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#3401 Re : Copropriétés forcées » Conflits d'intérêt » 14-05-2011 14:45:33

luc
Francis a écrit :

et oui, Luc, l'IPI n'est pas Test-achat, mais même Test-achat n'est accessible (dans son ensemble) qu'à ses membres !

Et on peut en dire autant de tas d'organisations.....même de défense des copropriétaires (sic)

à noter que ce forum est lui visible par tout le monde, mille mercis Mr PIM !

A noter est que l'IPI est un organisme public, soumis à des règles spécifiques d'accès à l'information interne, autres que ceux que doivent suivre les ASBL CIB, CIBRU, UVS, ABSA, Test-Achats, SNP, CNIC, ... .

A noter aussi que par exemple Test-Achats, CNIC, ... mettent des publications électroniques gratuitement à la disposition de tout le monde. Un exemple parmi d'autres: CNIC eNews.

#3402 Re : Copropriétés forcées » Conflits d'intérêt » 14-05-2011 14:45:33

luc
PIM a écrit :

(...) Je ne vois pas très bien sur quoi repose cette affirmation.

Dans un Ipi-Mail, adressé aux membres il y a quelques jours, je lis au contraire ceci: (...)

A la page Publications / Presse / Actualités du site Internet de l'IPI, je vois apparaître la mention "Login obligatoire", quand je veux cliquer en haut sur la rubrique "IPI News" ou "IPI Mail". Je ne suis pas membre de l'IPI, et j'ai donc pas accès.

La manière de travailler de l'IPI est peut être juridiquement correcte, mais elle manque au moins de transparence, en refusant de rendre public les éditions électroniques (PDF) de leurs bulletins.

Ils se comportent comme une organisation commerciale et pas comme un organisme public, chargé avec une mission publique de surveillance d'un métier.

Heureusement que la publication par PIM d'une partie de l'IPI Mail a évité des malentendus supplémentaires.

#3403 Re : Copropriétés forcées » Le syndic d'immeuble: métier des années 60 en pleine transformation » 08-11-2010 10:23:02

luc

Selon mes informations et expérience pratique, le métier de syndic se décompose comme suit:

pour l'ensemble des ACP dont il est le syndic d'ACP:

- l'aspect manager: la conduite de son cabinet/équipe (efficace, rentable, fiable, correct, ... ?)

et par ACP:

- l'aspect administratif: qui sont les membres de l'AG, les copropriétaires, les résidents, .... ? Quels problèmes ont-ils relatés avec l'ACP ? Et proposer/exécuter des solutions réalisables.

- l'aspect technique: quel sont les problèmes techniques du passé et du futur et comment les résoudre;

- l'aspect financier: gérer et justifier la caisse de l'ACP, déterminer/prévoir et payer/recevoir les frais/dettes/recettes.


Le syndic qui est un bon manager et choisit de bons adjoints pour les trois autres aspects, sera probablement un bon syndic à tout moment.

Un syndic qui n'est pas un bon manager ne pourra pas être un bon syndic quand l'ACP traverse une période mouvementée.

#3404 Re : Copropriétés forcées » Le syndic d'immeuble: métier des années 60 en pleine transformation » 08-11-2010 10:23:02

luc
grmff a écrit :

Une réflexion me vient.

Le syndic est devenu syndic d'ACP. Donc, le gérant de l'association.

De gestionnaire d'immeuble, il devient gestionnaire d'association de propriétaire...

Pour moi, le métier de syndic, c'est principalement la gestion technique de l'immeuble. La nouvelle loi change cette orientation, et en fait un gestionnaire de personnes.

L'autre métier du syndic, c'est la comptabilité de la copropriété. Et pour cela, la nouvelle loi est muette et renvoie à des arrêtés royaux à venir. En Belgique, on peut parfois attendre des dizaines d'années, avec des AR au frigo...

Le syndic n'est pas  le gérant de l'ACP. Il en est le syndic.

