut voir les décisions d'assemblée générale (prises par les propriétaires uniquement...) et leur application
Très bizarres, vos questions...
Dans le cas d'un bail de trois ans (bail à durée déterminée), les règles de préavis et autres ne sont pas contraignantes. On peut donc écrire ce que l'on veut dans le contrat, liberté totale des contractants. Lisez votre contrat, et les modalités de résiliations anticipées, c'est la meilleure source d'info.
Il est vrai que, porté devant le tribunal, un juge pourrait éventuellement diminuer la prétention du proprio qui demanderait des indemnités disproportionnées.
Si le juge diminue les prétentions du proprio aux prétentions applicables aux baux de résidences principales, cela donnera un préavis de 3 mois à donner de toute façon, et 3,2 ou un mois d'indemnité à verser au proprio si vous quittez dans la 1ere, 2eme ou 3e année de votre bail. Dans votre cas, en fin de troisième année, cela donnerait 3 mois de préavis et 1 mois d'indemnité.(+ plein de frais de justice)
Dans le cas où le propriétaire vous signifie (bien à l'avance) la fin de votre contrat à son échéance, il ne vous met pas dehors. Ce n'est pas un préavis. Vous ne pouvez donc pas mettre de contre préavis. Impossible donc de partir dans le mois comme vous l'espériez.
Si votre propio vous envoie des courrier un peu confus, c'est que ce n'est pas un professionnel et qu'il n'est pas conseillé. Proposez lui de s'affilier au SNP!
Plus sérieusement, si ce n'est pas une professionnel, il sera sasn doute ouvert à une certaine forme de discussion. Avez-vous essayé? Mettez-vous à sa place (et lisez ce forum dans la peau d'un proprio): vous croyez que c'est facile, vous? Delandez-lui ce qu'il veut, négociez pour obtenir un accord qui aille aux deux parties, et sablez le champagne. Cette méthode est nettement moins onéreuse (et plus agréable!) que toutes les toursiveries que vous avez l'air d'imaginer. Soyez pas timide: décrochez votre téléphone!