La nuance?

Il y a des communes suisses qui ont un vrai bourgmestre, d'autres ont un syndic comme bourgmestre ... .

Moins de pouvoir pour un syndic communal, mais avant tout et surtout obligation de chercher le consensus.

Ce sont des villages où on tient encore une assemblée des électeurs annuellement  (= la démocratie directe de la Suisse, des ACP, des administrateurs provisoires Belges, ... ).

D'autres membres de ce forum savent très bien, comme moi, que les deux AR d'exécution de la loi de 2010 (compta et BCE) ne sont pas au frigo, loin de là.

#3405 Re : Copropriétés forcées » Conflits d'intérêt » 14-05-2011 14:45:33

luc
mistral a écrit :

Aujourd'hui, à la lecture de la sanction de RADIATION de l'IPI, je constate que le 26 janvier 2010, soit la veille de l'audience du 27 janvier 2010, la syndic D.... avait été RADIEE par la chambre exécutive concernant la plainte de la résidence B...

Cette manière de travailler de l'IPI est juridiquement correcte (immunité de l'avocat), mais manque au moins de transparence et de bonne foi.

J'ai vu cette manière de travailler dans d'autres dossiers de l'IPI. Ex.:
- l'affaire de FURNES en 2008 ou l'AI a été rayé d'une façon analogue ... .
- l'affaire d'un membre éminent de l'IPI dont on "oublie" à citer des condamnations en 2009/2010.

Pourquoi le secteur de l'immobilier veut tant garder la "méthode de comptabilité des ACP" et essaie de refuser d'appliquer la comptabilisé normalisé Belge ??? Ce dossier concret prouve le surréalisme de vouloir garder cette manière de travailler. Ce sais que la Belgique aime le surréalisme. Mais à ce point là?

Il ne reste qu'une seule solution réaliste: donnons la mission de surveillance des syndics (tant pro qu'autres) à un organisme indépendant. Institut paritaire, ombudsman, ... n'importe. Cela ne peut pas être pire.

#3406 Copropriétés forcées » Le syndic d'immeuble: métier des années 60 en pleine transformation » 08-11-2010 10:23:02

luc
Réponses : 7

@rexou

Je réponds ici à votre intervention dans un autre sujet du 05/11/2010 à 10h52. Comme votre constat et ma réponse tombent hors de ce sujet, je réplique dans un nouveau sujet.

Comme demandé par vous (et autres), je cite ici en entier le texte qui démontre selon moi clairement la thèse de moi et d’autres (si on veut le lire).

Votre analyse de mon approche est sur la bonne voie. Mon analyse, entamè  depuis 1978, se base en fait sur la réalité de faits.

Mais vous tentez encore d’adapter la réalité à la perception, au contraire de mon approche.

L’histoire démontre que des métiers mixtes, comme barbier-chirurgien, courtier-régisseur-syndic d’immeubles, … ont certes pendant une période été plus que nécessaire, mais ne savent pas survivre dès que les circonstances qui ont contribué à leur création n’y sont plus.

Le métier, exercé en temps plein, de syndic d’immeubles est en fait né vers les années 60 du siècle passé et s’est transformé en syndic d’ACP vers 1994. Cette transformation va se stabiliser dans les années à venir (= venir à la maturité).

Les premiers syndics du 21ème siècle, qui ont réussie la conversion et acceptent le principe de « good governance », existent déjà.

La Belgique est devenu, selon des instances européennes, une grande métropole depuis la côte Belge jusqu’à, y compris, la ligne Tournai-Charleroi-Namur-Liège. La région flamande ne comprend que 5 communes  (sur +500) qui sont, selon l’Europe, encore du type « plat pays ».

Dans ce « plat pays » on retrouvera rarement des copropriétés forcées. J’ai ainsi vu évoluer mon village natal de -3000 âmes, sans immeubles d’appartements, vers une petite ville de +15.000 résidents et une flopée d’immeubles d’appartements.

Le secteur d’immobilier Belge n’a pas voulu acter ce fait et a tenté d'adapter la réalité à leur perception. Ce qui est faisable à court terme, vu leur position monopoliste, mais néfaste à moyen-terme.

Exemple concret

Un exemple très concret est le livre rouge (« Guide pratique de l’agent immobilier à l’usage des courtiers, syndics et régisseurs », Kluwer, 2004), avec comme co-auteur l’agent immobilier Serge Winnykamien, past-président de l’ABSA, pour la partie syndic (la partie AI a été écrite par Martine WAHL).

Le même co-auteur avait écrit un livre gris (« Copropriété et syndic d’immeubles », Larcier, 1997), avec un autre auteur, surtout destiné aux copropriétaires, les clients de l‘AI.

Illustratif de l’air du temps de 1993/2004 est le préface du livre rouge, écrit par Bernard Louveaux.

Je cite ici ce texte en entier pour éviter des malentendus. J’y mis certains passages, importants pour moi, en gras/sousligné. N’oublions pas qu’il a été écrit en 2004 (code de déontologie pas encore remplacé par celui de 2006, …) :

Avant-propos

Si la profession d'agent immobilier est ancienne, elle a connu, en Belgique, une approche fondamentalement différente depuis une dizaine d'années.

On peut assurément, en ce domaine, parler de révolution puisque la profession est, depuis le 13 octobre 1993, organisée et protégée.
L'agent immobilier a un statut qui, à bien des égards, peut paraître tout à fait original.

Il est commerçant mais, en même temps, il est soumis à un Institut professionnel (l'I.P.I), dont le régime est proche de celui des ordres des professions libérales.

L'agent immobilier est en outre un "vendeur", au sens de la loi sur les pratiques du commerce et la protection des consommateurs, et son activité n'est pas la moins surveillée: on en veut pour preuve que la Commission des clauses abusives s'est penchée, en juin 2004, sur les contrats d'agents immobiliers pour émettre un avis circonstancié.
Il peut exercer son activité en société, mais le titulaire de l'inscription à l'I.P.I. engage sa responsabilité personnelle - et, donc, son patrimoine personnel- sans pouvoir s'abriter derrière les protections - réelles ou illusoires - que procure l'exercice d'une activité en société.

C'est donc dès le berceau que cette profession se caractérise par des spécificités statutaires.

A ces particularités congénitales, s'ajoutent des développements qui n'ont pas toujours été pleinement harmonieux, tels les mésaventures rencontrées par le règlement de déontologie qui, dans sa deuxième version, celle du 20 septembre 2000, paraît cependant démontrer que l'organisation de la profession a surmonté les maladies de l'enfance.

S'étant soumis à des règles strictes qui renforcent leurs obligations déontologiques et leur responsabilité professionnelle, les agents immobiliers escomptaient de ce surcroît de responsabilité une reconnaissance importante et une situation monopolistique.

Il n'est pas certain que le pari soit déjà gagné.

Certes, l'organisation de la profession et les règles qui l'encadrent,  notamment en matière de formation permanente et de contrôle disciplinaire, assureront progressivement un surcroît de qualités des professionnels qui l'exercent.

Mais les agents immobiliers n'en sont pas pour autant à l'abri de la concurrence:
• la concurrence interne, tout d'abord, dans la mesure où les tentatives d'imposer aux clients le recours à des contrats exclusifs ont fait long feu;
• la concurrence extérieure, dans la mesure où d'autres professions, organisées depuis bien plus longtemps, tentent de rogner peu ou beaucoup sur l'activité de l'agent.

Ainsi, a-t-il été jugé que la concurrence exercée par les notaires se livrant à une activité de courtage n'est pas incompatible avec la loi sur le notariat] tandis que, de leur côté, les avocats2 (comme, précédemment, les architectes et les experts-comptables3) revendiquent le droit d'exercer la profession de syndic sans que ces différentes professions ne soient soumises à la déontologie de l'agent immobilier.

A côté de ces contraintes légales et statutaires, l'agent immobilier est confronté dans sa pratique au foisonnement de législations, réglementations et jurisprudence, qui caractérisent le droit immobilier belge depuis plusieurs lustres.

L'on est frappé par la multiplication des législations qui, de près ou de loin, peuvent influencer l'activité de l'architecte.

Contrairement à ce que certains pourraient imaginer, la complexité des législations n'atténue pas la responsabilité de l'agent immobilier. Elle a, au contraire, tendance à l'accentuer.

Plus les règles sont complexes, plus il s'impose de trouver, dans l'opération essentielle de transaction immobilière, un professionnel compétent.

Si le renforcement de la responsabilité de l'agent immobilier est, pour partie, la conséquence de l'organisation de sa profession, il est surtout devenu une nécessité face à la prolifération des textes qui réglementent les opérations si importantes que sont la mise en vente ou en location d'un bien immobilier ou de gestion d'une copropriété.

La simple énumération des législations applicables - qui, pour la plupart, n'existaient pas il y a une dizaine d'années ou, tel l'urbanisme, ne présentaient pas l'ampleur actuelle - justifie à elle seule la professionnalisation croissante et l'augmentation des exigences d'une profession qui se situe au carrefour de nombreuses disciplines.
L'agent immobilier doit à la fois disposer de connaissances juridiques et techniques importantes, assumer une tâche délicate d'évaluation des immeubles et disposer, bien entendu, d'un sens commercial réel, qui est souvent le gage de la réussite de l'opération d'intermédiation ou de gestion qui reste l'essence de la profession.

Le présent ouvrage, dû aux plumes expérimentées et compétentes de Me WAHL et de Monsieur WINNYKAMIEN, vient à son heure compléter l'information de l'agent immobilier en présentant l'originalité de recouvrir à la fois les activités de syndic et de courtier.

L'ampleur de la matière justifie que les auteurs se soient limités à l'immobilier résidentiel, en espérant qu'ils poursuivent la tâche pour nous livrer, ultérieurement, un ouvrage consacré à l’immobilier professionnel.

Nul doute que les questions que les agents immobiliers (qu'ils soient courtiers, syndics ou régisseurs) sont amenés à se poser dans leur pratique quotidienne trouveront dans le présent ouvrage une réponse de qualité.

Bernard LOUVEAUX

Et comme dessert, une citation d’une page de Wikipedia :

Barbier-chirurgien (FR)

Wikipedia a écrit :

L'ancien métier de barbier chirurgien remonte au Moyen Âge, à une époque où la chirurgie a été condamnée par l'Église et où les actes chirurgicaux ne manquent pas et doivent pourtant être pratiqués. En 1163, lors du concile de Tours, l'Église décrète : « Ecclesia abhorret a sanguine », l'Église hait le sang. Avec ce décret, les médecins, la plupart membres du clergé à l'époque, ne peuvent plus pratiquer la chirurgie, et celle-ci est reléguée à un rang inférieur pour de nombreuses années (…)

#3407 Re : Copropriétés forcées » votes à main levée » 05-11-2010 19:12:19

luc
Zlurp a écrit :

(...)
Le calcul des votes écrits est fait à la fin de l'A.G., contrôlé par des copropriétaires volontaires.

???
Quand tout le monde, sauf ceux de service, ont quitté ???

Est-ce vraiment superflue de demander de noter le résultat au fur et mesure des votes ?

#3408 Re : Copropriétés forcées » votes à main levée » 05-11-2010 19:12:19

luc
rexou a écrit :

Encore faut-il pouvoir vivre de cette spécialisation choisie...

C'est exact, mais là les chiffres démontrent qu'on peut en vivre correctement.

Mais comme cela sort du sujet, je propose que vous ouvrez un autre sujet, si vous voulez en débattre.

#3409 Re : Copropriétés forcées » votes à main levée » 05-11-2010 19:12:19

luc
Zlurp a écrit :

(...)
Dans mon cas, sur 4 syndics que j'ai connu, un seul faisait son travail correctement mais il était syndic et ne faisait que ça.

Ce dernier est un AI  qui a compris.
Il faut se spécialiser.

#3410 Re : Copropriétés forcées » votes à main levée » 05-11-2010 19:12:19

luc
grmff a écrit :

Je ne suis pas une perle rarissime. De très nombreux syndic font correctement leur travail. Visiblement, vos statistiques sont assez mauvaises... désolé pour vous.

Ceux avec une formation mathématique poussé, des psychologues,  ...  et des informaticiens savent que les statistiques sont par principe faussé, tant au nombre des bons syndics, que les moins bons.

C'est illustré par la courbe de Gauss (autrement dit le chapeau de Napoléon), dont j'ai déja parlé plus en détail dans un autre sujet, que je ne répète pas ici.

Et c'est un fait que personne tient des statistiques quand au nombre de plaintes internes, externes et procédures juridiques, par ACP et/ou par syndic. On ne connaît même pas le nombre des ACP, ni le nombre d'AI qui exercent selon l'IPI comme syndic d'immeuble.

Le nombre des ACP sera connu quelque mois après la publication de l'AR à venir sur le BCE, l'ACP et le syndic.

Le nombre des syndics d'ACP sera connus quelque mois après que l'AR de 1993 sera adapté et la fonction de syndic d'ACP agréé par l'IPI d'une manière ou autre (il faudra attendre un nouveau gouvernement pour cela).

Normalement on va avoir un début de chiffres au plus tôt en 2015 ... .

@grmff,

Tout ceci dit vous (avez) exercé la fonction de syndic d'une façon paternaliste (ce qui irrite parfois), mais nul ne doute comme un bon père de famille.

Que je participe encore, comme d'autres,  sur ce forum est surtout du à votre présence (et des gens comme Francis, pffff, gof, immorp, ... ). On ne discute qu'avec des gens avec qui on a au moins quelque chose de commun.

Que vous êtes une perle: oui

Que vous êtes une perle rarissime: non, j'en connais d'autres comme vous.

#3411 Copropriétés forcées » bpost simplifie le retrait des recommandés ? » 03-11-2010 18:55:56

luc
Réponses : 1

Un article dans Le Soit indique que la poste aurait changé aujourd'hui la procédure de retrait des recommandés pour des entreprises, donc aussi pour les ACP. Ceci dès la parution de l'AR BCE concernant les syndics?

bpost simplifie le retrait des recommandés

Qui en sait plus ?

#3412 Re : Copropriétés forcées » Corriger une erreur dans un PV d'AG » 02-11-2010 11:53:26

luc

Si le syndic écrit dans le PV: "le point x est accepté" (ou quelque chose de semblable), alors le point est accepté, si personne ne dépose plainte pour faux en pénal ou si personne ne conteste ce PV devant le Juge civil endéans les 3/4 mois.

Même si c'est une erreur de calcul que est à la base de cette acceptation.

Quand on s'oppose à une décision de l'AG, on ne s'oppose pas au vote, mais à la décision dans son ensemble.

Le vote est un élément important, mais l'information préalable est plus important.

Dans votre cas le syndic a omis de dire avant le vote que le quorum de 100% devait être atteint. Ce qui veut dire, qu'en cas de CP absents, on ne pouvait jamais atteindre les 100% (l'accord de tous les CP, absents ou non).

Cette omission va à l'encontre de son devoir d'information envers l'AG comme tout mandataire. Et cela peut donc constituer une négligence de sa part.

#3413 Re : Copropriétés forcées » Droits personnels concédés à des tiers » 01-11-2010 15:40:58

luc
pfffff a écrit :

Quid par exemple si le syndic ou l'intermédiaire de gestion remet une liste (intentionnellement ?) incorrecte ? C'est parti pour la gloire...

L'exemple n'est pas irréel. J'ai déjà vu des listes récentes de CP avec lequel administration communale ne pourra rien faire. Certains syndics confondent le CP et le représentant d'un lot démembré.

#3414 Re : Copropriétés forcées » Critères de sélection d'un syndic » 01-11-2010 22:53:50

luc

Francis,

D'abord je n'ai jamais dit que tous le professionnels sont en défaut. J'en connais toute une série qui travaillent correctement.

Mais quand j'ai parlé du secteur immobilier, je parlais en fait de ceux qui disent de le représenter (inclus leurs clients).

La mutation en cours du gérant d'immeuble de 1985 vers le syndic de l'ACP de 2015 est en fait bien décrite indirectement  dans le Blog en français de Louis Naguès (voir entre autres  "Changing The Way We Work"). Regardez la courbe de Gauss. C'est l'image clé.

Je veux bien en discuter un peu plus en détail, mais dans un autre sujet du forum.

#3415 Re : Copropriétés forcées » Critères de sélection d'un syndic » 01-11-2010 22:53:50

luc

Francis,

Vous insinuez qu’un copropriétaire ne peut pas se référer au Code Civil sous le prétexte de mauvaise foi ou la volonté d’avoir toujours raison.

Le Code Civil date de 1804. Au Moyen Age le seigneur féodal était la loi et déterminait son contenu/interprétation selon sa volonté.

Votre argumentaire pointe vers le fait que le secteur immobilier n’a plus d’autres arguments, que comme au Far West de tirer sur le pianiste.

Le secteur immobilier devra tôt ou tard tenir compte avec les implications de l’interdiction du mélange d’intérêts, qui est maintenant d’application depuis des décennies.

Cette discussion n’est pas hors le sujet « critères de sélection d’un syndic ».

En effet mon opinion personnelle est qu’une ACP doit choisir comme syndic une personne morale ou physique qui répond aux critères d’un mandataire, tel que repris dans le Code Civil, qui sait donc être neutre dans les conflits entre CP et qui sait être impartial quand aux intérêts de l’ACP.

Vous avez l’impression que je veux toujours avoir raison, mais il y a assez d’éléments sur ce forum du contraire.

Mais ce que vous ne voyez pas avec ce type de raisonnement, est que je suis en fait intransigeant avec la vraie malhonnêteté, tel que définit récemment dans une étude officielle sur la lutte contre la fraude.

La juge Brandon, qui était la spécialiste de la médiation au niveau de Juge de Paix, a écrit que dans 99% des cas il faut de la médiation, mais que dans 1% des cas il faudra appliquer la devise « Dura lex sed lex ».

La discussion dans le salon copropriété, et dans un moindre degré le salon locations, sont beaucoup plus polémiques, parce que le secteur d’immobilier n’accepte pas le cadre tracé par le législateur, va en justice, dit entre temps qu’ils ont raison et perdent en justice, comme récemment à la Région Bruxelloise.

C’est ce jeu de deux poids et deux mesures qui énervent beaucoup de copropriétaires. Si le secteur avait d’une façon constructive appliquée la loi de 1994, alors la loi de 2010 n’était pas nécessaire. Parce que cette loi est en fait la loi de 1994 + la jurisprudence 1995-2009.

Le secteur d’immobilier informe d’une façon au moins incomplète ses membres, dénigre ses adversaires, évite le débat sur le fond de la problématique, … Pourquoi font-il un procès contre une association de défense des intérêts des copropriétaires ?

Le secteur projette en fait sur son adversaire ses problèmes, dus au refus du secteur d’appliquer la loi. Wikipédia dit concernant la projection ce qui suit:

Il désigne l'opération mentale (généralement inconsciente) par laquelle une personne place sur quelqu'un d'autre ses propres sentiments, dans le but de se sortir d'une situation émotionnelle vécue comme intolérable par elle. La personne n'a généralement pas conscience d'appliquer ce mécanisme, justement car elle n'accepte pas les sentiments, ou sensations, qu'elle "projette" sur l'autre. Il s'agit donc généralement de sentiments négatifs, ou en tous cas, perçus comme tels.

Comme dans d’autres sujets, je m’arrête d’intervenir, dès qu’on polémique trop. Il est inévitable qu’on polémique sur un forum de ce type, mais on ne peut pas tourner en rond.

#3416 Re : Copropriétés forcées » Critères de sélection d'un syndic » 01-11-2010 22:53:50

luc
Francis a écrit :

Luc, vous jouez avec les mots et cela devient vraiment absurde de discuter avec vous. Je vais finir pas zapper les sujets dans lesquels vous intevenez. Pour info, un directeur de société peut être asocié, etc....
(...)

Francis,

Vous jouez avec des mots ... dans ce cas-ci vous laissez tomber le mot "actif".

Quand on se donne la liberté d'interpréter les mots à sa guise et être sélectif (parce c'est cela que je conteste en général), alors on peut interpréter comme on veut. C'est le Far West.

Réaction primaire: celui qui gène est mis à l'index ... I know.
Mais c'est pas comme ça que la problématique sera résolue.
On met seulement le couvercle sur le pot qui bouille ... pour qu'il puisse éclater plus fort plus tard. C'est ça que vous voulez?

#3417 Re : Copropriétés forcées » Droits personnels concédés à des tiers » 01-11-2010 15:40:58

luc

@raspoutine

Un syndic d'immeuble n'existe légalement pas ... depuis le 01.08.1995. Le gestionnaire est l'ACP. Donc ce règlement est caduc. Pour mon raisonnement je renvoie à d'autres sujets de ce forum. Cherchez pour la phrase "syndic d'ACP".

L’intermédiaire de gestion ... n'existe  plus depuis 1993 (AR de création de l'IPI).

Les AI ne sont pas des intermédiaires pour les receveurs de taxes ni des auxiliaires de police.

Remède: Déposer une plainte à la Province de Brabant Wallon contre cette disposition de la décision communale, puisque non fondée.

#3418 Re : Copropriétés forcées » Droits personnels concédés à des tiers » 01-11-2010 15:40:58

luc
raspoutine a écrit :

Est-il normal (légal) que le syndic soit appelé à communiquer  les coordonnées des copropriétaires et des occupants de l’immeuble à l’administration communale  en vue d’un recensement des éléments permettant la taxation (taxe communale)?

Opinion personelle: non

Aucune obligation légale dans la loi.

Mais en passant par un juge d'instruction pour un cas spécifique probablement oui, si l'ordre public est en cause.


Art. 6 de la déontologie de l'IPI dit:

Sauf cause de justification, l’agent immobilier doit respecter l’inviolabilité du domicile et la vie privée des personnes concernées par des visites ou des interventions à domicile.

#3419 Re : Copropriétés forcées » votes à main levée » 05-11-2010 19:12:19

luc
Zlurp a écrit :

(...) Je viendrais bien avec un huissier mais il risque d'être mis à la porte de l'A.G. si je ne lui trouve pas une procuration.

Alors il constatera le refus ... . Ce qui est aussi un élément à porter en compte contre l'ACP, en cas de procédure.

#3420 Re : Copropriétés forcées » Conflits d'intérêt » 14-05-2011 14:45:33

luc

Ayant lu l'article, je me rappelle le cas ... C. était un membre de la commission de stage qui avait inventé quelque part en 2005 je crois de faire changer un stagiaire D. de régime linguistique pour lui refaire une virginité et éviter d'être rayé comme stagiaire.

Entre temps D. a déja été rayé par l'IPI, parce que ce changement linguistique virtuel n'a pas changé la réalité réelle.

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